Aller au contenu principal

Codex· sujet

183 articlesmis à jour le 10 juin 2026

Codex, l'environnement de développement d'OpenAI : intégration NVIDIA, plugins Slack/Figma/Notion, plateforme agentique enterprise.

Hub d'actualité sur Codex, agrégé en continu depuis 72 sources éditoriales. Pour les analyses long-form, voir /analyses.

Le pouls du sujet · 30 derniers jours

données Le Fil IA
50 36%
articles (vs 30j préc.)
3.8%
de la couverture IA
Souvent associé à

Mesuré sur notre corpus de 50+ sources, fenêtre glissante de 30 jours. Part de voix = part des articles IA de la période mentionnant Codex. Voir le Baromètre IA complet

À retenir · 30 derniers jours

Codex est le coding agent d'OpenAI, repositionné en mai 2025 comme produit standalone après plusieurs années en arrière-plan de ChatGPT. Avec GPT-5.5 (« Spud ») comme modèle backend depuis le 23 avril 2026, Codex incarne la stratégie agentique d'OpenAI dans le domaine développement. La distribution se fait via une application native, des intégrations IDE (VS Code, JetBrains), et des plugins productivity (Slack, Figma, Notion).

L'année 2026 a été chargée. Codex a été piraté en avril (avec Claude Code et Copilot, attaquants visant les identifiants), CLI-Anything affecte structurellement la chaîne d'approvisionnement open-source. Le 5 mai 2026, OpenAI a transformé sa soirée GPT-5.5 en mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs — pression frontale sur Cursor (60 Md$ valuation, partenariat Anthropic). La bataille distribution dev tools s'intensifie en mai-juin 2026.

Codex est aussi un cas d'école sur la stratégie « modèle frontière + UX produit » : OpenAI mise sur la qualité du backend (GPT-5.5 à 82,7 % Terminal-Bench) plutôt que sur l'expérience IDE pure. Cursor, à l'inverse, mise sur l'UX éditeur (fork VS Code raffiné) avec un backend Anthropic. Le verdict marché sera celui des prochains 12 mois.

Pourquoi Codex compte

Codex compte parce que c'est l'angle où OpenAI répond directement à Cursor (60 Md$ valuation) sur le terrain UX. Si Codex prend la base utilisateurs développeurs avec son intégration native ChatGPT et son backend GPT-5.5, Cursor perd son indépendance commerciale. Cursor a refusé un deal SpaceX/xAI fin 2025 ; le procès Musk vs OpenAI à Oakland pourrait peser indirectement sur cette concurrence si OpenAI se retrouve sous pression légale.

Le risque : Codex partage la même surface d'attaque que les autres coding agents. Les incidents avril 2026 (piratage, fuite secrets, CLI-Anything) touchent Codex au même titre que Claude Code et Cursor. La discipline safety devient un critère différenciant — et c'est précisément le terrain où Anthropic est en avance, ce qui peut faire pivoter les décisions enterprise CISO vers Cursor (avec son backend Claude) malgré le retard pricing.

L'autre dimension : Codex sert de point de distribution stratégique pour la stack OpenAI auprès du segment développeur, lui-même prescripteur sur les achats SaaS / cloud d'entreprise. Gagner la mindshare dev = gagner indirectement la mindshare décideur tech. C'est la même mécanique que Microsoft Visual Studio Code dans les années 2015-2020.

Chronologie

  1. Juil 2021GitHub Copilot lance la catégorie coding agent (avec Codex backend OpenAI)
  2. Mai 2025Codex repositionné comme produit standalone agent de codage
  3. Été 2025Intégrations Slack, Figma, Notion via plugins agentiques
  4. Fin 2025Cursor refuse un deal SpaceX / xAI ; signe un partenariat exclusif Anthropic Claude
  5. 21 avr 2026Trois agents de codage IA (dont Codex) ont laissé fuiter des secrets via injection de prompt
  6. 23 avr 2026GPT-5.5 (« Spud ») devient le backend Codex officiel — gain de capacité agentique
  7. 30 avr 2026Claude Code, Copilot et Codex tous piratés — attaquants visent les identifiants
  8. 1 mai 2026AISI britannique : GPT-5.5 atteint le seuil cybersécurité offensive de Mythos — Codex hérite de cette capacité
  9. 5 mai 2026OpenAI transforme la soirée GPT-5.5 en mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs
  10. 6 mai 2026CLI-Anything affecte la chaîne d'approvisionnement de tous les coding agents (dont Codex)

Cinq articles essentiels

Sélection éditoriale. Ces cinq pièces couvrent les angles les plus utiles pour comprendre Codex en 2026.

  1. Claude Code, Copilot et Codex tous piratés en avril 2026 : la stack de coding agents (dont Codex) est devenue surface d'attaque structurelle.

  2. GPT-5.5 lancement : 82,7 % sur Terminal-Bench, intégré dans Codex dès la sortie.

  3. OpenAI transforme la soirée GPT-5.5 en mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs : pression frontale sur Cursor.

  4. CLI-Anything affecte la chaîne d'approvisionnement de tous les coding agents (dont Codex) : vulnérabilité structurelle.

  5. SpaceX a courtisé Mistral avant le deal Cursor : la concurrence enterprise sur les coding agents existe.

  6. GPT-5.5 rejoint Mythos sur le benchmark cybersécurité offensive AISI : Codex hérite de cette capacité, ce qui ouvre des cas d'usage red-team mais aussi des concerns safety.

Analyses long-form sur Codex

Quand un sujet mérite un format long, c'est ici.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Codex ?

Codex est l'agent de codage d'OpenAI, repositionné en mai 2025 comme produit standalone (avant cela, il était intégré à ChatGPT). Backend : GPT-5.5 depuis avril 2026. Distribution : application Codex, intégrations IDE (VS Code, JetBrains), plugins Slack/Figma/Notion. Cible : développeurs individuels, équipes enterprise et workflows agentiques.

Codex et Cursor : quelle différence ?

Cursor est un éditeur (fork VS Code) avec backend Anthropic Claude principalement. Codex est l'agent OpenAI standalone, distribué via app + intégrations natives. Pour l'expérience IDE pure, Cursor reste plus mature ; pour les workflows agentiques (refactoring multi-fichiers, débogage automatisé), les deux sont compétitifs depuis l'arrivée de GPT-5.5 en backend Codex. Le choix dépend souvent du backend préféré (Claude vs GPT) plus que du produit lui-même.

Combien coûte Codex ?

Inclus dans les abonnements ChatGPT Plus / Pro / Business / Enterprise (utilise les quotas). API directe via plateforme OpenAI : facturation au token (GPT-5.5 ~5 $/M en entrée, 25-30 $/M en sortie). Programme d'accès gratuit ponctuel (mai 2026 : un mois pour 8 000 développeurs en remplacement de la soirée GPT-5.5).

Codex est-il sûr en production ?

L'incident piratage d'avril 2026 (Codex parmi les agents compromis) a montré la même surface d'attaque que Claude Code et Cursor : injection de prompt, fuite d'identifiants, exécution de code arbitraire. La sécurité dépend des garde-fous opérationnels (sandbox, capacités limitées, validation avant action destructrice). Pas plus risqué que Claude Code ; pas plus sûr non plus.

Quelles sont les alternatives à Codex en 2026 ?

Cursor (le challenger principal, backend Claude), GitHub Copilot (le pionnier, intégré GitHub, stack Microsoft), Cody (Sourcegraph), Tabnine, Continue.dev (open-source), Aider (CLI). Le marché est en consolidation, plusieurs acteurs sont en pivot (Tabnine vers le B2B compliance, Aider vers le power user CLI). À surveiller : les éditeurs émergents adossés à DeepSeek V4 sur le segment souverain / open-weight.

Toute l'actualité Codex

Flux automatique. Articles classés par pertinence, agrégés en continu.

OpenAI va fusionner Codex et ChatGPT… et la super app va (peut-être) arriver aujourd’hui
1Le Big Data OutilsOutil

OpenAI va fusionner Codex et ChatGPT… et la super app va (peut-être) arriver aujourd’hui

OpenAI a confirmé son intention de fusionner Codex et ChatGPT au sein d'une plateforme unique, selon des déclarations faites début juin 2026. Alexander Embiricos, responsable des produits entreprise chez OpenAI, a reconnu publiquement que le maintien de deux applications distinctes n'avait plus de sens. La société a annoncé que l'intégration de Codex dans ChatGPT interviendrait dans les prochaines semaines, sans préciser de date exacte ni les modalités techniques de cette fusion. Le 3 juin, OpenAI a publié sur X un message cryptique, "Il est temps de s'envoler", interprété par de nombreux observateurs comme une annonce imminente liée à Codex. Un signe avant-coureur existe déjà côté mobile : l'application ChatGPT sur iPhone peut désormais accéder à une instance de Codex installée sur Mac, laissant présager une intégration plus profonde à venir sur les autres plateformes. Cette convergence aurait des conséquences directes pour les développeurs et les entreprises qui utilisent aujourd'hui les deux outils séparément. L'objectif affiché par OpenAI est simple : l'utilisateur ne devrait plus avoir à choisir quelle application est la mieux adaptée à sa tâche. Un assistant de codage avancé et un modèle de conversation généraliste dans un seul environnement réduirait la friction, simplifierait les workflows et renforcerait la position d'OpenAI face à des concurrents qui proposent déjà des expériences plus unifiées. Pour les entreprises abonnées aux offres OpenAI, cela pourrait aussi signifier une rationalisation des licences et une meilleure cohérence entre les différents usages professionnels de l'IA. Codex, lancé par OpenAI comme agent de codage autonome capable de lire des dépôts GitHub, d'écrire et tester du code de manière indépendante, avait été déployé comme produit à part entière en mai 2025. Son existence séparée de ChatGPT reflétait une stratégie de segmentation par cas d'usage, aujourd'hui remise en question à mesure que les modèles de langage deviennent plus polyvalents. Anthropic suit une approche similaire avec Claude, où toutes les capacités, qu'il s'agisse d'analyse, de code ou de conversation, sont centralisées dans une seule interface. Si OpenAI opte pour une fusion complète, la question du nom reste ouverte : certains utilisateurs proposent "Chatex" ou "CodeGPT", sans qu'OpenAI n'ait tranché. Il reste également incertain si Codex survivra comme application autonome ou sera entièrement absorbé dans ChatGPT, une décision qui pourrait influencer l'adoption par les développeurs habitués à l'environnement actuel.

UELes développeurs et entreprises européens utilisant actuellement Codex et ChatGPT séparément pourraient bénéficier d'une rationalisation de leurs licences et d'un workflow unifié, sans impact réglementaire direct pour la France ou l'UE.

1 source
Les conséquences imprévues du retour de Codex
2The Information AI 

Les conséquences imprévues du retour de Codex

Le retour de Codex, l'agent de codage d'OpenAI, provoque des effets inattendus au sein même de l'entreprise. Repositionné comme outil polyvalent pour les travailleurs de la connaissance, Codex connaît un regain d'intérêt notable depuis plusieurs semaines, comme l'a souligné mardi Denise Dresser, directrice des revenus d'OpenAI. De nombreux développeurs migrent depuis Claude Code d'Anthropic vers Codex, qu'OpenAI a rendu plus performant sur des tâches longues et complexes. Mais c'est en interne que l'impact se mesure le plus : les ingénieurs d'OpenAI sont passés de deux ou trois modifications de code par jour à plus de dix, selon deux personnes proches du dossier. Cette explosion de productivité a rapidement saturé les systèmes internes gérant la vaste base de code de l'entreprise, provoquant des pannes. Chaque modification déclenche en effet des milliers d'heures de tests automatisés exécutés en parallèle sur de nombreuses machines, destinés à vérifier que le code fonctionne correctement et ne contient ni bug ni faille de sécurité. Multiplier par cinq le volume quotidien de commits a surchargé une infrastructure de validation qui n'était pas dimensionnée pour absorber ce rythme. C'est un paradoxe révélateur : l'outil censé accélérer le développement finit par bloquer la livraison. Cet épisode illustre un défi structurel que l'ensemble de l'industrie tech va devoir affronter à mesure que les agents de codage s'imposent dans les workflows professionnels. Les pipelines CI/CD, les systèmes de revue de code et les infrastructures de test ont été conçus pour un rythme humain. Avec des agents capables de multiplier la cadence de production, c'est toute la chaîne d'intégration qui devient un goulot d'étranglement. OpenAI se retrouve ainsi en première ligne d'un problème d'échelle que ses propres outils ont créé, et dont la résolution conditionnera l'adoption large des agents autonomes dans les grandes organisations.

OutilsOpinion
1 source
OpenAI transforme Codex en assistant IA pour les employés de bureau
3Le Big Data 

OpenAI transforme Codex en assistant IA pour les employés de bureau

OpenAI a annoncé le 2 juin 2026 une refonte majeure de Codex, son assistant IA jusqu'ici centré sur le développement logiciel, pour l'étendre aux métiers de bureau. La plateforme comptabilise désormais plus de 5 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires, soit six fois plus qu'en février lors du lancement de son application desktop. Si les développeurs restent majoritaires, les travailleurs du savoir représentent déjà près de 20 % de la base d'utilisateurs et affichent une croissance trois fois plus rapide. OpenAI introduit six modules métier spécialisés couvrant l'analyse de données, la création de contenu, la vente, le design produit, l'investissement en actions et la banque d'investissement. Une fonctionnalité baptisée Sites permet désormais de publier les résultats générés sous forme de sites web interactifs hébergés dans le cloud, en s'appuyant sur des partenaires comme Wix, Replit, Figma et Lovable. Des annotations contextuelles permettent aussi aux utilisateurs de cibler précisément une zone d'un document pour des commandes plus précises. Ces évolutions traduisent une bascule stratégique pour OpenAI : ne plus se limiter à l'outillage des développeurs, mais s'imposer comme fournisseur d'infrastructure IA pour l'ensemble des fonctions d'une entreprise. En intégrant directement des logiques opérationnelles métier dans Codex, OpenAI cherche à réduire la friction d'adoption pour des profils non techniques, rendant l'outil exploitable sans configuration avancée. L'enjeu est considérable : si les travailleurs du savoir maintiennent leur rythme de croissance, ils pourraient représenter la majorité des utilisateurs dans moins d'un an, transformant Codex en plateforme de productivité de masse plutôt qu'en simple assistant de programmation. Cette offensive sur le marché entreprise s'inscrit dans un contexte de compétition accrue. Anthropic multiplie depuis plusieurs mois les agents IA spécialisés pour les organisations, tandis que Microsoft intègre Copilot dans toute sa suite Office. OpenAI capitalise ici sur sa base grand public pour accélérer l'adoption professionnelle, une approche bottom-up qui contraste avec les déploiements top-down habituels du secteur B2B. Trois semaines avant cette annonce, la société avait lancé OpenAI Deployment Company, une coentreprise dédiée aux clients entreprises adossée à plus de 4 milliards de dollars. La convergence de ces deux initiatives dessine une ambition claire : faire de Codex le système d'exploitation IA des entreprises, en rivalisant directement avec Salesforce, ServiceNow et les suites Microsoft 365 sur leur propre terrain.

UEL'expansion de Codex aux métiers de bureau intensifie la concurrence sur le marché européen des outils de productivité IA, où les entreprises françaises devront arbitrer entre cette plateforme et les suites déjà déployées comme Microsoft 365 Copilot.

