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Dossier OpenAI — page 6

1847 articles · page 6 sur 37

Toute l'actualité d'OpenAI : nouvelles versions de ChatGPT et GPT, stratégie produit, partenariats, controverses et décisions de Sam Altman.

OpenAI étend l'évaluation des risques pré-déploiement au codage à base d'agents via des appels d'outils simulés
251MarkTechPost SécuritéOpinion

OpenAI étend l'évaluation des risques pré-déploiement au codage à base d'agents via des appels d'outils simulés

OpenAI a publié une nouvelle méthode de sécurité pré-déploiement baptisée Deployment Simulation, décrite dans un document technique mis en ligne sur son site. Le principe est simple : avant qu'un modèle soit mis en production, on simule son déploiement à l'avance. Concrètement, OpenAI rejoue des conversations réelles passées en remplaçant les réponses de l'ancien modèle par celles du nouveau candidat, puis analyse les résultats pour détecter d'éventuels comportements indésirables. La méthode est conçue pour préserver la vie privée des utilisateurs et produit une estimation du taux de comportements problématiques par message, vérifiable après la mise en ligne sur le trafic réel. La technique présente toutefois une limite inhérente : elle ne peut pas détecter des comportements qui se produisent moins d'une fois tous les 200 000 messages, ce qui la cantonne aux risques non marginaux. L'intérêt principal de cette approche réside dans ce qu'elle corrige par rapport aux évaluations traditionnelles. Celles-ci reposent sur des jeux de données synthétiques ou construits manuellement, sélectionnés pour être difficiles ou adversariaux, ce qui introduit trois biais connus : une sélection partiale des prompts, une couverture limitée, et une «conscience de l'évaluation» car le modèle peut réagir différemment à des contextes clairement artificiels. La Deployment Simulation, en s'appuyant sur une distribution représentative du trafic réel, réduit ces trois problèmes simultanément. La qualité de l'estimation croît avec la puissance de calcul disponible, et non avec l'effort humain nécessaire pour construire des benchmarks. OpenAI précise que la méthode a déjà informé des décisions de déploiement concrètes et mis en évidence des angles morts dans les évaluations classiques. Cette publication s'inscrit dans un effort plus large de l'industrie pour combler l'écart entre les tests de sécurité en laboratoire et les comportements réels des modèles en production. Les évaluations traditionnelles restent indispensables pour les risques rares et à haute sévérité, que la Deployment Simulation ne peut pas couvrir en dessous d'un certain seuil de prévalence. OpenAI présente les deux approches comme complémentaires plutôt que concurrentes. Alors que les grands laboratoires intensifient leurs travaux sur les systèmes agentiques, capables d'exécuter des tâches autonomes et d'appeler des outils externes, la question de la sécurité pré-déploiement devient plus critique. La méthode offre un cadre scalable pour anticiper les dérives avant qu'elles n'atteignent des millions d'utilisateurs, ce qui représente un pas méthodologique concret dans un domaine où les standards restent encore largement à construire.

UECette méthodologie pourrait servir de référence pour les obligations d'évaluation des risques pré-déploiement imposées par l'AI Act européen aux fournisseurs de systèmes d'IA à haut risque.

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La refonte prudente de l'IA d'Apple et le dépôt d'IPO d'OpenAI
252The Information AI 

La refonte prudente de l'IA d'Apple et le dépôt d'IPO d'OpenAI

OpenAI a déposé lundi une demande confidentielle d'introduction en bourse auprès des autorités boursières américaines, une semaine après qu'Anthropic ait fait de même. L'annonce a été faite publiquement par la société elle-même, non pas par choix, mais par anticipation : OpenAI a reconnu avoir communiqué l'information uniquement parce qu'elle s'attendait à ce qu'elle fuite. Aucune date ni fourchette de valorisation n'a été précisée. La portée réelle de cette annonce reste pour l'instant limitée. OpenAI a explicitement indiqué ne pas avoir encore décidé du calendrier de son introduction, ajoutant qu'il "pourrait s'écouler du temps" avant qu'elle soit effective, car certaines décisions stratégiques seraient "plus faciles à prendre en tant qu'entreprise privée". Cette formulation inhabituelle suggère que la société préfère conserver sa flexibilité opérationnelle avant d'être soumise aux contraintes de transparence et aux attentes trimestrielles des marchés publics. Les deux dépôts confidentiels d'OpenAI et d'Anthropic s'inscrivent dans un contexte de maturité croissante du secteur de l'IA générative, où les principaux acteurs cherchent à sécuriser des financements à grande échelle tout en gérant leur image publique. Une introduction en bourse simultanée ou rapprochée des deux rivaux pourrait créer une compétition médiatique et financière inédite à l'automne 2026, mais rien ne garantit que l'une ou l'autre ira jusqu'au bout dans ce délai. Le dépôt confidentiel est une première étape obligatoire, pas un engagement ferme.

BusinessOpinion
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OpenAI va fusionner Codex et ChatGPT… et la super app va (peut-être) arriver aujourd’hui
253Le Big Data 

OpenAI va fusionner Codex et ChatGPT… et la super app va (peut-être) arriver aujourd’hui

OpenAI a confirmé son intention de fusionner Codex et ChatGPT au sein d'une plateforme unique, selon des déclarations faites début juin 2026. Alexander Embiricos, responsable des produits entreprise chez OpenAI, a reconnu publiquement que le maintien de deux applications distinctes n'avait plus de sens. La société a annoncé que l'intégration de Codex dans ChatGPT interviendrait dans les prochaines semaines, sans préciser de date exacte ni les modalités techniques de cette fusion. Le 3 juin, OpenAI a publié sur X un message cryptique, "Il est temps de s'envoler", interprété par de nombreux observateurs comme une annonce imminente liée à Codex. Un signe avant-coureur existe déjà côté mobile : l'application ChatGPT sur iPhone peut désormais accéder à une instance de Codex installée sur Mac, laissant présager une intégration plus profonde à venir sur les autres plateformes. Cette convergence aurait des conséquences directes pour les développeurs et les entreprises qui utilisent aujourd'hui les deux outils séparément. L'objectif affiché par OpenAI est simple : l'utilisateur ne devrait plus avoir à choisir quelle application est la mieux adaptée à sa tâche. Un assistant de codage avancé et un modèle de conversation généraliste dans un seul environnement réduirait la friction, simplifierait les workflows et renforcerait la position d'OpenAI face à des concurrents qui proposent déjà des expériences plus unifiées. Pour les entreprises abonnées aux offres OpenAI, cela pourrait aussi signifier une rationalisation des licences et une meilleure cohérence entre les différents usages professionnels de l'IA. Codex, lancé par OpenAI comme agent de codage autonome capable de lire des dépôts GitHub, d'écrire et tester du code de manière indépendante, avait été déployé comme produit à part entière en mai 2025. Son existence séparée de ChatGPT reflétait une stratégie de segmentation par cas d'usage, aujourd'hui remise en question à mesure que les modèles de langage deviennent plus polyvalents. Anthropic suit une approche similaire avec Claude, où toutes les capacités, qu'il s'agisse d'analyse, de code ou de conversation, sont centralisées dans une seule interface. Si OpenAI opte pour une fusion complète, la question du nom reste ouverte : certains utilisateurs proposent "Chatex" ou "CodeGPT", sans qu'OpenAI n'ait tranché. Il reste également incertain si Codex survivra comme application autonome ou sera entièrement absorbé dans ChatGPT, une décision qui pourrait influencer l'adoption par les développeurs habitués à l'environnement actuel.

UELes développeurs et entreprises européens utilisant actuellement Codex et ChatGPT séparément pourraient bénéficier d'une rationalisation de leurs licences et d'un workflow unifié, sans impact réglementaire direct pour la France ou l'UE.

OutilsOutil
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OpenAI met à jour Codex : les agents peuvent créer des espaces de travail interactifs via Sites et plugins par rôle
254VentureBeat AI 

OpenAI met à jour Codex : les agents peuvent créer des espaces de travail interactifs via Sites et plugins par rôle

OpenAI a annoncé mardi une mise à jour majeure de sa plateforme agentique Codex, avec l'introduction de plusieurs fonctionnalités destinées à conquérir le monde de l'entreprise : des plugins sectoriels, un outil d'édition ciblée baptisé "Annotations", et une fonctionnalité d'hébergement web rapide appelée "Sites". Cette évolution transforme délibérément Codex, jusqu'ici perçu comme un assistant spécialisé pour développeurs, en environnement de travail quotidien pour les professionnels non-techniques. Parmi les 5 millions d'utilisateurs hebdomadaires de la plateforme, les non-développeurs, analystes financiers, marketeurs, opérationnels, chercheurs, représentent désormais environ 20% de la base et adoptent l'outil trois fois plus vite que les ingénieurs traditionnels. La fonctionnalité Annotations résout un problème concret qui freinait l'adoption en entreprise : jusqu'ici, demander à l'IA de modifier un graphique ou un calcul dans un tableur forçait le modèle à réécrire l'intégralité du fichier, détruisant souvent la mise en forme et introduisant des erreurs. Annotations isole précisément le segment sélectionné par l'utilisateur, un bloc de cellules dans un modèle financier, par exemple, et exécute les modifications sans toucher aux formules, styles ou dépendances environnantes. En parallèle, OpenAI déploie six plugins métier qui agrègent 62 applications professionnelles et 110 compétences automatisées dès le départ : un plugin Data Analytics connecte Snowflake, Databricks et Tableau ; le plugin Creative Production intègre Figma, Canva et Shutterstock ; le plugin Sales synchronise Salesforce, HubSpot, Slack et Clay ; le plugin Finance bancaire agrège des flux institutionnels comme Moody's, FactSet, PitchBook et S&P pour automatiser la modélisation financière et la préparation de pitch books. Le calendrier de cette annonce n'est pas anodin : elle intervient précisément au moment où Microsoft, principal investisseur mais concurrent direct d'OpenAI, ouvre sa conférence annuelle Build à San Francisco, où plusieurs outils de productivité enterprise concurrents sont attendus. Elle suit aussi de près la progression rapide d'Anthropic sur ce même segment, via Claude et Claude Code, auprès des travailleurs du savoir. OpenAI cherche à positionner Codex comme la référence pour l'automatisation des tâches de col blanc, avant que le marché des agents IA d'entreprise ne se structure autour d'autres acteurs. La stratégie est claire : ne plus réserver l'IA agentique aux équipes techniques, mais en faire un couche opérationnelle transversale, accessible à chaque département sans intervention du service informatique.

UELes entreprises françaises et européennes peuvent désormais déployer Codex dans leurs workflows métier, finance, marketing, ventes, sans ressources techniques dédiées, ce qui accélère concrètement l'adoption de l'IA agentique dans les organisations non technologiques.

OutilsOutil
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Adieu GPT-4 : OpenAI tourne définitivement la page
255Le Big Data 

Adieu GPT-4 : OpenAI tourne définitivement la page

OpenAI a annoncé la suppression définitive de GPT-4.5 de ChatGPT à compter du 27 juin 2026, suivie du retrait du modèle de raisonnement o3 le 26 août 2026. Ces deux départs marquent la disparition complète de la série GPT-4 de la plateforme, une famille de modèles qui comprenait jusqu'à cinq variantes, GPT-4o, o3, o4 mini, GPT-4.1 et GPT-4.5, chacune avec ses propres spécificités. Les utilisateurs abonnés disposent encore de quelques semaines pour utiliser ces modèles avant leur retrait définitif. La décision s'inscrit dans une logique de rationalisation des ressources : OpenAI préfère concentrer son infrastructure sur les générations les plus récentes, jugées plus performantes, plus rapides et aux capacités élargies. Ce retrait referme un chapitre fondateur de l'histoire récente de l'intelligence artificielle. Lors de son lancement en 2023, GPT-4 avait représenté un basculement majeur : pour la première fois, un modèle généraliste pouvait rédiger, analyser des images, résoudre des problèmes complexes et converser avec une fluidité inédite, faisant passer l'IA du statut de curiosité technologique à celui d'outil professionnel concret. Sur le réseau social X, de nombreux utilisateurs ont exprimé leur déception, certains estimant que GPT-4.5 restait supérieur pour les tâches d'écriture, d'autres regrettant le comportement spécifique d'o3. Ce phénomène illustre une réalité que les benchmarks ne capturent pas : les utilisateurs développent des habitudes autour d'un ton, d'une manière de formuler les réponses, d'une forme de "personnalité" perçue dans le modèle, créant un attachement difficile à transférer même vers des systèmes techniquement plus puissants. La retraite de GPT-4 s'inscrit dans un cycle d'accélération sans précédent chez OpenAI, qui enchaîne les lancements depuis début 2025 avec GPT-4o, puis les modèles o-series, puis la série GPT-4.1, compressant en quelques mois ce qui représentait autrefois plusieurs années d'itération. Ce rythme pose des questions structurelles pour les entreprises et développeurs qui ont intégré ces modèles dans leurs produits via l'API, chaque retrait implique des migrations et des ajustements de prompts. À mesure qu'OpenAI pousse vers ses nouveaux modèles comme GPT-4.1 et les futures versions de la série o, la question de la continuité comportementale des modèles devient un enjeu aussi important que la performance brute, surtout pour les cas d'usage professionnels où la prévisibilité prime sur la puissance.

