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Perplexity AI· sujet

125 articlesmis à jour le 7 septembre 2026

Ce qu'on suit autour de Perplexity AI : son moteur de réponse, ses modèles, levées de fonds, accords avec les éditeurs et sa concurrence face à Google.

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Le pouls du sujet · 30 derniers jours

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Perplexity occupe une place singulière dans l'écosystème de l'IA : celle du moteur de réponse. Là où Google indexe des pages et vous renvoie une liste de liens, Perplexity lit les sources à votre place et formule une réponse synthétique, avec citations. Cette différence n'est pas cosmétique. Elle déplace la valeur depuis le classement de pages vers la qualité de la synthèse, et pose une question de fond pour les éditeurs : que devient le trafic web quand l'utilisateur n'a plus besoin de cliquer ?

Sa position durable se joue sur deux fronts. D'un côté, la pression d'un Google qui transforme sa propre recherche en mode IA et dispose d'une audience sans commune mesure. De l'autre, la capacité de Perplexity à se rendre indispensable par la fiabilité de ses citations, sa rapidité et des briques techniques comme l'inférence hybride ou les pipelines de recherche programmables. Son pari : rester l'outil de référence des professionnels qui veulent une réponse sourcée, pas une page de résultats.

Pour un usage pro, l'enjeu est concret : vérifier les sources, comprendre ce que l'outil sait faire et ce qu'il invente encore.

Dans ce hub, on suit la trajectoire de Perplexity face à Google, l'évolution de son modèle économique et ce que la recherche par IA change pour ceux qui produisent ou consomment de l'information.

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Perplexity dévoile son infrastructure GPU d'embeddings : Ivy, Tulip et ROSE au service de pplx-embed
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1MarkTechPost InfrastructureActu

Perplexity dévoile son infrastructure GPU d'embeddings : Ivy, Tulip et ROSE au service de pplx-embed

Perplexity a publié cette semaine, via son équipe d'ingénierie, un billet technique intitulé « Fast Embeddings on GPUs », détaillant l'infrastructure qui fait tourner pplx-embed ainsi que les modèles de ranking utilisés dans Perplexity Search, Computer et l'API Platform. L'équipe constate que l'inférence d'embeddings sur GPU a largement convergé entre moteurs concurrents sur du matériel Hopper et Blackwell mature, les gains résiduels se logeant désormais dans le runtime : gestion des CUDA graphs, suivi asynchrone des résultats et un chemin de requêtes écrit en Rust. Le système repose sur trois services : Ivy, une passerelle HTTP en Rust qui gère le tokenizing et répartit la charge entre répliques ; Tulip, un serveur d'inférence gRPC construit avec Rust, tokio et tonic, chargé de l'ordonnancement ; et ROSE (Runtime-Optimized Serving Engine), principalement en Python, qui exécute les kernels et gère les CUDA graphs. Perplexity a choisi de ne pas construire de moteur d'embeddings dédié, réutilisant à la place les kernels de prefill et décodé de sa pile LLM existante, car les modèles d'embeddings sont de petits Transformers dont le comportement ressemble à ces deux régimes de calcul. Cette architecture importe parce qu'elle conditionne directement le coût et la latence d'un moteur de recherche IA à grande échelle : la qualité de la recherche dépend autant de la pertinence du modèle d'embedding que du prix de son exécution sur l'ensemble d'un index. En optimisant l'infrastructure plutôt que le modèle lui-même, Perplexity peut réduire ses coûts d'indexation par lots tout en gardant des requêtes utilisateur rapides en temps réel, deux contraintes habituellement contradictoires. La démonstration que l'attention devient négligeable face au coût des couches denses pour ces petits modèles permet à l'entreprise de garder un ordonnanceur volontairement simple, premier arrivé premier servi, sans perte d'efficacité une fois le GPU saturé autour de 512 tokens. C'est un signal pour l'industrie que l'optimisation du serving, et non seulement l'entraînement de meilleurs modèles, devient un axe de différenciation concurrentielle pour les entreprises d'IA appliquée. Le contexte plus large est celui d'une course à l'efficacité d'inférence à mesure que les produits de recherche et d'assistance IA passent à l'échelle, chaque requête embeddée ou rerankée ayant un coût GPU direct. Perplexity a dû résoudre des problèmes concrets comme la lenteur du lancement de kernels sur petits batches, en capturant des graphes CUDA complets par modèle, une opération coûteuse en temps qu'elle a rendue paresseuse pour étaler la charge de capture sur plusieurs heures plutôt que plusieurs minutes au démarrage. L'entreprise a aussi contribué en amont à la bibliothèque FlashInfer pour permettre cette capture de graphes complets, illustrant une dynamique où les acteurs de la recherche IA améliorent des outils open source partagés par toute l'industrie. Cette publication technique s'inscrit dans une tendance des laboratoires à documenter publiquement leur pile d'inférence, à la fois pour attirer des talents en ingénierie et pour asseoir leur crédibilité technique face à des concurrents comme Google ou OpenAI sur le terrain de la recherche augmentée par IA.

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Perplexity ouvre le code de Lily, un moteur d'inférence Rust + Metal pour Qwen3.6-35B-A3B sur Apple Silicon
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2MarkTechPost 

Perplexity ouvre le code de Lily, un moteur d'inférence Rust + Metal pour Qwen3.6-35B-A3B sur Apple Silicon

Perplexity a mis en open source Lily, le moteur d'inférence local qui alimente la fonction Hybrid Compute de son application Perplexity Computer. Il s'agit d'un runtime mono-processus où une couche Rust charge le checkpoint et pilote la boucle de génération, une API de type chat-complétions compatible OpenAI diffuse les tokens en streaming, et des kernels Metal écrits à la main exécutent le modèle, sans passer ni par PyTorch ni par MLX. Le moteur cible un seul modèle, Qwen3.6-35B-A3B, sur une seule famille de matériel, les Mac Apple Silicon, et une démo autonome est publiée dans le dépôt pplx-garden. Le checkpoint quantifié en 4 bits pèse 19,4 Go, ce qui impose en pratique un Mac disposant d'au moins 32 Go de mémoire unifiée, le produit Hybrid Compute exigeant macOS 15 ou plus récent, 24 Go au minimum et 32 Go pour de meilleures performances. Sur un Mac M5 Max à 40 coeurs et 128 Go de RAM, en traitement par lot unique et sur dix longueurs de contexte allant de 256 à 128 000 tokens, Lily atteint en moyenne 4156 tokens par seconde en préremplissage contre 3388 pour MLX-LM, soit 1,23 fois plus vite, et 170 tokens par seconde en décodage contre 126,4, soit 1,35 fois plus vite. Cette spécialisation change la donne pour l'inférence locale sur Mac, un terrain où la pile par défaut MLX plus MLX-LM devait rester générique pour fonctionner sur de multiples architectures de modèles. En abandonnant cette généralité, Perplexity concentre la structure du modèle, les plans d'exécution et le choix des kernels dans un seul runtime dédié, ce qui se traduit par des gains de vitesse concrets pour les utilisateurs faisant tourner de gros modèles en local, sans dépendre du cloud, avec une meilleure latence et un débit plus élevé. Pour l'industrie, cela illustre une tendance à l'ingénierie bas niveau ultra-ciblée pour tirer le maximum d'une puce donnée, une approche que d'autres laboratoires pourraient reproduire pour leurs propres modèles vedettes sur matériel Apple. Qwen3.6-35B-A3B est un modèle à mélange d'experts totalisant 35 milliards de paramètres, dont environ 3 milliards seulement s'activent par token via un routeur qui évalue 256 experts et en sélectionne huit, plus un expert partagé actif en permanence, le tout combiné à dix couches d'attention complète de type GQA et trente couches récurrentes Gated DeltaNet. Pour exploiter cette structure, Lily reconstruit les poids quantifiés directement dans les calculs matriciels groupés sur le GPU, ce qui a relevé le débit de préremplissage de 77,4% sur un prompt de 512 tokens, et regroupe tout le routage des experts dans un seul lot d'instructions GPU pour un gain de 89% en supprimant les synchronisations avec le processeur. En décodage, où la bande passance mémoire est le facteur limitant, la fusion des kernels et la lecture optimisée du cache ont porté la bande passante des clés de 33,8 à 47,9 Go/s et celle des valeurs de 42 à 61,8 Go/s, avec des gains allant jusqu'à 40,2% à 128 000 tokens de contexte. Ces choix d'ingénierie très spécifiques à Qwen3.6-35B-A3B et à Apple Silicon marquent une divergence assumée avec les moteurs généralistes comme MLX, et posent la question de savoir si Perplexity étendra cette approche à d'autres modèles ou d'autres puces.

💬 Perplexity lâche la généralité de MLX pour coller à un seul modèle et une seule puce, et ça paie : 1,35 fois plus vite en décodage, c'est pas du flan. Le vrai signal, c'est que le futur de l'inférence locale se joue autant dans les kernels Metal écrits à la main que dans les modèles eux-mêmes, chaque labo va vouloir son moteur sur mesure pour sa puce fétiche. Reste que ça tourne sur un Mac à 128 Go pour un seul modèle, donc avant de crier à la révolution, faut voir si Perplexity élargit le truc ou si c'est juste une démo pour Max haut de gamme.

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Perplexity lance le calcul hybride sur Mac : les agents cloud délèguent à un modèle local, contrôlé sur l'appareil
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Perplexity lance le calcul hybride sur Mac : les agents cloud délèguent à un modèle local, contrôlé sur l'appareil

Perplexity a lancé cette semaine sur Mac une fonctionnalité baptisée « hybrid compute », intégrée à son application Computer. Le principe : une même tâche est répartie entre des modèles frontières dans le cloud et un modèle compact exécuté localement sur l'ordinateur, avec une passerelle de confidentialité embarquée sur l'appareil qui décide ce qui peut ou non transiter vers le cloud. La fonction est disponible pour les abonnés Pro, Max et Enterprise sur tout Mac Apple Silicon tournant sous macOS 15 ou plus récent, avec au moins 24 Go de mémoire unifiée (32 Go recommandés). Le modèle local s'installe en un clic depuis l'application Mac, sans Ollama, sans runtime séparé et sans clé API, et son usage ne consomme aucun crédit cloud. Perplexity a également mis en open source le classificateur qui alimente cette passerelle, nommé PII-Tracer : un modèle de 0,6 milliard de paramètres à encodage bidirectionnel, dérivé d'un socle Qwen3, entraîné sur environ 714 000 exemples pendant trois époques. Testé sur un benchmark maison de 13 148 conversations synthétiques couvrant 13 langues, il obtient le meilleur score de précision par caractère (0,629) parmi douze détecteurs comparés, et surtout la meilleure cohérence de détection sur les identifiants répétés, à 79,4 % contre 57 % pour son principal concurrent, GPT-5.6-sol. L'enjeu dépasse la simple fonctionnalité technique : les assistants agentiques ont un problème structurel, puisque les données qui les rendent utiles (documents contractuels, dossiers clients, fichiers confidentiels) sont précisément celles que les utilisateurs ne peuvent pas envoyer vers un service cloud. En inversant l'ordre habituel, Computer démarre chaque tâche dans le cloud pour la recherche web et le raisonnement long, puis bascule automatiquement vers le Mac dès qu'une étape touche des données sensibles, sans interrompre le fil de la tâche. Selon le type de donnée détectée, la passerelle applique un traitement gradué : conservation locale stricte, masquage des segments sensibles, refus de l'action, ou demande de consentement à l'utilisateur, avec un traitement renforcé pour les identifiants de connexion, les numéros de carte bancaire et les pièces d'identité. Cette approche pourrait rassurer les professionnels et les entreprises hésitant à confier des documents confidentiels à des agents IA cloud. Ce lancement intervient une semaine après que Perplexity a déployé un mode de calcul local sur les stations NVIDIA DGX Spark, fonctionnant dans le sens inverse : démarrage local puis escalade vers le cloud avec autorisation explicite. Les deux modes partagent le même orchestrateur mais inversent le point de départ par défaut. Trois modèles locaux sont proposés au lancement : Gemma 4 E4B, Qwen3.6 35B-A3B, et un modèle propriétaire de Perplexity post-entraîné pour ce cas d'usage. L'entreprise met aussi en avant la possibilité d'utiliser un Mac mini toujours allumé comme nœud d'inférence dédié, permettant de déclencher une tâche depuis un iPhone à distance pendant que les étapes sensibles s'exécutent localement sur le Mac resté au bureau ou à la maison.

UEAucune entreprise ou régulation française ou européenne n'est directement concernée, mais cette approche de traitement local des données sensibles pourrait intéresser les entreprises européennes soucieuses de conformité RGPD.

💬 Le sens de l'histoire s'inverse, et c'est ça le vrai signal : jusqu'ici on demandait la permission d'envoyer ses données au cloud, là c'est l'inverse, tout part cloud par défaut et ça rapatrie en local dès que ça touche du sensible, sans que tu aies à y penser. Sur le papier c'est exactement ce que les boîtes qui traînent des pieds sur l'IA agentique attendaient pour leurs dossiers clients. Reste que 24 Go de RAM minimum et un Mac Apple Silicon, ça exclut d'office une bonne partie du parc informatique en entreprise, donc l'argument RGPD est solide mais le déploiement réel va traîner.