💬 Codex qui lâche les développeurs pour aller chercher les commerciaux et les banquiers d'investissement, c'est un pivot net. La vraie lecture c'est qu'OpenAI veut rejouer le coup de Salesforce sur son propre terrain, avec une base de 5 millions d'utilisateurs déjà acquis et une approche bottom-up qui court-circuite les cycles de vente à 18 mois. Reste à voir si les modules métier tiennent en prod.

OutilsOutil
1 source
Dans les coulisses de la fusion de Codex et ChatGPT par OpenAI
4The Information AI 

Dans les coulisses de la fusion de Codex et ChatGPT par OpenAI

Au début de l'année 2025, après qu'Anthropic a lancé la préversion de son outil de programmation Claude Code, OpenAI a pris conscience qu'il s'était fait dépasser par son rival dans le domaine du code. La réaction a été rapide : l'entreprise a constitué une équipe dédiée, placée sous la direction de Thibault Sottiaux, avec pour mission de rattraper le retard et de développer des outils d'IA spécifiquement orientés vers la programmation. Dix-huit mois plus tard, ce travail a abouti à un constat inattendu : Codex, l'outil de codage d'OpenAI, surpasse ChatGPT sur de nombreuses tâches concrètes, notamment les missions longues et à plusieurs étapes, l'utilisation d'outils externes, ou encore la manipulation de feuilles de calcul complexes. Cette supériorité de Codex pose une question stratégique majeure pour OpenAI : pourquoi maintenir deux produits distincts quand l'un excelle là où l'autre montre ses limites ? La décision de fusionner Codex et ChatGPT vise à offrir une expérience unifiée, capable de basculer intelligemment entre raisonnement général et exécution technique de haut niveau, un atout déterminant pour les développeurs professionnels qui cherchent à automatiser des flux de travail entiers. Cette évolution s'inscrit dans une compétition féroce entre OpenAI et Anthropic pour la domination du marché des assistants de programmation. Claude Code a mis la pression sur tout le secteur, poussant OpenAI à repenser l'architecture même de ses produits. La consolidation de Codex dans ChatGPT pourrait redéfinir ce que les utilisateurs attendent d'un assistant IA polyvalent, à mesure que la frontière entre chatbot et agent autonome s'efface.

OutilsOpinion
1 source
OpenAI enrichit Codex avec des plugins spécialisés pour en faire une application grand public
5The Decoder 

OpenAI enrichit Codex avec des plugins spécialisés pour en faire une application grand public

OpenAI étend les capacités de Codex en y intégrant des plugins spécialisés selon les métiers, ciblant notamment l'analyse de données, les équipes commerciales et la banque d'investissement. L'outil, initialement conçu comme un assistant de programmation, compte désormais cinq millions d'utilisateurs hebdomadaires, dont un sur cinq n'est pas développeur. Ce segment non-technique connaît une croissance trois fois supérieure à celle de la base de développeurs traditionnelle. Ce basculement démographique révèle une ambition claire d'OpenAI : transformer Codex en application professionnelle généraliste, capable de s'intégrer dans des flux de travail très divers sans exiger de compétences techniques. Pour les entreprises, cela signifie que des équipes entières, des analystes financiers aux commerciaux, pourraient bientôt s'appuyer sur un outil de génération de code et d'automatisation sans passer par la case développement. L'enjeu est considérable : démocratiser l'automatisation au sein des organisations. Cette expansion s'inscrit dans une course plus large que se livrent les grandes plateformes d'IA pour capter le marché des outils de productivité professionnelle. Microsoft, Google et Salesforce investissent massivement dans des agents métiers similaires. OpenAI cherche à asseoir Codex comme une couche transversale dans les entreprises, bien au-delà de son positionnement initial d'IDE intelligent. L'ajout de plugins sectoriels est une réponse directe à la demande croissante d'automatisation sans code, un marché estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars dans les prochaines années.

UELes équipes professionnelles européennes (finance, analyse, commercial) pourraient adopter Codex comme couche d'automatisation sans code, dans un marché où Microsoft et Google proposent déjà des offres concurrentes bien implantées en Europe.

OutilsOutil
1 source
Sites : l’outil de Codex qui transforme vos idées en applications et sites web en un clic
6Le Big Data 

Sites : l’outil de Codex qui transforme vos idées en applications et sites web en un clic

OpenAI a annoncé le 2 juin 2026 une nouvelle fonctionnalité pour Codex baptisée Sites, qui permet de transformer une description textuelle en application web interactive hébergée en ligne. L'outil génère automatiquement des interfaces fonctionnelles, tableaux de bord de suivi de projet, planificateurs financiers, espaces collaboratifs, hubs de lancement produit, accessibles via une URL partageable. Sites est déployé en priorité sur les plans Business et Enterprise avant une ouverture plus large. La même annonce s'inscrit dans un rapport publié ce jour par OpenAI, révélant que Codex dépasse désormais 5 millions d'utilisateurs actifs par semaine, soit une croissance multipliée par six depuis le lancement de son application de bureau en février 2026. L'impact le plus significatif de Sites concerne l'élargissement du public capable de créer des outils numériques. Jusqu'ici, produire une application nécessitait un enchaînement d'étapes techniques, maquettage, développement, tests, intégration, souvent inaccessibles sans équipe dédiée. En automatisant ce processus par l'IA, OpenAI ouvre la création d'applications à des profils non techniques : analystes, designers, équipes marketing, responsables commerciaux. Ces professionnels représentent déjà une part importante de l'audience de Codex, qu'ils utilisent pour automatiser des tâches répétitives ou produire des contenus complexes. Sites prolonge cette logique en leur donnant accès à des livrables concrets et partageables, sans écrire une ligne de code. Cette annonce s'inscrit dans une tendance de fond où les grands acteurs de l'IA cherchent à capturer un marché bien au-delà des développeurs. Codex, lancé initialement comme assistant de programmation, s'est progressivement repositionné en outil de productivité généraliste pour les travailleurs du savoir. La concurrence dans ce segment est dense : des plateformes no-code comme Webflow ou Bubble, mais aussi des rivaux directs comme GitHub Copilot, Cursor ou encore Claude d'Anthropic. OpenAI mise sur l'intégration native de la génération de code et d'interface dans un seul workflow conversationnel pour se différencier. Reste que les questions de sécurité, de maintenance à long terme et de personnalisation avancée demeurent entières, des domaines où l'expertise humaine conserve sa valeur, et qui pourraient freiner l'adoption en entreprise pour des cas d'usage critiques.

UELes professionnels européens non-techniques, analystes, équipes marketing, responsables commerciaux, peuvent désormais créer et partager des applications web fonctionnelles sans compétences en développement, réduisant la dépendance aux équipes techniques pour des outils internes.

OutilsOutil
1 source
OpenAI met à jour Codex : les agents peuvent créer des espaces de travail interactifs via Sites et plugins par rôle
7VentureBeat AI 

OpenAI met à jour Codex : les agents peuvent créer des espaces de travail interactifs via Sites et plugins par rôle

OpenAI a annoncé mardi une mise à jour majeure de sa plateforme agentique Codex, avec l'introduction de plusieurs fonctionnalités destinées à conquérir le monde de l'entreprise : des plugins sectoriels, un outil d'édition ciblée baptisé "Annotations", et une fonctionnalité d'hébergement web rapide appelée "Sites". Cette évolution transforme délibérément Codex, jusqu'ici perçu comme un assistant spécialisé pour développeurs, en environnement de travail quotidien pour les professionnels non-techniques. Parmi les 5 millions d'utilisateurs hebdomadaires de la plateforme, les non-développeurs, analystes financiers, marketeurs, opérationnels, chercheurs, représentent désormais environ 20% de la base et adoptent l'outil trois fois plus vite que les ingénieurs traditionnels. La fonctionnalité Annotations résout un problème concret qui freinait l'adoption en entreprise : jusqu'ici, demander à l'IA de modifier un graphique ou un calcul dans un tableur forçait le modèle à réécrire l'intégralité du fichier, détruisant souvent la mise en forme et introduisant des erreurs. Annotations isole précisément le segment sélectionné par l'utilisateur, un bloc de cellules dans un modèle financier, par exemple, et exécute les modifications sans toucher aux formules, styles ou dépendances environnantes. En parallèle, OpenAI déploie six plugins métier qui agrègent 62 applications professionnelles et 110 compétences automatisées dès le départ : un plugin Data Analytics connecte Snowflake, Databricks et Tableau ; le plugin Creative Production intègre Figma, Canva et Shutterstock ; le plugin Sales synchronise Salesforce, HubSpot, Slack et Clay ; le plugin Finance bancaire agrège des flux institutionnels comme Moody's, FactSet, PitchBook et S&P pour automatiser la modélisation financière et la préparation de pitch books. Le calendrier de cette annonce n'est pas anodin : elle intervient précisément au moment où Microsoft, principal investisseur mais concurrent direct d'OpenAI, ouvre sa conférence annuelle Build à San Francisco, où plusieurs outils de productivité enterprise concurrents sont attendus. Elle suit aussi de près la progression rapide d'Anthropic sur ce même segment, via Claude et Claude Code, auprès des travailleurs du savoir. OpenAI cherche à positionner Codex comme la référence pour l'automatisation des tâches de col blanc, avant que le marché des agents IA d'entreprise ne se structure autour d'autres acteurs. La stratégie est claire : ne plus réserver l'IA agentique aux équipes techniques, mais en faire un couche opérationnelle transversale, accessible à chaque département sans intervention du service informatique.

UELes entreprises françaises et européennes peuvent désormais déployer Codex dans leurs workflows métier, finance, marketing, ventes, sans ressources techniques dédiées, ce qui accélère concrètement l'adoption de l'IA agentique dans les organisations non technologiques.

OutilsOutil
1 source
Les modèles OpenAI et Codex sont désormais disponibles sur Amazon Bedrock
8AWS ML Blog 

Les modèles OpenAI et Codex sont désormais disponibles sur Amazon Bedrock

OpenAI et Amazon Web Services ont rendu officiellement disponibles, début juin 2026, GPT-5.5, GPT-5.4 et l'agent de code Codex sur Amazon Bedrock, un mois après l'annonce de leur partenariat élargi. Les trois modèles sont désormais accessibles en production via le catalogue Bedrock, avec une tarification identique à celle pratiquée directement par OpenAI, sans frais supplémentaires. GPT-5.5, le modèle le plus avancé de la gamme, excelle dans les tâches agentiques complexes : rédaction et débogage de code sur de grandes bases, analyse de données, génération de documents, et exécution autonome de séquences multi-étapes. Codex, l'agent de développement logiciel d'OpenAI, comptabilise plus de 5 millions d'utilisateurs hebdomadaires et est désormais accessible via l'application Codex, le CLI, ainsi que les intégrations IDE pour Visual Studio Code, JetBrains et Xcode, avec toute l'inférence routée par Bedrock. Pour les entreprises, cette disponibilité générale représente un changement opérationnel concret : les appels aux modèles OpenAI s'intègrent désormais dans les engagements AWS existants, comptent dans les crédits contractuels, et bénéficient des mécanismes de gouvernance déjà en place, notamment les permissions IAM, l'isolation réseau via VPC et PrivateLink, le chiffrement KMS et les journaux d'audit CloudTrail. Bedrock garantit par ailleurs une file d'attente isolée par client avec gestion automatique de la capacité, ce qui assure une performance prévisible même sous forte charge. Fait notable pour les secteurs réglementés : les prompts et réponses ne sont pas utilisés pour entraîner les modèles, et ne sont pas partagés avec OpenAI. Amgen, le géant pharmaceutique, a déjà exprimé son intérêt, son directeur technique Sean Bruich soulignant la qualité et la consistance de GPT-5.5 pour des contextes où la précision scientifique est critique. Ce déploiement s'inscrit dans une dynamique de consolidation entre les grands fournisseurs de cloud et les développeurs de modèles frontière. OpenAI cherche à multiplier les canaux de distribution pour ses modèles, en s'appuyant sur les infrastructures cloud existantes pour atteindre des clients enterprise déjà engagés avec AWS, plutôt que de les forcer à migrer vers une API directe. Pour Amazon, intégrer GPT-5.5 aux côtés de ses propres modèles Titan et des offres Anthropic et Mistral déjà disponibles sur Bedrock renforce le positionnement de la plateforme comme guichet unique du marché des modèles. L'enjeu sous-jacent est la rétention des dépenses cloud enterprise : en faisant compter l'usage d'OpenAI dans les engagements AWS, les deux sociétés créent une friction supplémentaire contre la migration vers Azure ou Google Cloud, où GPT-5.5 est également accessible.

UELes entreprises européennes sous contrat AWS peuvent désormais accéder aux modèles GPT-5.5 et Codex via Bedrock avec des garanties de conformité adaptées au RGPD (données non utilisées pour l'entraînement, isolation réseau VPC, chiffrement KMS), facilitant l'adoption dans les secteurs réglementés.

NVIDIA publie Polar, un framework de rollout GRPO fidèle aux tokens pour Codex, Claude Code et Qwen Code
9MarkTechPost 

NVIDIA publie Polar, un framework de rollout GRPO fidèle aux tokens pour Codex, Claude Code et Qwen Code

NVIDIA a publié Polar, un framework de déploiement conçu pour entraîner des agents de langage par apprentissage par renforcement (RL) sans modifier les outils existants. Présenté dans un article de recherche disponible sur arXiv (2605.24220), Polar permet d'appliquer des algorithmes comme GRPO à des agents comme Codex CLI, Claude Code, Qwen Code ou Pi, en s'intercalant entre l'agent et le modèle de langage via un proxy réseau. Concrètement, un proxy intercepte chaque appel API entrant, détecte le format utilisé (Anthropic Messages, OpenAI Chat Completions, Google generateContent), normalise la requête, capture les tokens générés avec leurs probabilités logarithmiques, puis retourne la réponse dans le format attendu par l'agent. L'unique modification requise côté harness est de rediriger l'URL de base du modèle vers ce gateway. L'intérêt majeur de Polar est de préserver intégralement le comportement des outils d'agents en production lors de l'entraînement. Jusqu'ici, les infrastructures RL standard exigeaient de réécrire la logique interne de chaque harness derrière une API propriétaire (env.init(), env.step(), env.reset() à la manière d'OpenAI Gym), ce qui entraînait une perte de fidélité et un coût d'intégration élevé pour chaque nouvel outil. Avec Polar, les chercheurs peuvent entraîner un modèle sur les mêmes chemins d'exécution exacts que ceux utilisés en évaluation, ce qui réduit l'écart entre les performances mesurées et les performances réelles. Les évaluateurs intégrés couvrent des benchmarks comme SWE-Bench et SWE-Gym, et le système permet de récupérer des traces partielles même lorsqu'un agent dépasse son budget de temps après avoir effectué des appels modèles. L'architecture repose sur deux composants principaux : un serveur de rollout qui distribue des sessions parallèles à des noeuds gateway, et ces mêmes gateways qui gèrent l'intégralité du cycle de vie d'une session, du démarrage du runtime à l'évaluation de la sortie. Des pools de workers isolés gèrent les phases INIT, RUNNING et POSTRUN, tandis qu'un buffer READY maintient des runtimes préchauffés pour éviter de bloquer l'exécution GPU. Polar supporte Docker et Apptainer sans droits root, et propose des raccourcis natifs pour les principaux harnesses du marché. Cette approche s'inscrit dans une tendance plus large : les laboratoires et équipes de recherche cherchent à industrialiser l'entraînement RL sur des agents de codage complexes, capables de gérer des contextes longs et des orchestrations multi-agents. NVIDIA se positionne ainsi comme fournisseur d'infrastructure pour cette nouvelle génération de pipelines d'entraînement, à mesure que la frontière entre inférence et apprentissage continu s'estompe.