UELes développeurs et entreprises français et européens intégrant GPT-4.5 ou o3 via l'API OpenAI devront planifier des migrations avant les dates de retrait (27 juin et 26 août 2026).

💬 La vraie news, c'est pas le retrait de GPT-4.5, c'est qu'OpenAI enchaîne les deprecations plus vite que les équipes ont le temps de migrer. Tu calibres tes prompts pendant six mois sur o3, tu apprécies son ton particulier, et hop, c'est fini. La performance brute sur les benchmarks, ça compte, mais la prévisibilité du comportement c'est ce que les équipes prod regardent vraiment.

LLMsOpinion
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Fujitsu intègre OpenAI à sa stratégie IA pour les entreprises japonaises
256Le Big Data 

Fujitsu intègre OpenAI à sa stratégie IA pour les entreprises japonaises

Le 27 mai 2026, Fujitsu a officialisé un partenariat stratégique avec OpenAI pour intégrer ChatGPT Enterprise et Codex à ses services destinés aux entreprises japonaises. Le géant technologique, qui compte parmi les plus grands groupes IT du pays, prévoit de déployer ces outils aussi bien en interne que dans ses offres clients. Les équipes de développement logiciel, de gestion de projets, d'opérations et de livraison de services seront les premières concernées. Fujitsu cible en priorité trois secteurs : l'industrie manufacturière, la santé et la pharmacie, des domaines soumis à une pression croissante sur l'efficacité opérationnelle et l'automatisation des processus. Ce partenariat répond à une question devenue centrale pour les grandes entreprises : comment faire de l'IA une véritable infrastructure métier plutôt qu'une vitrine technologique ? Pour y répondre, Fujitsu s'appuie sur son modèle FDE (Forward Deployed Engineer), une méthode de travail qui associe étroitement experts sectoriels, ingénieurs et clients pour identifier rapidement des cas d'usage exploitables. En combinant cette approche terrain avec les modèles d'OpenAI, le groupe vise à réduire le fossé persistant entre démonstrations technologiques et création réelle de valeur. L'objectif affiché est de construire un modèle de collaboration entre employés et agents IA capable de standardiser des tâches complexes et d'accélérer les cycles de décision. La cybersécurité constitue un second axe prioritaire : face à la multiplication des menaces et à la complexité des infrastructures critiques, Fujitsu entend développer des dispositifs de cyberdéfense hybrides où humains et IA travaillent conjointement pour améliorer la détection et la vitesse de réponse aux incidents. Ce rapprochement s'inscrit dans un contexte japonais particulier : le vieillissement démographique accéléré et la pénurie structurelle de talents techniques font de l'automatisation intelligente un enjeu économique de premier ordre pour les industriels du pays. Fujitsu dispose d'une implantation historique profonde dans le tissu industriel japonais, ce qui lui confère un avantage réel pour déployer des solutions à grande échelle. Du côté d'OpenAI, ce partenariat confirme une stratégie d'expansion agressive vers les marchés enterprise en Asie, après des accords similaires avec des acteurs majeurs en Europe et aux États-Unis. L'alliance illustre aussi une tendance de fond : les éditeurs d'IA générative ne cherchent plus à vendre des modèles bruts, mais à s'ancrer dans des écosystèmes sectoriels via des partenaires locaux disposant de la légitimité et de la connaissance métier que les modèles seuls ne peuvent pas apporter.

💬 Le contexte japonais, ça change la lecture. Pénurie structurelle de talents, démographie qui s'effondre : les industriels là-bas n'ont pas cinq ans devant eux pour tâtonner avec l'IA. Ce qui m'intéresse dans ce deal, c'est le modèle FDE, cette méthode d'embarquer des ingénieurs directement chez les clients pour trouver les cas d'usage qui tiennent en prod, pas ceux qui brillent en démo.

BusinessOpinion
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Sam Altman (OpenAI) dit qu’il s’est trompé, l’IA ne va pas faire si mal que ça à l’emploi
257Presse-citron 

Sam Altman (OpenAI) dit qu’il s’est trompé, l’IA ne va pas faire si mal que ça à l’emploi

Sam Altman, PDG d'OpenAI, a publiquement reconnu s'être trompé dans ses prédictions sur l'impact de l'intelligence artificielle sur le marché du travail. Dans des déclarations récentes, il a admis que la vague de destructions d'emplois massives qu'il anticipait n'a pas encore eu lieu, malgré l'essor spectaculaire des outils d'IA générative ces dernières années. Des études menées aux États-Unis confirment cette lecture : les données macroéconomiques ne montrent pas encore de perturbation significative de l'emploi attribuable directement à l'IA, même si Altman ne s'avance pas sur des chiffres précis. Cette mea culpa a une portée réelle dans le débat public autour de l'IA. Pendant des années, la crainte d'une automatisation massive a dominé les discussions, poussant gouvernements et syndicats à anticiper des plans de reconversion à grande échelle. Que le principal artisan de la révolution des LLMs reconnaisse lui-même s'être trompé sur le tempo recentre le débat : l'IA transforme le travail, mais plus lentement et différemment que prévu. Altman a également profité de l'occasion pour dénoncer ce qu'il appelle l'AI washing, pratique par laquelle certaines entreprises invoquent l'intelligence artificielle pour légitimer des suppressions de postes qui auraient été décidées de toute façon pour des raisons économiques. Ce phénomène brouille la compréhension réelle des effets de l'IA sur l'emploi. Si l'impact reste limité pour l'instant, Altman lui-même n'écarte pas que la situation évolue significativement dans les prochaines années, à mesure que les modèles gagnent en autonomie.

UELes gouvernements et syndicats européens, qui ont engagé des plans de reconversion anticipant des destructions massives d'emplois, sont directement concernés par ce rééquilibrage du débat sur le tempo réel de l'impact de l'IA.

💬 Que le principal architecte des LLMs reconnaisse s'être planté sur le timing, c'est déjà pas rien. L'emploi résiste mieux que prévu, et le coup de l'AI washing qu'il pointe (des entreprises qui licencient pour des raisons classiques et mettent ça sur le dos de l'IA) m'avait frappé depuis un moment. "Pas encore" n'est pas "jamais", il le dit lui-même, mais au moins on peut arrêter de planifier des reconversions massives pour le mauvais scénario.

GPT-next d'OpenAI réfute le problème des distances unitaires planaires d'Erdős pour moins de 1 000 dollars
258Latent Space 

GPT-next d'OpenAI réfute le problème des distances unitaires planaires d'Erdős pour moins de 1 000 dollars

OpenAI a annoncé début mai 2026 qu'un modèle interne, vraisemblablement une version intermédiaire de GPT-5, surnommée GPT-5.6, a réfuté une conjecture mathématique vieille de 80 ans : le problème des distances unitaires planes, posé par le mathématicien hongrois Paul Erdős en 1946. Le modèle a produit ce résultat en moins de 32 heures de calcul, pour un coût estimé à moins de 1 000 dollars. Concrètement, il a découvert une nouvelle famille de constructions géométriques qui dépasse les meilleures solutions connues basées sur les grilles carrées. Le raisonnement généré s'étend sur environ 125 pages, avec un passage en page 39 qui a particulièrement attiré l'attention de la communauté mathématique. Il s'agit techniquement d'une réfutation, pas d'une preuve, ce qui, selon les auteurs, rend le résultat légèrement moins spectaculaire qu'il aurait pu être, mais significatif malgré tout. Ce qui frappe les observateurs, c'est que le modèle utilisé n'est pas un système spécialisé comme AlphaProof ou un prouveur formel de type Lean, mais un LLM généraliste. Le mathématicien Timothy Gowers, médaille Fields 1998, a qualifié ce résultat de "premier exemple vraiment clair" où une IA résout un problème mathématique ouvert de renom. Le chercheur d'OpenAI Hongxun Wu y voit une démonstration de capacités de raisonnement sur des "problèmes de la plus haute difficulté". L'implication est importante : si un modèle généraliste peut progresser sur des problèmes ouverts en géométrie discrète, le même type de raisonnement pourrait s'appliquer à d'autres domaines scientifiques, biologie, physique, chimie computationnelle. OpenAI a précisé que le modèle n'a pas été poussé à ses limites et sera mis à disposition du public. Ce résultat s'inscrit dans une dynamique plus large autour du calcul à l'inférence : l'idée que donner plus de temps de réflexion à un modèle, plutôt que d'entraîner un modèle plus grand, est le levier dominant du progrès actuel. La longueur inhabituelle du raisonnement produit (125 pages) illustre précisément cette approche. En parallèle, Cohere a publié cette même semaine Command A+, son premier modèle entièrement open source sous licence Apache 2.0 : 218 milliards de paramètres en architecture MoE avec 25 milliards actifs, multimodal, compatible 48 langues, et capable de tourner sur seulement deux GPU H100 en quantification W4A4. Les benchmarks le placent au niveau de Claude 4.5 Haiku avec de bonnes performances en évitement des hallucinations, mais en retrait sur le raisonnement scientifique et le code par rapport aux modèles de tête. Ces deux annonces confirment une semaine de mai 2026 particulièrement dense pour l'IA de frontière.

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Agents IA : pourquoi Singapour attire OpenAI et Google ?
259Le Big Data 

Agents IA : pourquoi Singapour attire OpenAI et Google ?

Lors de l'ATxSummit 2026 ce 20 mai, Singapour a officialisé deux accords stratégiques distincts avec OpenAI et Google, marquant une nouvelle étape dans son ambition de devenir la capitale asiatique de l'intelligence artificielle. OpenAI s'engage à investir plus de 300 millions de dollars singapouriens dans la cité-État et à y ouvrir son premier laboratoire d'IA appliquée hors des États-Unis, avec la création de plus de 200 postes techniques dédiés à l'intégration de modèles IA dans des environnements métier réels. Google, de son côté, formalise un partenariat axé sur la gouvernance et la recherche appliquée, avec notamment la publication d'un livre blanc conjoint avec le gouvernement sur le déploiement sécurisé des agents IA, dans la continuité d'un environnement de test lancé en 2025. Les deux géants ciblent des secteurs prioritaires comme la santé, la finance, les services publics et les infrastructures numériques, et prévoient des programmes de formation pour ingénieurs, enseignants et PME. Ces annonces confirment Singapour comme terrain d'expérimentation de référence pour l'industrialisation des agents IA en Asie-Pacifique. Pour les entreprises technologiques et les grands groupes qui cherchent à déployer l'IA à grande échelle, la cité-État offre une combinaison rare : infrastructures robustes, cadre réglementaire prévisible, viviers de talents qualifiés et soutien actif de l'État. OpenAI et Google rejoignent ainsi Amazon Web Services, Microsoft et Google DeepMind, qui avaient déjà établi des positions fortes dans le pays. L'enjeu concret est d'accélérer l'adoption opérationnelle des agents autonomes dans des entreprises locales et régionales, en développant des systèmes capables d'automatiser des tâches complexes et de soutenir des opérations métier critiques. Ce positionnement n'est pas le fruit du hasard. Depuis plusieurs années, Singapour investit méthodiquement dans son infrastructure technologique, traitant désormais l'IA comme une infrastructure stratégique au même titre que le cloud ou les télécommunications. Le gouvernement a engagé plus d'un milliard de dollars singapouriens sur la période 2025-2030 pour renforcer la recherche publique et accélérer l'adoption de l'IA dans l'économie nationale. Pour OpenAI, la cité-État représente surtout une porte d'entrée vers l'ensemble de la région Asie-Pacifique, avec un environnement politique et économique plus stable que d'autres marchés régionaux. La question des agents autonomes sécurisés, portée activement par Google, sera centrale pour la suite : à mesure que les entreprises intègrent ces systèmes dans des processus critiques, la gouvernance devient un avantage concurrentiel autant qu'une nécessité réglementaire.

UELa stratégie singapourienne illustre comment un cadre réglementaire stable et un soutien étatique fort peuvent attirer les leaders mondiaux de l'IA, un modèle que l'UE peine encore à reproduire malgré l'AI Act.