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Vos fichiers restent chez vous : l'IA hybride de Perplexity garde les données confidentielles hors du cloud
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Vos fichiers restent chez vous : l'IA hybride de Perplexity garde les données confidentielles hors du cloud

Perplexity a lancé aujourd'hui un système de calcul hybride pour sa plateforme d'agents IA, Comet, permettant à un même agent de répartir son travail entre des modèles frontières exécutés dans le cloud et des modèles plus petits à poids ouverts tournant localement sur les Mac équipés de puces Apple silicon. Les données sensibles sont acheminées vers la machine locale et ne quittent jamais l'appareil. Selon l'entreprise, c'est la première fois qu'un agent IA peut démarrer une tâche dans le cloud puis transférer dynamiquement les portions confidentielles de cette même tâche vers un modèle exécuté sur le matériel de l'utilisateur, sans redémarrer la tâche ni perdre le contexte. La fonctionnalité est disponible dès aujourd'hui dans l'application de bureau de Perplexity pour les clients entreprise ayant activé l'option, ainsi que pour les abonnés Pro et Max, sur tout Mac Apple silicon tournant sous macOS 15 ou version ultérieure. Jon Staff, qui dirige les équipes d'ingénierie macOS et iOS de Perplexity, a expliqué lors d'un point presse que le système repose sur un répartiteur : un modèle frontière dans le cloud découpe la tâche en sous-tâches, envoyant recherche web et raisonnement lourd vers le cloud, tandis que tout ce qui touche aux fichiers privés ou aux actions locales est délégué à un sous-agent tournant sur le Mac. Un élément central, la "Privacy Gate", est un classificateur entraîné en interne qui scanne localement les informations personnelles identifiables (noms, adresses, numéros de compte, secrets) avant tout envoi vers le cloud. Cette architecture répond à un frein majeur à l'adoption des agents IA en entreprise : la peur de voir des données confidentielles transiter par des serveurs tiers. En laissant les jetons générés localement hors du système de facturation par crédits, Perplexity supprime aussi un coût, seule l'orchestration cloud étant facturée. Les démonstrations de l'entreprise ciblent des professions où la confidentialité est non négociable : un avocat mettant à jour un mémoire à partir de dossiers protégés par le secret professionnel pendant qu'un agent cloud recherche la jurisprudence publique, ou un analyste en capital-investissement retravaillant un modèle financier à partir de projections confidentielles tout en comparant la transaction à des données publiques, une tâche tournant environ 40 minutes en arrière-plan sans intervention humaine. Pour les cabinets d'avocats, fonds d'investissement et autres secteurs régulés, cette approche pourrait lever un obstacle concret à l'usage d'agents IA sur des documents sensibles. Cette annonce s'inscrit dans une course plus large entre acteurs de l'IA générative pour concilier puissance des modèles frontières et exigences de confidentialité des entreprises, un compromis jusqu'ici difficile à tenir sans sacrifier soit la précision, soit la sécurité. Perplexity mise sur les capacités croissantes des puces Apple silicon pour faire tourner des modèles ouverts performants directement sur l'appareil, une tendance que d'autres éditeurs pourraient suivre à mesure que le calcul local gagne en puissance. Une troisième démonstration a aussi mis en avant la continuité entre appareils, avec une utilisatrice lançant une analyse marketing depuis son iPhone. Reste à voir si d'autres plateformes d'agents IA adopteront des architectures hybrides similaires, et si cette approche suffira à convaincre les secteurs les plus réticents, comme le droit ou la finance, à confier davantage de tâches à l'intelligence artificielle.

UECette architecture de confidentialité pourrait intéresser les cabinets d'avocats et fonds européens soumis a des exigences strictes de protection des données, même si aucun acteur français ou européen n'est cite dans l'article.

💬 Ce qui bloquait les agents IA en entreprise, c'était jamais la puissance des modèles, c'était la confiance : tu vois bien le juriste qui refuse d'envoyer un dossier protégé par le secret professionnel sur un serveur tiers. Perplexity répond pile à ça, un agent qui bascule tout seul entre cloud et Mac selon ce qui est sensible, sans redémarrer la tâche, ça règle un vrai blocage pour les cabinets d'avocats et les fonds. Bon, sur le papier ça tourne qu'en local sur puce Apple silicon, donc reste à voir si ça tient encore quand les boîtes sous Windows réclameront le même service.

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Perplexity lance un ordinateur portable sur NVIDIA DGX Spark : exécution locale, sandbox verrouillée par l'OS, coût nul par jeton
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5MarkTechPost 

Perplexity lance un ordinateur portable sur NVIDIA DGX Spark : exécution locale, sandbox verrouillée par l'OS, coût nul par jeton

Perplexity a lancé Portable Computer, une version locale de sa plateforme d'agents Computer, conçue pour tourner directement sur le DGX Spark de NVIDIA. Le système embarque en un seul paquet le moteur d'orchestration, le planificateur, le routeur d'outils, le bac à sable d'exécution et les connecteurs applicatifs (Gmail, Outlook, Slack, GitHub), ainsi que les modèles eux-mêmes : Qwen 3.8 27B ou PPLX 27B, la variante post-entraînée maison de Perplexity, avec un modèle NVIDIA Nemotron 3.5 Lightning, un MoE ouvert de 30 milliards de paramètres, annoncé comme bientôt disponible. L'entreprise autorise aussi l'usage de modèles et serveurs d'inférence tiers. Chaque tâche démarre localement, sans coût par jeton ; si une étape nécessite une recherche web en direct ou un raisonnement de pointe, l'orchestrateur s'arrête, demande une autorisation, applique un classificateur de données personnelles, puis transmet cette seule étape à l'un des plus de 15 modèles cloud disponibles, sans jamais leur donner accès aux fichiers ou outils locaux. Côté matériel, la configuration exige une puce GB10, 128 Go de mémoire et au moins 1 To de stockage, ou à défaut un GPU RTX doté de 24 Go de VRAM. Cette approche vise en priorité les entreprises et équipes de taille intermédiaire disposant déjà de stations de travail NVIDIA, ainsi que des startups d'intelligence artificielle bien financées ; la barrière à l'entrée reste le prix du matériel, ce qui exclut de fait la plupart des petites structures. Les secteurs les plus concernés sont ceux où la confidentialité contractuelle ou la résidence des données interdit le recours à l'inférence dans le cloud : finance, droit, santé, administrations publiques, défense et ingénierie à forte propriété intellectuelle. L'outil cible des usages comme la revue de conformité sur des lots de documents, la recherche bornée par des données sensibles, les migrations de code à l'échelle d'un dépôt entier, ou le tri de demandes avant notification sur Slack. En rendant le calcul local gratuit et en ne faisant remonter vers le cloud que le strict nécessaire, Perplexity répond à une contrainte de coût et de conformité que les architectures tout-cloud ne peuvent pas lever. Sur son propre banc d'essai de 53 tâches, le Local Knowledge Work Bench, que Perplexity prévoit d'ouvrir en open source, Computer avec Qwen 3.8 27B obtient un score de 82,6%, contre 77,6% pour le harnais open source Pi et 74,0% pour Hermes sur le même modèle ; PPLX 27B porte ce score à 85,4%. Sur BrowseComp, Computer atteint 66,7% contre 50,2% pour Pi et 43,9% pour Hermes, avec 51% de temps et 70% de jetons en moins que Pi. Sur Terminal Bench 2.1, l'exécution purement locale plafonne à 59,6% à coût marginal nul ; l'escalade vers le cloud la porte à 73,0% pour environ 0,415 dollar par exécution, contre 82,4% pour environ 0,65 dollar avec Claude Opus 5 seul, un résultat qui illustre autant les gains de l'hybridation que l'écart persistant face aux modèles de pointe.

UELes entreprises et administrations européennes soumises a des contraintes RGPD ou de résidence des données (finance, santé, droit, secteur public) pourraient trouver un intérêt a l'inférence locale, sans qu'une entité française soit directement impliquée.

💬 Perplexity vient de résoudre le vrai frein à l'adoption des agents en entreprise : la moitié des boîtes qui pourraient en profiter (finance, santé, droit, secteur public) n'ont juste pas le droit d'envoyer leurs docs dans le cloud. Sur le papier, l'exécution locale gratuite plus l'escalade cloud ciblée, c'est malin. Mais faut regarder les chiffres en face : 59,6% en local pur contre 82,4% pour Claude Opus 5 tout court, ça reste un sacré écart de qualité pour le prix de la conformité. Reste à voir si les DSI accepteront ce compromis, ou si elles préféreront payer plus cher pour de meilleurs résultats.

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Perplexity s'associe à Nvidia pour lancer Portable Computer, un agent IA local sans coûts de tokens
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Perplexity s'associe à Nvidia pour lancer Portable Computer, un agent IA local sans coûts de tokens

Perplexity a lancé lundi 25 août 2026 Portable Computer, une version entièrement locale de sa plateforme d'agent IA "Computer", développée en partenariat étroit avec Nvidia. Le système fonctionne sur du matériel que les utilisateurs possèdent déjà, notamment le supercalculateur de bureau DGX Spark de Nvidia et des machines Linux équipées de GPU RTX. Modèles, fichiers et travail restent sur l'appareil, et toute tâche effectuée localement ne consomme aucun crédit de facturation ; le système démarre par défaut en local et demande la permission avant d'envoyer une étape vers un modèle cloud plus puissant. Lors d'une présentation à la presse lundi, Nate, vice-président ingénierie infrastructure et entreprise chez Perplexity, a expliqué que l'application embarque l'intégralité du harnais d'agent et de l'inférence nécessaires pour travailler localement. Au lancement, les utilisateurs peuvent choisir Qwen 3.8 27B ou PPLX 27B, un modèle post-entraîné par Perplexity sur son propre harnais, avec l'arrivée prochaine de Nemotron 3.5 Lightning de Nvidia. Une démonstration a montré un modèle Qwen à 27 milliards de paramètres analysant des documents fiscaux 1099 en pleine utilisation GPU sur un DGX Spark, sans qu'aucun crédit cloud ne soit consommé. Cette annonce marque une étape importante dans la tentative de déplacer des charges de travail d'agents IA sérieuses hors du cloud vers les appareils locaux. Pour les utilisateurs traitant des documents sensibles, comme des données financières ou fiscales, l'exécution locale évite d'envoyer ces informations vers des serveurs distants tout en supprimant les coûts récurrents liés aux jetons ("tokens"). Pour Nvidia, qui a bâti sa stratégie ces deux dernières années autour de la vente de centres de données à plusieurs milliers de milliards de dollars, ce partenariat signale un pari différent mais stratégique : l'IA locale serait passée du stade de curiosité pour amateurs à celui d'outil pratique, ouvrant un nouveau marché pour ses puces destinées aux postes de travail individuels plutôt qu'aux seuls data centers. Historiquement, assembler une pile d'IA locale complète exigeait de télécharger soi-même les poids des modèles, de déployer un serveur d'inférence et de connecter manuellement les outils, un processus que Nate a qualifié de "vraiment pénible". Portable Computer regroupe modèles locaux, harnais d'agent, moteur d'inférence, outils, connecteurs d'applications et bac à sable de sécurité dans un seul système, avec l'ambition de rendre cette expérience accessible rapidement. Nader, directeur des technologies pour développeurs chez Nvidia, a souligné que les modèles open source récents, plus performants que les versions quantifiées utilisées par les amateurs, ont rendu cette approche véritablement praticable. Le produit conserve aussi une dimension hybride : une démonstration a montré l'agent analysant localement un fichier de données d'entonnoir utilisateur avant de transmettre les résultats vers Slack via l'écosystème de connecteurs de Perplexity, qui inclut également Google Drive, Gmail et GitHub, avec la possibilité d'escalader vers un modèle cloud plus puissant en cas de besoin.

💬 Le vrai signal, c'est pas l'appli Perplexity, c'est Nvidia qui vend du GPU perso au lieu de miser que sur les data centers à plusieurs milliers de milliards. Sur le papier c'est carré : zéro token facturé, les docs fiscaux qui ne sortent jamais de la machine. Reste à voir si un modèle 27B en local tient la route face au cloud dès que la tâche se complique, la démo montrait des PDF, pas du raisonnement lourd.

Nvidia mise sur Perplexity à 30 milliards : l’alliance menace-t-elle le duopole Microsoft-Google ?
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7Le Big Data 

Nvidia mise sur Perplexity à 30 milliards : l’alliance menace-t-elle le duopole Microsoft-Google ?