RecherchePaper
1 source
OpenAI a généré près de 6 milliards de dollars de revenus au premier trimestre, porté par Codex
10The Information AI 

OpenAI a généré près de 6 milliards de dollars de revenus au premier trimestre, porté par Codex

OpenAI a généré environ 5,7 milliards de dollars de revenus au premier trimestre 2026, soit près d'un milliard de plus qu'Anthropic sur la même période, selon deux sources proches des chiffres. Cette performance a été portée par Codex, l'agent de codage de l'entreprise, ainsi que par une progression des ventes aux entreprises et les premiers tests publicitaires sur ChatGPT. Le chiffre représente une accélération significative pour la société fondée par Sam Altman, qui cherche à démontrer sa viabilité commerciale face à des investisseurs ayant engagé des dizaines de milliards de dollars. Ce résultat confirme qu'OpenAI reste le leader incontesté du secteur en termes de chiffre d'affaires, mais la situation évolue rapidement. Anthropic aurait depuis rattrapé puis dépassé son rival, et son taux de croissance actuel pourrait creuser l'écart en faveur de la startup cofondée par Dario Amodei d'ici la fin de l'année. Pour l'industrie, cette compétition directe entre les deux principaux laboratoires d'IA accélère l'innovation produit et tire les prix vers le bas pour les clients entreprises. Cette rivalité s'inscrit dans un contexte où les grandes entreprises technologiques investissent massivement pour capter le marché de l'IA générative professionnelle. OpenAI multiplie les paris stratégiques, agents autonomes, intégration publicitaire, partenariats comme celui avec Microsoft, tandis qu'Anthropic mise sur la fiabilité et la sécurité pour séduire les secteurs régulés. La course aux revenus entre ces deux acteurs structurera durablement l'ensemble du marché de l'IA en 2026.

UELa concurrence accrue entre OpenAI et Anthropic accélère la baisse des prix des API IA, bénéficiant aux entreprises européennes qui adoptent ces technologies.

💬 5,7 milliards en un trimestre, et c'est Codex qui tire les revenus, pas ChatGPT. Ça dit tout sur où est l'argent dans l'IA pro : les entreprises paient pour du code qui s'écrit, pas pour du chat poli. Et si Anthropic est vraiment passé devant depuis, bon, la course devient nettement plus intéressante à suivre.

BusinessActu
1 source
Codex en local : OpenAI et Dell pour l'entreprise
11Le Big Data 

Codex en local : OpenAI et Dell pour l'entreprise

OpenAI et Dell Technologies ont annoncé le 18 mai 2026 un partenariat stratégique visant à déployer Codex, l'agent de développement logiciel d'OpenAI, directement dans les infrastructures sur site et hybrides des grandes entreprises. Concrètement, Codex sera connecté à la Dell AI Data Platform, la couche de stockage et de gouvernance de données que de nombreuses organisations utilisent pour gérer leurs actifs numériques en interne. Ce déploiement permettra aux agents IA d'accéder aux bases de code internes, à la documentation technique et aux workflows métiers sans que les données sensibles ne quittent l'infrastructure de l'entreprise. Codex compte aujourd'hui plus de 4 millions de développeurs actifs chaque semaine, ce qui en fait l'un des produits professionnels à la croissance la plus rapide du portefeuille OpenAI. Au-delà de l'assistance au développement logiciel, les entreprises l'utilisent déjà pour automatiser des revues de code, améliorer la couverture de tests, gérer des incidents techniques, générer des rapports ou encore router des feedbacks produits. Ce partenariat lève un frein majeur à l'adoption de l'IA générative dans les grandes organisations : la résistance à exposer des données sensibles vers le cloud public. Les secteurs de la finance, de la santé, de l'industrie et des infrastructures critiques maintiennent des architectures hybrides précisément pour conserver le contrôle total sur leurs actifs stratégiques. En permettant à Codex d'opérer au plus proche de ces données, OpenAI et Dell répondent directement aux contraintes de sécurité, de conformité réglementaire et de gouvernance qui bloquaient jusqu'ici les déploiements à grande échelle. Pour les équipes techniques, cela signifie concrètement pouvoir intégrer des agents IA dans des workflows critiques sans compromis sur la souveraineté des données. Ce mouvement s'inscrit dans une tendance de fond : après la phase d'expérimentation, le marché de l'IA en entreprise entre dans une phase de déploiement industriel. OpenAI, qui a longtemps été perçu comme un acteur cloud-first, cherche à ne pas perdre les grands comptes au profit de solutions souveraines ou de modèles open source déployables en local. Dell, de son côté, repositionne son infrastructure AI Factory comme une couche d'intégration incontournable entre les modèles fondateurs et les systèmes d'information d'entreprise. Le partenariat entre les deux groupes illustre une recomposition plus large du marché, où les fournisseurs de matériel et de cloud hybride deviennent des intermédiaires stratégiques pour l'adoption de l'IA dans les environnements réglementés. Les prochains mois diront si ce modèle de distribution peut convaincre les secteurs les plus prudents à franchir le pas.

UELes entreprises françaises et européennes des secteurs régulés (finance, santé, industrie) peuvent désormais envisager d'intégrer Codex dans leurs infrastructures on-premise sans exposer leurs données au cloud public, levant un frein majeur à l'adoption de l'IA générative dans des environnements soumis au RGPD et aux exigences de souveraineté numérique.

💬 C'est OpenAI qui recule, pas Dell qui avance. Les grands comptes ont refusé d'envoyer leur code source en cloud public, et plutôt que de perdre ce marché au profit de Llama ou Mistral déployables en local, OpenAI a choisi de plier. Reste à voir si ça tient dans les environnements les plus contraints, genre la DSI d'une banque française sous ACPR.

OutilsOpinion
1 source
Codex : plus besoin d’être collé à votre PC, l’IA de code arrive sur mobile
12Le Big Data 

Codex : plus besoin d’être collé à votre PC, l’IA de code arrive sur mobile

OpenAI a annoncé le 14 mai 2026 l'intégration de Codex dans l'application mobile ChatGPT, disponible sur iOS et Android. L'outil, jusqu'ici réservé aux environnements de bureau, peut désormais être piloté depuis un smartphone. Concrètement, Codex se connecte à la machine principale de l'utilisateur, PC portable, serveur dédié ou environnement distant, et affiche en temps réel l'état des tâches en cours : résultats de tests, sorties terminal, captures d'écran, validations et modifications de projet. Il ne s'agit pas de faire tourner un environnement de développement complet sur téléphone, mais de transformer le smartphone en tableau de bord portable pour superviser et orienter des tâches qui s'exécutent ailleurs. L'enjeu pratique est clair : les développeurs qui utilisent des agents d'IA autonomes se heurtent régulièrement au même problème. Ces agents peuvent travailler plusieurs dizaines de minutes, voire plusieurs heures, sans intervention humaine, mais ils finissent inévitablement par avoir besoin d'un arbitrage : choisir entre deux solutions techniques, approuver une action sensible, fournir du contexte supplémentaire. Jusqu'ici, cela imposait de retourner à son poste. Avec Codex sur mobile, il devient possible de lancer une analyse de bug avant de quitter le bureau, de suivre l'exécution depuis un taxi, et d'approuver une commande critique sans rouvrir tout son environnement de travail. OpenAI met en avant la sécurité du dispositif : la machine n'est pas exposée directement à Internet, la synchronisation entre appareils passant par une couche de relais sécurisée. Cette annonce s'inscrit dans une tendance plus large où les grands acteurs de l'IA, OpenAI en tête, cherchent à étendre leurs outils au-delà du seul écran d'ordinateur. Codex, initialement présenté comme un agent de codage autonome capable de gérer des tâches complexes sur des dépôts GitHub, monte progressivement en puissance depuis son lancement. L'intégration mobile est encore en préversion, mais elle signale une ambition claire : faire de l'IA de code un outil disponible en permanence, quel que soit le contexte. Pour l'industrie, cela accentue la pression sur les concurrents comme GitHub Copilot ou Cursor, qui n'ont pas encore poussé aussi loin l'expérience nomade. Pour les développeurs, la question n'est plus de savoir si l'IA va s'intégrer dans leurs outils quotidiens, mais à quelle vitesse elle va coloniser chaque surface disponible, y compris les six pouces de leur poche.

💬 Personne n'attendait un IDE sur téléphone. Ce qu'on voulait, c'est pouvoir débloquer un agent depuis le taxi à 19h sans rouvrir son laptop, et là OpenAI coche la case. Bon, faut encore vérifier ce que vaut vraiment cette "couche de relais sécurisée" dont ils parlent.

OutilsOutil
1 source
OpenAI intègre Codex dans l'application mobile ChatGPT
13The Verge AI 

OpenAI intègre Codex dans l'application mobile ChatGPT

OpenAI étend les capacités de Codex, son outil d'aide au codage piloté par IA, à l'application mobile ChatGPT. Jusqu'ici réservé à l'application desktop, Codex permet d'écrire du code, de manipuler des fichiers et d'interagir avec des applications directement sur l'ordinateur de l'utilisateur. Cette disponibilité mobile s'accompagne d'une mise à jour majeure récemment déployée qui permet à Codex de piloter des applications sur macOS, franchissant une nouvelle étape vers ce qu'OpenAI ambitionne de construire : une "superapp" de bureau capable d'agir de manière autonome sur un système entier. Pour les développeurs et les professionnels techniques, cette extension représente un accès en mobilité à un agent capable d'exécuter des tâches complexes de programmation sans intervention manuelle constante. OpenAI cible clairement son segment entreprise avec cette évolution, cherchant à proposer un outil de productivité polyvalent qui dépasse le simple chatbot. La capacité à piloter des applications macOS depuis un agent IA constitue un atout concurrentiel significatif pour convaincre les équipes de développement et les directions informatiques. Cette accélération intervient directement en réponse à la montée en puissance de Claude Code, l'outil concurrent d'Anthropic qui a connu un succès notable ces derniers mois. Pour rester dans la course, OpenAI a procédé à une réorganisation stratégique : abandon de projets secondaires dont Sora, l'outil de génération vidéo, et recentrage des ressources sur des produits à fort potentiel commercial. La guerre des agents de codage oppose désormais Anthropic, OpenAI et Google, chacun cherchant à s'imposer comme l'assistant de référence pour les ingénieurs logiciels.

💬 Codex sur mobile, c'est bien, mais faut pas rêver (piloter des apps macOS depuis son téléphone, vraiment ?). Ce qui compte, c'est qu'OpenAI a lâché Sora pour concentrer ses ressources sur les agents, parce que Claude Code a mis la pression et que ça se lit dans leurs choix. La guerre des agents de codage est lancée pour de bon, et ça va être serré.

[AINews] Codex monte en puissance, Claude encadre l'utilisation par API
14Latent Space 

[AINews] Codex monte en puissance, Claude encadre l'utilisation par API

Depuis le lancement de GPT-5.5 il y a trois semaines, un rééquilibrage s'opère discrètement dans l'écosystème du développement assisté par IA. OpenAI gagne du terrain auprès des ingénieurs IA avec Codex, porté par des limites d'utilisation jugées plus généreuses, tandis qu'Anthropic a annoncé une refonte de sa politique tarifaire pour Claude. Désormais, chaque abonnement Claude inclut un crédit mensuel en tokens API égal au montant payé : un abonné à 200 dollars par mois reçoit à la fois un accès illimité aux interfaces propriétaires d'Anthropic (Claude.ai, Claude Code) et 200 dollars de crédits API pour les usages tiers. Le changement coïncide, non sans ironie, avec le lancement par OpenAI d'une promotion ciblant les entreprises souhaitant migrer depuis Anthropic. Cette décision est perçue par une partie de la communauté comme un "rug pull" : les utilisateurs de harnesses alternatifs comme OpenClaw, claude-p ou d'autres outils non officiels bénéficiaient jusqu'ici d'une remise estimée à 70-90 % par rapport aux tarifs API officiels, une subvention tacite qui disparaît aujourd'hui. Concrètement, Anthropic met désormais ses conditions tarifaires les plus avantageuses derrière ses propres outils, en mesurant et facturant tout ce qui passe par des canaux tiers. L'annonce clarifie certes une zone grise qui laissait certains harnesses dans un flou inconfortable, mais elle marque une rupture nette avec la générosité initiale qui avait contribué à l'adoption massive de Claude chez les développeurs. Ce tournant s'inscrit dans une dynamique plus large de maturation du marché. Anthropic, dont la valorisation continue de grimper à l'approche d'une probable introduction en bourse en octobre 2026, consolide son écosystème propriétaire après avoir établi Claude Code comme harness de référence. En face, Codex joue la carte du challenger en adoptant une politique d'accès plus ouverte. Sur le plan de l'infrastructure agent, la semaine a aussi été marquée par plusieurs lancements significatifs : LangChain a présenté à sa conférence Interrupt un ensemble d'outils comprenant LangSmith Engine, SmithDB (une base de données d'observabilité offrant des accès 12 à 15 fois plus rapides sur certaines charges), et des agents managés longue durée ; Cline a open-sourcé un SDK revu avec support d'équipes d'agents et de jobs planifiés ; Notion a lancé une API d'agents externes permettant à Claude, Codex, Cursor ou Devin d'opérer directement dans Notion ; et Cursor a étendu ses agents cloud avec des environnements de développement isolés et versionnés. L'industrie semble entrer dans une phase où la bataille ne se joue plus seulement sur la qualité des modèles, mais sur qui contrôle les couches d'orchestration et d'infrastructure autour d'eux.

UELes développeurs européens utilisant des harnesses tiers pour accéder à Claude via API devront revoir leur infrastructure ou leur budget, la subvention tacite estimée à 70-90 % disparaissant avec la nouvelle politique tarifaire d'Anthropic.

💬 La remise de 70-90 % sur l'API via harnesses tiers, ça ne tenait sur rien comme modèle. Anthropic a attendu que Claude Code soit bien ancré pour refermer le robinet, le timing n'est pas un hasard. Les développeurs qui avaient bâti leur infra là-dessus vont morfler, et certains vont regarder Codex d'un autre oeil.