Le jury juge à l'unanimité qu'Elon Musk a attendu trop longtemps avant de poursuivre OpenAI
260Ars Technica AI 

Le jury juge à l'unanimité qu'Elon Musk a attendu trop longtemps avant de poursuivre OpenAI

Un jury composé de neuf personnes a rendu lundi un verdict unanime dans le procès opposant Elon Musk à OpenAI : la plainte a été déposée trop tard. Musk avait poursuivi OpenAI en 2024, estimant avoir été trompé après avoir contribué 38 millions de dollars pour lancer l'organisation en tant qu'entité à but non lucratif. Il accusait les dirigeants Sam Altman et Greg Brockman d'avoir créé une branche commerciale qui, selon lui, vidait la mission caritative de ses ressources tout en enrichissant les cadres dirigeants. Le jury a conclu qu'Altman et Brockman n'étaient pas responsables des faits reprochés, et a également exonéré Microsoft, investisseur d'OpenAI que Musk avait accusé de complicité dans ce qu'il qualifiait de dérive lucrative. Le rejet repose sur un motif procédural : le jury a établi que Musk était informé des plans de restructuration d'OpenAI dès 2021, ce qui signifie qu'il aurait dû déposer sa plainte au plus tard en 2024 pour respecter le délai légal de prescription de trois ans. En attendant trop longtemps, il a perdu le droit de faire valoir ses griefs devant les tribunaux, quelle que soit leur validité sur le fond. Ce verdict clôt donc sans examen au fond les accusations de détournement de mission caritative. Cette affaire s'inscrit dans une rivalité durable entre Musk et Altman, deux figures centrales de l'essor de l'intelligence artificielle. Musk a été l'un des cofondateurs d'OpenAI en 2015 avant de quitter le conseil d'administration en 2018, et il a depuis fondé sa propre société d'IA, xAI. La transformation d'OpenAI en entité commerciale, qui a permis des levées de fonds massives auprès de Microsoft et d'autres investisseurs, reste un sujet de controverses dans le secteur. Ce verdict ne met pas fin à toutes les procédures : Musk maintient d'autres actions juridiques contre OpenAI, dont certaines portent sur des allégations de concurrence déloyale.

UECe verdict américain n'a pas d'effet direct en France ou en UE, mais la clarification du statut commercial d'OpenAI reste un enjeu de gouvernance pertinent pour les régulateurs européens qui examinent ses activités sur le marché intérieur.

RégulationReglementation
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Business IA : le duel au sommet entre Claude et OpenAI
261Le Big Data 

Business IA : le duel au sommet entre Claude et OpenAI

Anthropic, la société californienne fondatrice de l'assistant Claude, affiche en février 2026 des revenus annuels de 14 milliards de dollars, une trajectoire de croissance inédite dans le logiciel professionnel. Ce chiffre contraste avec la domination médiatique d'OpenAI, dont ChatGPT avait réuni 100 millions d'utilisateurs en deux mois fin 2022. Pourtant, sur le terrain de la monétisation, Anthropic prend nettement l'avantage : chaque client mensuel rapporte en moyenne 211 dollars à l'entreprise, contre 25 dollars par utilisateur hebdomadaire chez OpenAI. La firme a également séduit huit des dix plus grandes fortunes mondiales, preuve d'une pénétration profonde dans les cercles décisionnels. Son outil d'aide à la programmation a lui seul généré 2,5 milliards de dollars de revenus en moins d'un an. Ce succès commercial repose sur un positionnement délibérément différent : la fiabilité avant tout. Là où OpenAI investit dans la vidéo, les images et les fonctionnalités grand public, Anthropic concentre ses efforts sur le traitement de texte, qui constitue le coeur du travail quotidien des cadres, synthèses, rapports, analyses de contrats. Pour une banque ou un cabinet juridique, une erreur factuelle ou une invention légale peut avoir des conséquences financières et réputationnelles graves. La priorité donnée à la sûreté a donc converti des secteurs exigeants comme la finance, le droit et la santé, milieux qui valorisent la précision rédactionnelle bien plus que les prouesses graphiques. Une fois intégré dans les processus internes d'une organisation, Claude crée une dépendance fonctionnelle que le prix seul ne suffit pas à rompre, ce qui explique la solidité des revenus récurrents. L'analogie avec Microsoft et sa suite Office n'est pas anodine : Anthropic développe des versions spécialisées pour Excel et PowerPoint, cherchant à s'installer comme moteur invisible au sein des outils que les professionnels utilisent déjà. Cette stratégie rappelle comment Windows s'est imposé non pas par séduction grand public, mais par intégration systémique dans l'environnement de travail. OpenAI conserve une avance symbolique significative grâce à la notoriété de ChatGPT et à une base d'utilisateurs grand public massive, mais la bataille pour la rentabilité durable se joue désormais sur les bureaux des décideurs, pas dans les salons. Si la course à l'IA semblait se résumer à une guerre de fonctionnalités spectaculaires, Anthropic démontre qu'un positionnement ciblé sur la confiance institutionnelle et l'utilité quotidienne peut constituer un avantage compétitif durable, et potentiellement plus difficile à éroder.

UELes entreprises françaises des secteurs finance, droit et santé qui évaluent l'adoption d'un assistant IA professionnel peuvent s'appuyer sur cette analyse pour arbitrer entre fiabilité rédactionnelle (Anthropic) et notoriété grand public (OpenAI).

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L'action Cerebras bondit à son introduction en bourse ; tensions entre Apple et OpenAI
262The Information AI 

L'action Cerebras bondit à son introduction en bourse ; tensions entre Apple et OpenAI

Cerebras Systems a fait ses débuts en bourse ce jeudi avec un succès retentissant : les actions de la startup spécialisée dans la conception de puces pour l'IA ont bondi de 68 % dès le premier jour, clôturant à 311,07 dollars. Cette performance valorise l'entreprise à environ 94 milliards de dollars, un chiffre particulièrement élevé pour une société dont le chiffre d'affaires est projeté à 800 millions de dollars cette année, soit une croissance de 57 %, avant de potentiellement atteindre 3,2 milliards de dollars en 2027. Cette introduction en bourse illustre l'appétit persistant des investisseurs pour les acteurs de l'infrastructure IA, malgré des valorisations qui défient les ratios classiques. Cerebras se positionne comme un concurrent sérieux à Nvidia en proposant des puces massives conçues spécifiquement pour les charges de travail d'intelligence artificielle. Son entrée en bourse confirme que Wall Street est prêt à parier gros sur des alternatives crédibles dans la course aux semi-conducteurs dédiés à l'IA. Cette journée chargée a également été marquée par deux autres tensions majeures dans le secteur : OpenAI aurait exprimé publiquement son mécontentement à l'égard d'Apple, dont le partenariat avec la startup de Sam Altman semble sous pression, tandis que des opérateurs télécoms américains ont défié ouvertement Elon Musk et Amazon sur leur terrain respectif. Ces frictions révèlent les luttes d'influence qui se jouent en coulisses dans l'écosystème technologique américain, alors que l'IA recompose les alliances et les rapports de force entre géants du secteur.

💬 94 milliards pour 800 millions de revenus, c'est le genre de maths qui donne le vertige. Bon, sur le papier, une puce massive conçue exprès pour l'IA c'est exactement ce dont on a besoin pour ne pas rester captifs de Nvidia ad vitam, et visiblement Wall Street a la même intuition. Reste à voir si la croissance suit, parce qu'un ratio pareil, ça laisse zéro marge à l'erreur.

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Anthropic dépasse enfin OpenAI en adoption professionnelle de l'IA, mais trois menaces pèsent sur son avance
263VentureBeat AI 

Anthropic dépasse enfin OpenAI en adoption professionnelle de l'IA, mais trois menaces pèsent sur son avance

Pour la première fois depuis le début de la course à l'IA, davantage d'entreprises américaines paient pour Claude d'Anthropic que pour ChatGPT d'OpenAI. Selon l'édition de mai 2026 du Ramp AI Index, publié mardi par la plateforme de cartes corporate Ramp qui agrège les données de dépenses de plus de 50 000 entreprises américaines, Anthropic a atteint 34,4% d'adoption professionnelle en avril 2026, contre 32,3% pour OpenAI. En un an, Anthropic a quadruplé sa pénétration en entreprise, passant de moins de 8% en avril 2025, tandis qu'OpenAI n'a progressé que de 0,3% sur la même période. Le moteur principal de cette ascension est Claude Code, l'outil de programmation agentique d'Anthropic, devenu le produit à la croissance la plus rapide de l'histoire de la société: une analyse récente estime que 4% de l'ensemble des commits publics sur GitHub dans le monde sont désormais rédigés par Claude Code, un chiffre qui a doublé en un mois seulement. Ce renversement de leadership est significatif pour l'ensemble de l'industrie. Anthropic a conquis 70% des face-à-face commerciaux contre OpenAI au cours du premier trimestre 2026, notamment auprès des entreprises du secteur logiciel, de la finance et des services professionnels. Parallèlement, une enquête Gallup menée en février 2026 auprès de 23 717 salariés américains révèle que 50% des actifs utilisent désormais l'IA dans leur travail, contre 46% le trimestre précédent, et que 13% l'utilisent quotidiennement. Malgré cette diffusion massive, la révolution de la productivité reste partielle: seul un employé sur dix dans les organisations ayant adopté l'IA déclare que celle-ci a véritablement transformé sa façon de travailler. La trajectoire d'Anthropic suit une logique précise: la société a d'abord séduit les ingénieurs et les premiers adoptants techniques, avant de capitaliser sur cette base pour conquérir le marché grand public des entreprises, un mouvement que l'économiste en chef de Ramp, Ara Kharazian, avait décrit dès mars 2026. Mais le rapport qui consacre ce nouveau leader souligne aussi la fragilité de cette position. Anthropic fait face à trois risques structurels: la hausse continue des coûts opérationnels, des contraintes sur la disponibilité des ressources de calcul, et les risques inhérents à un modèle de tarification à la consommation de tokens qui, s'il alimente une croissance spectaculaire des revenus, reste vulnérable à la concurrence tarifaire. OpenAI, qui culminait à environ 36,5% d'adoption mi-2025, est en recul progressif mais conserve une présence massive et les ressources nécessaires pour contre-attaquer.

UELes entreprises françaises et européennes qui évaluent leurs fournisseurs d'IA suivront ce basculement de leadership, mais les données restent limitées au marché américain.

BusinessOpinion
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Altman contraint de répondre aux accusations de mensonges répétés lors du procès OpenAI
264Ars Technica AI 

Altman contraint de répondre aux accusations de mensonges répétés lors du procès OpenAI

Sam Altman a témoigné à la barre lors du procès qui oppose OpenAI à Elon Musk, un tribunal chargé de trancher des questions fondamentales sur l'avenir de la société: qui la dirige, d'où vient son financement de recherche, et qui peut tirer profit de ses technologies les plus ambitieuses. Mardi, Altman a passé environ quatre heures à déposer, abordant avec un calme relatif les preuves qu'il espère suffisantes pour démontrer que les accusations de Musk sur la transformation à but lucratif d'OpenAI sont infondées. Sa prestation a fortement contrasté avec celle de Musk, soumis à trois jours d'interrogatoire épuisants au cours desquels il a parfois perdu son calme face aux questions de l'avocat d'OpenAI, William Savitt. L'enjeu du procès va bien au-delà d'un conflit entre deux milliardaires de la tech. Musk accuse les dirigeants actuels d'OpenAI d'avoir abandonné la mission originelle de la société, celle de développer une intelligence artificielle au bénéfice de l'humanité. Selon lui, OpenAI se serait alliée à Microsoft pour détourner une organisation caritative à des fins d'enrichissement personnel, en ayant notamment convaincu Musk d'y injecter 38 millions de dollars de financements à ses débuts. Si Musk obtient gain de cause, cela pourrait remettre en question la structure commerciale qu'OpenAI a construite ces dernières années ainsi que ses partenariats industriels les plus lucratifs. Altman maintient pour sa part que la démarche judiciaire de Musk n'est motivée que par la rancune: l'entrepreneur n'aurait jamais digéré de ne pas avoir été choisi à la tête d'OpenAI, et regarderait avec amertume sa propre société d'IA, xAI, accuser du retard face à son rival. La conversion d'OpenAI d'une structure non lucrative vers un modèle commercial suscite des critiques bien au-delà du cercle de Musk depuis plusieurs années. Le verdict de ce procès pourrait redéfinir les règles du jeu pour tout le secteur, en précisant jusqu'où une organisation fondée sur des valeurs philanthropiques peut évoluer vers des intérêts commerciaux sans trahir sa mission initiale.

UELe verdict pourrait établir un précédent sur la conversion d'organisations à but non lucratif en entités commerciales dans le secteur IA, une question que les régulateurs européens pourraient intégrer dans leurs réflexions sur la gouvernance et l'AI Act.

RégulationReglementation
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Thinking Machines Lab lance son premier modèle et juge qu'OpenAI rate la voix faute d'interactivité
265The Decoder 

Thinking Machines Lab lance son premier modèle et juge qu'OpenAI rate la voix faute d'interactivité

Thinking Machines Lab, la start-up fondée par Mira Murati, ex-directrice technique d'OpenAI, a présenté son premier modèle d'intelligence artificielle multimodal. Le système traite simultanément de l'audio, de la vidéo et du texte en segments de 200 millisecondes, une architecture conçue pour produire des échanges vocaux quasi instantanés. La société positionne ce modèle comme un concurrent direct de GPT Realtime 2 d'OpenAI et de Gemini Live de Google, les deux références actuelles du marché de l'IA vocale en temps réel. L'argument central de Thinking Machines Lab est que l'IA vocale dominante souffre d'une limite fondamentale : elle reproduit un schéma questions-réponses, là où une vraie conversation humaine est fluide, interrompible, et non séquentielle. En traitant les flux en parallèle plutôt qu'en série, le modèle vise à permettre des interactions plus naturelles, où l'on peut couper la parole, nuancer ou rebondir sans attendre la fin d'une réponse. Pour les professionnels, assistants vocaux, interfaces client ou outils de collaboration, ce gain qualitatif représente un saut d'usage concret. Mira Murati a quitté OpenAI en septembre 2024 après plusieurs années à la tête de la direction technique, ayant piloté le lancement de ChatGPT et GPT-4. Thinking Machines Lab a depuis levé des fonds significatifs et réuni plusieurs anciens cadres d'OpenAI. La course à l'IA vocale interactive s'accélère, avec des enjeux majeurs sur les interfaces du futur : le modèle qui s'imposera comme le plus naturel aura un avantage décisif dans l'adoption grand public et enterprise.

