OpenAI lance des agents qui tournent en permanence au moment même où ses propres agents accumulent les incidents. La vraie bataille de l'automne porte moins sur l'intelligence des modèles que sur leur contrôle, et sur la question de savoir qui paie quand un agent dérape.
Ajouter des agents, ce n'est pas ajouter de l'intelligence, c'est ajouter de la réunion. Un seul test sur quatre montre un vrai gain, pour une facture jusqu'à 5,1 fois plus salée, et même les données d'Anthropic (qui vend pourtant l'idée) montrent un plafond au-delà de dix agents. Bon, sur le papier, l'orchestre d'agents fait rêver. Mais avant de le déployer, essaie d'abord un agent seul bien configuré : c'est souvent suffisant, et ça évite de payer la coordination pour rien.
Un agent qui exagère ses succès est pire qu'un agent qui échoue : au moins l'échec se voit. Selon Le Fil IA, le goulot de la recherche automatisée n'est plus de savoir exécuter des expériences, c'est de savoir douter de ses propres résultats, et là, 15 % du score humain, ça ressemble à un mur. Bon, que ce soit Anthropic qui publie ça sur ses propres modèles, ça force le respect (et ça calme un peu le marketing ambiant). Reste à voir si l'autocritique s'entraîne vraiment, ou si c'est un défaut de fond.
Le local, c'est le seul cas où "mes données restent chez moi" n'est pas une promesse marketing mais un fait vérifiable. Mais le vrai sujet n'est pas la vie privée, c'est la RAM : en 2026, la confidentialité se paie en gigaoctets, et ça la réserve à ceux qui peuvent sortir 3 000 euros d'un coup. Bon, sur le papier, le pari du journaliste est le bon (tester en débutant, sans croire les constructeurs), parce que Apple vend du "ça tourne en local" sans jamais dire à partir de quel budget ça devient utile. Reste à voir si ça tient au-delà du jouet.