OutilsOpinion
1 source
OpenAI lance Daybreak, une initiative de cybersécurité qui place Codex au cœur de la détection de vulnérabilités et de la validation de correctifs
15MarkTechPost 

OpenAI lance Daybreak, une initiative de cybersécurité qui place Codex au cœur de la détection de vulnérabilités et de la validation de correctifs

OpenAI a lancé Daybreak, une initiative de cybersécurité qui combine ses modèles d'IA de pointe avec Codex Security, son agent spécialisé dans la programmation, et un large réseau de partenaires industriels. Le programme s'adresse aux développeurs, aux équipes de sécurité en entreprise, aux chercheurs et aux défenseurs liés aux gouvernements qui cherchent à détecter, valider et corriger des failles logicielles plus tôt dans le cycle de développement. Codex Security n'est pas un produit inédit : il avait été lancé en mars 2026 comme agent de sécurité applicative d'OpenAI. Daybreak en élargit considérablement la portée et le repositionne comme une plateforme de sécurité enterprise. Concrètement, le système est capable de passer en revue du code, d'analyser des dépendances logicielles, de modéliser des menaces, de valider des correctifs et d'explorer des systèmes inconnus. OpenAI affirme que Codex Security peut réduire à quelques minutes des analyses qui prenaient auparavant plusieurs heures, en priorisant les failles à fort impact. Un réseau de partenaires majeurs soutient l'initiative, dont Cloudflare, Cisco, CrowdStrike, Palo Alto Networks, Oracle, Zscaler, Akamai, Fortinet, Intel, Qualys, Rapid7, Tenable, Trail of Bits et Specter. L'enjeu central de Daybreak est un changement de paradigme dans la façon dont la sécurité logicielle est abordée : plutôt que de traiter la correction de vulnérabilités comme un processus réactif déclenché après qu'une faille a été exploitée, OpenAI veut intégrer la sécurité dès la conception du code. Pour un développeur, au lieu de parcourir manuellement chaque chemin de code à la recherche de points d'injection ou de failles d'authentification, Codex Security peut raisonner sur l'ensemble d'une base de code, identifier les zones à risque élevé et générer des correctifs vérifiés dans un environnement isolé avant de les soumettre à une validation humaine. Ce point est important : OpenAI ne positionne pas cet outil comme un système de remédiation entièrement autonome. Les organisations peuvent également exporter les résultats et des preuves prêtes pour un audit vers leurs propres systèmes afin de suivre et vérifier les corrections. Le déploiement de Daybreak s'appuie sur une structure à trois niveaux de modèles, liée au cadre "Trusted Access for Cyber" d'OpenAI. GPT-5.5 standard reste le modèle par défaut pour les usages généraux, tandis que GPT-5.5 avec accès de confiance est destiné aux défenseurs vérifiés pour la revue de code sécurisé, le triage de vulnérabilités et la validation de correctifs. GPT-5.5-Cyber, un modèle en préversion limitée aux capacités plus étendues, est réservé aux flux de travail autorisés comme le red teaming et les tests d'intrusion. Cette hiérarchie est délibérée : plus un modèle est performant pour raisonner sur des vulnérabilités, plus il devient dangereux en cas d'accès non contrôlé. OpenAI conditionne l'accès à GPT-5.5-Cyber à une vérification d'identité, des contrôles d'accès limités, une surveillance au niveau des comptes et des exigences de supervision humaine, reconnaissant explicitement que les mêmes capacités défensives peuvent être détournées à des fins malveillantes.

UELes équipes de sécurité européennes pourront adopter Codex Security pour accélérer la détection et correction de vulnérabilités logicielles, sans implication réglementaire ou institutionnelle directe pour la France ou l'UE.

Codex : l'extension Chrome de l'agent OpenAI
16MarkTechPost 

Codex : l'extension Chrome de l'agent OpenAI

OpenAI a lancé une extension Chrome pour Codex, son agent de codage, disponible sur Mac et Windows. Baptisée Codex by OpenAI (version 1.1.4), elle comble une lacune importante dans l'arsenal de l'agent : accéder à des services web qui exigent une session utilisateur authentifiée. Jusqu'ici, Codex disposait d'un navigateur intégré isolé dans l'application desktop, ainsi que d'une bibliothèque de plugins dédiés pour GitHub, Slack, Figma ou Notion. Mais ces deux approches ne suffisaient pas pour opérer sur LinkedIn, Salesforce, Gmail ou des outils internes d'entreprise, qui nécessitent que l'utilisateur soit connecté avec son profil Chrome réel. L'extension n'est pas encore disponible dans l'Union européenne ni au Royaume-Uni, et fonctionne exclusivement avec Chrome, sans support des navigateurs Chromium alternatifs comme Brave, Edge ou Arc. Cette extension redéfinit concrètement ce qu'un agent IA peut faire dans le quotidien d'un professionnel. Codex peut désormais ouvrir Salesforce et mettre à jour un compte à partir de notes d'appel, consulter des fils LinkedIn, trier des emails Gmail, ou interagir avec des outils internes sans que l'utilisateur ait à exporter ou copier-coller manuellement des données. L'agent sélectionne automatiquement le bon niveau d'outil selon la tâche : les plugins dédiés quand ils existent, l'extension Chrome quand un contexte connecté est nécessaire, le navigateur intégré pour les serveurs locaux et pages publiques. L'utilisateur peut aussi invoquer Chrome directement via la syntaxe @Chrome dans ses prompts. Pour ne pas perturber la session active, Codex opère dans des groupes d'onglets séparés, ce qui lui permet de collecter du contexte et d'agir en parallèle sans interrompre le travail en cours. Cette évolution s'inscrit dans une tendance plus large que OpenAI a observée depuis le lancement de "Computer Use" : la majorité des utilisateurs préfèrent travailler dans un navigateur plutôt que via des API ou des plugins. Les agents IA se heurtaient jusqu'ici à une frontière nette, celle de l'authentification, qui réservait de facto certaines tâches à l'humain. En franchissant cette frontière via le profil Chrome de l'utilisateur, OpenAI déplace la question vers la confiance et les permissions : l'extension demande un accès en lecture et modification sur tous les sites web, l'historique de navigation sur tous les appareils connectés, ainsi que la gestion des téléchargements et des groupes d'onglets. OpenAI précise que Codex applique ses propres mécanismes de confirmation par site et une liste d'autorisation/blocage par-dessus ces permissions Chrome. La prochaine étape logique sera l'extension de cette capacité aux marchés européen et britannique, probablement après un examen de conformité réglementaire.

UEL'extension n'est pas encore disponible dans l'UE ni au Royaume-Uni, excluant temporairement les professionnels européens de cette capacité d'automatisation des outils authentifiés, dans l'attente probable d'un examen de conformité réglementaire.

💬 C'est la barrière qui bloquait vraiment les agents depuis le début. Jusqu'ici, Codex pouvait générer du code, ouvrir des PR, mais dès qu'il fallait toucher Salesforce ou trier des mails, l'humain reprenait la main faute de session authentifiée. Maintenant si, et ça ouvre des automatisations utiles, même si les permissions demandées (lecture-écriture sur tous les sites, historique de navigation complet) méritent qu'on y réfléchisse avant de cliquer Autoriser.

OutilsOutil
1 source
OpenAI sort (enfin) l’extension Codex pour Chrome (mais il y a un hic)
17Le Big Data 

OpenAI sort (enfin) l’extension Codex pour Chrome (mais il y a un hic)

OpenAI a lancé le 7 mai 2026 une extension Chrome pour son agent de développement Codex, compatible avec macOS et Windows. L'outil permet à Codex d'opérer directement depuis le navigateur : effectuer des recherches, remplir des formulaires, consulter des tableaux de bord, ou gérer plusieurs tâches en parallèle sur différents onglets, sans mobiliser l'interface principale. L'extension s'intègre notamment avec des plateformes comme LinkedIn, Salesforce ou Gmail, ainsi qu'avec des outils internes d'entreprise qui nécessitent une session déjà authentifiée. Les premiers retours des développeurs sont enthousiastes : l'un d'eux rapporte que Codex a automatiquement détecté et fermé des doublons pour faire passer son nombre d'onglets ouverts de 77 à 42. L'équipe d'OpenAI elle-même a qualifié l'intégration de "miracle". Un bémol notable : l'extension n'est pas encore disponible pour les utilisateurs européens et britanniques, et la version Firefox n'a pas encore été annoncée. Cette extension représente un saut qualitatif dans la manière dont les agents IA s'intègrent au travail quotidien des développeurs et des professionnels. Jusqu'ici, les agents devaient souvent contourner les limitations liées à l'authentification, incapables d'accéder aux plateformes protégées sans sessions actives. En opérant directement dans Chrome, Codex peut désormais agir là où se trouve réellement le travail, c'est-à-dire dans les interfaces web des outils métier. L'agent sélectionne automatiquement le bon mode d'action selon la tâche : il utilise un plugin dédié quand une intégration existe, bascule sur Chrome quand un accès authentifié est requis, et recourt à son navigateur interne pour les environnements locaux. Ce niveau d'autonomie contextuelle réduit considérablement la friction entre l'intention de l'utilisateur et l'exécution réelle, ce qui change la proposition de valeur des agents IA pour les usages professionnels intensifs. Codex est le pari d'OpenAI sur les agents de développement autonomes, un segment en forte compétition avec GitHub Copilot Workspace, Cursor ou encore Devin de Cognition. L'extension Chrome s'inscrit dans une stratégie plus large visant à ancrer Codex dans les workflows réels plutôt que dans des environnements sandbox isolés. Sur le plan de la confidentialité, OpenAI précise ne pas conserver l'historique complet des actions dans Chrome : seuls les éléments utilisés dans le contexte de la conversation sont enregistrés, captures d'écran, textes consultés, appels d'outils. L'entreprise recommande d'éviter de transmettre des informations très sensibles, sauf nécessité vérifiée. Le comportement de l'agent est également conditionné par le paramètre "Mémoires Codex" : activé, il peut s'appuyer sur ses souvenirs enregistrés ; désactivé, il opère sans cet historique. L'absence de disponibilité en Europe reste la principale contrainte à court terme, dans un contexte réglementaire où le RGPD complique le déploiement rapide de ce type d'outil.

UEL'extension n'est pas disponible pour les utilisateurs européens et britanniques, le RGPD compliquant son déploiement rapide dans la région.

💬 L'anecdote des 77 onglets ramenés à 42 fait sourire, mais elle dit quelque chose de vrai : pour la première fois, un agent peut opérer dans les interfaces web avec session active, sans contourner les logins. C'est le verrou qui bloquait tous les agents depuis deux ans. On attendra la disponibilité en Europe, donc.

OutilsOutil
1 source
Codex gagne du terrain
18Ben's Bites 

Codex gagne du terrain

OpenAI accélère le déploiement de Codex auprès du grand public en annonçant plusieurs évolutions majeures visant à rendre l'outil accessible aux utilisateurs non techniques. La plateforme permet désormais d'importer des paramètres, plugins, agents et configurations de projets depuis des outils concurrents comme Claude, facilitant la migration pour ceux qui souhaitent changer d'environnement. Des améliorations concrètes ont également été déployées pour les tâches du quotidien : création de présentations et de feuilles de calcul, interface plus intuitive, et une intégration iMessage non officielle qui permet d'interagir avec Codex directement depuis son téléphone via un fil de discussion persistant. Par ailleurs, xAI a lancé Grok 4.3 dans son API publique : le modèle supporte un contexte d'un million de tokens, accepte texte et images en entrée, intègre des capacités de raisonnement et dispose d'une base de connaissance arrêtée à décembre 2025. Son tarif, fixé à 1,25 dollar pour un million de tokens en entrée et 2,50 dollars en sortie, le positionne comme une alternative nettement moins chère que Claude Sonnet 4.6 pour des performances comparables. Ces mouvements signalent une intensification de la concurrence dans le segment des assistants de développement et de productivité alimentés par l'IA. En ciblant explicitement les non-développeurs, OpenAI cherche à élargir considérablement son marché potentiel pour Codex, qui était jusqu'ici perçu comme un outil avant tout destiné aux ingénieurs. La guerre des prix entre modèles LLM s'accentue également : la tarification agressive de Grok 4.3 par xAI force les autres acteurs à justifier leurs propres coûts, ce qui devrait bénéficier aux entreprises et développeurs cherchant à réduire leurs dépenses d'infrastructure IA. Enfin, la société Entire, fondée par l'ex-PDG de GitHub, a dévoilé deux outils complémentaires : git-sync, un utilitaire pour synchroniser des dépôts git entre sources sans clonage local, et Dispatches, une fonctionnalité générant automatiquement des notes de version à partir des commits et sessions d'agents par dépôt et plage de dates. Codex a été lancé par OpenAI comme successeur de GitHub Copilot dans une logique d'agent de développement autonome, mais la plateforme peine encore à s'imposer comme outil universel face à des concurrents comme Claude ou Cursor. L'ouverture à des profils non techniques représente un pivot stratégique notable, dans un contexte où la frontière entre outils de développement et outils de productivité généraliste s'efface progressivement. Du côté des benchmarks, un signe d'avertissement : Base44 indique dans son outil Frustration Meter qu'Opus 4.7 génère 43 % de frustration en plus qu'Opus 4.6, suggérant que la course aux capacités ne se traduit pas toujours par une meilleure expérience utilisateur. Les semaines à venir diront si Codex réussit son pari d'élargissement, et si Grok 4.3 parvient à s'imposer comme le modèle rapport qualité-prix de référence.

UELa guerre des prix entre LLM (Grok 4.3 à 1,25 $/M tokens en entrée) devrait permettre aux développeurs et entreprises européens de réduire sensiblement leurs coûts d'infrastructure IA.

OutilsOutil
1 source
OpenAI transforme sa soirée GPT-5.5 complète en un mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs
19VentureBeat AI 

OpenAI transforme sa soirée GPT-5.5 complète en un mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs

OpenAI a envoyé lundi un email surprise à plus de 8 000 développeurs ayant postulé pour sa soirée privée baptisée « GPT-5.5 on 5/5 », organisée le 5 mai à San Francisco de 17h55 à 20h55 heure du Pacifique. Incapable d'accueillir tout le monde dans ses locaux, l'entreprise a compensé en multipliant par dix les limites d'utilisation quotidiennes de Codex, son agent de programmation propulsé par IA, sur les comptes ChatGPT personnels des candidats, qu'ils aient été acceptés, mis sur liste d'attente ou refusés. Ce cadeau reste actif jusqu'au 5 juin. Sam Altman avait annoncé la surprise sur X quelques minutes avant l'envoi des emails, récoltant plus de 521 000 vues en quelques heures. La soirée elle-même, tenue dans un lieu gardé secret jusqu'à la confirmation des invitations, ne comportait aucune annonce produit : juste de la nourriture, des boissons, des goodies et une discussion informelle avec l'équipe derrière GPT-5.5. Pour les développeurs, l'impact est concret et immédiat. Codex fonctionne sous des plafonds d'utilisation journaliers variables selon l'abonnement, et un multiplicateur de dix donne accès à un volume d'usage bien plus large pour prototyper, déboguer et livrer du code. GPT-5.5, le modèle qui alimente Codex, affiche selon OpenAI une latence par token comparable à GPT-4, mais à un niveau d'intelligence supérieur et avec significativement moins de tokens par tâche. Sur 31 jours, cette fenêtre d'accès élargi vise à transformer l'essai en habitude profonde : l'idée est que les développeurs qui travailleront pendant un mois entier avec Codex à plein régime hésiteront à revenir en arrière, et qu'une partie d'entre eux souscrira à un abonnement payant pour maintenir ce flux de travail après le 5 juin. Une question reste ouverte : ce bonus se cumule-t-il avec le multiplicateur x20 inclus dans l'abonnement Pro à 200 dollars par mois ? Selon un utilisateur ayant contacté le support OpenAI, la réponse serait non, le système applique la limite la plus haute, sans addition. Cette opération s'inscrit dans une stratégie d'expansion agressive d'OpenAI sur le marché des outils de développement, où GitHub Copilot, Cursor et d'autres concurrents se disputent l'adoption quotidienne des ingénieurs. En inondant des milliers de développeurs d'un accès premium durant une période clé, OpenAI subventionne une adoption intensive plutôt que de laisser Codex se découvrir progressivement. La soirée du 5 mai comportait elle-même un élément de mise en scène produit : Altman a révélé que GPT-5.5 avait lui-même planifié l'événement, proposant la date, suggérant que les toasts soient portés par des humains et recommandant l'installation d'une boîte à suggestions pour le prochain modèle, ce qu'Altman a qualifié de « comportement émergent étrange ». Codex a également géré la sélection des invités, boucle logique dans une soirée conçue autant comme démonstration que comme célébration.