LLMsOpinion
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Elon Musk a tenté de recruter les fondateurs d'OpenAI pour créer une division IA chez Tesla
266Ars Technica AI 

Elon Musk a tenté de recruter les fondateurs d'OpenAI pour créer une division IA chez Tesla

En 2018, Elon Musk a tenté de recruter l'équipe fondatrice d'OpenAI, Sam Altman, Greg Brockman et Ilya Sutskever, pour diriger un nouveau laboratoire d'intelligence artificielle au sein de Tesla. Selon des éléments de preuve présentés lors d'un procès très médiatisé qui oppose le milliardaire à OpenAI, Musk leur a proposé d'intégrer la société à Tesla en tant que filiale, ou d'octroyer à Altman un siège au conseil d'administration. Ces révélations ont émergé mercredi devant le tribunal, alors que les dirigeants d'OpenAI se disputaient le contrôle stratégique de l'organisation qu'ils venaient de cofonder. Ces informations éclairent sous un angle nouveau les griefs que Musk formule contre OpenAI et son PDG. Le milliardaire soutient qu'Altman a "volé une association caritative" en transformant OpenAI, initialement fondée à but non lucratif, en entité commerciale. Or, les avocats d'OpenAI font valoir que Musk était lui-même favorable à une commercialisation de la structure, à condition d'en conserver le contrôle. Cette contradiction fragilise l'argumentaire du plaignant et suggère que le litige tient davantage à une bataille de pouvoir qu'à un désaccord éthique sur la mission originelle de l'organisation. OpenAI a été co-fondée en 2015 par Musk, Altman, Brockman, Sutskever et d'autres, avec l'ambition de développer une intelligence artificielle générale au bénéfice de l'humanité. Musk a quitté le conseil d'administration en 2018, officiellement pour éviter des conflits d'intérêts avec Tesla, qui développait ses propres systèmes d'IA. Il a ensuite fondé xAI en 2023. Le procès actuel, qui porte sur la transformation capitalistique d'OpenAI, s'annonce décisif pour déterminer les obligations légales qui s'imposent aux organismes à but non lucratif lorsqu'ils pivotent vers un modèle commercial, dans un secteur où les enjeux financiers atteignent désormais des dizaines de milliards de dollars.

BusinessActu
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OpenAI présente MRC (Multipath Reliable Connection) : un nouveau protocole réseau ouvert pour les clusters de superordinateurs IA à grande échelle
267MarkTechPost 

OpenAI présente MRC (Multipath Reliable Connection) : un nouveau protocole réseau ouvert pour les clusters de superordinateurs IA à grande échelle

OpenAI a annoncé la publication de MRC (Multipath Reliable Connection), un nouveau protocole réseau développé au cours des deux dernières années en partenariat avec AMD, Broadcom, Intel, Microsoft et NVIDIA. La spécification a été rendue publique via l'Open Compute Project (OCP), une fondation industrielle qui favorise le partage de standards ouverts entre les grandes entreprises technologiques. MRC étend RoCE (RDMA over Converged Ethernet), un standard qui permet à des machines de lire et d'écrire directement dans la mémoire d'autres machines via un réseau Ethernet, sans passer par le processeur central. Il intègre également SRv6, un mécanisme de routage source où chaque paquet transporte dans son en-tête la route exacte qu'il doit emprunter, éliminant le besoin pour les commutateurs réseau de calculer dynamiquement les chemins. Concrètement, MRC repose sur trois mécanismes : une distribution adaptative des paquets sur des centaines de chemins réseau simultanés, une récupération en cas de panne en quelques microsecondes, et un contrôle de congestion basé sur des signaux d'information explicite plutôt que sur la détection de pertes de paquets. L'enjeu est massif : plus de 900 millions de personnes utilisent ChatGPT chaque semaine, et l'entraînement des modèles qui les font fonctionner mobilise des clusters de plusieurs dizaines de milliers de GPU travaillant en parallèle. Or, un seul transfert de données en retard peut paralyser l'ensemble d'une étape d'entraînement, laissant des milliers de GPU en attente. Sur un cluster de cette taille, une panne de lien réseau pouvait auparavant faire échouer un job d'entraînement complet ; avec MRC, le système contourne la défaillance sans interruption perceptible. La réduction du temps mort des GPU représente un gain économique direct considérable, et la prévisibilité des performances réseau permet de planifier les charges de calcul avec beaucoup plus de fiabilité. La publication de MRC s'inscrit dans une bataille plus large pour définir les standards d'infrastructure qui équiperont la prochaine génération de supercalculateurs IA. Depuis plusieurs années, deux camps s'affrontent : InfiniBand, porté historiquement par NVIDIA via Mellanox, et Ethernet, que l'Ultra Ethernet Consortium (UEC) tente de hisser au même niveau de performance. MRC est clairement dans ce second camp, et sa publication via l'OCP signale la volonté d'OpenAI de peser dans la standardisation, au-delà de l'usage interne. Avec AMD, Intel et Broadcom parmi les co-développeurs, l'initiative vise à créer une alternative crédible et ouverte à l'écosystème fermé d'InfiniBand, à un moment où la demande en infrastructures d'entraînement IA s'accélère dans toute l'industrie.

UEL'adoption de ce standard ouvert par les fournisseurs cloud et entreprises européens construisant des clusters IA pourrait réduire leur dépendance à l'écosystème propriétaire d'InfiniBand et abaisser leurs coûts d'infrastructure.

InfrastructureOpinion
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OpenAI prépare un téléphone sans applications où un agent gère les tâches à votre place
268The Decoder 

OpenAI prépare un téléphone sans applications où un agent gère les tâches à votre place

OpenAI prépare son premier smartphone propre, selon le célèbre analyste Ming-Chi Kuo. L'appareil serait équipé de puces conçues conjointement par MediaTek et Qualcomm, et assemblé par Luxshare, le fabricant taïwanais déjà partenaire d'Apple. La production de masse débuterait au premier semestre 2027, avec un objectif de 30 millions d'unités expédiées sur les deux premières années. La particularité du concept : remplacer la grille classique d'applications par un flux de tâches géré par des agents intelligents, transformant fondamentalement la façon dont l'utilisateur interagit avec son téléphone. Ce changement de paradigme est significatif pour l'industrie entière. Si Apple et Google ont bâti des empires sur le modèle de l'écran d'accueil rempli d'icônes, OpenAI parie qu'une interface pilotée par agents peut supplanter cette logique. Pour les utilisateurs, cela signifierait déléguer la navigation entre applications à une IA qui orchestre les tâches en arrière-plan. L'enjeu commercial est considérable : 30 millions d'unités en deux ans représenterait une entrée en matière ambitieuse dans un marché dominé par Samsung et Apple. Ce projet s'inscrit dans une vague plus large de tentatives d'appareils IA dédiés, dont beaucoup ont échoué à convaincre le grand public. Le Humane AI Pin et le Rabbit R1 ont démontré que les formats expérimentaux ne sont pas encore matures. En choisissant le smartphone, OpenAI opte pour un terrain familier, tout en cherchant à en réinventer les usages depuis l'intérieur. L'implication de Qualcomm et MediaTek, deux fournisseurs incontournables de l'Android premium, suggère une ambition de volume, pas d'un produit de niche.

BusinessActu
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La menace "Troisième Guerre Mondiale" de Musk lors du procès Twitter ressurgit au procès OpenAI
269Ars Technica AI 

La menace "Troisième Guerre Mondiale" de Musk lors du procès Twitter ressurgit au procès OpenAI

Deux jours avant l'ouverture de son procès contre OpenAI, Elon Musk a contacté le président de l'organisation, Greg Brockman, pour "sonder l'intérêt" d'un règlement à l'amiable. L'information est révélée dans un document judiciaire déposé par OpenAI le dimanche précédant le début du procès. Brockman a répondu rapidement en proposant que les deux parties abandonnent mutuellement leurs accusations. Musk a refusé, puis la conversation a pris une tournure suffisamment menaçante pour que le tribunal envisage d'autoriser Brockman à témoigner sur cet échange. Dans ses messages, Musk a écrit : "D'ici la fin de la semaine, vous serez, toi et Sam, les hommes les plus haïs d'Amérique. Si tu insistes, qu'il en soit ainsi." Cette menace pourrait se retourner contre Musk devant le tribunal, car elle est présentée par OpenAI comme une preuve révélant les véritables motivations derrière sa poursuite judiciaire. En d'autres termes, ses adversaires cherchent à démontrer que le procès n'est pas motivé par une sincère préoccupation pour la mission d'intérêt public d'OpenAI, mais par une volonté de nuire personnellement à Sam Altman et aux dirigeants de l'entreprise. Si le tribunal accepte ce témoignage, cela pourrait fragiliser considérablement la crédibilité de Musk en tant que plaignant. L'affaire remonte à la transformation progressive d'OpenAI, fondée comme organisation à but non lucratif avec pour mission de développer une intelligence artificielle au bénéfice de l'humanité. Musk, l'un des cofondateurs et premiers financeurs de l'organisation, affirme que sous la direction de Sam Altman, OpenAI a trahi cette mission en pivotant vers une structure commerciale lucrative. Musk avait lui-même quitté le conseil d'administration en 2018. Depuis, il a lancé son propre laboratoire d'IA, xAI, ce qui alimente les soupçons d'un conflit d'intérêts sous-jacent à la poursuite judiciaire.

BusinessActu
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Les 7 plus grandes bourdes d'Elon Musk à la barre lors du procès contre OpenAI
270Ars Technica AI 

Les 7 plus grandes bourdes d'Elon Musk à la barre lors du procès contre OpenAI

Elon Musk a comparu pour la troisième journée consécutive jeudi au tribunal de San Francisco dans le cadre de son procès contre OpenAI, une audience de quatre semaines au cours de laquelle il cherche à bloquer la transformation de l'entreprise en société à but lucratif et son éventuelle introduction en Bourse. Musk affirme qu'OpenAI a trahi sa mission originelle à but non lucratif après avoir accepté 38 millions de dollars de dons, et accuse Sam Altman d'avoir toujours voulu transformer la structure en une entreprise valorisée à 800 milliards de dollars, au bénéfice d'un cercle restreint plutôt que de l'humanité. Sa stratégie judiciaire repose sur la disqualification morale d'Altman et de ses co-fondateurs, avec pour objectif ultime de le faire évincer de la direction. Mais cette troisième journée à la barre a été particulièrement désastreuse pour Musk. L'avocat d'OpenAI a obtenu plusieurs concessions importantes, parfois contre les objections de ses propres avocats. Des documents versés au dossier ont directement contredit son témoignage, le faisant paraître malhonnête à plusieurs reprises. Il a tenté de minimiser l'existence d'un historique de sécurité chez xAI, son propre laboratoire d'IA, avant d'être contraint de l'admettre, fragilisant sa posture de défenseur de la sécurité de l'IA. Plus embarrassant encore, il a affirmé ne jamais s'emporter, avant d'élever la voix face à l'avocat adverse quelques instants plus tard. Il a également reconnu ne pas savoir ce que sont les "safety cards", alors que xAI en publie. Ce procès s'inscrit dans une confrontation plus large entre deux visions de l'avenir de l'IA. Musk, cofondateur originel d'OpenAI qu'il a quitté en 2018, a depuis fondé xAI, concurrent direct. Les liens entre Musk et Donald Trump ont également été admis au dossier par le juge, malgré les objections de ses avocats, ce qui pourrait davantage nuire à sa crédibilité. Après plus de sept heures à la barre depuis le début du procès, sa capacité à renverser le cours de la procédure semble aujourd'hui compromise.

UEL'issue du procès pourrait influencer la structure et la gouvernance d'OpenAI, dont les services sont largement déployés en Europe, mais sans impact réglementaire direct sur la France ou l'UE à ce stade.

