Le fabricant de puces mettrait 12,9 milliards de dollars sur le point de passage obligé de l'open source, sans confirmation des intéressés ni contrat signé à ce jour, au moment précis où son avance matérielle se referme et où l'agentique devient un problème d'exploitation.
Ce qui est intéressant ici, c'est que 103 milliards de dollars de contrats signés ne valent rien si tu n'as pas le cash pour acheter les puces et allumer les data centers derrière. Nscale, c'est le symptôme d'un truc plus large : chez les neoclouds, l'accès au capital est devenu un critère de survie aussi important que la demande client, et ceux qui lèvent moins vite se feront bouffer par des concurrents mieux financés. Sur le papier ça sent la bulle, mais le vrai risque n'est pas la demande en IA, c'est la capacité d'exécution.
Le vrai bug marketing du BI conversationnel, c'est qu'il vend le graphique comme finish line alors que c'est juste un checkpoint. Tu tapes ta question, t'as ta courbe en trois secondes, et après tu fais quoi. Le prochain outil qui gagnera cette bataille, c'est celui qui te dit quoi décider avec ce graphique, pas celui qui le dessine plus vite.
Zenith, c'est du Windows prémâché, quelques raccourcis épinglés et l'Explorateur configuré autrement : une fois ton environnement calé, tu n'y retouches jamais, donc le gain réel pour le développeur est proche de zéro. Ce qui compte dans l'annonce est ailleurs : Microsoft avoue là qu'Apple a gagné la bataille de la mémoire unifiée, et fixe 64 Go et 250 Go/s comme seuil d'entrée pour faire tourner un modèle à 30 milliards de paramètres en local. La vraie course, chez les fabricants de PC, ne se joue plus sur le processeur mais sur cette bande passante mémoire, et ça va coûter cher.