OutilsOutil
1 source
[AINews] Des agents pour tout le reste : Codex pour le travail intellectuel, Claude pour la création
20Latent Space 

[AINews] Des agents pour tout le reste : Codex pour le travail intellectuel, Claude pour la création

OpenAI a déployé cette semaine une mise à jour majeure de Codex, repositionnant l'outil bien au-delà du code pour en faire un agent universel de travail sur ordinateur. Intitulée « Codex for Work », cette évolution introduit un navigateur réactif 42 % plus rapide, de nouvelles commandes comme /chronicle et /goal, une interface de planification inédite et un éditeur de fichiers intégré pour les formats Microsoft Office, avec des connexions directes aux suites Microsoft, Google et Salesforce. Sam Altman a personnellement amplifié le lancement sur X en invitant les utilisateurs à « essayer Codex pour les tâches non-coding ». Dans le même temps, Anthropic a lancé Claude Security, un outil de revue de code axé sur la détection de vulnérabilités, et a annoncé le support de logiciels créatifs majeurs : Blender, Autodesk, Adobe Creative Cloud, Ableton, Splice, Canva et Affinity. Sur le front des évaluations, le UK AI Security Institute a signalé que GPT-5.5 est devenu le deuxième modèle à compléter de bout en bout une simulation d'attaque informatique multi-étapes, avec un taux de réussite moyen de 71,4 % contre 68,6 % pour Claude Mythos Preview. Ces annonces marquent un tournant stratégique dans la compétition entre les deux leaders de l'IA générative. En transformant Codex en agent généraliste, OpenAI cherche à capturer un marché bien plus large que le développement logiciel : les travailleurs du savoir, analystes, juristes, marketeurs et consultants, qui passent leurs journées entre documents, présentations et feuilles de calcul. L'interface dynamique adoptée par Codex, qui laisse l'agent choisir lui-même l'expérience utilisateur selon la nature de la tâche plutôt qu'un simple bouton de bascule, illustre une ambition de « SuperApp » pleinement assumée. Du côté d'Anthropic, l'intégration aux outils créatifs professionnels ouvre Claude à un public radicalement différent : graphistes, musiciens, vidéastes. Quant aux résultats cyber de GPT-5.5, ils remettent en cause l'avantage qu'Anthropic était supposé détenir dans l'automatisation offensive, les performances du modèle continuant de progresser au-delà de 100 millions de tokens d'inférence sans signe de saturation visible. Ces évolutions s'inscrivent dans une dynamique que les observateurs du secteur nomment « la sortie de confinement des agents de coding » : les outils initialement conçus pour les développeurs commencent à coloniser l'ensemble du travail sur ordinateur. OpenAI productise désormais activement l'interface « agent computer-use », tandis qu'Anthropic mise sur la sécurité et la créativité pour différencier Claude. GPT-5.5 Pro envoie également un signal économique notable : selon Artificial Analysis, il améliore légèrement les scores sur le benchmark CritPt par rapport à GPT-5.4 Pro tout en réduisant les coûts d'environ 60 %, suggérant qu'OpenAI parie autant sur l'efficacité que sur la puissance brute. Les prochaines semaines diront si ces repositionnements trouvent un écho réel auprès des utilisateurs non-techniques que les deux entreprises cherchent désormais à conquérir.

UELes nouveaux outils d'OpenAI et Anthropic (Codex for Work, Claude Security, intégrations créatives) sont accessibles aux professionnels européens, mais les résultats du UK AI Security Institute sur les capacités offensives de GPT-5.5 interpellent les régulateurs de l'UE sur les implications de l'AI Act pour les modèles à double usage.

💬 OpenAI fait sortir Codex du code pour aller chercher les consultants et les juristes, et l'interface qui s'adapte toute seule à la tâche sans bascule manuelle, c'est là que le truc est sérieux. Claude dans Blender et Ableton, je l'attendais pas, mais ça a du sens comme différenciation. Et GPT-5.5 qui boucle des simulations d'attaque cyber à 71%, ça, ça va faire causer bien au-delà du secteur IA.

OutilsOutil
1 source
Claude Code, Copilot et Codex ont tous été piratés : les attaquants visaient les identifiants, pas le modèle
21VentureBeat AI 

Claude Code, Copilot et Codex ont tous été piratés : les attaquants visaient les identifiants, pas le modèle

En l'espace de quelques jours fin mars 2026, trois des principaux agents de codage IA ont été compromis. Le 30 mars, le chercheur Tyler Jespersen de BeyondTrust a démontré qu'un simple nom de branche GitHub pouvait forcer Codex d'OpenAI à exfiltrer son token OAuth en clair : en injectant une sous-commande via un point-virgule et des backticks dans le paramètre de nom de branche, le script de clonage devenait un vecteur d'exfiltration. Pour masquer l'attaque, 94 caractères "Ideographic Space" (Unicode U+3000) rendaient la branche malveillante visuellement identique à "main" dans l'interface Codex. OpenAI a classé la faille Critical P1 et livré un correctif complet le 5 février 2026. Deux jours plus tard, le code source de Claude Code d'Anthropic se retrouvait sur le registre npm public. Dans la foulée, Adversa découvrait que Claude Code cessait silencieusement d'appliquer ses règles de blocage dès qu'une commande dépassait 50 sous-commandes, un compromis délibéré entre sécurité et performance. Trois CVE distincts ont touché Claude Code en parallèle : CVE-2026-25723 permettait de contourner le sandbox via des commandes chaînées sed/echo ; CVE-2026-33068 permettait à un dépôt malveillant de pré-configurer le mode bypassPermissions dans .claude/settings.json avant même que la boîte de dialogue de confiance n'apparaisse. Côté Microsoft, Johann Rehberger a prouvé que des instructions cachées dans une description de pull request pouvaient activer l'auto-approbation dans les paramètres VS Code de Copilot, accordant une exécution shell illimitée sur Windows, macOS et Linux. Orca Security a ensuite montré qu'un simple ticket GitHub suffisait à faire exfiltrer le GITHUB_TOKEN privilégié par Copilot dans GitHub Codespaces. Ce qui unit toutes ces attaques, c'est l'identique surface d'entrée : non pas le modèle de langage, mais le credential qu'il détient et qu'il utilise sans session humaine pour l'ancrer. Merritt Baer, CSO d'Enkrypt AI et ancienne Deputy CISO chez AWS, résume le problème : les entreprises croient avoir "approuvé" un fournisseur d'IA, mais elles n'ont approuvé qu'une interface, pas le système sous-jacent. Ce sont les credentials sous cette interface qui constituent la vraie surface d'attaque. Un agent compromis n'a pas besoin d'exploiter le modèle, il lui suffit d'hériter des droits d'accès de l'environnement dans lequel il s'exécute pour prendre le contrôle d'un dépôt entier. Ces incidents s'inscrivent dans une série de neuf mois commencée à Black Hat USA 2025, où Michael Bargury, CTO de Zenity, avait détourné en direct ChatGPT, Microsoft Copilot Studio, Google Gemini, Salesforce Einstein et Cursor via un MCP Jira, sans aucun clic utilisateur. Six équipes de recherche ont depuis publié des exploits contre Codex, Claude Code, Copilot et Vertex AI, tous suivant le même schéma. L'enjeu n'est plus théorique : les agents de codage sont désormais branchés sur des pipelines CI/CD réels, disposent de tokens avec des droits d'écriture sur des dépôts de production, et opèrent avec une supervision humaine minimale. Tant que l'autorisation restera aussi plate que celle d'un LLM et que les règles de sécurité pourront être contournées par un simple dépassement de seuil arbitraire, les tokens resteront la cible de choix.

UELes développeurs et entreprises européens utilisant Claude Code, GitHub Copilot ou Codex dans leurs pipelines CI/CD sont exposés à des risques de vol de tokens et de compromission de dépôts de production, nécessitant une révision immédiate des permissions accordées à ces agents IA.

💬 Trois agents, trois failles, même surface d'attaque : le token, pas le modèle. C'est un peu gênant de voir qu'on reproduit les mêmes erreurs d'OAuth mal configuré qu'il y a dix ans, juste avec plus de puissance de feu et des droits d'écriture sur des dépôts de production. On a déployé avant de comprendre, et maintenant on ramasse.

SécuritéOpinion
1 source
GPT-5.5 et la super-application OpenAI Codex
22Latent Space 

GPT-5.5 et la super-application OpenAI Codex

OpenAI a lancé GPT-5.5 le 22 avril 2026, une semaine après la sortie de Claude Opus 4.7 par Anthropic. Le modèle est présenté comme "une nouvelle classe d'intelligence pour le travail réel" et déployé progressivement sur ChatGPT et Codex, l'accès API étant temporairement limité en attendant des vérifications de sécurité supplémentaires. Les benchmarks publiés sont impressionnants : 82,7% sur Terminal-Bench 2.0, 58,6% sur SWE-Bench Pro, 84,9% sur GDPval, 78,7% sur OSWorld-Verified et 84,4% sur BrowseComp. Le tarif API est fixé à 5$/30$ par million de tokens en entrée/sortie pour la version standard, et 30$/180$ pour la version Pro. Selon Artificial Analysis, GPT-5.5 en configuration medium atteint le même niveau que Claude Opus 4.7 au maximum sur leur Intelligence Index, mais à un quart du coût : environ 1 200 dollars contre 4 800. La fenêtre de contexte atteint 1 million de tokens en API, et Sam Altman souligne que le modèle consomme moins de tokens par tâche que son prédécesseur GPT-5.4. Ce lancement ne se résume pas à une simple mise à jour de modèle. GPT-5.5 marque un pivot stratégique d'OpenAI vers l'inférence agentique longue durée et l'efficacité économique, deux dimensions qui comptent davantage pour les entreprises que les scores bruts sur benchmarks académiques. La capacité à exécuter des tâches complexes avec moins d'interventions humaines change concrètement la proposition de valeur pour les développeurs et les équipes techniques. En parallèle, OpenAI a profondément étendu Codex : contrôle du navigateur, intégration avec Google Sheets, Slides, Docs et PDFs, dictée à l'échelle du système d'exploitation, et un mode de revue automatique reposant sur un agent secondaire dit "gardien" qui réduit le nombre de validations nécessaires sur les tâches longues. Codex n'est plus un outil de coding assisté : il devient un agent capable de naviguer dans des interfaces web, capturer des captures d'écran, itérer jusqu'à complétion, et traiter des flux de travail qui couvrent l'assurance qualité, la bureautique et la construction d'applications. Ce lancement s'inscrit dans une course frontale entre OpenAI, Anthropic et Google, dont Gemini 3.1 Pro Preview atteint un niveau comparable à GPT-5.5 à environ 900 dollars selon Artificial Analysis. OpenAI a co-conçu le modèle avec les systèmes NVIDIA GB200/300, et affirme que GPT-5.5 a contribué à améliorer sa propre infrastructure d'inférence, une affirmation qui illustre la direction que prend la compagnie. Sam Altman positionne désormais explicitement OpenAI comme une "entreprise d'inférence IA", signalant que la compétition ne se joue plus seulement sur la qualité des modèles mais sur leur coût d'exploitation à l'échelle. La décision d'absorber Prism et de faire de Codex la base d'une stratégie de superapp unifiée suggère qu'OpenAI cherche à verrouiller les workflows professionnels dans son écosystème, bien au-delà du simple chat.

UELes développeurs et entreprises européens bénéficient d'un modèle agentique de niveau SOTA à coût sensiblement réduit, ce qui modifie concrètement les arbitrages de déploiement IA à grande échelle sur le marché européen.

💬 Le ratio coût/perf, c'est là que ça se joue. GPT-5.5 medium au niveau d'Opus 4.7 max pour un quart du prix, les équipes qui hésitaient vont trancher vite. Et ce pivot vers une superapp avec Codex en moteur, c'est plus ambitieux qu'il n'y paraît : si l'agent gardien tient vraiment sur des tâches longues, OpenAI verrouille les workflows pro bien plus efficacement qu'avec n'importe quel score sur un benchmark.

LLMsOpinion
1 source
Le GPT-5.5 d'OpenAI propulse Codex sur l'infrastructure NVIDIA, déjà utilisée en interne
23NVIDIA AI Blog 

Le GPT-5.5 d'OpenAI propulse Codex sur l'infrastructure NVIDIA, déjà utilisée en interne

OpenAI a déployé GPT-5.5, son dernier modèle frontier, au coeur de Codex, son application de codage agentique. Ce modèle tourne sur les systèmes rack-scale NVIDIA GB200 NVL72, capables de délivrer un coût 35 fois inférieur par million de tokens et un débit 50 fois supérieur par seconde et par mégawatt par rapport à la génération précédente. Plus de 10 000 employés de NVIDIA, répartis dans tous les départements, ingénierie, juridique, marketing, finance, RH, ventes et opérations, utilisent déjà Codex propulsé par GPT-5.5 depuis quelques semaines. Les résultats sont concrets et mesurables : des cycles de débogage qui prenaient des jours se bouclent désormais en quelques heures, et des expérimentations qui nécessitaient des semaines aboutissent en une nuit sur des bases de code complexes et multi-fichiers. Des équipes livrent des fonctionnalités complètes à partir de simples instructions en langage naturel. L'impact dépasse le simple gain de productivité individuel. En rendant l'inférence de modèles frontier économiquement viable à l'échelle de l'entreprise, cette infrastructure change la donne pour toute organisation souhaitant intégrer des agents IA dans ses processus métier. Pour sécuriser ce déploiement, NVIDIA a doté chaque employé d'une machine virtuelle cloud dédiée connectée via SSH, dans laquelle l'agent Codex opère en sandbox avec une politique de rétention zéro donnée. Les agents n'accèdent aux systèmes de production qu'en lecture seule, garantissant auditabilité complète sans exposition des données internes. Jensen Huang, PDG et fondateur de NVIDIA, a incité l'ensemble de ses équipes à adopter l'outil dans un email interne : "Passons à la vitesse de la lumière. Bienvenue dans l'ère de l'IA." Ce lancement s'inscrit dans plus de dix ans de collaboration entre NVIDIA et OpenAI, une relation qui remonte à 2016 lorsque Jensen Huang avait livré en mains propres le premier supercalculateur DGX-1 au siège d'OpenAI à San Francisco. Depuis, les deux entreprises co-développent l'ensemble de la pile IA : NVIDIA était partenaire dès le premier jour pour le lancement du modèle open-weight gpt-oss d'OpenAI, en optimisant les poids du modèle pour TensorRT-LLM et des frameworks comme vLLM et Ollama. OpenAI s'est engagé à déployer plus de 10 gigawatts de systèmes NVIDIA pour sa prochaine infrastructure, mobilisant des millions de GPU pour l'entraînement et l'inférence dans les années à venir. Les deux sociétés sont également partenaires en co-conception matérielle, OpenAI contribuant au roadmap hardware de NVIDIA en échange d'un accès anticipé aux nouvelles architectures, ce qui a abouti à la mise en service commune du premier cluster de 100 000 GPU GB200 NVL72.