Nvidia négocie actuellement une prise de participation dans Perplexity AI, la startup de recherche par intelligence artificielle, sur la base d'une valorisation dépassant 30 milliards de dollars. L'information a été révélée par le média The Information et confirmée par plusieurs analystes, dont Shay Boloor sur X le 24 août 2026, qui précise que les discussions portent sur un investissement direct après que Nvidia ait d'abord envisagé un simple accord de licence portant sur la technologie et les talents de Perplexity. Selon ces éléments, le chiffre d'affaires annuel récurrent de Perplexity est passé de 250 millions à plus de 750 millions de dollars en quelques mois seulement, une progression qui explique l'intérêt soudain du fabricant de puces de Santa Clara. Perplexity dispose par ailleurs d'un contrat d'infrastructure de 750 millions de dollars avec Microsoft Azure et utilise déjà massivement les puces H100 de Nvidia, associées au serveur d'inférence Triton et à la bibliothèque TensorRT-LLM, pour traiter plusieurs centaines de millions de requêtes chaque mois. Ce rapprochement dépasse la simple opération financière. En prenant une participation directe chez un éditeur de logiciel d'IA plutôt que de se contenter de lui vendre des puces, Nvidia sécurise un débouché permanent et à grande échelle pour ses architectures matérielles et ses outils logiciels d'inférence, au moment où la concurrence sur les accélérateurs IA s'intensifie. Pour Perplexity, l'opération offre un accès privilégié et potentiellement préférentiel à la puissance de calcul nécessaire à ses modèles, tout en réduisant sa dépendance à un unique fournisseur de cloud. Pour les directions informatiques des entreprises, cela ouvre la perspective d'une alternative crédible aux écosystèmes fermés de Microsoft et Google, avec une architecture jugée plus agnostique et moins verrouillée sur un cloud propriétaire, un enjeu de gouvernance des données de plus en plus sensible dans les grands groupes. Cette manœuvre s'inscrit dans une stratégie plus large de Nvidia visant à s'ancrer dans la couche applicative de l'intelligence artificielle, au delà de la simple vente de matériel, à l'image de ses investissements passés dans plusieurs startups d'IA générative. Elle intervient alors que Perplexity développe son offre destinée aux entreprises, Perplexity Enterprise Pro, pour remplacer les moteurs de recherche internes traditionnels par des agents autonomes capables d'interroger les données d'entreprise. Le dossier reste toutefois non finalisé à ce stade, et son issue pourrait redistribuer les rapports de force entre Nvidia, Microsoft, OpenAI et Google dans la bataille pour le contrôle des infrastructures et des usages professionnels de l'IA.

💬 Nvidia arrête de juste vendre des puces, il s'achète un client captif dans la couche applicative, et c'est ça le vrai signal : le hardware ne suffit plus, il faut aussi verrouiller les débouchés. Perplexity qui triple son chiffre d'affaires récurrent en quelques mois, ça explique le chèque à 30 milliards, mais le plus intéressant reste pour les entreprises, qui voient enfin poindre une alternative crédible aux écosystèmes fermés Microsoft-Google. Reste à savoir si Nvidia joue les investisseurs neutres ou si c'est un moyen détourné d'imposer sa stack partout.

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Nvidia envisage d'investir dans Perplexity, valorisée à plus de 30 milliards de dollars
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Nvidia envisage d'investir dans Perplexity, valorisée à plus de 30 milliards de dollars

Nvidia est en discussions pour investir dans Perplexity, l'entreprise de recherche par intelligence artificielle, dans le cadre d'un tour de financement qui valoriserait la start-up a plus de 30 milliards de dollars, selon des personnes proches du dossier. Cette levée de fonds, chiffrée en milliards de dollars, ferait bondir la valorisation de Perplexity de plus de 50% par rapport a son dernier tour, réalisé il y a un an. Le chiffre d'affaires annualise de l'entreprise a par ailleurs grimpe a plus de 750 millions de dollars, contre moins de 250 millions de dollars en début d'année, une progression attribuée en partie a Perplexity Computer, un agent d'IA que des professionnels utilisent pour automatiser des taches informatiques. Cette opération confirme le resserrement des liens commerciaux entre Nvidia, géant des puces pour l'IA, et Perplexity, l'un des challengers les plus en vue face a Google dans la recherche assistée par IA. Pour Nvidia, un tel investissement renforce son emprise sur l'écosystème des start-up d'IA générative, déjà alimentée par ses puces, tout en lui donnant un intérêt financier direct dans la réussite commerciale de ses clients. Pour Perplexity, l'appui d'un acteur aussi central que Nvidia consolide sa crédibilité face aux investisseurs, dans un marche ou la course a la valorisation s'accélère fortement. Cette discussion s'inscrit dans une tendance plus large ou les grands fournisseurs de puces et de cloud investissent directement dans les start-up d'IA qui utilisent leurs technologies, brouillant parfois la frontière entre fournisseur et investisseur stratégique. La croissance rapide du chiffre d'affaires de Perplexity, tirée par des produits comme Perplexity Computer destines a automatiser des taches professionnelles, illustre aussi le glissement de la concurrence en IA vers des agents capables d'agir directement sur les ordinateurs des utilisateurs, un terrain désormais dispute par plusieurs acteurs majeurs du secteur.

💬 Nvidia qui met de l'argent dans ses propres clients, c'est le nouveau modèle de l'IA : le fournisseur de puces devient actionnaire de ceux qui les achètent, et ça brouille complètement la frontière entre partenariat commercial et pari financier. Sur Perplexity, le vrai signal c'est le chiffre d'affaires qui triple en huit mois grâce à Perplexity Computer, pas la valorisation à 30 milliards qui reste un chiffre de papier tant que la boîte n'a pas prouvé qu'elle tient face à Google. Reste à voir si cette manie des GPU-makers de financer leur propre écosystème ne finit pas par créer une bulle qu'eux-mêmes auront gonflée.

La cour d'appel américaine autorise le retour de l'agent d'achat IA de Perplexity sur Amazon
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La cour d'appel américaine autorise le retour de l'agent d'achat IA de Perplexity sur Amazon

Une cour d'appel fédérale américaine a annulé l'injonction obtenue par Amazon contre les agents d'achat basés sur l'intelligence artificielle de Perplexity. Les juges ont estimé que ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui accèdent au site d'Amazon lorsqu'ils passent par l'assistant de Perplexity, et non la startup elle-même qui agirait en son nom propre. Cette décision permet donc à l'agent de shopping IA de Perplexity de revenir opérer sur la plateforme d'Amazon, après avoir été bloqué par la mesure judiciaire initiale. Il s'agit de la première décision d'une cour d'appel fédérale américaine à trancher la question de savoir si des agents IA peuvent légalement agir pour le compte d'utilisateurs sur des plateformes en ligne tierces. Cette clarification juridique dépasse largement le seul différend entre Amazon et Perplexity. Elle établit un précédent qui pourrait redéfinir les règles du jeu pour toute l'industrie naissante des agents IA, ces logiciels capables de naviguer, comparer les prix et effectuer des achats à la place des internautes. En reconnaissant que l'action revient à l'utilisateur et non à l'outil intermédiaire, la cour ouvre la voie à un déploiement plus large de ces assistants sur des plateformes qui, jusque-là, cherchaient à s'en protéger. Le litige s'inscrit dans une tension croissante entre les géants du e-commerce et les entreprises d'IA générative. Amazon avait cherché à limiter l'accès de Perplexity à son site, craignant une perte de contrôle sur l'expérience client et les données de navigation. D'autres plateformes surveillent de près l'issue de ce type de contentieux, qui pourrait déterminer si elles peuvent légalement restreindre l'accès des agents IA concurrents, ou si l'argument de la simple représentation de l'utilisateur s'impose durablement.

UECe précédent judiciaire américain pourrait alimenter les débats européens sur le statut légal des agents IA, mais n'a pas d'effet direct sur le droit ou les entreprises françaises pour l'instant.

💬 Ce précédent juridique dit un truc simple, l'action reste celle de l'utilisateur même quand un agent IA clique à sa place. C'est important parce que ça tranche dans un sens qui protège les agents shopping face aux plateformes qui voulaient les bloquer. Reste que ce n'est qu'une cour d'appel fédérale, pas la Cour suprême, donc Amazon va probablement continuer à se battre sur d'autres fronts (contrats d'utilisation, détection technique) plutôt que de laisser filer sans réagir.

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Perplexity lance Personal Computer, qui transforme les PC Windows en agents IA
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10The Verge AI 

Perplexity lance Personal Computer, qui transforme les PC Windows en agents IA

Perplexity a étendu son outil agentique Personal Computer à Windows, permettant aux ordinateurs tournant sous le système d'exploitation le plus répandu au monde de fonctionner comme des assistants IA locaux. Comme la version Mac lancée en avril, Personal Computer pour Windows agit comme un "travailleur numérique généraliste" capable d'accéder aux fichiers et applications locales pour effectuer des tâches à la place de l'utilisateur, telles que créer des documents ou mettre à jour des feuilles de calcul. Ce lancement fait suite aux intégrations de Personal Computer avec les applications Microsoft 365 et le logiciel de visioconférence Teams, déployées en mai. Perplexity cherche ainsi à combler l'écart restant entre les deux principaux environnements de bureau du marché. Cette extension marque une étape importante dans la stratégie de Perplexity, qui cherche à s'imposer non plus seulement comme un moteur de recherche IA, mais comme une plateforme d'automatisation du travail quotidien sur ordinateur. Pour les millions d'utilisateurs professionnels sous Windows, cela signifie la possibilité de déléguer des tâches répétitives et chronophages, comme la gestion de documents ou de tableurs, directement à un agent capable d'interagir avec le système d'exploitation. Cette approche répond à une demande croissante des entreprises pour des outils d'IA capables d'agir concrètement sur les données locales, plutôt que de se limiter à générer du texte ou des réponses. Cette avancée s'inscrit dans une course plus large entre les acteurs de l'IA pour dominer le segment des agents autonomes capables d'opérer directement sur les ordinateurs des utilisateurs, un terrain où Microsoft, OpenAI et Google investissent également massivement avec leurs propres solutions d'automatisation de bureau. En ciblant Windows après macOS, Perplexity élargit considérablement sa base d'utilisateurs potentiels, sachant que ce système équipe la grande majorité des postes de travail en entreprise. Les prochains développements devraient porter sur l'approfondissement des intégrations avec la suite Microsoft 365 et sur l'élargissement des capacités d'action de l'agent au sein de l'écosystème Windows.

UELes entreprises françaises équipées de PC Windows pourraient adopter cet outil pour automatiser des tâches bureautiques courantes, sans impact réglementaire ou concurrentiel direct identifié.

💬 Perplexity mise sur un pari simple : l'IA qui clique à ta place vaut plus cher que l'IA qui te répond. Passer sur Windows après macOS, c'est le vrai test, parce que c'est là que vivent les tableurs et les process d'entreprise pénibles à automatiser. Reste à voir si l'agent tient la route sur un poste Windows bordélique avec quinze applis métier installées, parce que sur le papier ça marche toujours mieux qu'en vrai.

Perplexity AI publie WANDR, un benchmark ouvert pour évaluer les agents de recherche capables d'explorer largement et en profondeur
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11MarkTechPost 

Perplexity AI publie WANDR, un benchmark ouvert pour évaluer les agents de recherche capables d'explorer largement et en profondeur

Perplexity AI a publié WANDR (Wide ANd Deep Research), un nouveau benchmark ouvert conçu pour évaluer les agents de recherche capables à la fois d'explorer largement un sujet et d'investiguer chaque piste en profondeur. L'outil comprend 500 tâches réalistes de collecte de données, construites autour d'une architecture appelée "qualification key hierarchy", qui combine recherche large (identifier un grand nombre d'entités correspondant à des critères) et recherche approfondie (documenter chaque entité avec des preuves vérifiables). Un exemple concret illustre le principe : la tâche "ceocfoappointments" demande de recenser au moins 70 entreprises américaines ayant annoncé la nomination d'un nouveau PDG ou directeur financier entre le 1er mars et le 30 avril 2026, chacune accompagnée d'une page source faisant autorité, soit 140 enregistrements vérifiables au total. Les tâches ont été générées à partir de schémas d'usage réels et anonymisés, via un pipeline en quatre étapes (amorçage, rédaction, validation, curation) combinant génération automatique et vérification croisée. Au total, les 500 tâches de WANDR exigent 170 495 enregistrements sourcés, avec une médiane de 50 entités et 245 preuves par tâche, réparties en trois niveaux de difficulté à peu près égaux. Ce benchmark comble un vide important dans l'évaluation des agents d'intelligence artificielle dédiés à la recherche documentaire. Jusqu'ici, la plupart des outils de mesure testaient la capacité d'un agent à produire une réponse unique et bien rédigée, sans vérifier s'il pouvait réellement rassembler et vérifier un grand volume d'informations factuelles. Or de plus en plus d'entreprises délèguent à ces agents des tâches de cartographie concurrentielle, de vérification préalable (due diligence) ou de revue de littérature, des travaux qui exigent précisément cette combinaison d'ampleur et de rigueur. Chaque affirmation soumise par l'agent est revérifiée automatiquement par un système qui récupère la page citée, contrôle qu'elle est pertinente et vérifie que les extraits sélectionnés confirment bien la réponse fournie, avant de calculer des scores de précision et de rappel à différents niveaux de la hiérarchie. WANDR est présenté comme le pendant "large" du benchmark DRACO, déjà développé par Perplexity pour évaluer la qualité de rapports longs et approfondis. Dans les premiers tests, six systèmes de production ont été évalués sur l'ensemble des 500 tâches, et c'est la propre architecture "Search as Code" de Perplexity qui obtient le meilleur score, avec un F1 souple de 0,363. Aucun système, cependant, ne parvient à résoudre la totalité du benchmark, ce qui souligne l'écart qui subsiste entre les capacités actuelles des agents de recherche et les exigences réelles du travail de connaissance à grande échelle.

💬 Ce qui me frappe, c'est que Perplexity teste enfin ce qui compte pour un usage pro : pas "écrire une belle réponse", mais aller chercher 140 preuves vérifiables sur 70 boîtes différentes. Et le meilleur score du marché plafonne à 0,363 sur leur propre benchmark, ce qui dit clairement que la recherche automatisée à grande échelle reste loin d'être fiable pour de la vraie due diligence. Bon, sur le papier ça tire tout le monde vers le haut, reste à voir si les autres labos adoptent ce genre de mesure au lieu de continuer à vendre du "agent qui répond bien".

