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OpenAI met à jour Codex pour automatiser vos flux de travail – et mieux rivaliser avec Claude Code
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OpenAI met à jour Codex pour automatiser vos flux de travail – et mieux rivaliser avec Claude Code

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OpenAI a annoncé une mise à jour significative de Codex, son assistant de programmation, en lui ajoutant un système de plugins destiné à étendre ses capacités bien au-delà de la simple génération de code. Ces nouveaux connecteurs permettent à Codex de s'intégrer directement dans des environnements de développement, d'automatiser des flux de travail complets — tests, déploiement, gestion de dépendances — et d'interagir avec des outils tiers. L'objectif déclaré est de faire de Codex un agent de développement polyvalent, capable d'agir de manière autonome sur l'ensemble du cycle de vie d'un projet logiciel.

Cette évolution place directement Codex en concurrence frontale avec Claude Code, l'outil d'Anthropic qui a conquis une base d'utilisateurs fidèles parmi les développeurs professionnels grâce à sa capacité à opérer de manière agentique dans des environnements complexes. Pour les équipes d'ingénierie, l'enjeu est concret : disposer d'un assistant capable de prendre en charge des tâches répétitives et structurées réduit les coûts de développement et accélère les cycles de livraison.

La bataille des assistants de code s'intensifie depuis l'émergence des outils agentiques en 2024. GitHub Copilot, Claude Code, Cursor et désormais un Codex renforcé se disputent un marché en pleine expansion, où la différenciation repose moins sur la qualité brute du code généré que sur la capacité à s'intégrer dans les workflows existants. OpenAI, qui avait initialement lancé Codex comme un simple moteur de complétion, mise désormais sur l'autonomie et l'extensibilité pour reconquérir un terrain cédé à ses concurrents.

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Bluesky teste Attie, un assistant de recherche… basé sur l’IA
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Bluesky teste Attie, un assistant de recherche… basé sur l’IA

Bluesky a profité de la conférence Atmosphere, organisée du 26 au 29 mars, pour dévoiler Attie, un agent IA conçu pour aider les utilisateurs à construire des flux de contenus personnalisés sur son réseau social. Plutôt que de recourir à une recherche classique par mots-clés, Attie permet d'exprimer en langage naturel ce que l'on souhaite voir — une liste de comptes spécialisés sur un sujet, des publications de poètes parmi ses abonnements, ou tout autre critère subjectif — et génère automatiquement une sélection de comptes ou de messages en réponse. Le service est actuellement en bêta fermée avec liste d'attente, accessible via un identifiant Bluesky. Jay Graber, ex-PDG de Bluesky devenue responsable de l'innovation, décrit l'expérience comme une « conversation » plutôt que comme une configuration logicielle : l'agent interprète la demande et construit le flux correspondant. L'enjeu dépasse largement la fonctionnalité de recherche elle-même. En démocratisant la création d'applications sur le protocole AT (Authenticated Transfer Protocol), Bluesky cherche à ouvrir son écosystème — qu'il appelle l'Atmosphere — à des développeurs non techniques. Jusqu'à présent, exploiter atproto nécessitait de savoir coder ; les outils de programmation automatisée, combinés à une IA capable d'interpréter des requêtes en langue naturelle, changeraient cette équation. Attie fonctionne ainsi comme un démonstrateur : si un agent peut créer dynamiquement un flux social à partir d'une description, il devient théoriquement possible de construire toutes sortes de nouvelles expériences sociales sur la même infrastructure ouverte. Pour les utilisateurs, la promesse est un fil d'actualité qui correspond vraiment à leurs centres d'intérêt, sans passer par les algorithmes opaques de plateformes fermées. Bluesky s'est construit sur une promesse de décentralisation et d'interopérabilité que son protocole AT incarne en théorie, même si la réalité reste très relative — l'essentiel de l'infrastructure demeure sous contrôle de Bluesky. C'est dans ce contexte que l'introduction de l'IA est surveillée de près par une communauté qui a précisément migré vers Bluesky pour fuir les dérives algorithmiques de X ou de Meta. L'accueil réservé à Attie lors de la conférence a été plutôt mitigé : si l'idée d'un flux entièrement personnalisable séduit, la méfiance envers toute forme d'IA générant ou filtrant du contenu reste forte chez une base d'utilisateurs attachée à la transparence. La prochaine étape logique serait d'intégrer les flux générés par Attie directement dans l'application Bluesky ou dans les clients tiers exploitant atproto — une évolution qui n'a pas encore été confirmée, mais qui conditionnerait l'utilité réelle de l'outil au-delà du stade expérimental.

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Apple change de cap : Siri va regrouper ChatGPT, Gemini et toutes les IA !
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Apple change de cap : Siri va regrouper ChatGPT, Gemini et toutes les IA !