LLMsActu
1 source
OpenAI publie en open source Euphony, un outil de visualisation web pour les données Harmony Chat et les sessions Codex
24MarkTechPost 

OpenAI publie en open source Euphony, un outil de visualisation web pour les données Harmony Chat et les sessions Codex

OpenAI a publié en open source Euphony, un outil de visualisation fonctionnant directement dans le navigateur, conçu pour transformer des données de conversation structurées en vues interactives lisibles. L'outil prend en charge deux formats propriétaires d'OpenAI : les conversations au format Harmony et les fichiers de session Codex au format JSONL. Euphony peut ingérer ces données de trois manières : en collant du JSON directement depuis le presse-papiers, en chargeant un fichier local, ou en pointant vers une URL publique, y compris des datasets hébergés sur Hugging Face. Une fois les données chargées, l'outil détecte automatiquement le format et rend une timeline de conversation navigable, avec un panneau d'inspection des métadonnées, un mode grille pour parcourir rapidement de grands datasets, un mode édition pour modifier le contenu JSONL dans le navigateur, et un filtrage basé sur JMESPath pour interroger les structures JSON complexes. Ce problème est concret pour quiconque travaille avec des agents IA multi-étapes : un agent Codex qui lit des fichiers, appelle des API, génère du code et révise ses propres sorties peut produire des centaines de lignes de JSON brut, où tokens bruts, chaînes décodées et métadonnées structurées s'entremêlent. Sans outillage dédié, retracer ce que le modèle faisait à chaque étape revient à reconstituer un puzzle sans image de référence. Euphony répond directement à ce besoin en rendant exploitable une richesse de données qui jusqu'ici restait enfouie dans des fichiers difficilement lisibles à l'œil nu. Pour les équipes d'évaluation et de fine-tuning, la possibilité d'inspecter des champs de métadonnées par conversation, scores, sources, labels, directement dans l'interface représente un gain de productivité significatif. Le contexte technique éclaire pourquoi cet outil était nécessaire. Le format Harmony, utilisé pour entraîner la série de modèles open-weight gpt-oss d'OpenAI, est structurellement plus riche qu'un format de chat standard : il supporte des sorties multi-canaux (raisonnement, appels d'outils, réponses normales dans une même conversation), des hiérarchies d'instructions basées sur les rôles (system, developer, user, assistant) et des namespaces d'outils nommés. Cette richesse est précieuse pour l'entraînement et l'évaluation, mais elle rend l'inspection manuelle particulièrement pénible. Euphony est disponible en deux modes : un mode purement frontend sans dépendance serveur, activé via la variable d'environnement VITEEUPHONYFRONTEND_ONLY=true, et un mode assisté par un serveur FastAPI local qui gère le chargement de datasets volumineux et le rendu Harmony côté backend. L'outil est également conçu pour être intégré comme composant web dans d'autres applications, ce qui ouvre la voie à une adoption dans des pipelines d'évaluation ou des interfaces internes d'équipes IA.

OutilsOutil
1 source
OpenAI lance Euphony : la révolution Codex qui change la lecture des conversations IA
25Le Big Data 

OpenAI lance Euphony : la révolution Codex qui change la lecture des conversations IA

OpenAI a publié le 21 avril 2026 un nouvel outil open-source baptisé Euphony, conçu pour visualiser les données de chat et les journaux de sessions Codex. Concrètement, l'outil permet aux développeurs de coller une URL publique ou d'importer un fichier local, et Euphony convertit automatiquement ces données brutes en une interface de messagerie lisible dans le navigateur. L'outil prend en charge le rendu Markdown complet, y compris les formules mathématiques et les blocs de code, une fonction de traduction intégrée pour les sessions en langue étrangère, ainsi qu'un mode éditeur permettant de modifier directement le texte et les métadonnées sans changer d'environnement. Le filtrage par requêtes JMESPath permet de trier des milliers de conversations selon des critères très précis, tandis qu'un mode Focus masque les appels d'outils techniques pour ne conserver que le dialogue essentiel. Les développeurs peuvent également partager un lien direct vers un message spécifique et annoter les réponses avec des étiquettes colorées personnalisables. Cet outil répond à un problème concret et quotidien pour quiconque travaille avec des LLMs en production : les logs de sessions d'IA sont volumineux, structurés de façon peu intuitive, et difficiles à analyser manuellement. En rendant ces données navigables visuellement, Euphony accélère les cycles d'évaluation et de débogage. La visualisation des jetons Harmony, qui montre comment le modèle segmente chaque mot, apporte une transparence supplémentaire sur le fonctionnement interne du pipeline. Pour les équipes qui construisent ou affinent des agents IA, la possibilité d'annoter, de filtrer et de partager des extraits précis transforme un outil de consultation en véritable tableau de bord d'évaluation collaborative. OpenAI positionne Euphony dans un contexte où Codex, son moteur de génération de code, est de plus en plus utilisé pour des tâches complexes et des sessions longues générant des volumes importants de données conversationnelles. La publication en open-source signale une stratégie d'ouverture vers la communauté développeur, cohérente avec d'autres initiatives récentes de la société visant à rendre l'écosystème Codex plus accessible. En intégrant nativement le contenu système et les métadonnées développeur dans l'interface, l'outil comble un angle mort des environnements de développement actuels, où l'inspection du contexte complet d'une session reste fastidieuse. La prochaine étape logique serait une intégration directe dans les environnements de développement ou les plateformes d'évaluation de modèles, un marché où des acteurs comme LangSmith ou Weights & Biases sont déjà bien établis.

OutilsOutil
1 source
Chronicle : cette nouveauté qui permet à Codex de comprendre votre écran
26Le Big Data 

Chronicle : cette nouveauté qui permet à Codex de comprendre votre écran

OpenAI a lancé le 20 avril 2026 une fonctionnalité expérimentale baptisée Chronicle, intégrée à Codex, son assistant de programmation basé sur l'IA. Chronicle capture le contenu récent affiché à l'écran de l'utilisateur pour enrichir automatiquement la mémoire de Codex. Concrètement, l'outil observe ce qui est visible en temps réel, qu'il s'agisse d'un bug dans un éditeur de code, d'un message Slack, d'un fichier ouvert ou d'un workflow en cours, et construit à partir de ces éléments un contexte exploitable sans que l'utilisateur n'ait besoin de le décrire manuellement. La fonctionnalité fait suite à une préversion des "mémoires" dans Codex sortie la semaine précédente, et reste pour l'instant réservée aux abonnés ChatGPT Pro sur macOS, avec certaines régions encore exclues. L'enjeu est de supprimer une friction fondamentale dans l'utilisation des assistants IA : la nécessité de re-contextualiser à chaque session. Jusqu'ici, un développeur devait expliquer à Codex ce sur quoi il travaillait, lui rappeler les fichiers concernés, les erreurs rencontrées, les interlocuteurs impliqués. Chronicle élimine cette répétition en observant directement l'environnement de travail. Codex peut ainsi détecter une erreur dans un projet, localiser les logs associés et agir sans interruption. Il retient également les habitudes de l'utilisateur, les outils préférés, les méthodes de travail, créant progressivement une expérience personnalisée proche de celle d'un assistant humain qui aurait passé des semaines à observer comment vous travaillez. Ce type de fonctionnalité place néanmoins OpenAI sur un terrain délicat. Pour fonctionner, Chronicle exige des autorisations étendues : enregistrement d'écran, accès aux fonctionnalités système. Les captures sont temporaires et disparaissent au bout de quelques heures, mais les souvenirs générés sont stockés localement sous forme de fichiers non chiffrés, accessibles potentiellement par d'autres programmes. Un utilisateur inattentif peut ainsi exposer des données sensibles capturées à l'écran sans s'en rendre compte. Par ailleurs, les agents fonctionnant en arrière-plan consomment rapidement les ressources allouées, ce qui contraint l'usage dans cette phase expérimentale. OpenAI se retrouve dans la position classique des acteurs qui veulent proposer une IA véritablement contextuelle, mais doivent le faire sans heurter les exigences de vie privée d'utilisateurs de plus en plus vigilants. Chronicle constitue une étape vers l'assistant ambiant dont l'industrie parle depuis des années, mais sa généralisation dépendra autant de sa robustesse technique que de la confiance que les utilisateurs voudront bien lui accorder.

UECertaines régions restant exclues au lancement, les utilisateurs européens pourraient être bloqués en raison des exigences du RGPD sur la collecte de données d'écran et le stockage local non chiffré.

OutilsOutil
1 source
La mise à jour de Codex pose les bases de la « superapp » d’OpenAI
27Next INpact 

La mise à jour de Codex pose les bases de la « superapp » d’OpenAI

OpenAI a livré hier une mise à jour majeure de Codex, son application dédiée au développement logiciel, disponible sur macOS depuis février 2026 et sur Windows depuis mars. Ce logiciel, qui permet aux développeurs d'utiliser un agent IA spécialisé dans la programmation via une interface graphique ou en ligne de commande, s'enrichit de capacités inédites : intégration avec n'importe quelle application Mac, déploiement de plusieurs agents en tâche de fond, navigateur web embarqué avec annotations directes sur les pages, génération de visuels d'interface via le modèle gpt-image-1.5, gestion de multiples terminaux en simultané, connexion à des environnements distants par SSH (encore en alpha), et une bibliothèque élargie à plus de 90 modules d'extension connectant Codex à des services comme Slack, Notion, GitLab ou CodeRabbit. L'application gère désormais la planification de tâches longues et conserve le contexte des conversations pour reprendre un travail sans que l'utilisateur ait à tout réexpliquer. Ce qui rend cette mise à jour stratégiquement significative dépasse la simple liste de fonctionnalités : Thibault Sottiaux, responsable de Codex chez OpenAI, a confirmé à Ars Technica que Codex est la brique fondatrice de la future « superapp » qu'OpenAI construit depuis plusieurs mois. L'objectif est de créer un point d'entrée universel capable de répondre aux besoins de tous les profils d'utilisateurs, développeurs, professionnels et grand public, en servant d'intermédiaire entre l'utilisateur et l'ensemble de son environnement numérique. Concrètement, cela signifie qu'un agent pourrait détecter une décision prise dans Slack, récupérer les détails dans Notion, vérifier l'état du code existant et proposer automatiquement une liste d'actions, sans intervention humaine pour reconstituer le contexte. Cette ambition s'inscrit dans une course intense entre les grandes plateformes d'IA à la captation de l'interface quotidienne des utilisateurs. OpenAI affronte ici directement Anthropic avec Claude Code, mais aussi Microsoft, Google et les acteurs spécialisés du développement assisté. La stratégie choisie, construire la superapp « au grand jour » en faisant évoluer un outil déjà adopté par les développeurs, présente l'avantage de valider chaque brique en conditions réelles avant d'élargir le public cible. Le navigateur intégré, par exemple, laisse entrevoir une possible mise en retrait d'Atlas, le propre navigateur qu'OpenAI développait en parallèle. L'enjeu à terme est considérable : celui qui parvient à s'imposer comme couche d'orchestration entre l'utilisateur, ses outils et ses données détient un levier d'influence considérable sur l'ensemble du flux de travail numérique.

UELes développeurs français et européens peuvent adopter dès maintenant les nouvelles fonctionnalités de Codex, mais l'impact reste indirect, sans implications réglementaires ou institutionnelles propres à l'UE.

Le « Claude-Killer » est là : OpenAI dévoile un Codex pour (presque) tout
28Le Big Data 

Le « Claude-Killer » est là : OpenAI dévoile un Codex pour (presque) tout

OpenAI a annoncé le 16 avril 2026 une mise à jour majeure de Codex, son assistant de développement intégré à ChatGPT, transformant profondément ce qui était jusqu'alors un outil de génération de code en un agent capable d'interagir avec l'ensemble d'un environnement informatique. La nouveauté la plus spectaculaire est le mode "computer use" : Codex peut désormais s'exécuter en arrière-plan sur macOS, ouvrir des applications, naviguer, cliquer et saisir du texte via son propre curseur, exactement comme le ferait un utilisateur humain. Plusieurs instances peuvent tourner en parallèle sans interférer avec le travail en cours. S'y ajoutent un navigateur intégré permettant d'annoter des pages web pour guider l'agent, la génération et l'amélioration d'images via gpt-image-1, une fonction mémoire qui retient les préférences et habitudes de travail entre les sessions, ainsi que plus de 90 nouveaux plugins incluant Jira via Atlassian Rovo, CircleCI, GitLab Issues et la suite Microsoft. Codex gère également les commentaires GitHub, plusieurs onglets de terminal et les connexions SSH en accès anticipé. Cette mise à jour repositionne Codex comme un véritable agent de travail autonome, et non plus comme un simple copilote de code. Pour les développeurs, la capacité à tester des interfaces sans API, à itérer visuellement sur du front-end ou à orchestrer des tâches répétitives sans intervention manuelle représente un gain de productivité substantiel. La fonction mémoire va plus loin encore : Codex peut analyser des commentaires dans Google Docs, récupérer du contexte depuis Slack ou Notion, et produire une liste d'actions priorisées pour reprendre un projet là où il a été laissé. Sam Altman lui-même a déclaré que le mode computer use s'est révélé "encore plus utile que prévu" lors des démonstrations internes, soulignant l'ampleur du changement par rapport aux attentes initiales. Cette évolution s'inscrit dans une compétition directe avec Anthropic et son assistant Claude, clairement visé par le titre "Claude-Killer" employé dans la presse spécialisée. OpenAI cherche à consolider ChatGPT comme plateforme centrale du travail des développeurs, en absorbant des workflows qui nécessitaient jusqu'ici plusieurs outils distincts. La stratégie des plugins MCP et des intégrations tierces rappelle l'approche d'un système d'exploitation plutôt que d'un simple assistant IA. Le déploiement reste progressif : le mode computer use est limité à macOS dans un premier temps, certaines fonctions de personnalisation et de mémoire seront déployées graduellement pour les entreprises, et les utilisateurs européens et britanniques ainsi que les établissements éducatifs bénéficieront également de ces nouveautés selon un calendrier non précisé.

UELes utilisateurs européens et britanniques sont explicitement mentionnés comme futurs bénéficiaires des nouvelles fonctionnalités de Codex, mais selon un calendrier non encore précisé par OpenAI.

💬 Le "Claude-Killer", ok, le titre fait vendre. Ce qui m'intéresse vraiment, c'est la combinaison computer use plus mémoire persistante, parce que là on a un agent qui reprend le contexte d'une session à l'autre et clique dans tes apps sans passer par une API. Reste à voir si ça tient sur de vrais projets (pas juste des démos internes où Sam dit que c'est "encore mieux que prévu"), et côté Europe on attendra sagement un calendrier "non précisé".