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L'Allemagne soumet les AI Overviews de Google et Perplexity au droit des médias, une première mondiale
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12The Decoder 

L'Allemagne soumet les AI Overviews de Google et Perplexity au droit des médias, une première mondiale

Les autorités allemandes de régulation des médias ont rendu leurs premières décisions contre Google et Perplexity en vertu du Traité d'État sur les médias (Medienstaatsvertrag). Elles estiment que les résumés générés par intelligence artificielle affichés en tête des résultats de recherche de Google, les AI Overviews, constituent du contenu propre à Google et non des résultats de recherche neutres. Selon les régulateurs, ces résumés relèguent les liens classiques vers les sites tiers en arrière-plan, réduisant leur visibilité. Perplexity fait l'objet d'une décision similaire. Les deux entreprises disposent d'un délai d'un mois pour faire appel de ces décisions, qui marquent une première dans l'application du droit allemand des médias aux fonctionnalités d'IA générative intégrées aux moteurs de recherche. Cette qualification juridique change la donne pour les éditeurs de presse et les sites web dont le trafic dépend largement des résultats de recherche Google. Si les AI Overviews sont reconnus comme du contenu éditorial propre à Google plutôt que comme un simple agrégateur neutre, l'entreprise pourrait être soumise à des obligations de transparence et de responsabilité éditoriale plus strictes, comparables à celles des médias traditionnels. Pour les utilisateurs, cela pourrait aussi signifier davantage de clarté sur l'origine des informations affichées automatiquement en haut des pages de résultats. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de tensions entre les géants de la tech et les régulateurs européens sur l'usage de l'IA générative dans la recherche en ligne. Éditeurs et sites d'actualité dénoncent depuis plusieurs mois une chute de trafic liée aux résumés IA, qui répondent directement aux requêtes sans renvoyer vers les sources originales. L'issue de cet appel pourrait influencer la régulation de l'IA dans la recherche ailleurs en Europe.

UECette décision allemande pourrait servir de précédent pour d'autres régulateurs européens, y compris français, dans l'encadrement juridique des résumés IA intégrés aux moteurs de recherche.

💬 C'est là que ça devient intéressant. Si un régulateur allemand dit que les AI Overviews c'est du contenu éditorial et pas de la recherche neutre, Google ne peut plus se cacher derrière "on affiche juste des résultats". Selon Le Fil IA, cette décision pourrait forcer Google à choisir entre deux modèles impossibles à concilier : garder ses résumés IA et assumer un statut d'éditeur (avec toutes les responsabilités qui vont avec), ou les vider de leur contenu pour rester un simple moteur de recherche. Reste à voir si l'appel tient, mais pour une fois les éditeurs ont un angle d'attaque juridique qui ne dépend pas du bon vouloir de Google.

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Perplexity lance Computer for Counsel, une plateforme multi-modèles à base d'agents pour les juristes
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Perplexity lance Computer for Counsel, une plateforme multi-modèles à base d'agents pour les juristes

Perplexity a lancé le 24 juin 2026 "Computer for Counsel", un système d'IA agentique conçu spécifiquement pour les équipes juridiques. Disponible dès maintenant pour les abonnés Enterprise et Max, le produit est une extension de Perplexity Computer, la plateforme agentique de l'entreprise qui ne dépend d'aucun modèle unique. Concrètement, le système décompose une tâche juridique en sous-tâches, les distribue automatiquement à plus de 20 modèles frontières selon les besoins (recherche, raisonnement, rédaction contractuelle), puis assemble les résultats en mémos, résumés de dossiers ou contrats. Chaque sortie est liée à sa source d'origine, permettant à l'avocat de vérifier une citation en quelques secondes. Les connecteurs reposent sur le Model Context Protocol (MCP), un standard ouvert, et s'intègrent à plus de 400 outils dont Microsoft 365, Google Workspace, Docusign, NetDocuments ou encore Midpage pour la jurisprudence américaine fédérale et étatique. Selon une enquête de Thomson Reuters, près de 75 % des avocats citent les tâches administratives comme un défi majeur de leur quotidien. Computer for Counsel s'attaque directement à ce problème : la révision de contrats tiers, la surveillance réglementaire ou la synthèse de documents de transaction peuvent être déléguées au système, qui gère la collecte, l'analyse et la mise en forme pendant que le juriste se concentre sur le jugement stratégique. La valeur n'est pas dans le remplacement des bases de données juridiques de référence comme Westlaw ou LexisNexis, que Perplexity ne cherche pas à concurrencer, mais dans la couche d'orchestration qui raisonne simultanément sur le web ouvert, les systèmes internes du cabinet et des sources spécialisées comme Deel (conformité RH dans 150 pays), LegalZoom (modèles contractuels) ou DeepJudge (mémoire institutionnelle du cabinet). Perplexity positionne ce lancement dans un contexte où la course à l'IA juridique s'intensifie, avec des acteurs établis comme Harvey, Casetext (racheté par Thomson Reuters) ou Lexis+ AI qui se disputent les grands cabinets. La différenciation revendiquée par Perplexity repose sur l'absence de verrouillage à un seul fournisseur de modèles : le pool de 20 modèles est régulièrement réévalué, et les équipes IT peuvent déployer des connecteurs MCP personnalisés pour leurs systèmes internes. Les prochaines intégrations annoncées incluent Clio avec accès à plus d'un milliard de sources juridiques dans 100 juridictions, et Ironclad pour la gestion contractuelle. La question ouverte reste la fiabilité des vérifications de jurisprudence, qui dépendent encore entièrement de Midpage pour confirmer qu'une décision citée fait toujours autorité, ce qui maintient une dépendance critique en dehors du contrôle direct de Perplexity.

UELa plateforme cible le marché juridique américain (jurisprudence fédérale et étatique via Midpage, Westlaw, LexisNexis) sans intégration des droits nationaux européens ; l'impact pour les cabinets français ou UE reste nul à court terme.

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Perplexity lance Brain, un système de mémoire auto-améliorant qui construit un graphe contextuel du travail d'un agent et apprend durant la nuit
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Perplexity lance Brain, un système de mémoire auto-améliorant qui construit un graphe contextuel du travail d'un agent et apprend durant la nuit

Perplexity a lancé Brain, un système de mémoire à auto-amélioration intégré à son agent Computer, aujourd'hui disponible en Research Preview pour les abonnés Max et Enterprise Max. Contrairement aux systèmes de mémoire traditionnels qui stockent les préférences et habitudes de l'utilisateur, Brain construit un graphe de contexte centré sur le travail accompli par l'agent lui-même. Concrètement, Brain enregistre ce que Computer a fait, ce qui a fonctionné, ce qui a échoué, et les corrections apportées en cours de route. Ce graphe prend la forme d'un wiki alimenté par LLM, chargé automatiquement dans le sandbox de l'agent, dont les pages reflètent les projets, personnes, idées et sources propres à l'univers de travail de l'utilisateur. Le système se met à jour la nuit, en synthétisant les sessions passées, les résultats des connecteurs et les modifications apportées aux documents sources. L'impact concret est significatif : Perplexity annonce, sur la base de ses propres tests, une amélioration de 25 % de la correction des réponses sur des tâches déjà rencontrées, un gain de 16 % sur le rappel d'information, et une réduction de 13 % des coûts sur les tâches nécessitant un contexte historique. Plus l'utilisateur se sert de Computer, plus les gains s'accumulent, puisque l'agent apprend progressivement quels fichiers, connecteurs et sources produisent les meilleurs résultats. Chaque entrée mémorisée est traçable jusqu'à sa session ou son document d'origine, ce qui facilite le débogage et renforce la confiance dans le système. Pour Perplexity, l'objectif est simple : chaque jeton dépensé aujourd'hui est un investissement dans une utilisation plus efficace des jetons demain. Ce lancement s'inscrit dans une réflexion plus large sur ce que doit être la mémoire en intelligence artificielle. Jusqu'ici, les assistants IA mémorisaient principalement l'utilisateur, pour produire un sentiment d'engagement. Perplexity renverse cette logique en affirmant que la mémoire la plus utile est celle qui améliore la performance de l'agent sur le travail réel. La startup, qui s'est imposée comme un acteur sérieux de la recherche augmentée par IA face à Google et OpenAI, positionne ainsi Computer comme un agent de productivité à long terme plutôt qu'un simple assistant ponctuel. Des cas d'usage concrets illustrent cette ambition : un data scientist qui relance chaque semaine le même audit de pipeline verra Brain éliminer progressivement les sources mortes et raccourcir les détours ; une équipe support verra les tickets routés plus vite vers les bonnes ressources. La prochaine étape naturelle serait d'ouvrir ce mécanisme d'apprentissage à des intégrations tierces plus larges, et de mesurer ses performances sur des benchmarks indépendants.

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Perplexity intègre Deep Research dans son agent informatique, en distribuant les sous-tâches sur plus de 20 modèles de pointe
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Perplexity intègre Deep Research dans son agent informatique, en distribuant les sous-tâches sur plus de 20 modèles de pointe

Perplexity a intégré sa fonctionnalité Deep Research à son système d'orchestration multi-modèles baptisé Computer, une évolution majeure annoncée en juin 2026. Là où l'ancienne version exécutait une séquence fixe de recherches, la nouvelle décompose automatiquement chaque question complexe en sous-tâches, qu'elle distribue ensuite à plus de 20 modèles d'IA en parallèle. Le moteur de raisonnement central est Claude Opus 4.6, tandis que des sous-agents spécialisés, dont Gemini, prennent en charge des pans spécifiques de l'analyse. Le résultat n'est plus un simple résumé : Deep Research dans Computer produit des rapports complets avec citations vérifiées, des présentations et des tableurs interactifs, entièrement générés et modifiables au sein de l'environnement Computer. Une capacité distinctive, baptisée Search as Code, permet au modèle d'écrire lui-même le code qui pilote la recherche, exécutant des milliers d'appels de récupération en parallèle dans un environnement sandbox, avec filtrage, déduplication et reclassement des sources à la volée. Les gains de performance publiés par Perplexity illustrent l'ampleur du bond. Sur le benchmark BrowseComp d'OpenAI, qui teste la capacité à retrouver des informations difficiles à localiser par navigation web, le score passe de 40,7 % à 83,8 %, soit plus du doublement. Sur Humanity's Last Exam, un test d'expertise académique pluridisciplinaire conçu par le Center for AI Safety et Scale AI, le taux grimpe de 36,4 % à 50,5 %. Ces chiffres positionnent la nouvelle version comme l'une des solutions de recherche agentique les plus performantes du marché. Concrètement, un professionnel peut demander une comparaison des marges bénéficiaires des grands fabricants de puces IA sur cinq ans, une cartographie des différences entre le RGPD européen et les lois américaines sur la vie privée, ou une synthèse des essais cliniques sur l'impact cardiovasculaire des médicaments amaigrissants, et recevoir en retour un livrable structuré, prêt à l'emploi. Computer avait été lancé fin février 2026 comme plateforme cloud de coordination d'agents IA. L'intégration de Deep Research s'inscrit dans une course effrénée entre les acteurs de la recherche augmentée par l'IA, où Perplexity affronte directement Google, OpenAI et Anthropic sur le terrain de la recherche agentique complexe. La fonctionnalité est disponible pour les abonnés Perplexity Max, mais les développeurs peuvent y accéder de façon programmatique via l'Agent API en mode pay-as-you-go, avec un preset deep-research intégré au SDK officiel et une compatibilité avec le SDK OpenAI via l'endpoint POST /v1/responses. L'ouverture aux développeurs signal que Perplexity positionne cette infrastructure non comme un produit grand public isolé, mais comme une couche de recherche que d'autres applications pourront exploiter directement, ce qui pourrait redéfinir la manière dont les outils professionnels intègrent l'accès à l'information.

UELes professionnels et développeurs européens disposent d'un accès API à une couche de recherche agentique capable de traiter des sujets réglementaires comme le RGPD, sans impact institutionnel ou réglementaire direct sur la France ou l'UE.

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Claude Fable 5 : vous pouvez maintenant le tester sur Perplexity Computer
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16Le Big Data 

Claude Fable 5 : vous pouvez maintenant le tester sur Perplexity Computer

Anthropic a rendu Claude Fable 5 accessible au public via Perplexity Computer le 10 juin 2026, marquant la première disponibilité grand public du projet Mythos. Ce modèle est présenté par Anthropic comme son système le plus avancé pour les tâches longues et complexes. Contrairement aux modèles conversationnels classiques, Claude Fable 5 est conçu comme un orchestrateur : il peut enchaîner plusieurs étapes successives, maintenir le contexte sur une période prolongée et piloter des workflows entiers sans perdre l'objectif de vue. L'accès reste pour l'instant limité aux abonnés Perplexity Pro et Max, les utilisateurs gratuits étant exclus du dispositif à ce stade. Cette intégration représente une rupture avec la logique du simple chatbot. Jusqu'ici, les meilleurs modèles excellaient dans les échanges rapides et ponctuels, mais peinent à coordonner des missions multi-étapes sur la durée. Claude Fable 5 vise précisément ce point de friction : en agissant comme un agent capable d'enchaîner des actions plutôt que d'attendre chaque prompt, il rapproche l'expérience de celle d'un assistant opérationnel autonome. Pour les professionnels qui utilisent l'IA dans des processus complexes, comme la recherche multi-sources, la gestion de projets ou l'automatisation de tâches répétitives, cela ouvre des usages concrètement différents de ce qu'offrent aujourd'hui les assistants standards. La restriction aux abonnés payants reflète le coût réel de ces traitements longs, qui mobilisent des ressources informatiques et énergétiques bien plus importantes qu'une simple génération de texte. Perplexity, connu jusqu'ici pour son moteur de recherche augmenté par l'IA, se positionne ainsi comme plateforme d'accueil pour les modèles d'orchestration de pointe, en concurrence directe avec des interfaces comme Claude.ai ou ChatGPT. De son côté, Anthropic accélère sa stratégie de distribution en s'appuyant sur des partenaires tiers pour élargir la portée de ses modèles au-delà de son propre écosystème. Le projet Mythos, dont Fable 5 est la première expression publique, traduit l'ambition d'Anthropic de s'imposer non plus seulement dans la génération de contenu mais dans l'exécution autonome de tâches complexes, un segment où OpenAI avec ses Operators et Google avec Gemini livrent une bataille de plus en plus visible. La vraie question reste entière : ces modèles orchestrateurs tiendront-ils leurs promesses dans des conditions réelles, ou répèteront-ils les déceptions déjà observées avec les premières générations d'agents IA ?