BusinessActu
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Musk s'affronte à l'avocat d'OpenAI sur le détournement allégué de son organisation caritative
271The Information AI 

Musk s'affronte à l'avocat d'OpenAI sur le détournement allégué de son organisation caritative

Elon Musk a subi mercredi un contre-interrogatoire tendu face à Bill Savitt, l'avocat externe d'OpenAI, lors de ce que la presse américaine décrit déjà comme le procès emblématique de l'ère de l'intelligence artificielle. Savitt, rompu aux batailles judiciaires impliquant Musk, a cherché à dépeindre le milliardaire comme animé par du ressentiment personnel plutôt que par des griefs légitimes. Dans plusieurs passages embarrassants pour le patron de Tesla et xAI, l'avocat a relu à voix haute des emails écrits par Musk lui-même à l'époque de la fondation d'OpenAI, corrigeant publiquement ses souvenirs sur les événements fondateurs de l'organisation. Au coeur du litige se trouve l'accusation de Musk selon laquelle OpenAI aurait trahi ses engagements initiaux envers lui et manqué à ses obligations en tant qu'organisation à but non lucratif, en pivotant vers un modèle commercial dominé par Microsoft et des investisseurs privés. Savitt a tenté de démontrer que cette plainte repose davantage sur une rancune personnelle que sur un préjudice juridique réel, fragilisant ainsi la cohérence de la position de Musk devant le tribunal. Ce procès s'inscrit dans une guerre ouverte entre Musk et les cofondateurs d'OpenAI, Sam Altman en tête, que Musk accuse d'avoir détourné une mission de service public à des fins lucratives. Musk, qui a lui-même fondé xAI en 2023 pour concurrencer directement OpenAI, fait face à des soupçons de conflits d'intérêts. L'issue de ce procès pourrait influencer la gouvernance de l'ensemble du secteur de l'IA générative.

UECe procès pourrait faire jurisprudence sur les obligations de gouvernance des organisations IA à but non lucratif, un débat qui résonne avec les discussions européennes sur la responsabilité des acteurs de l'IA dans le cadre de l'AI Act.

RégulationReglementation
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Guide complet pour construire un pipeline de détection et suppression des données personnelles avec OpenAI Privacy Filter
272MarkTechPost 

Guide complet pour construire un pipeline de détection et suppression des données personnelles avec OpenAI Privacy Filter

OpenAI a mis à disposition sur HuggingFace un modèle de classification de tokens baptisé openai/privacy-filter, conçu pour détecter et masquer automatiquement les données personnelles dans des textes. Un tutoriel détaillé publié cette semaine montre comment construire, étape par étape, un pipeline complet de détection et de rédaction des informations personnellement identifiables (PII) prêt pour la production. Le système, implémenté en Python avec les bibliothèques Transformers d'HuggingFace, PyTorch et pandas, identifie huit catégories de données sensibles : noms de personnes, adresses e-mail, numéros de téléphone, adresses physiques, URL privées, dates, numéros de compte et secrets. Chaque entité détectée est remplacée par un marqueur typé comme [PRIVATEPERSON] ou [PRIVATEEMAIL], ce qui préserve la lisibilité du texte tout en occultant les informations sensibles. Le pipeline fonctionne aussi bien sur GPU que sur CPU, avec un seuil de confiance configurable fixé par défaut à 0,50 pour filtrer les faux positifs. L'intérêt concret de ce type de pipeline est considérable pour les entreprises qui manipulent des données clients avant de les envoyer vers des LLM externes ou des systèmes de journalisation. En substituant les entités sensibles par des placeholders sémantiquement clairs plutôt qu'un simple [REDACTED] générique, le texte reste exploitable par des modèles en aval sans exposer de données privées. Cette approche répond directement aux exigences du RGPD et aux politiques d'utilisation des API d'IA, qui interdisent souvent l'envoi de données personnelles non anonymisées. Le pipeline inclut également un système de rapport structuré convertissant les résultats en dataframes pandas, ce qui facilite l'audit et le traitement par lots à grande échelle. La protection des données personnelles dans les flux d'ingestion vers les LLM est devenue un enjeu critique depuis que des entreprises comme Samsung ont interdit l'usage de ChatGPT en interne après des fuites accidentelles de code source confidentiel. La mise à disposition d'un modèle dédié par OpenAI sur HuggingFace marque une évolution : plutôt que de laisser chaque organisation bricoler sa propre solution d'anonymisation, un modèle de référence mutualisé, entraîné spécifiquement sur cette tâche, peut s'intégrer directement dans les pipelines existants. Le choix d'une architecture de classification de tokens, plus précise que les approches par expressions régulières, permet de gérer les ambiguïtés contextuelles, comme distinguer une date de naissance privée d'une date de publication publique. Les prochaines étapes naturelles pour ce type de système incluent le support multilingue, l'ajout de catégories sectorielles (numéros de sécurité sociale, données médicales), et l'intégration dans des frameworks d'orchestration comme LangChain ou LlamaIndex.

UELe pipeline répond directement aux obligations du RGPD pour les entreprises européennes qui transmettent des données personnelles à des LLM externes, réduisant le risque de non-conformité.

OutilsOutil
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GPT-5.5 : OpenAI et NVIDIA scellent un partenariat pour la prochaine vague d’IA
273Le Big Data 

GPT-5.5 : OpenAI et NVIDIA scellent un partenariat pour la prochaine vague d’IA

OpenAI et NVIDIA ont officialisé en avril 2026 un partenariat approfondi autour de GPT-5.5, le dernier grand modèle d'OpenAI déployé sur les infrastructures GB200 NVL72 de NVIDIA. Dès le lancement, plus de 10 000 employés de NVIDIA utilisent GPT-5.5 au quotidien, notamment via Codex, l'agent de développement logiciel d'OpenAI capable de transformer des instructions en langage naturel en actions concrètes sur des bases de code complexes. Les chiffres avancés sont frappants : un gain de débit multiplié par 50 et une réduction des coûts par jeton de l'ordre de 35 fois par rapport aux configurations précédentes. Chez NVIDIA, les cycles de débogage qui prenaient plusieurs jours se ramènent désormais à quelques heures, et des expérimentations autrefois longues de plusieurs semaines aboutissent maintenant en une seule nuit. Ces résultats illustrent un tournant dans l'adoption de l'IA générative en entreprise : la question n'est plus uniquement celle des capacités du modèle, mais de sa viabilité économique et opérationnelle à grande échelle. La réduction drastique des coûts d'inférence rend envisageable le déploiement d'agents IA sur l'ensemble des équipes techniques, et non plus seulement dans des projets pilotes isolés. L'impact dépasse le seul développement logiciel : les agents pilotés par GPT-5.5 interviennent désormais dans l'analyse, la résolution de problèmes et la génération d'idées, touchant le travail intellectuel dans sa globalité. Pour les directions techniques comme pour les décideurs métiers, c'est le signe que ces outils ont franchi le seuil de la maturité industrielle. Ce partenariat s'inscrit dans une relation qui remonte à 2016, lorsque NVIDIA avait livré à OpenAI l'un de ses premiers supercalculateurs DGX-1. Depuis dix ans, les deux entreprises co-construisent une partie essentielle de la chaîne de valeur de l'IA, OpenAI apportant les modèles et NVIDIA l'infrastructure d'inférence. Sur la question de la sécurité, longtemps présentée comme le principal frein à l'adoption en entreprise, le déploiement de Codex intègre des réponses architecturales concrètes : chaque agent opère dans un environnement isolé via des machines virtuelles sécurisées, les accès aux systèmes critiques sont limités en lecture seule, et une politique stricte de non-rétention des données est appliquée. Jensen Huang, PDG de NVIDIA, résume l'ambition commune en affirmant qu'on entre « pleinement dans l'ère de l'IA », une formulation qui traduit moins un effet d'annonce qu'un constat opérationnel : pour des milliers d'ingénieurs, l'IA agentique est déjà une réalité quotidienne.

UELa réduction des coûts d'inférence liée aux nouvelles générations de hardware IA pourrait faciliter l'adoption d'agents IA à grande échelle dans les entreprises européennes, sans impact réglementaire ou institutionnel direct.

LLMsActu
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OpenAI permet désormais aux équipes de créer des bots personnalisés capables de travailler de façon autonome
274The Verge 

OpenAI permet désormais aux équipes de créer des bots personnalisés capables de travailler de façon autonome

OpenAI a annoncé le déploiement d'agents "workspace" directement intégrés à ChatGPT, désormais accessibles aux abonnés des formules Business, Enterprise, Edu et Teachers. Ces agents, hébergés dans le cloud, sont conçus pour exécuter des tâches professionnelles de manière autonome : l'un peut par exemple surveiller le web à la recherche de retours sur un produit et envoyer un rapport automatisé sur Slack, tandis qu'un autre est capable de rédiger des e-mails de suivi commercial directement dans Gmail. OpenAI a présenté ces capacités dans un billet de blog accompagné de plusieurs cas d'usage concrets. Pour les entreprises abonnées, ce lancement représente un changement de paradigme : il ne s'agit plus seulement d'un assistant qui répond à des questions, mais d'un système capable d'agir dans leurs outils du quotidien sans intervention humaine constante. L'intégration native à des services comme Slack et Gmail abaisse significativement la barrière d'adoption pour des équipes non techniques, et positionne ChatGPT comme une plateforme d'automatisation opérationnelle à part entière. Cette annonce s'inscrit dans une course effrénée au développement d'agents IA autonomes. Le phénomène a été amplifié par la viralité d'OpenClaw, un agent IA se présentant comme "l'IA qui fait vraiment les choses", fondé par Peter Steinberger, qui a depuis rejoint OpenAI. La tendance reflète une conviction grandissante dans l'industrie : la prochaine vague de valeur de l'IA ne viendra pas des chatbots, mais des systèmes capables d'agir de façon autonome dans des environnements de travail réels.

UELes entreprises françaises et européennes abonnées à ChatGPT Business ou Enterprise peuvent désormais déployer ces agents autonomes dans leurs outils quotidiens (Slack, Gmail) sans compétences techniques.

OutilsOutil
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GPT-5.5 a fuité chez OpenAI : 5× plus rapide en code et conception
275Le Big Data 

GPT-5.5 a fuité chez OpenAI : 5× plus rapide en code et conception

GPT-5.5 est apparu silencieusement dans ChatGPT Pro le 19 avril 2026, sans annonce officielle. Tâches code complexes : 15-30 min avant, 1-5 min après. La fuite a déclenché un benchmark sauvage des utilisateurs avant même le lancement officiel du 23 avril.

UEL'arrivée silencieuse de GPT-5.5 met une pression directe sur les laboratoires européens (Mistral, Pleias, Hugging Face) qui visent le segment premium. La cadence d'OpenAI – deuxième mise à jour majeure de la gamme GPT-5 en quelques semaines – exclut de facto les acteurs européens du débat technique : ils découvrent les nouvelles performances en même temps que les utilisateurs. Côté régulateur, l'absence de release notes et de communication officielle pose une question de transparence : l'AI Act exige une documentation des capacités des modèles à usage général, mais le déploiement test sans annonce contourne cette logique en pratique. Les abonnés européens à ChatGPT Pro bénéficient des gains de performance non annoncés, sans information sur les changements de comportement du modèle.

💬 Le pattern est connu : OpenAI annonce, teasing, fuites contrôlées, déploiement silencieux, puis annonce officielle. C'est la troisième fois que ce schéma se déroule (GPT-4, GPT-5, maintenant 5.5) — il devient une signature stratégique d'OpenAI, pas un accident. La fonction de la fuite contrôlée est double : tester la performance perçue auprès d'un panel d'utilisateurs payants sans engager la communication officielle, et générer un buzz social qui précède l'annonce sans dépenser un dollar de marketing. À surveiller dans les 30 prochains jours : une annonce officielle de capacités agentiques liées à GPT-5.5, en cohérence avec la refonte du partenariat OpenAI/Microsoft du 27 avril qui pose un plafond sur les revenus reversés à Microsoft et signale un repositionnement vers le segment "infrastructure de travail agentique".

LLMsOpinion
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276VentureBeat AI 

OpenAI met à jour Codex pour contrôler d'autres applications, générer des images et prévisualiser des pages web

OpenAI a annoncé une mise à jour majeure de son application desktop Codex, disponible sur Mac et Windows, confirmant au passage que la plateforme compte désormais 3 millions de développeurs actifs chaque semaine. La nouveauté centrale s'appelle "Computer Use" : Codex peut désormais voir, cliquer et taper dans n'importe quelle application installée sur l'ordinateur de l'utilisateur. Andrew Ambrosino, responsable du développement de l'application Codex chez OpenAI, l'a formulé sans détour : "Codex peut réellement cliquer sur des applications, lancer des applications et saisir du texte dans des applications. Cela fonctionne avec n'importe quelle application sur votre machine." Sur macOS, cette interaction se déroule en arrière-plan pendant que l'utilisateur continue de travailler normalement, ce qui permet à plusieurs agents d'opérer simultanément. L'application intègre également un navigateur web natif pour prévisualiser les interfaces frontend, ainsi qu'un accès direct au modèle de génération d'images gpt-image-1.5, utilisable pour produire des visuels cohérents destinés à des sites web, des présentations ou même des jeux vidéo complets avec des centaines d'assets graphiques. L'enjeu est considérable pour les développeurs professionnels : Codex devient un environnement de développement logiciel unifié, couvrant l'intégralité du cycle de vie d'un projet, de la revue de pull requests GitHub à la gestion d'infrastructure distante. Concrètement, un agent peut trier des tickets JIRA ou tester une modification frontend pendant que le développeur travaille en parallèle sur autre chose. Thibault Sottiaux, directeur de Codex chez OpenAI, résume l'ambition : "Il s'agit de placer un agent très capable entre les mains des développeurs, et nous voyons maintenant que nous sommes en mesure d'étendre son action à l'ensemble de l'ordinateur." Sur Windows, la fonctionnalité de contrôle du curseur en arrière-plan n'est pas encore disponible au lancement, bien que l'application puisse déjà extraire des informations des autres applications pour les afficher à l'utilisateur. Cette évolution s'inscrit dans une course directe avec Anthropic, qui a récemment repositionné Claude avec ses vues Claude Cowork et une application desktop remaniée pour Mac et Windows. Mais Claude ne propose pas encore d'interaction simultanée avec le curseur en arrière-plan sur l'ensemble des applications système comme le fait Codex. OpenAI assume pleinement ce choix de développer ces capacités dans Codex plutôt que dans ChatGPT, son application phare grand public : Sottiaux explique que Codex est "l'agent le plus puissant" de la société, déjà ancré dans l'environnement de travail des développeurs, ce qui en fait le terrain naturel pour ces expérimentations. L'entreprise a confirmé vouloir faire de Codex une "Super App" pour les développeurs, une orientation qui, si elle tient ses promesses, pourrait redéfinir la manière dont les ingénieurs logiciels interagissent avec leurs outils au quotidien.