OutilsOutil
1 source
29VentureBeat AI 

OpenAI met à jour Codex pour contrôler d'autres applications, générer des images et prévisualiser des pages web

OpenAI a annoncé une mise à jour majeure de son application desktop Codex, disponible sur Mac et Windows, confirmant au passage que la plateforme compte désormais 3 millions de développeurs actifs chaque semaine. La nouveauté centrale s'appelle "Computer Use" : Codex peut désormais voir, cliquer et taper dans n'importe quelle application installée sur l'ordinateur de l'utilisateur. Andrew Ambrosino, responsable du développement de l'application Codex chez OpenAI, l'a formulé sans détour : "Codex peut réellement cliquer sur des applications, lancer des applications et saisir du texte dans des applications. Cela fonctionne avec n'importe quelle application sur votre machine." Sur macOS, cette interaction se déroule en arrière-plan pendant que l'utilisateur continue de travailler normalement, ce qui permet à plusieurs agents d'opérer simultanément. L'application intègre également un navigateur web natif pour prévisualiser les interfaces frontend, ainsi qu'un accès direct au modèle de génération d'images gpt-image-1.5, utilisable pour produire des visuels cohérents destinés à des sites web, des présentations ou même des jeux vidéo complets avec des centaines d'assets graphiques. L'enjeu est considérable pour les développeurs professionnels : Codex devient un environnement de développement logiciel unifié, couvrant l'intégralité du cycle de vie d'un projet, de la revue de pull requests GitHub à la gestion d'infrastructure distante. Concrètement, un agent peut trier des tickets JIRA ou tester une modification frontend pendant que le développeur travaille en parallèle sur autre chose. Thibault Sottiaux, directeur de Codex chez OpenAI, résume l'ambition : "Il s'agit de placer un agent très capable entre les mains des développeurs, et nous voyons maintenant que nous sommes en mesure d'étendre son action à l'ensemble de l'ordinateur." Sur Windows, la fonctionnalité de contrôle du curseur en arrière-plan n'est pas encore disponible au lancement, bien que l'application puisse déjà extraire des informations des autres applications pour les afficher à l'utilisateur. Cette évolution s'inscrit dans une course directe avec Anthropic, qui a récemment repositionné Claude avec ses vues Claude Cowork et une application desktop remaniée pour Mac et Windows. Mais Claude ne propose pas encore d'interaction simultanée avec le curseur en arrière-plan sur l'ensemble des applications système comme le fait Codex. OpenAI assume pleinement ce choix de développer ces capacités dans Codex plutôt que dans ChatGPT, son application phare grand public : Sottiaux explique que Codex est "l'agent le plus puissant" de la société, déjà ancré dans l'environnement de travail des développeurs, ce qui en fait le terrain naturel pour ces expérimentations. L'entreprise a confirmé vouloir faire de Codex une "Super App" pour les développeurs, une orientation qui, si elle tient ses promesses, pourrait redéfinir la manière dont les ingénieurs logiciels interagissent avec leurs outils au quotidien.

UELes développeurs européens peuvent adopter un environnement de développement unifié avec contrôle système natif, accélérant potentiellement l'intégration de l'IA dans leurs workflows professionnels.

OutilsOutil
1 source
30Ars Technica AI 

Codex s'enrichit de nouvelles fonctionnalités, dont l'utilisation de votre ordinateur en arrière-plan

OpenAI a déployé aujourd'hui une nouvelle version de son application desktop Codex, apportant un ensemble de fonctionnalités inédites qui étendent son champ d'action bien au-delà du code. Parmi les ajouts les plus notables figure la capacité d'effectuer des tâches sur l'ordinateur de l'utilisateur en arrière-plan, sans interrompre le travail en cours sur le bureau. L'entreprise a détaillé cette mise à jour dans un billet de blog officiel, présentant également des améliorations pour les développeurs et une ouverture vers des usages non techniques. Cette fonctionnalité d'exécution en arrière-plan représente un changement de paradigme significatif : l'agent ne se contente plus de répondre à des requêtes ponctuelles, il agit de manière autonome sur la machine pendant que l'utilisateur continue son activité normale. Pour les développeurs comme pour les professionnels du secteur, cela ouvre la voie à une automatisation plus profonde des tâches répétitives, qu'il s'agisse de refactorisation de code, de recherche ou de traitement de fichiers, sans mobiliser l'attention de l'utilisateur. Cette mise à jour s'inscrit dans la stratégie plus large d'OpenAI de transformer Codex en une "super app" polyvalente, capable de couvrir à la fois les besoins techniques et les tâches de travail du savoir en général. La compétition dans ce segment s'intensifie, avec des concurrents comme Anthropic (Claude) et Google (Gemini) qui proposent également des agents de bureau. OpenAI mise sur l'intégration native et la discrétion d'exécution pour se différencier dans une course qui redéfinit la relation entre l'humain et l'ordinateur.

OutilsOutil
1 source
31The Verge AI 

OpenAI met à jour Codex pour concurrencer directement Claude Code d'Anthropic

OpenAI a annoncé une mise à jour majeure de Codex, son système de développement agentique, en lui ajoutant plusieurs nouvelles capacités : contrôle d'applications de bureau, génération d'images et mémoire des expériences passées. Concrètement, Codex peut désormais prendre le contrôle d'apps installées sur l'ordinateur de l'utilisateur, opérer en arrière-plan sans perturber les autres tâches en cours, et faire tourner plusieurs agents en parallèle. Le déploiement a débuté pour les utilisateurs de l'application desktop Codex. Pour les développeurs, ces ajouts changent la donne : il devient possible de tester et itérer sur des interfaces graphiques, de valider des applications, ou d'interagir avec des logiciels qui n'exposent pas d'API. La mémoire persistante permet à Codex de capitaliser sur les sessions précédentes, rendant l'outil progressivement plus adapté aux flux de travail individuels. La parallélisation des agents accélère les cycles de développement sur des projets complexes. Cette mise à jour s'inscrit dans une bataille directe avec Anthropic et son outil Claude Code, qui s'est imposé ces derniers mois comme la référence chez les développeurs professionnels. OpenAI cherche à reconquérir ce terrain en élargissant les capacités de Codex au-delà du simple éditeur de code vers un assistant de développement complet, capable d'agir sur l'ensemble de l'environnement de travail. La course à l'agent de développement autonome s'intensifie, avec des enjeux considérables pour l'adoption en entreprise.

UELes développeurs français et européens peuvent directement tester les nouvelles capacités agentiques de Codex, mais la mise à jour ne cible pas spécifiquement le marché ou la réglementation européenne.

OutilsOutil
1 source
32VentureBeat AI 

OpenAI lance ChatGPT Pro à 100 dollars avec des limites d'utilisation de Codex 5 fois supérieures à celles de Plus

OpenAI a lancé un nouveau palier d'abonnement à 100 dollars par mois pour ChatGPT, baptisé ChatGPT Pro, ciblant explicitement les développeurs et les "vibe coders", ces utilisateurs qui construisent des logiciels en langage naturel avec l'aide de l'IA. Cette offre se positionne entre le plan Plus à 20 dollars et le plan Pro existant à 200 dollars, et son argument principal est simple : elle offre cinq fois plus d'utilisation de Codex, l'environnement de développement assisté par IA d'OpenAI, par rapport au plan Plus. Sam Altman, PDG et co-fondateur d'OpenAI, a annoncé le lancement sur X en évoquant une "très forte demande". Concrètement, le plan à 100 dollars permet par exemple d'envoyer entre 300 et 1 500 messages locaux avec le modèle GPT-5.3-Codex toutes les cinq heures, contre 45 à 225 pour le plan Plus, et d'effectuer entre 50 et 400 tâches cloud sur la même fenêtre, contre 10 à 60. Les revues de code passent également de 10 à 25 pull requests par semaine à 100 à 250. Le plan à 200 dollars offre quant à lui le double du plan à 100 dollars, soit dix fois les limites du Plus. Ce lancement signale une montée en puissance d'OpenAI sur le segment du développement logiciel assisté, un marché devenu stratégique. En introduisant un palier intermédiaire, l'entreprise cherche à capter les développeurs qui trouvaient le plan Plus trop limité sans vouloir payer 200 dollars. La décision est toutefois ambiguë : OpenAI a simultanément annoncé un "rééquilibrage" de l'utilisation de Codex pour les abonnés Plus, réduisant les sessions longues au profit de sessions plus courtes et distribuées dans la semaine, ce qui revient de facto à restreindre les usages intensifs des utilisateurs à 20 dollars, les incitant à passer à la formule supérieure. Le contexte concurrentiel explique en grande partie cette accélération. Anthropic, principal rival d'OpenAI, a récemment révélé un chiffre d'affaires annualisé dépassant 30 milliards de dollars, devançant les 24 à 25 milliards estimés d'OpenAI. Cette croissance est portée en grande partie par l'adoption massive de Claude Code et Claude Cowork, des outils de développement assisté par IA qui gagnent rapidement du terrain auprès des équipes techniques. OpenAI, qui a largement contribué à populariser l'IA générative, se retrouve ainsi à devoir défendre son leadership sur un segment qu'il a pourtant contribué à inventer. La guerre des abonnements pour coder avec l'IA ne fait que commencer, avec des acteurs comme Google, GitHub Copilot et Cursor également dans la course.

UELes développeurs européens disposent d'un nouveau palier intermédiaire à 100$/mois pour accéder à Codex avec des limites 5x supérieures au plan Plus, une option concrètement utilisable par les équipes techniques en France et en Europe.

OutilsOutil
1 source
33The Decoder 

OpenAI réduit de moitié son abonnement Pro à 100 $ pour les gros utilisateurs de Codex, sous les tarifs d'Anthropic et Google

OpenAI restructure ses offres d'abonnement avec un nouveau plan Pro à 100 dollars par mois, soit la moitié du prix de l'ancien abonnement Pro à 200 dollars. Le changement principal concerne les utilisateurs intensifs de Codex, l'outil de génération de code d'OpenAI, qui bénéficient désormais d'un quota d'utilisation nettement supérieur à ce tarif réduit. Cette annonce positionne OpenAI directement en dessous des offres premium d'Anthropic et de Google dans la bataille des abonnements IA haut de gamme. Pour les développeurs et professionnels faisant un usage intensif de Codex, la réduction est substantielle. À 100 dollars mensuels, OpenAI rend son niveau d'accès le plus avancé accessible à un public plus large, tout en se différenciant tarifairement face à Claude Pro d'Anthropic et à Gemini Advanced de Google, dont les offres équivalentes restent plus chères ou moins généreuses en usage Codex. L'objectif est clair : attirer et fidéliser les développeurs qui constituent le coeur de l'adoption entreprise des modèles d'OpenAI. Ce mouvement s'inscrit dans une guerre des prix qui s'intensifie entre les grands acteurs de l'IA générative. OpenAI, malgré sa position de leader du marché, fait face à une concurrence croissante d'Anthropic avec ses modèles Claude et de Google avec Gemini, tous deux ayant considérablement renforcé leurs capacités de génération de code ces derniers mois. En ciblant explicitement les gros utilisateurs de Codex avec cette offre, OpenAI envoie un signal à l'ensemble de l'écosystème développeur : la compétition sur les prix est désormais aussi importante que la compétition sur les performances.

UELes développeurs français et européens utilisant Codex peuvent désormais accéder au niveau Pro d'OpenAI à 100 $/mois au lieu de 200 $, réduisant la barrière tarifaire face aux offres concurrentes d'Anthropic et Google.

BusinessOpinion
1 source
Codex et Claude Code peuvent fonctionner ensemble
34The Information AI 

Codex et Claude Code peuvent fonctionner ensemble

OpenAI et Anthropic, deux concurrents directs dans la course aux outils de codage par IA, viennent de franchir un pas surprenant vers l'interopérabilité. La semaine dernière, OpenAI a publié un plugin permettant aux utilisateurs de Claude Code d'intégrer Codex directement dans leur environnement de travail. Concrètement, Codex peut relire le code généré par Claude ou prendre le relais lorsque Claude se retrouve bloqué. Romain Huet, responsable de l'expérience développeur chez OpenAI, a expliqué sur X : "Nous avons vu des utilisateurs de Claude Code faire appel à Codex pour la revue de code, alors nous avons décidé de faciliter cette pratique." Cette collaboration inattendue signale un changement de paradigme dans l'industrie : plutôt que de se battre pour une exclusivité d'usage, les grands acteurs misent sur la complémentarité. Pour les développeurs, cela ouvre la possibilité de combiner les points forts de chaque outil dans un même flux de travail, sans avoir à choisir un camp. La qualité du code produit et la capacité à débloquer des situations complexes pourraient ainsi s'en trouver améliorées. Ce mouvement s'inscrit dans une tendance plus large portée également par Cursor, qui a annoncé jeudi une nouvelle version de son application permettant de travailler simultanément avec des agents de plusieurs fournisseurs, dont Claude Code et Codex. Alors que la concurrence entre OpenAI, Anthropic et les éditeurs tiers comme Cursor s'intensifie, l'interopérabilité devient un argument commercial à part entière, les développeurs refusant de plus en plus d'être enfermés dans un écosystème unique.

UELes développeurs français et européens peuvent désormais combiner Codex et Claude Code dans un même flux de travail, limitant la dépendance à un écosystème propriétaire unique.

💬 Deux concurrents qui jouent la complémentarité plutôt que la guerre d'écosystème, c'est le genre de truc qu'on attendait depuis longtemps. Bon, sur le papier c'est malin : tu laisses Claude coder, Codex relit, et tu n'es plus coincé à choisir ton camp. Cursor qui fait pareil en parallèle, ça confirme que le lock-in commence à coûter trop cher aux éditeurs en termes d'adoption.

OutilsOutil
1 source
OpenAI adopte une tarification à l'usage pour Codex dans ses offres professionnelles ChatGPT
35The Decoder 

OpenAI adopte une tarification à l'usage pour Codex dans ses offres professionnelles ChatGPT

OpenAI abandonne les licences fixes pour Codex dans ses offres ChatGPT Team et Enterprise, au profit d'une tarification à l'usage : les entreprises ne paient désormais que pour ce qu'elles consomment réellement. Ce changement de modèle économique s'applique à Codex, l'assistant de génération de code intégré à ChatGPT, et marque un virage stratégique dans la façon dont OpenAI facture ses outils de développement aux clients professionnels. Ce repositionnement vise directement GitHub Copilot, propriété de Microsoft, et Cursor, deux concurrents dominants sur le marché des assistants de code pour développeurs. En supprimant le coût fixe par siège, OpenAI abaisse la barrière à l'entrée pour les équipes techniques qui utilisent Codex de façon irrégulière, tout en alignant sa proposition de valeur sur celle des cloud providers qui ont popularisé le modèle pay-as-you-go. Ce mouvement s'inscrit dans une bataille féroce pour capter les budgets tech des entreprises, un segment en forte croissance depuis l'explosion des outils de développement assistés par IA en 2023-2024. GitHub Copilot reste le leader du marché grâce à son intégration native dans VS Code, mais OpenAI cherche à convertir sa base d'utilisateurs ChatGPT existante en clients Codex, en réduisant le risque financier perçu par les directions informatiques.

UELes équipes de développement européennes sous contrat ChatGPT Team ou Enterprise peuvent désormais adopter Codex sans coût fixe par siège, ce qui réduit le risque financier pour les PME et DSI qui utilisent l'outil de façon irrégulière.