💬 Ce qui m'intéresse dans cette annonce, c'est pas Fable 5, c'est Perplexity. Anthropic commence à distribuer ses meilleurs modèles via des partenaires tiers plutôt que de tout centraliser sur Claude.ai, et ça change quelque chose dans la dynamique. C'est le genre de pari que tu fais quand tu réalises que la plateforme, c'est pas toi.

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Un tribunal allemand déclare Google responsable des réponses fausses de son AI Overview
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Un tribunal allemand déclare Google responsable des réponses fausses de son AI Overview

Le tribunal régional de Munich a prononcé une injonction provisoire contre Google en Allemagne, lui interdisant de diffuser de fausses informations sur deux éditeurs munichois via sa fonctionnalité AI Overview. Ces résumés générés automatiquement par intelligence artificielle, affichés en tête des pages de résultats, avaient associé à tort les deux sociétés à des escroqueries, des abonnements trompeurs et des pratiques commerciales douteuses. Le tribunal a tranché clairement : Google est directement responsable de ces allégations mensongères, car elles émanaient de ses propres systèmes d'IA et non des pages tierces indexées. Aucun des résultats de recherche sous-jacents n'établissait de lien entre les plaignants et des pratiques frauduleuses, l'IA avait fabriqué ces connexions de toutes pièces. Cette décision remet en cause un principe juridique fondamental dont Google bénéficiait jusqu'ici : le statut d'hébergeur neutre, qui protège les plateformes de toute responsabilité pour les contenus tiers qu'elles référencent. Le tribunal a jugé que ce bouclier ne s'applique pas aux AI Overviews, puisque ces résumés constituent une production propre de Google, synthétisant plusieurs sources en un texte cohérent et autonome. La mention « créé avec l'IA » ne suffit pas à exonérer l'entreprise. Le tribunal a d'ailleurs invoqué le droit local de la presse, qui rend un média responsable de ses titres et chapeaux au même titre que du reste de l'article, même si le lecteur ne va pas plus loin. L'argument de Google, selon lequel les utilisateurs savent généralement qu'il ne faut pas faire aveuglément confiance aux résultats IA, a été balayé, d'autant que l'entreprise déploie activement cette fonctionnalité à l'échelle mondiale. Cette affaire s'inscrit dans un contexte de tension croissante entre les outils de résumé automatique et les droits des éditeurs et des tiers cités. Des études montrent déjà une chute significative des clics vers les sources originales lorsque Google affiche un AI Overview, ce qui fragilise économiquement les médias tout en amplifiant le risque de désinformation. En qualifiant les résultats de l'AI Overview de « propres déclarations de Google » et en précisant que les textes algorithmiques ne sont pas « l'expression d'une conviction établie mais le résultat d'un algorithme », le tribunal de Munich pose un précédent qui pourrait faire jurisprudence en Europe. Si ce raisonnement s'étend, Google et ses concurrents proposant des fonctionnalités similaires, comme Microsoft Copilot dans Bing ou Perplexity AI, pourraient se retrouver exposés à des responsabilités éditoriales inédites, les contraignant à repenser en profondeur la vérification de leurs sorties IA avant publication.

UELe tribunal de Munich pose un précédent juridique majeur qui pourrait s'imposer dans toute l'UE : les éditeurs et toute entreprise citée à tort dans un AI Overview disposeront d'un recours direct contre Google et ses concurrents (Bing Copilot, Perplexity), contraignant ces plateformes à instaurer une vérification éditoriale rigoureuse avant publication sous peine d'engager leur responsabilité civile.

💬 Je l'attendais, cette décision. Depuis le départ, AI Overview génère du contenu inventé de toutes pièces, et si tu crois que Google pouvait encore se cacher derrière le statut de plateforme neutre, le tribunal de Munich vient de lui répondre. Reste à voir si ça fait jurisprudence au-delà de l'Allemagne, mais Perplexity et Bing ont un dossier ouvert chez leurs juristes ce matin.

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Une nouvelle étude de Harvard et Perplexity révèle que les agents IA effectuent 26 minutes de travail autonome par session, contre 33 secondes pour la recherche
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Une nouvelle étude de Harvard et Perplexity révèle que les agents IA effectuent 26 minutes de travail autonome par session, contre 33 secondes pour la recherche

Une étude conjointe de Harvard et de Perplexity publiée en juin 2026 apporte les premières preuves empiriques à grande échelle sur ce que les agents d'intelligence artificielle font réellement dans le cadre du travail intellectuel. Les chercheurs ont analysé 90 jours de données de production, du 27 février au 27 mai 2026, en comparant deux produits Perplexity utilisés par les mêmes personnes : Search, un moteur de réponse conversationnel, et Computer, un agent capable de planifier et d'exécuter des tâches de bout en bout. À partir de 10 000 paires de sessions quasi-identiques, définies par une similarité cosinus supérieure à 0,99, ils ont mesuré ce que chaque mode accomplit concrètement. Le résultat le plus saillant : Computer effectue en moyenne 26 minutes de travail machine autonome par session, contre 33 secondes pour Search, soit un écart de 48 fois. En médiane, l'écart reste net : 9 minutes contre 14 secondes. Sur certains domaines locaux, le ratio atteint 75 fois. L'impact sur la productivité est considérable. En reconstituant un scénario de référence "humain avec Search", les chercheurs estiment qu'un professionnel aurait besoin de 269 minutes pour accomplir la même tâche qu'un agent en 36 minutes, soit 87 % de temps en moins et 94 % de coût total réduit. Ces économies de coût dépassent les économies de temps parce que les salaires amplificateurs du domaine entrent en ligne de compte. Le coût modèle de Computer s'élève à 4 à 10 dollars par tâche, contre environ 0,05 dollar pour Search, mais son coût marginal par étape est de 0,16 dollar contre 2,05 dollars pour l'humain seul. La satisfaction est également au rendez-vous : le taux d'insatisfaction mesurable après une session Computer est de 1,3 %, contre 2,9 % pour Search, une réduction de 55 %. Loin de remplacer la recherche traditionnelle, l'agent la stimule : adopter Computer a augmenté de 1,05 le nombre de requêtes Search quotidiennes des utilisateurs, signe d'une complémentarité plutôt que d'une substitution. Cette étude s'inscrit dans un débat plus large sur la véritable nature de la transformation que les agents IA font subir au travail. Les chercheurs montrent que l'autonomie ne se limite pas à accélérer des tâches existantes : elle change lesquelles sont tentées. Les sessions Computer franchissent plus souvent les frontières entre métiers, avec 59 % de requêtes inter-occupations contre 50 % pour Search. Perplexity Computer a été lancé deux jours avant l'ouverture de la fenêtre d'observation, et ses volumes ont déjà atteint 84 fois leur niveau de la première semaine. Des entretiens utilisateurs rapportent des gains allant de 5 à 300 fois, corroborés par une évaluation indépendante par LLM qui retrouve 84 % de gain de temps et 93 % de gain de coût. Ces chiffres posent une question structurante pour les entreprises : le point de rupture économique se situe à moins de 20 minutes de travail manuel, en dessous duquel l'humain seul reste compétitif.

UELes entreprises européennes disposent d'un premier benchmark empirique pour calibrer leur adoption des agents IA, avec un point de rupture économique identifié à moins de 20 minutes de travail manuel.

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Perplexity lance "Search as Code" : les modèles d'IA peuvent désormais écrire leurs propres pipelines de recherche
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Perplexity lance "Search as Code" : les modèles d'IA peuvent désormais écrire leurs propres pipelines de recherche

Perplexity a dévoilé une nouvelle architecture baptisée "Search as Code" qui redéfinit la façon dont les modèles d'IA effectuent des recherches en ligne. Plutôt que de s'appuyer sur des API de recherche figées aux paramètres prédéfinis, le système permet aux agents IA de rédiger eux-mêmes leurs propres routines de recherche en Python, directement dans un environnement sandbox sécurisé. Le modèle gère en autonomie le filtrage des résultats et la déduplication des sources, sans passer par des interfaces rigides. Résultat annoncé: une réduction des coûts en tokens pouvant atteindre 85%, et des performances supérieures à celles d'OpenAI et d'Anthropic sur plusieurs benchmarks de référence. L'enjeu est considérable pour les entreprises qui intègrent la recherche web dans leurs pipelines d'IA. Jusqu'ici, les agents devaient s'adapter aux contraintes imposées par des APIs standardisées, souvent peu optimisées pour des requêtes complexes ou itératives. En donnant au modèle la main sur sa propre logique de recherche, Perplexity promet des réponses plus précises, moins de redondances et une facture computationnelle drastiquement réduite, ce qui ouvre la voie à des déploiements à grande échelle. Cette annonce s'inscrit dans une course effrénée entre Perplexity, OpenAI et Anthropic autour du "web search" intégré aux LLMs, un marché stratégique depuis que les moteurs de recherche traditionnels voient leur modèle menacé par les assistants IA. Perplexity, valorisé à plusieurs milliards de dollars, mise sur l'innovation architecturale pour se distinguer face à des concurrents disposant de ressources bien supérieures.

UELes développeurs et entreprises européens intégrant la recherche web dans leurs pipelines d'IA pourraient bénéficier d'une réduction significative des coûts computationnels grâce à cette nouvelle architecture.

💬 85% de réduction sur les tokens, c'est le genre de chiffre qui fait lever les yeux au ciel, et pourtant le concept tient la route. Laisser le modèle écrire lui-même sa routine de recherche plutôt que de le contraindre dans une API figée, c'est une idée simple qui résout un vrai problème. Reste à voir ce que ça donne sur des cas limites en prod, parce que les benchmarks contre Anthropic et OpenAI, c'est toujours un peu l'arroseur arrosé.

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Perplexity AI lance un orchestrateur d'inférence hybride pour PC : répartition automatique entre local et cloud
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Perplexity AI lance un orchestrateur d'inférence hybride pour PC : répartition automatique entre local et cloud

Perplexity AI a présenté lors du Computex 2026 ce qu'elle décrit comme le premier orchestrateur d'inférence hybride local-serveur, une technologie destinée à son produit Perplexity Computer. Le principe : un modèle d'IA compact installé sur l'appareil de l'utilisateur analyse chaque tâche entrante et décide automatiquement si elle doit être exécutée en local ou envoyée vers un modèle frontier dans le cloud. La fonctionnalité arrivera en juillet 2026, d'abord sur Windows, tandis que la version Mac de Personal Computer est déjà disponible depuis avril 2026 avec une liste d'attente ouverte pour Windows. L'orchestrateur est compatible avec les puces Intel Core Ultra Series 3 et les GPU NVIDIA RTX Spark, et fonctionne indépendamment du modèle utilisé. Perplexity Computer, lancé en février 2026 sur abonnement Max à 200 dollars par mois, peut coordonner jusqu'à 20 modèles d'IA dans un même flux de travail. L'enjeu principal de cette architecture est la gouvernance des données dans les environnements professionnels. Jusqu'ici, les systèmes d'IA agentiques obligeaient les utilisateurs à choisir entre puissance de calcul et confidentialité. Le nouvel orchestrateur supprime ce compromis en automatisant la décision : les données sensibles comme les fichiers financiers, les dossiers de santé ou les documents personnels restent sur l'appareil, tandis que les tâches nécessitant une puissance de calcul élevée sont envoyées vers les serveurs de Perplexity. Le système demande l'autorisation de l'utilisateur avant tout envoi de données sensibles vers le cloud, ce qui répond directement aux exigences de conformité et de traçabilité que posent les entreprises face aux outils d'IA. Pour les équipes qui hésitaient à adopter des agents IA par crainte des fuites de données, c'est un argument concret. Cette annonce s'inscrit dans une course plus large à l'IA sur appareil, où Apple, Microsoft, Google et de nombreux fabricants de puces cherchent à convaincre que le traitement local est l'avenir. Perplexity, qui s'est imposé comme un acteur sérieux de la recherche IA avec plusieurs centaines de millions de dollars levés, tente ici de se différencier sur le segment des agents autonomes, un marché encore naissant mais très disputé. L'idée de faire du modèle local un chef d'orchestre plutôt qu'un simple exécutant est une évolution architecturale notable : ce n'est plus seulement "quel modèle utiliser" mais "où chaque morceau de la tâche doit-il s'exécuter". Si la promesse tient à l'usage réel, ce type d'orchestration pourrait devenir la norme pour tout système agentique voulant combiner performance, coût maîtrisé et confidentialité.