Apple prépare une transformation majeure de Siri avec iOS 27, prévu pour l'été 2026. Selon Mark Gurman, journaliste de Bloomberg et source fiable sur Apple depuis des années, l'entreprise développerait un système d'extensions permettant à n'importe quel chatbot disponible sur l'App Store de s'interfacer directement avec Siri. Concrètement, des assistants comme Claude d'Anthropic, Google Gemini ou d'autres IA tierces pourraient être sollicités via Siri comme intermédiaire : l'utilisateur précise quel modèle utiliser, et Siri relaie la requête. Cette ouverture marquerait la fin de l'exclusivité dont bénéficie actuellement ChatGPT d'OpenAI, intégré depuis iOS 18. Apple travaille depuis 2024 sur cette version refondue, parfois appelée Siri 2.0, qui inclurait également une application Siri dédiée, une interface repensée dans la Dynamic Island, et une fusion avec Spotlight Search. Pour les utilisateurs, l'impact serait considérable : Siri deviendrait un hub centralisé capable de mobiliser des dizaines de modèles spécialisés selon la tâche — analyse de documents, génération de contenu, planification, code. Plus besoin de jongler entre applications : un seul point d'entrée vocal donnerait accès à l'ensemble de l'écosystème IA disponible sur iPhone et iPad. Pour Apple, l'enjeu financier est tout aussi important : la firme prélèverait une commission sur les abonnements souscrits via l'App Store pour accéder aux IA tierces, transformant Siri en levier de monétisation de l'explosion des assistants intelligents. Cette stratégie permettrait à Apple de rivaliser directement avec Amazon Alexa, Microsoft Copilot et Meta AI, sans avoir à développer elle-même des modèles de pointe. Ce pivot s'inscrit dans un contexte délicat pour Apple sur le terrain de l'IA. L'entreprise a accumulé du retard face à Google, Microsoft et OpenAI, et Siri a longtemps été moqué pour ses limitations face à des concurrents bien plus capables. Le partenariat avec OpenAI, annoncé à la WWDC 2024, était une première réponse, mais insuffisante pour couvrir l'ensemble des usages. L'ouverture à tous les chatbots via un modèle d'extensions — similaire à ce qu'Apple a fait avec les widgets ou les extensions de clavier — serait une façon de contourner le problème sans avoir à choisir un seul gagnant. Des questions réglementaires se poseront inévitablement : l'acheminement de données personnelles vers de multiples fournisseurs d'IA soulève des enjeux de confidentialité que les autorités européennes notamment scruteront de près. Apple devra démontrer que cette ouverture reste compatible avec ses engagements en matière de protection des données, un pilier central de son image de marque.

UEL'acheminement de données personnelles vers de multiples fournisseurs d'IA via Siri soulève des questions de conformité RGPD que la CNIL et les autorités européennes devront examiner.

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Codex d’OpenAI se dote d’un système de plugins : Slack, Figma, Notion…
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Codex d’OpenAI se dote d’un système de plugins : Slack, Figma, Notion…

OpenAI a annoncé l'intégration d'un système de plugins dans Codex, son agent de développement logiciel, avec plus de vingt connecteurs disponibles dès le lancement. Parmi les plateformes compatibles figurent Figma, Slack, Google Drive et Notion — des outils au cœur des workflows d'équipes de développement modernes. Cette ouverture transforme Codex d'un outil de génération de code isolé en une plateforme capable de s'insérer dans les flux de travail existants des équipes tech. Un développeur peut désormais demander à Codex de récupérer une maquette Figma, consulter un fil Slack pour comprendre le contexte d'une fonctionnalité, ou créer une page de documentation dans Notion — sans quitter l'agent. L'impact est direct sur la productivité et sur l'adoption en entreprise, où l'intégration aux outils métier est souvent le frein numéro un. OpenAI suit ici la voie tracée par Anthropic, dont l'agent Claude intègre déjà des connecteurs similaires via son protocole MCP. La bataille pour les workflows de développement partagés s'intensifie : les deux acteurs cherchent à s'imposer comme couche d'orchestration centrale dans les équipes d'ingénierie, un positionnement stratégique bien plus durable que la simple course aux benchmarks de codage.

UELes équipes de développement européennes utilisant Figma, Slack ou Notion peuvent désormais intégrer Codex directement dans leurs workflows sans friction supplémentaire.

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Marre d’Instagram ou de X ? Vous pouvez construire votre propre réseau social avec cet assistant IA
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Marre d’Instagram ou de X ? Vous pouvez construire votre propre réseau social avec cet assistant IA

Bluesky, le réseau social décentralisé concurrent de X, a lancé Attie, un assistant IA conçu pour permettre à n'importe qui de créer son propre réseau social sans écrire une ligne de code. L'outil s'appuie sur le protocole AT (ATmosphere Protocol), la fondation ouverte sur laquelle repose Bluesky, pour générer et configurer des instances sociales personnalisées via de simples instructions en langage naturel. L'enjeu est considérable : jusqu'ici, déployer une plateforme sociale indépendante nécessitait des compétences techniques avancées, réservant cette capacité aux développeurs et aux entreprises. Attie démocratise ce pouvoir, permettant à des communautés de niche, des associations ou des créateurs de s'affranchir des algorithmes et des règles imposées par Meta ou X, en contrôlant entièrement leur espace numérique. Bluesky a connu une croissance explosive fin 2024, franchissant les 20 millions d'utilisateurs lors de l'exode post-élection américaine depuis X. La société, financée notamment par Jack Dorsey avant sa rupture avec le projet, mise sur l'interopérabilité et la décentralisation comme arguments différenciants face aux géants centralisés. Attie s'inscrit dans cette stratégie : transformer le protocole AT en plateforme créative accessible au plus grand nombre, et accélérer l'adoption de l'écosystème fédéré face à un marché dominé par une poignée d'acteurs.

UELes associations, médias indépendants et communautés européennes peuvent désormais créer leur propre réseau social fédéré sans compétences techniques, réduisant leur dépendance aux plateformes américaines soumises à leurs propres règles algorithmiques.

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