BusinessOutil
1 source
Codex propose désormais une tarification plus flexible pour les équipes
36OpenAI Blog 

Codex propose désormais une tarification plus flexible pour les équipes

OpenAI a annoncé l'ajout d'une option de facturation à l'usage pour Codex, son agent de programmation, disponible désormais pour les abonnés ChatGPT Business et Enterprise. Ce modèle tarifaire vient compléter les formules d'abonnement existantes et permet aux équipes de ne payer que ce qu'elles consomment réellement, sans engagement forfaitaire fixe. Ce changement facilite concrètement l'adoption de Codex dans les entreprises qui hésitaient à s'engager sur un abonnement avant d'évaluer leur usage réel. Les équipes de développement peuvent désormais tester l'outil à petite échelle, mesurer le retour sur investissement, puis augmenter progressivement leur consommation sans friction tarifaire. C'est particulièrement pertinent pour les grandes organisations où les déploiements se font par étapes et nécessitent des validations budgétaires successives. Codex s'inscrit dans la stratégie d'OpenAI pour conquérir le marché des outils de développement, en concurrence directe avec GitHub Copilot (Microsoft), Cursor et Claude d'Anthropic. La tarification à l'usage est devenue un standard dans ce secteur, les entreprises préférant une corrélation directe entre coût et valeur produite. Cette flexibilité tarifaire devrait accélérer la pénétration de Codex dans les équipes techniques enterprise, segment où la friction à l'adoption reste le principal frein.

UELes équipes de développement européennes abonnées à ChatGPT Business ou Enterprise peuvent désormais adopter Codex sans engagement forfaitaire, réduisant la friction budgétaire pour les DSI soumis à des cycles de validation stricts.

OutilsOutil
1 source
OpenAI lance un plugin Codex compatible avec Claude Code d'Anthropic
37The Decoder 

OpenAI lance un plugin Codex compatible avec Claude Code d'Anthropic

OpenAI a lancé un plugin permettant d'intégrer son assistant de codage Codex directement dans Claude Code, l'outil de développement en ligne de commande d'Anthropic. Cette extension permet aux développeurs utilisant Claude Code d'accéder aux capacités de Codex d'OpenAI sans quitter leur environnement de travail habituel, fusionnant ainsi deux écosystèmes concurrents au sein d'une même interface. Cette initiative est remarquable car elle efface temporairement la frontière entre deux des principaux adversaires du secteur de l'IA. Pour les développeurs, cela signifie un accès élargi aux modèles et aux forces spécifiques de chaque plateforme — Codex étant particulièrement réputé pour la génération et la compréhension de code — sans devoir jongler entre plusieurs outils. L'interopérabilité entre assistants IA devient ainsi un argument commercial concret. Ce mouvement s'inscrit dans une tendance plus large de l'industrie où les éditeurs d'IA misent sur l'ouverture et les intégrations tierces pour étendre leur portée, plutôt que de viser l'exclusivité. OpenAI, qui a récemment repositionné Codex comme produit à part entière après des années où GPT-4 dominait les usages de codage, cherche à imposer sa présence dans des environnements qu'il ne contrôle pas directement. La question des suites — si Anthropic facilitera ou au contraire limitera ce type d'intégrations concurrentes dans Claude Code — reste ouverte.

UELes développeurs français et européens utilisant Claude Code peuvent désormais accéder aux capacités de Codex sans changer d'environnement, élargissant concrètement leur palette d'outils IA.

OutilsOutil
1 source
OpenAI met à jour Codex pour automatiser vos flux de travail – et mieux rivaliser avec Claude Code
38ZDNET FR 

OpenAI met à jour Codex pour automatiser vos flux de travail – et mieux rivaliser avec Claude Code

OpenAI a annoncé une mise à jour significative de Codex, son assistant de programmation, en lui ajoutant un système de plugins destiné à étendre ses capacités bien au-delà de la simple génération de code. Ces nouveaux connecteurs permettent à Codex de s'intégrer directement dans des environnements de développement, d'automatiser des flux de travail complets — tests, déploiement, gestion de dépendances — et d'interagir avec des outils tiers. L'objectif déclaré est de faire de Codex un agent de développement polyvalent, capable d'agir de manière autonome sur l'ensemble du cycle de vie d'un projet logiciel. Cette évolution place directement Codex en concurrence frontale avec Claude Code, l'outil d'Anthropic qui a conquis une base d'utilisateurs fidèles parmi les développeurs professionnels grâce à sa capacité à opérer de manière agentique dans des environnements complexes. Pour les équipes d'ingénierie, l'enjeu est concret : disposer d'un assistant capable de prendre en charge des tâches répétitives et structurées réduit les coûts de développement et accélère les cycles de livraison. La bataille des assistants de code s'intensifie depuis l'émergence des outils agentiques en 2024. GitHub Copilot, Claude Code, Cursor et désormais un Codex renforcé se disputent un marché en pleine expansion, où la différenciation repose moins sur la qualité brute du code généré que sur la capacité à s'intégrer dans les workflows existants. OpenAI, qui avait initialement lancé Codex comme un simple moteur de complétion, mise désormais sur l'autonomie et l'extensibilité pour reconquérir un terrain cédé à ses concurrents.

OutilsOutil
1 source
Codex d’OpenAI se dote d’un système de plugins : Slack, Figma, Notion…
39Blog du Modérateur 

Codex d’OpenAI se dote d’un système de plugins : Slack, Figma, Notion…

OpenAI a annoncé l'intégration d'un système de plugins dans Codex, son agent de développement logiciel, avec plus de vingt connecteurs disponibles dès le lancement. Parmi les plateformes compatibles figurent Figma, Slack, Google Drive et Notion — des outils au cœur des workflows d'équipes de développement modernes. Cette ouverture transforme Codex d'un outil de génération de code isolé en une plateforme capable de s'insérer dans les flux de travail existants des équipes tech. Un développeur peut désormais demander à Codex de récupérer une maquette Figma, consulter un fil Slack pour comprendre le contexte d'une fonctionnalité, ou créer une page de documentation dans Notion — sans quitter l'agent. L'impact est direct sur la productivité et sur l'adoption en entreprise, où l'intégration aux outils métier est souvent le frein numéro un. OpenAI suit ici la voie tracée par Anthropic, dont l'agent Claude intègre déjà des connecteurs similaires via son protocole MCP. La bataille pour les workflows de développement partagés s'intensifie : les deux acteurs cherchent à s'imposer comme couche d'orchestration centrale dans les équipes d'ingénierie, un positionnement stratégique bien plus durable que la simple course aux benchmarks de codage.

UELes équipes de développement européennes utilisant Figma, Slack ou Notion peuvent désormais intégrer Codex directement dans leurs workflows sans friction supplémentaire.

OutilsOutil
1 source
OpenAI améliore Codex pour automatiser les workflows et concurrencer Claude Code
40ZDNET AI 

OpenAI améliore Codex pour automatiser les workflows et concurrencer Claude Code

OpenAI a annoncé une mise à jour significative de Codex, son assistant de programmation, en lui ajoutant un système de plugins conçus pour étendre ses capacités bien au-delà de la simple génération de code. Ces nouvelles intégrations permettent à Codex d'automatiser des flux de travail complets, en interagissant avec des outils tiers, des APIs et des services externes directement depuis l'environnement de développement. Cette évolution vise à repositionner Codex face à Claude Code d'Anthropic, qui a pris une avance notable auprès des développeurs professionnels ces derniers mois. En transformant Codex en un agent capable d'agir sur des workflows entiers plutôt que de se limiter à l'écriture de fonctions isolées, OpenAI cherche à récupérer une part de cet écosystème très convoité, où les développeurs constituent une audience stratégique à forte valeur d'influence. La bataille pour le poste de travail des développeurs s'intensifie entre les deux leaders de l'IA générative. Claude Code a su séduire par sa capacité à comprendre des codebases complexes et à exécuter des tâches multi-étapes de façon autonome. OpenAI riposte en misant sur l'extensibilité via les plugins, une stratégie qui rappelle le succès du plugin store de ChatGPT. L'enjeu dépasse le simple outillage : celui qui s'impose dans l'environnement de développement influence directement les choix d'infrastructure et de modèles de toute une génération d'applications IA.

Le Codex d'OpenAI s'intègre à Slack, Notion, Figma et d'autres outils via une place de marché de plugins
41The Decoder 

Le Codex d'OpenAI s'intègre à Slack, Notion, Figma et d'autres outils via une place de marché de plugins

OpenAI enrichit son assistant de codage Codex avec une place de marché de plugins permettant de l'intégrer directement aux outils de travail les plus répandus : Slack, Figma, Notion, Gmail et Google Drive sont parmi les premières intégrations annoncées. Cette extension transforme Codex, jusqu'ici centré sur la génération et la révision de code, en un hub connecté à l'environnement de travail quotidien des équipes techniques. L'enjeu est de supprimer les frictions entre l'assistant IA et les workflows existants. Un développeur pourra, par exemple, demander à Codex de lire un ticket Notion, générer le code correspondant et poster un résumé dans un canal Slack, sans quitter l'interface. Pour les équipes produit et design, la connexion à Figma ouvre la possibilité de transformer des maquettes directement en code, réduisant les allers-retours entre designers et ingénieurs. Cette annonce s'inscrit dans la course que se livrent OpenAI, GitHub Copilot (Microsoft) et Google avec Gemini Code Assist pour dominer le marché des outils de développement assistés par IA. En misant sur l'intégration aux outils de collaboration plutôt que sur la seule performance du modèle, OpenAI adopte une stratégie d'écosystème similaire à celle qui a fait le succès de Slack ou Notion eux-mêmes — et qui pourrait rendre Codex difficile à déloger une fois ancré dans les habitudes des équipes.

OutilsOutil
1 source
Pourquoi Notion abandonne Cursor pour Claude Code et Codex
42The Information AI 

Pourquoi Notion abandonne Cursor pour Claude Code et Codex

Des centaines d'ingénieurs chez Notion abandonnent l'outil Cursor au profit de Claude Code (Anthropic) et Codex (OpenAI). Ce changement reflète une tendance plus large : les développeurs délaissent les assistants de codage intégrés à l'IDE (autocomplétion, etc.) pour des agents capables de réaliser des tâches entières de manière autonome, accessibles même aux non-techniciens. Bien que Cursor propose des agents depuis l'été dernier, sa réputation reste liée aux outils IDE classiques, contrairement à Claude Code et Codex, reconnus pour leurs capacités agentiques avancées.

OutilsOutil
1 source
OpenAI prépare l’appli IA ultime pour PC : ChatGPT, Atlas et Codex dans une seule app
43Le Big Data 

OpenAI prépare l’appli IA ultime pour PC : ChatGPT, Atlas et Codex dans une seule app

OpenAI prépare une application desktop unique regroupant ChatGPT, Codex (génération de code) et Atlas (navigateur IA intégré), pour remplacer son écosystème actuellement fragmenté. L'objectif est de transformer OpenAI en une couche centrale de l'expérience utilisateur sur PC, capable d'agir concrètement : chercher, analyser et automatiser depuis une seule interface. Cette initiative place OpenAI en concurrence directe avec Microsoft (Windows/Office + Copilot), Google (Gemini) et Apple sur le terrain des systèmes d'exploitation et suites logicielles.

UEL'arrivée d'une suite logicielle IA unifiée d'OpenAI sur PC pourrait bousculer le marché européen des outils de productivité et renforcer la dépendance des entreprises européennes aux plateformes américaines.

OutilsOutil
1 source
44The Decoder 

OpenAI rachète Astral pour intégrer les outils de développement Python les plus populaires dans sa plateforme de codage IA Codex

OpenAI acquiert Astral, la société à l'origine des outils Python les plus utilisés au monde (notamment uv et Ruff). Cette acquisition vise à intégrer ces outils directement dans Codex, la plateforme de codage IA d'OpenAI. Elle illustre la compétition acharnée entre OpenAI et Anthropic pour dominer le marché du développement assisté par IA.

BusinessActu
1 source
4501net 

OpenAI va regrouper ChatGPT, Atlas et Codex dans une « super appli »unifiée

OpenAI prévoit de fusionner trois de ses applications — ChatGPT, le navigateur web Atlas et l'outil de codage Codex — en une seule application de bureau unifiée. Cette « super appli » regroupera ainsi les fonctionnalités de chat, navigation et génération de code au sein d'une interface unique.

OutilsOutil
1 source
46Frandroid 

OpenAI veut créer une « super-app » en fusionnant ChatGPT, Atlas, Sora et Codex au sein d’un seul et même logiciel

OpenAI envisage de fusionner ses principaux services — ChatGPT, Atlas, Sora et Codex — en une seule "super-app" unifiée. Cette décision stratégique intervient dans un contexte de concurrence accrue avec Anthropic. L'objectif est de regrouper l'ensemble de l'offre d'OpenAI au sein d'une unique application.

BusinessActu
1 source
47The Decoder 

OpenAI prévoit de fusionner ChatGPT, Codex et le navigateur Atlas en une seule super-application desktop

OpenAI prévoit de fusionner ChatGPT, Codex et son navigateur Atlas en une seule application desktop. Ce revirement stratégique majeur fait suite au constat que la multiplication des produits simultanés a fragilisé la compagnie. L'objectif est de regrouper ces outils en une "superapp" unifiée pour redresser la trajectoire.

LLMsActu
1 source
OpenAI offre aux mainteneurs open-source six mois d'accès gratuit à ChatGPT Pro et Codex
48The Decoder 

OpenAI offre aux mainteneurs open-source six mois d'accès gratuit à ChatGPT Pro et Codex

OpenAI offre gratuitement pendant six mois à mainteneurs de projets open-source les versions Pro de ChatGPT et Codex, ainsi que des outils de sécurité. Cette initiative vise à soutenir les développeurs open-source.

UEOpenAI offre gratuitement pendant six mois à mainteneurs de projets open-source français/européens les versions Pro de ChatGPT et Codex, soutenant ainsi les initiatives de développement logiciel open-source dans l'UE.

RechercheOutil
1 source
Codex Security : disponible en prévisualisation de recherche
49OpenAI Blog 

Codex Security : disponible en prévisualisation de recherche

Codex Security, un agent de sécurité d'applications basé sur l'IA, propose actuellement une version en prévisualisation de recherche. Il analyse le contexte des projets pour identifier, valider et corriger des vulnérabilités complexes avec une plus grande confiance et moins de faux positifs.

UELe Codex Security, un agent de sécurité d'applications basé sur l'IA en prévisualisation, pourrait aider les entreprises françaises comme Orange, BNP Paribas ou Capgemini à améliorer la détection et la correction de vulnérabilités, en conformité potentielle avec l'AI Act, en réduisant les faux positifs et en renforçant la cybersécurité dans les secteurs bancaire et télécoms.

RégulationOutil
1 source
Kernels Personnalisés pour Tous, grâce à Codex et Claude
50HuggingFace Blog 

Kernels Personnalisés pour Tous, grâce à Codex et Claude

Titre: Puces personnalisées pour tous, grâce à Codex et Claude Résumé: Codex, issu de OpenAI, et Claude, développé par Anthropic, offrent désormais des noyaux personnalisables pour améliorer les performances des systèmes d'IA, permettant aux utilisateurs de moduler les paramètres en fonction de leurs besoins spécifiques.

UECodex et Claude, deux IA avancées, facilitent l'accès aux noyaux personnalisables pour améliorer les systèmes d'IA, impactant potentiellement les entreprises françaises et européennes telles qu'OVHcloud, en les aidant à optimiser leurs services cloud, tout en respectant les réglementations strictes comme le RGPD.

RobotiqueOutil
1 source

Suivre Codex en continu

Recevez chaque jour les articles essentiels du sujet. Pas de bruit, pas de spam.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Gratuit · 1 email le matin, rédigé par un humain · désinscription en un clic