UEL'architecture hybride local-cloud, en maintenant les données sensibles sur l'appareil, pourrait faciliter l'adoption par les entreprises européennes soumises au RGPD qui hésitaient à déployer des agents IA.

💬 L'IA locale comme simple accélérateur, ça fait deux ans qu'on en entend parler. Ce qui change ici, c'est de mettre le petit modèle en position de chef d'orchestre qui décide ce qui part dans le cloud, avec demande explicite pour les fichiers sensibles, et pour les équipes enterprise bloquées par le RGPD, c'est l'argument concret qui manquait. Les 200 dollars par mois sur abonnement Max, c'est par contre un vrai filtre à l'entrée.

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Le cofondateur milliardaire de Databricks et Perplexity incite les chercheurs en IA à éviter les géants de la tech
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Le cofondateur milliardaire de Databricks et Perplexity incite les chercheurs en IA à éviter les géants de la tech

Andy Konwinski, co-fondateur milliardaire de Databricks et de Perplexity AI, mène depuis plusieurs mois une campagne active pour convaincre les chercheurs en intelligence artificielle de ne pas rejoindre les grandes entreprises technologiques. Il a exposé sa vision lors de la conférence AI de l'Association for Computing Machinery à San Jose, plaidant pour que les académiques continuent à publier leurs travaux en accès libre plutôt que de rejoindre des laboratoires privés qui gardent leurs avancées secrètes. Son appel intervient dans un contexte de fermeture croissante de l'écosystème de recherche en IA. Un rapport de Stanford publié en 2026 a documenté qu'OpenAI, Anthropic et Google ne divulguent désormais plus les détails sur les logiciels utilisés pour entraîner leurs modèles, la puissance de calcul mobilisée, ni la taille de leurs jeux de données, des informations pourtant essentielles pour que d'autres chercheurs puissent reproduire et améliorer ces résultats. Cette opacité croissante prive la communauté scientifique mondiale des briques de connaissance nécessaires pour progresser collectivement. Pour Konwinski, l'enjeu dépasse la simple compétition industrielle : "Il existe de nombreuses raisons, fondamentales, sociétales, pour défendre la démocratie, qui font que la recherche ouverte doit survivre." Ce débat s'inscrit dans une tension structurelle entre academia et industrie qui s'est considérablement accentuée avec la montée en puissance des grands modèles de langage. Le tournant illustratif reste le célèbre article de recherche publié par Google en 2017, le papier "Attention Is All You Need" sur l'architecture Transformer, qui est devenu la base de pratiquement tous les modèles et chatbots d'IA modernes. Ce travail, rendu public à l'époque, a permis à l'ensemble de l'industrie d'avancer. La question qui se pose aujourd'hui est de savoir si un tel partage serait encore possible dans un environnement où la recherche est devenue un avantage concurrentiel jalousement protégé.

UELa fermeture progressive de la recherche IA par OpenAI, Anthropic et Google fragilise les exigences de transparence et d'auditabilité portées par l'AI Act européen.

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Perplexity AI présente son système d'inférence hybride local-cloud au Computex 2026
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Perplexity AI présente son système d'inférence hybride local-cloud au Computex 2026

Perplexity AI, la startup de recherche valorisée à 20 milliards de dollars, a présenté lundi soir au salon Computex 2026 ce qu'elle décrit comme le premier orchestrateur d'inférence hybride local-cloud du marché. Le PDG Aravind Srinivas a fait la démonstration en direct aux côtés de Lip-Bu Tan, directeur général d'Intel, lors du keynote de l'entreprise. Sur scène, le système traitait des documents financiers confidentiels en répartissant automatiquement les tâches: les informations sensibles restaient sur l'appareil, équipé d'un processeur Intel Core Ultra Série 3, tandis que les raisonnements complexes étaient envoyés vers des modèles cloud. La nouveauté n'est pas qu'un modèle tourne en local, mais que le système décide lui-même, en temps réel et en cours d'exécution, quelle partie de chaque tâche doit rester sur la machine et laquelle peut rejoindre le cloud. Selon la société, aucun produit n'avait jusqu'ici automatisé cette décision de routage. La fonctionnalité sera disponible dans les prochaines semaines. L'enjeu concret est celui de la confidentialité des données dans un contexte d'agents IA de plus en plus autonomes. En demandant une validation utilisateur avant d'envoyer des éléments sensibles vers le cloud, Perplexity répond directement aux inquiétudes des entreprises sur la gouvernance des données dans les systèmes agentiques. Pour les professionnels manipulant des informations médicales, juridiques ou financières, cette architecture permet de bénéficier de la puissance des grands modèles de langage comme Claude, Gemini ou GPT sans renoncer au contrôle sur les données les plus critiques. C'est un compromis que ni les solutions purement locales ni les agents entièrement cloud ne proposaient jusqu'ici. Cette annonce s'inscrit dans une trajectoire de produit accélérée depuis le début de l'année. Le 25 février, Perplexity lançait Computer, un agent multi-modèles orchestrant 19 modèles d'IA différents, entièrement dans le cloud. En mars, lors de sa conférence développeurs Ask 2026, la startup introduisait Personal Computer, une application Mac hybride capable d'accéder au système de fichiers local dans un environnement sécurisé et auditable. Le système présenté à Computex franchit une étape supplémentaire: l'orchestrateur raisonne désormais sur le lieu d'exécution de chaque fragment de tâche, pas seulement sur le choix du modèle. La démonstration intervient dans un contexte industriel particulièrement favorable, Computex 2026 étant dominé par le thème de l'IA embarquée: quelques heures plus tôt, Jensen Huang avait dévoilé le RTX Spark, une puce Arm Nvidia intégrant un GPU Blackwell avec 6 144 coeurs CUDA, 128 Go de mémoire LPDDR5X et une bande passante de 300 Go/s, conçue pour une nouvelle génération de PC nativement IA.

UELes entreprises européennes soumises au RGPD pourraient bénéficier directement de cette architecture hybride, qui permet de maintenir les données sensibles en local tout en accédant aux grands modèles cloud, répondant aux exigences de souveraineté et de gouvernance des données imposées par la réglementation européenne.

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Perplexity AI publie en open source un tokeniseur Unigram avec une latence p50 5 fois inférieure au tokeniseur de Hugging Face
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23MarkTechPost 

Perplexity AI publie en open source un tokeniseur Unigram avec une latence p50 5 fois inférieure au tokeniseur de Hugging Face

L'équipe de recherche de Perplexity AI a réécrit de zéro son tokeniseur Unigram en Rust et publié le code en open source dans son dépôt pplx-garden, dédié à ses technologies d'inférence. Le résultat est saisissant : à des longueurs d'entrée typiques de production, la nouvelle implémentation divise par 5 la latence médiane (p50) par rapport à la bibliothèque tokenizers de Hugging Face, par 2 par rapport à SentencePiece en C++, et par 1,5 par rapport au tokeniseur IREE en C. En conditions réelles, Perplexity a mesuré une réduction de 5 à 6 fois de l'utilisation CPU dans sa pile d'inférence, et un gain de plusieurs dizaines de millisecondes sur la latence de ses modèles de reranking. La solution atteint zéro allocation sur le tas en régime permanent, ce qui change fondamentalement la courbe de performance à grande échelle. Ce gain n'est pas anecdotique : il révèle un angle mort souvent ignoré de l'inférence LLM. La conversation autour des coûts se concentre presque exclusivement sur les GPU, les caches KV et les noyaux d'attention. Mais des modèles plus compacts, comme les encodeurs d'embeddings, les classifieurs et les modèles de reranking, présentent un profil radicalement différent. Un reranker tel que XLM-RoBERTa, doté d'un vocabulaire Unigram de 250 000 tokens, peut terminer son calcul GPU en quelques millisecondes seulement. La tokenisation côté CPU devient alors le vrai goulot d'étranglement, surtout lorsqu'il faut traiter des centaines de documents par requête. Pour des systèmes à fort trafic comme celui de Perplexity, optimiser cette étape revient à réduire directement les coûts d'infrastructure et la latence perçue par l'utilisateur final. La lenteur de l'implémentation de Hugging Face tenait à trois problèmes structurels : chaque correspondance dans le trie déclenchait une allocation mémoire via String::from_utf8, générant jusqu'à 299 000 allocations pour une entrée de 16 000 tokens ; chaque nœud du trie reposait sur une HashMap entraînant quatre chargements mémoire dépendants par octet ; enfin, les buffers de la table de programmation dynamique étaient réalloués à chaque appel, saturant le cache L2 à mesure que les entrées s'allongent. Perplexity a d'abord validé un portage sans allocation avec la même structure de trie, réduisant déjà la latence de 326 µs à 155 µs, avant d'introduire un Double-Array Trie pour éliminer le coût résiduel du parcours de pointeurs. L'algorithme de Viterbi, introduit en 1967 pour la segmentation probabiliste, reste au cœur du tokeniseur Unigram formalisé par Kudo en 2018 et intégré à SentencePiece. En publiant leur implémentation, Perplexity offre à l'ensemble de l'écosystème open source un composant critique dont les bénéfices dépassent largement leur propre infrastructure.

UELes équipes techniques européennes travaillant avec des tokeniseurs Unigram à grande échelle peuvent intégrer directement cette bibliothèque open source pour réduire la latence et les coûts CPU de leurs pipelines d'inférence.

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Personal Computer : le « Claude Cowork » de Perplexity est enfin accessible à tous
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24Le Big Data 

Personal Computer : le « Claude Cowork » de Perplexity est enfin accessible à tous

Perplexity a ouvert au grand public son application Mac, jusqu'ici réservée à un accès limité, en y intégrant une fonctionnalité centrale baptisée Personal Computer. Disponible dès maintenant en téléchargement direct depuis le site de Perplexity (l'App Store n'est pas encore de la partie), l'application embarque les fonctions de base attendues, recherche web, pièces jointes, dictée vocale, mais c'est l'agent autonome Personal Computer qui concentre l'essentiel de l'attention. Ce système s'exécute directement sur le Mac de l'utilisateur, accède aux fichiers locaux, aux applications natives macOS, aux outils connectés et au web, et prend en charge des tâches complexes de manière indépendante. Concrètement, l'utilisateur ouvre ses Notes, appuie sur CMD, formule une instruction, gérer une liste de tâches, réorganiser un dossier, extraire des informations, et l'agent s'en charge sans intervention supplémentaire. Mieux encore, il fonctionne en continu : une tâche lancée depuis un iPhone continuera de s'exécuter sur le Mac à domicile, même en l'absence de l'utilisateur. Pour les professionnels qui jonglent quotidiennement entre dizaines d'applications, de fichiers et de sources d'information, ce type d'agent représente un gain de temps potentiellement significatif. Perplexity positionne Personal Computer comme une couche d'automatisation qui réduit la friction entre l'intention et l'exécution : plutôt que de passer d'un outil à l'autre, l'utilisateur délègue la séquence entière à l'agent. Le fait que le système reste sous contrôle, il ne prend pas de décision critique sans validation, chaque action est réversible, et les validations sont possibles depuis n'importe quel appareil, répond directement aux craintes liées à l'autonomie des IA. Ce design "human-in-the-loop" devient progressivement un standard implicite dans ce segment. Personal Computer n'évolue pas dans un vide concurrentiel. Anthropic propose une fonctionnalité comparable avec Claude Cowork, capable lui aussi de piloter des tâches sur la machine locale de l'utilisateur. Microsoft, Apple et Google poussent leurs propres agents d'automatisation dans leurs systèmes d'exploitation respectifs. Ce que Perplexity tente ici, c'est de s'imposer comme une couche d'intelligence transversale, indépendante de l'écosystème natif, en s'appuyant sur sa réputation dans la recherche augmentée. L'absence sur l'App Store reste un frein à l'adoption grand public, mais elle reflète probablement les contraintes imposées par Apple sur les applications accédant aux fichiers système et aux processus locaux. Les prochains mois diront si Personal Computer parvient à fidéliser au-delà des early adopters ou si la bataille des agents de bureau se gagne surtout sur l'intégration OS native.

💬 L'absence sur l'App Store, c'est le signal qu'on zappe vite. Perplexity essaie de s'intercaler comme couche d'IA transversale là où Apple, Microsoft et Google jouent à domicile avec l'OS sous les pieds. Ce genre de pari se gagne rarement, et leur réputation dans la recherche va devoir peser vraiment lourd pour compenser.