UELes développeurs européens peuvent adopter un environnement de développement unifié avec contrôle système natif, accélérant potentiellement l'intégration de l'IA dans leurs workflows professionnels.

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277Next INpact 

OpenAI aussi a son moment Mythos… et assure sa com’ face à Anthropic

OpenAI prépare une réponse directe à Mythos, le nouveau modèle d'Anthropic présenté comme un chasseur de failles réservé à une poignée de partenaires sélectionnés. Selon des informations qui ont filtré dans la presse, la stratégie d'OpenAI se déploie sur deux axes : afficher une supériorité en puissance de calcul et en performances brutes, tout en lançant un nouveau palier d'abonnement intermédiaire à 100 euros par mois, aligné sur la structure tarifaire qu'Anthropic expérimente. L'annonce officielle de Mythos, survenue quelques jours après une fuite de plusieurs milliers de documents internes, s'est accompagnée d'un rapport de 244 pages détaillant les performances et les protocoles de test du modèle. Cette séquence illustre la bataille de communication qui s'est installée entre les deux entreprises. Anthropic maîtrise avec soin son agenda médiatique : la fuite orchestrée autour de Mythos lui a permis de générer une couverture massive avant même toute annonce officielle, tandis que la fuite du code source de Claude Code, bien moins contrôlée, a contraint l'entreprise à tenter vainement d'en faire retirer la publication. OpenAI réagit désormais point par point, cherchant à ne pas laisser Anthropic occuper seule le terrain du modèle "trop puissant pour le grand public", un positionnement qui crée de la rareté perçue et attire des partenaires institutionnels prêts à payer pour un accès privilégié. L'enjeu dépasse la simple rivalité produit : il s'agit de définir qui fixe les standards de l'IA de pointe en 2025 et 2026. Anthropic s'est taillé une réputation de sérieux technique grâce à ses publications de recherche et à une communication soignée sur la sécurité, là où OpenAI reste associé à la vitesse de déploiement et à l'accessibilité grand public. L'introduction d'un tier à 100 euros par mois chez OpenAI signale une montée en gamme délibérée, à mesure que les deux acteurs convergent vers les mêmes clients enterprise et gouvernementaux disposés à payer pour des modèles de premier rang.

UEL'introduction d'un palier premium à 100 €/mois par OpenAI, en réponse directe à Anthropic, impacte les entreprises et institutions européennes qui devront arbitrer entre les deux acteurs pour accéder aux modèles de premier rang.

LLMsOpinion
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278Frandroid 

OpenAI dévoile une nouvelle formule d’abonnement ChatGPT à 100 € par mois

OpenAI a annoncé une nouvelle formule d'abonnement pour ChatGPT tarifée à 100 euros par mois, positionnée au-dessus des offres existantes Plus (20 €/mois) et Pro (200 €/mois). Cette nouvelle offre intermédiaire se distingue par un accès élargi aux outils de développement web intégrés au chatbot, permettant aux utilisateurs de créer, modifier et déployer des applications directement depuis l'interface de ChatGPT. Ce lancement intervient dans un contexte de concurrence accrue avec Anthropic et son assistant Claude, qui a récemment gagné du terrain auprès des développeurs grâce à ses capacités de génération de code et à son interface d'artifacts. En proposant un palier à 100 euros, OpenAI cherche à capter une clientèle professionnelle et technique qui juge le plan Plus insuffisant mais le plan Pro trop onéreux, un segment intermédiaire que les rivaux ont commencé à séduire avec des offres ciblées. La guerre des abonnements dans l'IA générative s'intensifie depuis l'émergence de modèles compétitifs chez Google (Gemini Advanced), Anthropic (Claude Pro) et xAI (Grok). OpenAI, malgré sa position dominante, fait face à une érosion de son avance technologique perçue, notamment sur les tâches de programmation. Cette nouvelle formule s'inscrit dans une stratégie de segmentation tarifaire plus fine, visant à maximiser les revenus tout en maintenant l'engagement des profils à forte valeur ajoutée, alors que la société cherche à atteindre la rentabilité après des années de pertes significatives.

UELa nouvelle formule à 100 €/mois est directement accessible aux professionnels et développeurs français, offrant un palier intermédiaire entre les offres Plus et Pro déjà disponibles en Europe.

💬 100€ par mois, c'est le palier qui manquait pour garder les devs qui commençaient à migrer vers Claude. Le segment "Plus trop limité, Pro trop cher" est réel, et OpenAI fait bien de le formaliser enfin. Reste à voir si les outils de déploiement intégrés suffisent à les faire revenir.

Nouveau remaniement chez OpenAI : des responsables de Stargate quittent leurs postes
279The Information AI 

Nouveau remaniement chez OpenAI : des responsables de Stargate quittent leurs postes

Trois cadres supérieurs d'OpenAI ayant joué un rôle central dans le lancement de l'initiative Stargate quittent l'entreprise. Peter Hoeschele, qui a contribué à poser les bases du projet, a déjà quitté la société. Shamez Hemani, responsable de la stratégie de calcul et du développement commercial, ainsi qu'Anuj Saharan, autre figure clé de l'organisation computing d'OpenAI, ont annoncé leurs départs imminents à leurs collègues dans les prochains jours, selon plusieurs sources proches du dossier. Ces départs simultanés signalent une recomposition majeure au sein de la division infrastructure d'OpenAI, précisément au moment où la société s'apprête à massifier ses investissements en data centers. Stargate est le projet phare d'OpenAI pour construire une infrastructure de calcul à très grande échelle aux États-Unis, avec des engagements annoncés de 500 milliards de dollars sur quatre ans. Perdre en quelques jours les architectes originels de cette initiative soulève des questions sur la continuité de la stratégie et les tensions internes qui la traversent. Stargate a été annoncé en grande pompe en janvier 2025 avec le soutien de SoftBank, Oracle et d'autres partenaires, présenté comme une réponse américaine à la montée en puissance des capacités d'IA chinoises. Depuis, le projet a connu plusieurs ajustements stratégiques, et ces départs suggèrent que la direction d'OpenAI repense en profondeur son approche en matière d'infrastructure. La question reste ouverte de savoir si ces sorties reflètent des désaccords internes sur la vision technique, ou simplement une restructuration ordinaire lors d'un passage à une nouvelle phase d'exécution.

💬 Perdre trois architectes de Stargate en quelques jours, c'est pas anodin. On est à l'étape où l'initiative passe du pitch aux 500 milliards à la vraie exécution, et c'est souvent là que les désaccords remontent. Reste à voir si c'est une sortie "mission accomplie" ou quelque chose de plus tendu.

BusinessActu
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280The Decoder 

OpenAI réduit de moitié son abonnement Pro à 100 $ pour les gros utilisateurs de Codex, sous les tarifs d'Anthropic et Google

OpenAI restructure ses offres d'abonnement avec un nouveau plan Pro à 100 dollars par mois, soit la moitié du prix de l'ancien abonnement Pro à 200 dollars. Le changement principal concerne les utilisateurs intensifs de Codex, l'outil de génération de code d'OpenAI, qui bénéficient désormais d'un quota d'utilisation nettement supérieur à ce tarif réduit. Cette annonce positionne OpenAI directement en dessous des offres premium d'Anthropic et de Google dans la bataille des abonnements IA haut de gamme. Pour les développeurs et professionnels faisant un usage intensif de Codex, la réduction est substantielle. À 100 dollars mensuels, OpenAI rend son niveau d'accès le plus avancé accessible à un public plus large, tout en se différenciant tarifairement face à Claude Pro d'Anthropic et à Gemini Advanced de Google, dont les offres équivalentes restent plus chères ou moins généreuses en usage Codex. L'objectif est clair : attirer et fidéliser les développeurs qui constituent le coeur de l'adoption entreprise des modèles d'OpenAI. Ce mouvement s'inscrit dans une guerre des prix qui s'intensifie entre les grands acteurs de l'IA générative. OpenAI, malgré sa position de leader du marché, fait face à une concurrence croissante d'Anthropic avec ses modèles Claude et de Google avec Gemini, tous deux ayant considérablement renforcé leurs capacités de génération de code ces derniers mois. En ciblant explicitement les gros utilisateurs de Codex avec cette offre, OpenAI envoie un signal à l'ensemble de l'écosystème développeur : la compétition sur les prix est désormais aussi importante que la compétition sur les performances.

UELes développeurs français et européens utilisant Codex peuvent désormais accéder au niveau Pro d'OpenAI à 100 $/mois au lieu de 200 $, réduisant la barrière tarifaire face aux offres concurrentes d'Anthropic et Google.

BusinessOpinion
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281Siècle Digital 

Sam Altman fragilisé par une enquête explosive du New Yorker au pire moment pour OpenAI

Ronan Farrow et Andrew Marantz ont publié dans le New Yorker une enquête approfondie sur Sam Altman, présentée comme la dissection la plus documentée jamais réalisée sur le PDG d'OpenAI. Le texte paraît à un moment particulièrement délicat : OpenAI affiche une valorisation de 852 milliards de dollars, mais sa propre directrice financière a jugé une introduction en Bourse compromise pour l'année en cours, tandis que la croissance de l'entreprise montre des signes de ralentissement. Le timing est stratégiquement désastreux pour OpenAI. Une enquête de cette envergure, signée par Ronan Farrow, journaliste connu pour ses révélations ayant contribué au mouvement #MeToo, amplifie les doutes des investisseurs institutionnels déjà préoccupés par la trajectoire financière de l'entreprise. Pour une société qui cherche à convaincre les marchés de sa solidité avant une éventuelle cotation, les révélations sur son dirigeant alimentent l'incertitude au pire moment, fragilisant la confiance indispensable à une opération de cette échelle. OpenAI traverse depuis plusieurs mois une période de turbulences : départs de cadres clés, tensions internes sur la direction stratégique, et pression croissante des concurrents comme Google DeepMind, Anthropic ou les acteurs chinois tels que DeepSeek. Sam Altman, déjà brièvement évincé fin 2023 avant d'être rétabli dans ses fonctions, voit son autorité de nouveau mise en question. L'enquête du New Yorker pourrait accélérer les interrogations sur la gouvernance d'OpenAI et sur la capacité d'Altman à piloter une entreprise aux ambitions aussi colossales.

BusinessOpinion
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L’IA va vous rendre obsolète : OpenAI publie 13 pages de conseils pour éviter la crise
282Le Big Data 

L’IA va vous rendre obsolète : OpenAI publie 13 pages de conseils pour éviter la crise

OpenAI a publié le 8 avril 2026 un document de politique publique de 13 pages intitulé "Industrial Policy for the Intelligence Age: Ideas to Keep People First", dans lequel l'entreprise formule des recommandations concrètes pour réorganiser l'économie face à l'automatisation. Sam Altman y propose notamment la création d'un fonds public qui investirait dans l'économie de l'IA avant de redistribuer les gains directement aux citoyens, une révision profonde de la fiscalité pour taxer les profits issus de l'automatisation plutôt que le travail humain, et une expérimentation de la semaine de 32 heures sans réduction de salaire. L'entreprise compare l'ampleur de cette transition à la révolution industrielle et évoque l'émergence imminente de systèmes d'intelligence artificielle capables de surpasser l'humain dans de nombreux domaines. Ce document est inhabituel pour une entreprise technologique de cette envergure, car il revient à demander publiquement que son propre secteur soit davantage taxé. Pour les millions de travailleurs exposés à l'automatisation, les enjeux sont considérables : certains métiers sont appelés à disparaître sans que de nouveaux postes n'émergent en nombre suffisant pour compenser. La proposition de redistribution via un fonds public cherche à éviter une fracture économique dans laquelle les gains de productivité resteraient concentrés entre les mains d'un petit nombre d'acteurs. La semaine de 32 heures, conditionnée aux gains de productivité générés par les outils d'IA, représente une façon de partager ces gains avec les salariés sans rogner leurs revenus. OpenAI publie ce document dans un contexte particulier : l'entreprise est valorisée à plusieurs centaines de milliards de dollars et se prépare à une potentielle introduction en bourse, ce qui l'oblige à soigner son image auprès des régulateurs, des gouvernements et de l'opinion publique. Plusieurs dizaines de chercheurs d'OpenAI auraient contribué à la rédaction de ce texte. Des experts y voient une manœuvre de relations publiques destinée à rassurer avant une levée de fonds ou une cotation boursière, d'autant que les propositions restent très floues sur leur mise en oeuvre concrète : le fonctionnement du fonds public n'est pas détaillé, les modalités fiscales ne sont pas chiffrées, et OpenAI annonce surtout des bourses de recherche pour explorer ces pistes dans les prochains mois. La crédibilité du document dépendra donc de la capacité de l'entreprise, et des gouvernements qui pourraient s'en inspirer, à transformer ces intentions déclarées en politiques effectives avant que la vague d'automatisation ne prenne de vitesse les systèmes de protection sociale existants.

UELes propositions d'OpenAI sur la taxation de l'automatisation et la semaine de 32 heures pourraient alimenter les débats législatifs en France et au niveau européen sur le partage des gains de productivité liés à l'IA.

SociétéReglementation
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Anthropic (Claude) pourrait dépasser OpenAI (ChatGPT) en 2026 et annonce un partenariat avec Google
283Numerama 

Anthropic (Claude) pourrait dépasser OpenAI (ChatGPT) en 2026 et annonce un partenariat avec Google

Anthropic, la startup américaine créatrice de l'assistant Claude AI, a annoncé des projections financières ambitieuses pour 2026, avec des revenus qui pourraient atteindre 30 milliards de dollars. Si ces prévisions se confirment, l'entreprise fondée en 2021 par d'anciens dirigeants d'OpenAI dépasserait son rival direct pour la première fois. Pour soutenir cette montée en puissance, Anthropic a conclu un partenariat stratégique avec Google et le fabricant de semi-conducteurs Broadcom, visant à augmenter significativement la capacité de ses infrastructures serveurs. Ce bond potentiel représenterait un tournant majeur dans la guerre des assistants IA. Dépasser OpenAI, qui domine le marché depuis le lancement de ChatGPT fin 2022, enverrait un signal fort aux entreprises et investisseurs : Claude n'est plus un challenger secondaire mais un concurrent de premier plan. L'alliance avec Google, déjà actionnaire d'Anthropic, et Broadcom permettrait de réduire les goulots d'étranglement liés aux puces et à la puissance de calcul, deux freins critiques à la montée en charge des modèles d'IA générative. Anthropic a levé plusieurs milliards de dollars ces deux dernières années, notamment auprès de Google et d'Amazon, qui ont investi plusieurs milliards dans la société. La concurrence avec OpenAI s'est intensifiée à mesure que les deux entreprises ont multiplié les sorties de modèles, Claude 3.5 et 3.7 ayant reçu des retours très favorables de la communauté développeur. Dans ce contexte, le partenariat avec Broadcom pour la fabrication de puces dédiées s'inscrit dans une tendance plus large : les grands acteurs de l'IA cherchent à réduire leur dépendance à Nvidia en développant leurs propres solutions matérielles.

BusinessOpinion
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OpenAI propose des politiques industrielles pour la superintelligence
284The Information AI 

OpenAI propose des politiques industrielles pour la superintelligence

OpenAI a publié lundi un document de 13 pages proposant une série de politiques industrielles pour préparer les économies à l'arrivée de systèmes d'intelligence artificielle surpassant les capacités humaines. Parmi les mesures envisagées figurent des réformes fiscales et l'adoption d'une semaine de travail de quatre jours, ainsi que la mise en place de bourses de recherche destinées à anticiper les bouleversements du marché du travail. Ces propositions signalent qu'OpenAI prend au sérieux l'impact économique massif que pourrait engendrer la superintelligence sur l'emploi et la productivité. Une réduction du temps de travail hebdomadaire serait une réponse directe à l'automatisation accélérée, permettant de redistribuer les gains de productivité générés par l'IA vers les travailleurs plutôt que de les concentrer exclusivement entre les mains des entreprises technologiques. Ce document intervient alors qu'OpenAI intensifie ses efforts vers l'AGI et la superintelligence, deux jalons qu'il estime désormais atteignables à court terme. En s'impliquant dans le débat sur les politiques publiques, l'entreprise tente de façonner le cadre réglementaire et économique avant que ces systèmes n'arrivent sur le marché, une démarche qui rappelle les initiatives similaires de Google DeepMind et Anthropic pour influencer les législations en cours d'élaboration aux États-Unis et en Europe.

UEOpenAI cherche à influencer les cadres réglementaires européens en cours d'élaboration autour de l'AGI, notamment sur les questions d'emploi et de redistribution des gains de productivité liés à l'automatisation.

RégulationReglementation
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OpenAI demande aux procureurs generaux d'enqueter sur Musk
285The Information AI 

OpenAI demande aux procureurs generaux d'enqueter sur Musk

Jason Kwon, directeur stratégique d'OpenAI, a adressé lundi une lettre aux procureurs généraux de Californie et du Delaware pour demander l'ouverture d'une enquête sur Elon Musk. Selon des documents consultés par The Information, OpenAI accuse le milliardaire de chercher activement à saboter sa transformation de structure à but non lucratif en entité commerciale, une conversion juridique actuellement soumise à l'approbation de ces deux États. Cette démarche marque une escalade significative dans le conflit entre Musk et l'organisation qu'il a cofondée en 2015 avant d'en partir en 2018. OpenAI soutient que les actions de Musk, notamment ses tentatives présumées de rallier des investisseurs concurrents et ses déclarations publiques répétées, constituent une interférence délibérée dans un processus réglementaire légalement encadré. Pour OpenAI, dont la valorisation dépasse désormais les 300 milliards de dollars, la conversion en société à but lucratif est indispensable pour lever les capitaux nécessaires à sa compétitivité face à Google et Meta. Musk, qui dirige xAI et son modèle Grok concurrent, mène depuis 2023 une bataille judiciaire et rhétorique contre OpenAI, l'accusant de trahir sa mission originelle d'intérêt public. En sollicitant les autorités étatiques plutôt que de se limiter au terrain judiciaire fédéral, OpenAI cherche à multiplier les fronts de pression légale contre son ancien cofondateur, dont l'influence politique -- notamment sa proximité avec l'administration Trump -- complique déjà le paysage réglementaire de l'intelligence artificielle américaine.

BusinessActu
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Des initiés d'OpenAI ne font pas confiance au PDG Sam Altman
286Ars Technica AI 

Des initiés d'OpenAI ne font pas confiance au PDG Sam Altman

Le même jour où OpenAI publiait ses recommandations politiques pour garantir que l'intelligence artificielle bénéficie à l'humanité en cas d'avènement d'une superintelligence, le magazine The New Yorker lançait une vaste enquête sur la fiabilité de Sam Altman, PDG d'OpenAI, quant à la tenue des grandes promesses de l'entreprise. Cette coïncidence éditoriale crée un contraste saisissant : d'un côté, un document institutionnel affirmant qu'OpenAI s'engage à "garder les humains en premier" alors que l'IA commencera à "surpasser les humains les plus intelligents, même assistés par l'IA" ; de l'autre, une investigation journalistique alimentée par des témoignages d'anciens collaborateurs qui doutent que ce discours soit sincère. L'enquête du New Yorker met en lumière une fracture profonde au sein même de l'organisation : des initiés, anciens employés ou proches du dossier, estiment que le problème central n'est pas la technologie mais son dirigeant. Sam Altman est décrit comme un leader dont les décisions et le style de management sèment la méfiance en interne. Pendant ce temps, le document de politique d'OpenAI reconnaît explicitement des risques extrêmes, notamment la possibilité que des systèmes d'IA échappent au contrôle humain ou que des gouvernements s'en servent pour saper la démocratie. L'entreprise promet de rester "lucide" et transparente sur ces dangers, mais la crédibilité de cet engagement est précisément ce que l'enquête remet en question. Cette tension intervient dans un contexte où OpenAI, valorisée à plusieurs dizaines de milliards de dollars et en pleine transformation vers une structure à but lucratif, est scrutée de toutes parts. La course à la superintelligence oppose des acteurs comme Google DeepMind, Anthropic et Meta, tous engagés dans une compétition technologique sans précédent. La question de la gouvernance, et de la confiance accordée aux dirigeants qui pilotent ces systèmes, est désormais au coeur du débat public. Si les promesses d'OpenAI sur la sécurité et la transparence sont prises au sérieux par les régulateurs et le grand public, leur crédibilité repose largement sur la personne qui les incarne.

UELes régulateurs européens scrutent la gouvernance des grands labs d'IA dans le cadre de l'AI Act ; une crise de confiance envers la direction d'OpenAI pourrait renforcer les exigences de transparence et d'audit imposées aux fournisseurs de modèles à haut risque.

SécuritéOpinion
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L'exode des experts en sécurité d'OpenAI a enfin une explication : le ressenti de Sam Altman
287The Decoder 

L'exode des experts en sécurité d'OpenAI a enfin une explication : le ressenti de Sam Altman

Dans un long portrait publié par le New Yorker et fondé sur plus de cent entretiens, Sam Altman a fourni sa version des départs répétés de chercheurs en sécurité chez OpenAI. Sa réponse, lapidaire : "My vibes don't really fit" -- ses ondes ne correspondent tout simplement pas. Le PDG d'OpenAI reconnaît aussi que ses engagements passés, que certains qualifieraient de promesses non tenues, font simplement partie du métier de dirigeant dans un secteur aussi mouvant. Cette explication désinvolte intervient après une série de démissions retentissantes au sein de l'équipe dédiée à la sécurité d'OpenAI, dont des figures comme Ilya Sutskever, Paul Christiano ou encore des membres de l'équipe Superalignment dissoute en 2024. Que le dirigeant de l'entreprise supposément la plus avancée sur l'IA générale réduise ces départs à une question de compatibilité personnelle inquiète une partie de l'industrie : cela suggère que les désaccords de fond sur la gestion des risques sont traités comme des problèmes de culture d'entreprise plutôt que comme des alertes techniques sérieuses. OpenAI traverse depuis plusieurs années une tension structurelle entre sa mission d'origine -- développer une IA sûre au bénéfice de l'humanité -- et ses impératifs commerciaux croissants, accélérés par les investissements massifs de Microsoft et la concurrence de Google DeepMind et Anthropic. Le profil du New Yorker, qui s'annonce comme l'un des portraits les plus fouillés d'Altman à ce jour, risque de relancer le débat sur la gouvernance réelle d'une entreprise valorisée à plusieurs centaines de milliards de dollars.

UELa gestion désinvolte des alertes de sécurité chez OpenAI renforce les arguments européens en faveur d'une surveillance renforcée des systèmes d'IA à haut risque sous l'AI Act.

SécuritéOpinion
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OpenAI : Sora coûtait un million de dollars par jour et a perdu la moitié de ses utilisateurs en un temps record
288The Decoder 

OpenAI : Sora coûtait un million de dollars par jour et a perdu la moitié de ses utilisateurs en un temps record

OpenAI a décidé de fermer Sora, son application de génération de vidéos par intelligence artificielle, après que le projet s'est révélé financièrement insoutenable. La plateforme consommait environ un million de dollars par jour en coûts de calcul, tout en perdant rapidement la moitié de ses utilisateurs actifs — une hémorragie qui a précipité la décision de la fermer. Lancé avec un positionnement très médiatisé fin 2024, Sora était présenté comme une démonstration de force technologique, capable de générer des vidéos réalistes à partir de simples descriptions textuelles. La fermeture illustre la tension croissante entre les projets de prestige et la réalité économique des modèles d'IA générative grand public. Générer de la vidéo reste computationnellement bien plus coûteux que le texte ou même les images, et l'engagement des utilisateurs n'a pas suivi les attentes. Pour OpenAI, qui brûle des milliards chaque année malgré des revenus en forte hausse, chaque dollar doit désormais justifier un retour mesurable — Sora ne remplissait plus ce critère. Les ressources dégagées seront redirigées vers les segments jugés prioritaires : l'assistance au code, les produits enterprise, et les agents IA autonomes, trois domaines où la monétisation est plus directe et les marges potentiellement meilleures. Ce pivot s'inscrit dans une stratégie plus large d'OpenAI pour atteindre la rentabilité avant une éventuelle introduction en bourse. Il signale aussi que la course aux démos spectaculaires cède la place à une logique de produits viables — une pression que ressentent désormais tous les acteurs du secteur.

UELe retrait d'une plateforme majeure de génération vidéo IA réduit l'offre d'outils accessibles pour les créateurs et entreprises européennes du secteur audiovisuel, et signale que la viabilité économique de ces services reste un obstacle structurel pour tout acteur souhaitant s'y lancer.