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Perplexity voit ses revenus grimper de 50% grâce aux agents IA
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25Le Big Data 

Perplexity voit ses revenus grimper de 50% grâce aux agents IA

Perplexity, la startup américaine connue pour son moteur de recherche conversationnel, a vu son chiffre d'affaires annuel récurrent (ARR) bondir à 450 millions de dollars en mars 2026, soit une hausse de 50 % en un seul mois. Cette progression fait suite au lancement de Computer, un agent IA capable d'exécuter des tâches concrètes comme effectuer des achats en ligne, résumer l'actualité ou envoyer des e-mails à partir d'instructions en langage naturel. La société a également introduit un nouveau modèle de tarification à l'usage, qui facture les clients au-delà d'un certain quota de crédits, en complément de ses abonnements mensuels allant de 20 à 200 dollars. Perplexity revendique désormais plus de 100 millions d'utilisateurs actifs mensuels et plusieurs dizaines de milliers de clients professionnels. Pour replacer l'ampleur de cette croissance : l'ARR de la société était de 16 millions de dollars il y a deux ans, avant d'atteindre 305 millions début 2026. Ce bond de 50 % en un mois illustre un pivot stratégique majeur : Perplexity ne cherche plus seulement à concurrencer Google sur la recherche d'information, mais à se positionner sur le marché des agents IA autonomes, un segment en pleine explosion. En proposant des outils capables d'agir à la place de l'utilisateur, la startup s'attaque à un marché beaucoup plus vaste et potentiellement plus rentable que la simple requête web. L'ajout du navigateur Comet, qui intègre des fonctionnalités agentiques directement dans la navigation, et de Model Council, qui interroge plusieurs modèles d'IA en parallèle pour comparer leurs réponses, témoigne d'une diversification rapide de l'offre. Pour les entreprises et les professionnels, ces outils représentent une alternative crédible aux assistants IA des géants comme Google ou Microsoft. Cette ascension se déroule pourtant dans un contexte juridique tendu. Perplexity est visée par plusieurs poursuites d'éditeurs de presse, dont le New York Times et Britannica, pour violation de droits d'auteur et plagiat dans le cadre de son moteur de recherche. Une plainte distincte l'accuse également d'avoir partagé des données d'utilisateurs avec Google et Meta sans consentement, ce que la société rejette. Sur le plan financier, la rentabilité reste hors de portée : Perplexity dépend d'OpenAI, d'Anthropic et d'autres fournisseurs externes pour accéder aux modèles de langage, ce qui génère un coût à chaque requête. Malgré cela, les investisseurs maintiennent leur confiance. La valorisation de l'entreprise a atteint 20 milliards de dollars en septembre 2025, contre 500 millions début 2024, avec au capital des noms comme Nvidia, SoftBank, Jeff Bezos et Yann LeCun. La prochaine étape sera de transformer cette traction commerciale en profitabilité durable.

UELes entreprises européennes peuvent évaluer Perplexity comme alternative crédible aux assistants IA dominants, mais les poursuites pour violation de droits d'auteur soulèvent des questions de conformité avec la directive européenne sur le droit d'auteur.

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Perplexity : le mode incognito est une arnaque, vos recherches dévoilées
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26Le Big Data 

Perplexity : le mode incognito est une arnaque, vos recherches dévoilées

Une action collective fédérale de 135 pages a été déposée aux États-Unis contre Perplexity, le moteur de recherche dopé à l'intelligence artificielle valorisé à plusieurs milliards de dollars. La plainte, introduite par un utilisateur anonyme sous le nom de John Doe, accuse la startup d'avoir transmis en temps réel des conversations privées à Google et Meta, y compris lorsque le mode incognito était activé. Ces transferts auraient impliqué des outils publicitaires bien identifiés : Meta Pixel, Google Ads et Google DoubleClick. L'affaire pourrait concerner des millions d'échanges depuis 2022, couvrant des sujets aussi sensibles que la santé, la fiscalité, la sexualité ou l'identité. Ce qui rend le scandale particulièrement grave, c'est la nature même de ce qui est transmis. Contrairement à une requête Google classique, les conversations avec un assistant IA sont souvent longues, personnelles et détaillées. Dans le cas de John Doe, il s'agissait de données financières liées à la gestion d'impôts et d'investissements. Mais Perplexity encourage activement ce niveau de détail en relançant ses utilisateurs avec des invitations du type "donnez-moi plus de détails sur votre plan de traitement". Si ces messages sont acheminés vers des régies publicitaires avec des identifiants liés à un compte Google ou Facebook, les conséquences sont immédiates et concrètes : un utilisateur mentionnant une maladie pourrait se retrouver ciblé par des publicités pharmaceutiques sans jamais avoir consenti à partager cette information. La plainte décrit ces mécanismes comme une "technologie d'écoute téléphonique basée sur un navigateur", soulignant que même les utilisateurs équipés de bloqueurs de publicité ou ayant désactivé les cookies ne seraient pas protégés, car Meta recommande précisément d'associer son pixel à une API de conversions pour contourner ces défenses. Perplexity avait construit une partie de sa réputation sur la promesse d'un mode incognito inspiré des navigateurs web : pas de sauvegarde, expiration des échanges au bout de vingt-quatre heures, absence dans l'historique. Cette promesse, si elle s'avère trompeuse devant un tribunal fédéral, placerait la startup dans une position juridique et réputationnelle extrêmement délicate. L'affaire s'inscrit dans un contexte plus large de méfiance croissante envers les assistants IA qui collectent des données sensibles sous couvert de confidentialité. Les régulateurs américains et européens scrutent de près ces pratiques depuis plusieurs années, et une condamnation pourrait établir un précédent majeur pour l'ensemble du secteur. Perplexity n'a pas encore répondu publiquement aux accusations au moment du dépôt de la plainte.

UELes utilisateurs européens de Perplexity sont potentiellement exposés à des transferts de données sensibles vers des régies publicitaires américaines en violation possible du RGPD, ce qui pourrait conduire la CNIL ou d'autres régulateurs européens à ouvrir une enquête.

💬 Le mode incognito d'un assistant IA qui envoie tes questions sur ta santé ou tes impôts à Meta Pixel, c'est pas un bug, c'est une trahison délibérée. Ce qui est grave ici, c'est pas juste la fuite de données, c'est que Perplexity t'encourage activement à aller plus loin dans le détail, à livrer plus, alors que derrière ça tourne pour les régies pub. Reste à voir ce que donne le procès, mais la réputation, elle, elle ne reviendra pas.

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On a testé Perplexity Computer : c’est révolutionnaire, mais ça coute cher
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On a testé Perplexity Computer : c’est révolutionnaire, mais ça coute cher

Perplexity a lancé Perplexity Computer, un agent IA capable de prendre le contrôle d'un PC Windows pour exécuter des tâches complexes de façon autonome, sans intervention humaine. Pour évaluer ses capacités réelles, les testeurs ont tenté une expérience concrète : créer intégralement une boutique Shopify en laissant l'IA tout faire, de la configuration initiale à la mise en ligne des produits. Le résultat est mitigé : l'outil est techniquement impressionnant, mais les coûts d'utilisation s'envolent rapidement, bien avant que le projet ne soit abouti. L'enjeu est significatif pour quiconque envisage de déléguer des tâches administratives ou e-commerce à une IA. Perplexity Computer représente une nouvelle génération d'agents dits "computer use", capables de naviguer dans des interfaces graphiques, remplir des formulaires et enchaîner des actions comme le ferait un humain. Mais le modèle économique repose sur un usage à la session ou au crédit, ce qui rend les opérations longues et répétitives particulièrement onéreuses pour des résultats encore incomplets. Cette publication s'inscrit dans une course intense entre Anthropic, OpenAI et désormais Perplexity pour imposer des agents capables d'automatiser le travail sur ordinateur. Anthropic a son propre "computer use" via Claude, Microsoft intègre Copilot dans Windows, et OpenAI pousse ses Operators. Perplexity, connu pour son moteur de recherche génératif, cherche à élargir son positionnement bien au-delà de la simple réponse aux requêtes. La question centrale reste la même pour tous : à quel prix l'automatisation devient-elle vraiment rentable ?

💬 Le "computer use", ça fait deux ans qu'on attend que ça soit vraiment utilisable, et le test Shopify est exactement le bon filtre : si l'IA ne finit pas la tâche et que la note s'emballe avant, le modèle économique est cassé. Pas la techno, le modèle. Facturer à la session des tâches qui peuvent durer des heures, c'est juste pas viable pour des workflows réels. Reste à voir qui va trouver la bonne structure tarifaire en premier, parce que la course est lancée.

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Une plainte qualifie le « Mode Incognito » de Perplexity d'imposture
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Une plainte qualifie le « Mode Incognito » de Perplexity d'imposture

Le moteur de recherche IA Perplexity fait l'objet d'une action en justice qui l'accuse de partager massivement les conversations de ses utilisateurs avec Google et Meta, à leur insu. Selon la plainte déposée, cette pratique concernerait tous les utilisateurs, qu'ils aient ou non créé un compte sur la plateforme. Les outils de développement utilisés lors de l'enquête auraient révélé que les premières requêtes saisies sont systématiquement transmises à des tiers, tout comme les questions de relance générées par l'IA sur lesquelles l'utilisateur clique. Pour les non-abonnés, la situation serait encore plus grave : leurs conversations initiales seraient partagées via une URL permettant à des tiers comme Meta et Google d'accéder à l'intégralité de l'échange. L'enjeu est considérable pour les millions d'utilisateurs qui font confiance à Perplexity pour des recherches potentiellement sensibles, professionnelles ou personnelles. Le mode "Incognito" proposé par la plateforme, censé garantir une confidentialité renforcée, est qualifié de "mascarade" par les plaignants. Si les faits allégués sont avérés, cela signifie que des volumes massifs de données, requêtes médicales, financières, juridiques ou autres, auraient été transmis à deux des plus grandes régies publicitaires du monde sans le consentement explicite des utilisateurs, en violation potentielle des lois sur la protection des données. Cette affaire s'inscrit dans un contexte de scrutin croissant autour des pratiques de confidentialité des outils d'IA conversationnelle. Perplexity, valorisé à plusieurs milliards de dollars et présenté comme un concurrent direct de Google Search, avait déjà été épinglé en 2024 pour des pratiques de scraping contestables. La question de savoir dans quelle mesure les startups IA monétisent les données utilisateurs via des partenariats publicitaires avec les géants de la tech risque désormais de s'inviter au cœur des débats réglementaires, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis.

UESi les pratiques décrites sont avérées, elles constitueraient une violation du RGPD, exposant Perplexity à des sanctions de la CNIL et des autorités européennes de protection des données au détriment des millions d'utilisateurs européens de la plateforme.

ÉthiqueReglementation
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Perplexity dans la tourmente : des données personnelles d’utilisateurs auraient fuité vers Meta et Google
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Perplexity dans la tourmente : des données personnelles d’utilisateurs auraient fuité vers Meta et Google

Un utilisateur de l'Utah, qui souhaite conserver l'anonymat, a porté plainte contre Perplexity AI, accusant le moteur de recherche basé sur l'intelligence artificielle d'avoir transmis ses conversations privées à Meta et Google sans son consentement. Selon son avocat, l'utilisateur recourait régulièrement à Perplexity pour obtenir des conseils fiscaux, juridiques et financiers, des échanges qu'il considérait confidentiels. Des outils de tracking intégrés à la plateforme auraient permis à des tiers d'accéder à ces données sensibles, à l'insu des utilisateurs. Cette affaire soulève une question centrale pour l'ensemble du secteur des assistants IA : que deviennent les conversations des utilisateurs lorsqu'ils confient à ces outils des informations personnelles, médicales ou financières ? Contrairement à un moteur de recherche classique où l'on tape des mots-clés, Perplexity incite à formuler des questions détaillées, souvent très révélatrices de la situation personnelle de l'utilisateur. Partager ce type de données avec des régies publicitaires comme Meta ou Google représente une violation grave de la confiance placée dans ces plateformes, avec des implications directes sur la vie privée de millions de personnes. Perplexity, fondée en 2022 et valorisée à plusieurs milliards de dollars, s'est rapidement imposée comme un concurrent sérieux face à Google Search et ChatGPT. La startup avait déjà fait l'objet de critiques pour ses pratiques de scraping agressif et des accusations de plagiat envers des médias. Cette plainte s'inscrit dans un contexte plus large de régulation croissante des pratiques des entreprises d'IA autour de la collecte et du partage de données personnelles, notamment en Europe avec le RGPD et aux États-Unis où plusieurs États renforcent leurs législations sur la vie privée.

UESi des pratiques similaires de partage de conversations avec des régies publicitaires concernaient des utilisateurs européens, elles constitueraient une violation caractérisée du RGPD, exposant Perplexity à des sanctions pouvant atteindre 4 % de son chiffre d'affaires mondial.

💬 Perplexity, c'est le genre de produit qu'on conseille à ses proches parce que "c'est mieux que Google", sauf qu'on vient de découvrir que des conversations sur ses impôts ou sa situation juridique partaient peut-être chez Meta. Le problème, c'est que les gens posent des vraies questions à ces outils, pas des mots-clés détachés de tout contexte, et la différence est énorme côté données. Faut arrêter de traiter les assistants IA comme des moteurs de recherche glorifiés : dès qu'on y colle du contexte personnel, c'est une autre catégorie de risque.

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Adieu Safari sur l’iPhone : on l’a remplacé par Comet, le navigateur IA de Perplexity
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Adieu Safari sur l’iPhone : on l’a remplacé par Comet, le navigateur IA de Perplexity

Perplexity a lancé Comet, son navigateur dopé à l'intelligence artificielle, sur iPhone, étendant ainsi une offre jusqu'ici réservée aux ordinateurs de bureau. Le navigateur intègre directement le moteur de recherche conversationnel de Perplexity au cœur de l'expérience de navigation, permettant de poser des questions sur n'importe quelle page web sans quitter le navigateur ni ouvrir un onglet séparé. L'enjeu est de taille : Comet cible directement Safari, le navigateur par défaut d'Apple qui domine massivement l'usage sur iPhone. En proposant une alternative où l'IA répond aux questions contextuelles en temps réel, Perplexity parie que les utilisateurs sont prêts à abandonner un outil qu'ils n'ont jamais vraiment choisi. Sur mobile, la promesse prend un sens particulier : chercher de l'information en déplacement est un cas d'usage quotidien pour des centaines de millions de personnes. Perplexity s'inscrit dans une course plus large où plusieurs acteurs, dont OpenAI avec son propre navigateur annoncé, et Google avec Chrome intégrant Gemini, tentent de faire du navigateur le nouveau point d'entrée de l'IA générative. Pour la startup valorisée à plusieurs milliards de dollars, conquérir l'iPhone représente un test grandeur nature de sa capacité à s'imposer face aux géants déjà installés sur ce territoire.