BusinessOpinion
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OpenAI abandonne ses « quêtes secondaires » pour faire face à Anthropic
289Blog du Modérateur 

OpenAI abandonne ses « quêtes secondaires » pour faire face à Anthropic

En l'espace d'une semaine, OpenAI a annoncé la fermeture de Sora, son générateur vidéo, ainsi que plusieurs projets annexes jugés non essentiels. Ces décisions marquent un recentrage stratégique brutal vers le cœur de métier de l'entreprise : les modèles de langage et ChatGPT. Selon le journaliste Jérôme Marin pour BDM, ces renoncements ne sont pas anodins et traduisent une pression concurrentielle grandissante. La principale menace identifiée est Anthropic, dont le modèle Claude gagne rapidement du terrain auprès des entreprises et des développeurs. OpenAI semble avoir conclu que disperser ses ressources sur des projets spectaculaires mais périphériques fragilisait sa position face à un concurrent qui, lui, concentre tous ses efforts sur la fiabilité et la sécurité de ses modèles. L'abandon de Sora est particulièrement symbolique : lancé en fanfare, le projet n'avait jamais atteint une adoption commerciale significative. Ce pivot intervient dans un contexte où la course aux modèles fondamentaux s'intensifie à vitesse inédite. Google, Meta, Mistral et xAI maintiennent la pression, tandis que les investisseurs exigent une trajectoire claire vers la rentabilité. OpenAI, valorisée à plus de 150 milliards de dollars, doit désormais prouver que sa domination historique sur le marché des LLM se traduira en revenus durables — pas seulement en annonces fracassantes.

UELa consolidation stratégique d'OpenAI autour des LLM intensifie la pression concurrentielle sur Mistral, seul acteur européen cité dans la course aux modèles fondamentaux.

BusinessOpinion
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Pourquoi Sora, le « TikTok » 100 % IA d’OpenAI, va disparaître
29001net 

Pourquoi Sora, le « TikTok » 100 % IA d’OpenAI, va disparaître

OpenAI a confirmé la fermeture prochaine de Sora Turbo, sa plateforme sociale de génération vidéo par intelligence artificielle, moins d'un an après son lancement en décembre 2024. Présenté comme un concurrent direct de TikTok entièrement propulsé par l'IA, le service permettait aux utilisateurs de créer et partager des vidéos générées à partir de simples prompts textuels. La décision intervient alors que le produit n'a jamais réussi à dépasser le stade de curiosité technologique, peinant à fidéliser une base d'utilisateurs réguliers malgré l'engouement initial. L'échec de Sora illustre les limites économiques et réputationnelles de ce type de plateforme. Chaque vidéo générée mobilise des ressources de calcul considérables, rendant le modèle gratuit ou freemium structurellement déficitaire à grande échelle. À cela s'ajoutent des controverses juridiques sur les droits d'auteur des données d'entraînement et des inquiétudes croissantes des régulateurs européens et américains face au risque de désinformation via des deepfakes grand public. Pour OpenAI, déjà sous pression financière malgré des levées de fonds records, maintenir Sora représentait un coût difficilement justifiable. La fermeture s'inscrit dans un contexte de recentrage stratégique d'OpenAI sur ses produits phares — ChatGPT et l'API — face à une concurrence accrue de Google, Anthropic et des acteurs chinois comme ByteDance. La génération vidéo reste un marché en ébullition, mais les vrais gagnants semblent être des outils professionnels comme Runway ou Kling, plutôt que des réseaux sociaux IA grand public. La question du modèle économique viable pour la vidéo générative reste entière.

UELes régulateurs européens avaient exprimé des inquiétudes sur les risques de désinformation via les deepfakes grand public ; la fermeture de Sora réduit temporairement cette pression sans résoudre les questions réglementaires de fond sur la vidéo générative.

BusinessOpinion
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OpenAI met en pause pour une durée indéterminée la sortie de sa version adulte de ChatGPT
291Next INpact 

OpenAI met en pause pour une durée indéterminée la sortie de sa version adulte de ChatGPT

OpenAI a annoncé la suspension « pour une durée indéterminée » de son projet de version pornographique de ChatGPT, quelques jours seulement après un premier report annoncé début mars 2026. Le Financial Times révèle que la décision intervient dans un contexte de pression intense, tant en interne que de la part des investisseurs. Sam Altman avait pourtant défendu publiquement ce projet en octobre dernier, promettant de « traiter les utilisateurs adultes comme des adultes » via un mode explicite accessible après vérification de l'âge — une approche similaire à celle adoptée par Elon Musk pour son IA Grok. L'entreprise justifie aujourd'hui cette mise en pause par la nécessité de mener d'abord « des recherches à long terme » sur les effets des conversations à caractère sexuel explicite et sur l'attachement affectif aux chatbots, faute de « preuve empirique » disponible sur ces questions. L'abandon du projet illustre les multiples fronts sur lesquels OpenAI se retrouvait exposée. En interne, un comité d'experts avait été constitué le jour même où Altman avait exprimé sa volonté de lancer ce mode adulte — et s'y était unanimement opposé, rejoint par des salariés critiques. Côté investisseurs, les inquiétudes portaient à la fois sur les risques juridiques et réputationnels du projet, et sur son faible potentiel de croissance commerciale. Sur le plan technique, OpenAI peinait à fiabiliser son outil de vérification de l'âge : selon les données disponibles, il classait encore récemment 12 % des mineurs comme des adultes, exposant l'entreprise à des risques sérieux de poursuites autour de l'accès de mineurs à du contenu explicite — une problématique déjà observée avec les deepfakes générés par Grok représentant des femmes, parfois mineures, dénudées sans leur consentement. Cette décision s'inscrit dans un repositionnement stratégique plus large d'OpenAI, sous pression concurrentielle croissante d'Anthropic. Une semaine plus tôt, le Wall Street Journal rapportait qu'OpenAI allait tailler dans ses projets secondaires pour se recentrer sur son cœur de métier. Fidji Simo, responsable des applications de l'entreprise, aurait exhorté ses équipes à ne pas « laisser passer cette occasion » à cause de « distractions », en ciblant explicitement l'amélioration de la productivité professionnelle — un terrain sur lequel Anthropic s'est imposé avec des outils comme Claude Code. La suspension du mode adulte, annoncée la même semaine que l'abandon de Sora 2, confirme que Sam Altman opère un recentrage sous contrainte : moins d'expérimentations grand public controversées, plus de focus sur les usages entreprise où se jouent désormais les parts de marché décisives.

UEL'abandon du mode adulte de ChatGPT illustre les enjeux de conformité que les plateformes IA devront anticiper en Europe, où l'AI Act impose des obligations strictes de vérification d'âge et de protection des mineurs pour les contenus explicites générés par IA.

BusinessOpinion
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Disney se retire du partenariat avec OpenAI après l'arrêt de Sora quelques mois après son lancement
292The Decoder 

Disney se retire du partenariat avec OpenAI après l'arrêt de Sora quelques mois après son lancement

OpenAI met fin à son application Sora et à son API, quelques mois seulement après leur lancement. En conséquence, Disney se retire du partenariat milliardaire signé avec OpenAI en décembre dernier, abandonnant ainsi un accord conclu il y a moins de quatre mois. Ce revirement illustre la fragilité des partenariats noués autour de produits encore instables. Pour Disney, l'arrêt de Sora prive l'accord de sa raison d'être principale — l'entreprise avait probablement misé sur la génération vidéo pour ses productions créatives. La décision d'OpenAI de tuer le produit si rapidement soulève des questions sur la viabilité commerciale de Sora et sur la confiance que les grands groupes peuvent accorder à ses offres. Sora, l'outil de génération vidéo par IA d'OpenAI, avait été présenté comme une avancée majeure, mais n'a manifestement pas trouvé son marché en conditions réelles.

BusinessOpinion
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OpenAI s’empare d’Astral, le fabricant Python pour défier Anthropic
293Le Big Data 

OpenAI s’empare d’Astral, le fabricant Python pour défier Anthropic

OpenAI a annoncé le rachat d'Astral, startup fondée par Charlie Marsh il y a trois ans, connue pour ses outils open source Python — notamment uv (126M téléchargements/mois), Ruff (179M/mois) et ty (19M/mois). L'objectif est d'intégrer l'équipe Astral à Codex pour accélérer le développement de l'assistant de programmation d'OpenAI et étendre les capacités de l'IA sur l'ensemble du cycle de développement logiciel. Charlie Marsh a confirmé que les outils resteront open source après l'acquisition.

UELes développeurs français utilisant uv et Ruff devront surveiller l'évolution de ces outils open source désormais sous contrôle d'OpenAI.

OutilsActu
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OpenAI lance GPT-5.4 mini et nano, plus rapides et plus performants mais jusqu'à 4 fois plus chers
294The Decoder 

OpenAI lance GPT-5.4 mini et nano, plus rapides et plus performants mais jusqu'à 4 fois plus chers

OpenAI a lancé deux nouveaux modèles compacts — GPT-5.4 mini et nano — conçus pour les assistants de code, les sous-agents et le contrôle informatique. GPT-5.4 mini atteint des performances proches du modèle complet, tandis que le nano cible les tâches légères. Ces deux modèles affichent cependant un prix jusqu'à 4 fois supérieur à leurs prédécesseurs.

UELes développeurs européens utilisant l'API OpenAI devront réévaluer leurs coûts d'infrastructure face à une hausse tarifaire pouvant atteindre 4x.

LLMsActu
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Les conseillers en bien-être d'OpenAI ont mis en garde contre le mode érotique, le qualifiant de « coach de suicide sexy »
295The Decoder 

Les conseillers en bien-être d'OpenAI ont mis en garde contre le mode érotique, le qualifiant de « coach de suicide sexy »

Le conseil consultatif sur le bien-être d'OpenAI a voté à l'unanimité contre le projet de "Mode Adulte" pour ChatGPT. En interne, l'entreprise fait face à un système de vérification d'âge défaillant et des problèmes de sécurité non résolus. Des membres du conseil ont qualifié le projet de "sexy suicide coach", soulignant les risques liés au mélange de contenu érotique et de vulnérabilité des utilisateurs.

UELa mise en garde contre un mode érotique sans vérification d'âge robuste renforce les arguments européens pour une réglementation stricte des IA génératives sous l'AI Act.

SécuritéActu
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Ce qu'OpenAI pourrait devoir à Elon Musk ; une frénésie de recrutement chez xAI
296The Information AI 

Ce qu'OpenAI pourrait devoir à Elon Musk ; une frénésie de recrutement chez xAI

La juge Yvonne Gonzalez Rogers, qui préside le procès d'Elon Musk contre OpenAI, a examiné vendredi la recevabilité du rapport d'un économiste mandaté par Musk, C. Paul Wazzan, qui évalue les dommages dus à Musk à 109 milliards de dollars — basé sur ses dons initiaux rapportés à la valorisation actuelle d'OpenAI de 500 milliards. La juge s'est montrée très sceptique, qualifiant le rapport de « faible » et ironisant que Musk serait responsable de « 2% » du succès d'OpenAI, contre les 50 à 75% avancés par l'économiste. Elle a néanmoins autorisé ce témoignage devant le jury, considérant que les calculs relèvent de la « mathématique des startups ».

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Copilot Health : Microsoft entre dans la course à l'IA pour la santé, aux côtés d'OpenAI et Anthropic
297The Decoder 

Copilot Health : Microsoft entre dans la course à l'IA pour la santé, aux côtés d'OpenAI et Anthropic

Microsoft lance Copilot Health, un assistant santé IA capable d'agréger données de wearables, dossiers médicaux et résultats d'analyses pour fournir des conseils personnalisés. L'entreprise entre ainsi en compétition directe avec OpenAI et Anthropic sur le marché de la santé IA. À long terme, Microsoft vise ce qu'elle appelle une « superintelligence médicale ».

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Le générateur de vidéos Sora d'OpenAI serait bientôt intégré à ChatGPT
298The Verge AI 

Le générateur de vidéos Sora d'OpenAI serait bientôt intégré à ChatGPT

OpenAI prévoit d'intégrer son générateur vidéo Sora directement dans ChatGPT, selon The Information. Actuellement disponible uniquement via son propre site ou application, Sora serait ainsi accessible comme l'est déjà la génération d'images dans le chatbot. Cette intégration pourrait attirer de nouveaux utilisateurs, mais risque également d'amplifier la prolifération de deepfakes.

UEL'intégration de Sora dans ChatGPT risque d'amplifier la prolifération de deepfakes en Europe, renforçant l'urgence d'application de l'AI Act et des réglementations européennes sur les contenus synthétiques.

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Dans les arrière-plans de la course d'OpenAI pour rattrapper Claude Code
299Wired AI 

Dans les arrière-plans de la course d'OpenAI pour rattrapper Claude Code

OpenAI se retrouve en retard dans la course aux outils de codage assistés par IA, malgré sa position dominante dans le secteur. Le leader de l'IA doit désormais rattraper des concurrents comme Claude Code d'Anthropic, qui s'est imposé comme référence dans le développement logiciel augmenté par IA.

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OpenAI offre aux mainteneurs open-source six mois d'accès gratuit à ChatGPT Pro et Codex
300The Decoder 

OpenAI offre aux mainteneurs open-source six mois d'accès gratuit à ChatGPT Pro et Codex

OpenAI offre gratuitement pendant six mois à mainteneurs de projets open-source les versions Pro de ChatGPT et Codex, ainsi que des outils de sécurité. Cette initiative vise à soutenir les développeurs open-source.

UEOpenAI offre gratuitement pendant six mois à mainteneurs de projets open-source français/européens les versions Pro de ChatGPT et Codex, soutenant ainsi les initiatives de développement logiciel open-source dans l'UE.

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