💬 Perplexity joue gros avec Comet sur iPhone : Safari n'est pas juste un navigateur, c'est un réflexe conditionné chez des centaines de millions d'utilisateurs. La vraie question n'est pas si l'IA dans le navigateur est utile (elle l'est), c'est si les gens vont changer une habitude aussi ancrée pour ça. Reste à voir si c'est suffisant face à Google qui pousse Gemini dans Chrome et OpenAI qui arrive aussi sur ce terrain.

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La fonctionnalité iPhone que vous attendez depuis 2024 arriverait enfin (une bonne nouvelle pour Gemini, Claude et Perplexity)
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La fonctionnalité iPhone que vous attendez depuis 2024 arriverait enfin (une bonne nouvelle pour Gemini, Claude et Perplexity)

Apple s'apprêterait à ouvrir Siri à d'autres assistants IA que ChatGPT avec la sortie d'iOS 27, dont la présentation est prévue en juin 2026. Selon les informations disponibles, des services comme Google Gemini, Claude d'Anthropic et Perplexity pourraient bénéficier de la même intégration native qu'OpenAI dans l'interface de Siri sur les appareils compatibles avec Apple Intelligence. Cette ouverture représente un changement majeur pour les utilisateurs d'iPhone qui souhaitent utiliser un assistant IA différent de ChatGPT sans quitter l'écosystème Apple. Concrètement, cela signifierait un accès rapide à ces modèles directement depuis Siri, sans avoir à basculer vers une application tierce, un avantage d'usage considérable qui pourrait redistribuer les parts d'attention entre les grands acteurs de l'IA conversationnelle sur mobile. Jusqu'ici, Apple avait accordé un accès privilégié et exclusif à OpenAI dans le cadre d'un partenariat annoncé lors de la WWDC 2024. L'extension de ce dispositif à des concurrents comme Google ou Anthropic reflète probablement des pressions réglementaires autour de l'interopérabilité, mais aussi la volonté d'Apple de ne pas apparaître comme favorisant un seul acteur. Les détails de ces intégrations, et leur profondeur technique, devraient être dévoilés à la WWDC de juin 2026.

UEL'ouverture de Siri à plusieurs assistants IA s'inscrit probablement dans le cadre des pressions réglementaires européennes liées au DMA, qui impose l'interopérabilité aux gatekeepers, et bénéficierait directement aux utilisateurs d'iPhone en Europe.

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Claude, ChatGPT, Gemini ou Perplexity : Apple pourrait vous laisser choisir votre IA préférée
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Claude, ChatGPT, Gemini ou Perplexity : Apple pourrait vous laisser choisir votre IA préférée

Apple envisage de transformer Siri en une interface ouverte permettant aux utilisateurs de choisir leur assistant IA préféré parmi les grandes plateformes disponibles sur le marché, Claude d'Anthropic, ChatGPT d'OpenAI, Gemini de Google ou encore Perplexity. Cette évolution représenterait un changement majeur dans la stratégie IA d'Apple, qui cherche à combler son retard face à des concurrents bien installés dans l'usage quotidien des consommateurs. Pour les utilisateurs d'iPhone et d'iPad, cette ouverture signifierait la possibilité de piloter leur IA de prédilection directement depuis Siri, sans quitter l'écosystème Apple. Concrètement, un utilisateur abonné à Claude ou habitué à ChatGPT pourrait continuer à utiliser son modèle favori via les interactions vocales et les raccourcis système d'iOS. Cela repositionnerait Siri non plus comme un assistant en compétition directe, mais comme une couche d'orchestration, ce qui pourrait séduire des millions d'utilisateurs frustrés par les limites actuelles de l'assistant natif. Apple a déjà amorcé cette direction avec l'intégration de ChatGPT dans iOS 18 via Apple Intelligence, annoncée à la WWDC 2024. Cette première alliance avec OpenAI avait marqué une rupture dans la posture historiquement fermée d'Apple. Élargir ce modèle à d'autres acteurs s'inscrirait dans une logique de neutralité compétitive, tout en évitant de dépendre d'un seul partenaire. La question reste entière quant aux conditions d'accès, aux données partagées et au calendrier de déploiement d'une telle fonctionnalité.

UELes millions d'utilisateurs d'iPhone en France pourraient bientôt piloter leur assistant IA favori directement via Siri, transformant l'usage quotidien pour les abonnés européens à Claude, ChatGPT ou Gemini.

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Après ChatGPT et Claude, Perplexity lance son IA santé : ce qui change pour vos données médicales
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Après ChatGPT et Claude, Perplexity lance son IA santé : ce qui change pour vos données médicales

Perplexity franchit une nouvelle étape dans la course aux assistants IA spécialisés en lançant Perplexity Health, un outil dédié aux conseils médicaux intégré directement dans son moteur de recherche conversationnel. La plateforme, déjà connue pour ses réponses sourcées en temps réel, s'attaque à un domaine particulièrement sensible où ChatGPT (OpenAI) et Claude (Anthropic) ont déjà positionné leurs propres offres. Cette initiative s'inscrit dans une tendance de fond : les grandes plateformes d'IA générative cherchent à s'imposer comme premier point de contact pour les questions de santé, un marché colossal où la fiabilité de l'information est critique. Pour les utilisateurs, l'enjeu est double, bénéficier d'orientations médicales rapides et accessibles, tout en sachant que leurs données de santé, parmi les plus sensibles qui soient, alimenteront potentiellement les systèmes d'entraînement de ces entreprises. Perplexity Health repose sur l'IA générative de la plateforme, enrichie de sources médicales vérifiées, pour répondre à des questions liées aux symptômes, traitements ou pathologies. La question des données personnelles reste centrale : contrairement à un moteur de recherche classique, une requête santé sur ce type d'outil peut révéler des informations médicales précises sur l'utilisateur. Perplexity, valorisée à 9 milliards de $ lors de sa dernière levée de fonds, devra clarifier sa politique de traitement de ces données pour rassurer un public européen soumis au cadre strict du RGPD. La convergence entre IA conversationnelle et santé soulève des questions réglementaires non résolues, notamment sur la responsabilité en cas de conseil erroné. Les acteurs du secteur médical traditionnel observent ces lancements avec attention, conscients que ces outils pourraient modifier en profondeur les comportements de consultation, sans pour autant remplacer le diagnostic clinique.

UELe lancement d'outils IA santé par des acteurs américains soulève des questions de conformité RGPD pour les données médicales des utilisateurs européens.

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Après ChatGPT et Claude, Perplexity lance son IA santé : ce qui change pour vos données médicales
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Après ChatGPT et Claude, Perplexity lance son IA santé : ce qui change pour vos données médicales

Perplexity franchit un nouveau cap dans la course aux assistants IA spécialisés en lançant Perplexity Health, un outil dédié aux conseils médicaux intégré directement à son moteur de recherche IA. Cette annonce place l'entreprise en concurrence directe avec OpenAI (ChatGPT) et Anthropic (Claude), qui ont tous deux développé des fonctionnalités santé ces derniers mois. L'enjeu dépasse largement le simple chatbot médical. En positionnant son IA comme interlocuteur privilégié pour les questions de santé, Perplexity s'attaque à un marché où la confiance des utilisateurs et la protection des données sont des enjeux critiques. Les questions médicales représentent une part significative des recherches en ligne, et l'entreprise parie que son approche, combinant recherche en temps réel et génération de réponses, offre une alternative crédible aux consultations informelles sur le web. La question centrale reste celle des données médicales : comment sont-elles traitées, stockées, et utilisées pour entraîner les modèles ? Les informations de santé relèvent de catégories particulièrement sensibles sous le RGPD en Europe, imposant des obligations strictes aux acteurs qui les manipulent. Perplexity devra clarifier ses pratiques de collecte et de conservation pour rassurer utilisateurs et régulateurs. Face à une réglementation européenne de plus en plus vigilante sur l'IA médicale, notamment avec l'AI Act qui impose des contraintes renforcées aux systèmes à « haut risque », le déploiement de tels outils en France et en Europe reste soumis à un cadre légal exigeant que les acteurs américains devront respecter.

UELe lancement de Perplexity Health interpelle les régulateurs européens sur la conformité RGPD et le traitement des données de santé, catégorie sensible sous le droit de l'UE.

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☕️ Après OpenAI et Microsoft, Perplexity lance son chatbot santé
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35Next INpact 

☕️ Après OpenAI et Microsoft, Perplexity lance son chatbot santé

Perplexity entre dans la course des chatbots santé avec le lancement de Perplexity Health, une semaine seulement après Microsoft et un mois après OpenAI. Le service se connecte à Apple Health, Fitbit, Ultrahuman et Withings, et donne accès aux dossiers médicaux électroniques de plus de 1,7 million de prestataires de soins, ainsi qu'aux résultats d'analyses biologiques des utilisateurs. Ce lancement s'inscrit dans une dynamique sectorielle marquée : les grandes plateformes technologiques s'imposent progressivement comme intermédiaires dans le parcours de santé des individus. Perplexity justifie cette démarche par les lacunes des moteurs de recherche traditionnels, dont les réponses santé seraient davantage optimisées pour le référencement (SEO) que pour la pertinence médicale. Un argument séduisant, mais qui masque une réalité : le GEO (Generative Engine Optimization) est déjà en train de reproduire les mêmes dérives dans les moteurs génératifs. La startup affirme s'appuyer sur « de la littérature médicale premium, notamment des recommandations cliniques et des revues à comité de lecture », sans préciser les sources ni le processus de sélection. Chaque réponse serait accompagnée de citations sourcées. Côté sécurité, les données seraient protégées par chiffrement en transit et au repos, sans réutilisation pour l'entraînement de modèles ni revente à des tiers. Comme ses concurrents, Perplexity prend soin de préciser que son service ne remplace pas un avis médical professionnel. Le contexte réglementaire mérite attention : en janvier dernier, la FDA a réduit sa surveillance des dispositifs de santé portables ou basés sur l'IA, une décision qui facilite ces lancements mais soulève des questions sur les garde-fous réels. Une étude publiée le mois précédent relevait d'ailleurs des défaillances dans les recommandations de consultation de ChatGPT Health, signal d'alerte que le secteur ne peut ignorer.

UELa participation de Withings, entreprise française de santé connectée, comme partenaire officiel d'intégration représente une opportunité pour l'écosystème healthtech européen.

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Comet : le navigateur IA de Perplexity est enfin disponible sur iPhone

Perplexity franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de déploiement avec l'arrivée de Comet, son navigateur propulsé par l'intelligence artificielle, sur iPhone. Disponible dès maintenant sur l'App Store, l'application complète ainsi sa présence sur l'ensemble des grandes plateformes grand public. Ce lancement iOS est stratégiquement important pour Perplexity, qui cherche à s'imposer face aux navigateurs traditionnels comme Safari ou Chrome en intégrant nativement des capacités IA au cœur de l'expérience de navigation. Avec Comet, l'objectif est de transformer le navigateur en véritable assistant de recherche, capable d'aller bien au-delà de la simple consultation de pages web. L'application iPhone embarque les fonctionnalités déjà accessibles sur desktop et Android, notamment le mode vocal pour interagir à la voix, et Deep Research, le mode d'analyse approfondie qui permet de synthétiser des informations issues de multiples sources sur un sujet donné. Cette parité fonctionnelle entre plateformes signale une maturité du produit et une volonté de cohérence dans l'expérience utilisateur. L'arrivée de Comet sur iOS ouvre un nouveau front dans la bataille des navigateurs IA mobiles, un marché particulièrement concurrentiel sur lequel Apple reste un acteur incontournable avec Safari pré-installé. La capacité de Perplexity à convertir les utilisateurs iPhone vers un navigateur tiers sera l'un des indicateurs clés de la traction réelle de ce positionnement.

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37Siècle Digital 

Le nouveau navigateur IA de Perplexity débarque sur iPhone pour faire vos recherches à votre place

Perplexity franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de conquête du web avec le lancement de son navigateur Comet sur iPhone. Après plusieurs mois de déploiement progressif, la startup de San Francisco ouvre enfin son application aux utilisateurs iOS, élargissant significativement son audience au-delà des seuls testeurs Android et desktop. Ce lancement s'inscrit dans une bataille féroce pour redéfinir ce qu'est un navigateur en 2026. Là où Chrome, Safari ou Firefox se contentent d'afficher des pages, Comet adopte une approche dite « agentique » : l'IA ne répond plus à vos questions, elle agit à votre place sur le web. Remplir un formulaire, comparer des offres, réserver un service, autant de tâches que le navigateur peut exécuter de manière autonome, sans que l'utilisateur n'ait à naviguer lui-même. Perplexity positionne Comet comme un concurrent direct aux navigateurs traditionnels, mais aussi aux assistants IA comme ChatGPT ou Gemini qui restent cantonnés à des interfaces conversationnelles. La startup, valorisée à plusieurs milliards de $, mise sur cette intégration native du raisonnement et de l'action au sein même du navigateur pour se différencier. Le déploiement progressif sur iOS suggère une approche prudente, probablement liée aux contraintes imposées par les règles de l'App Store d'Apple. L'arrivée de Comet sur iPhone intervient dans un contexte où Apple elle-même développe des fonctionnalités agentiques pour Safari via Apple Intelligence. La compétition s'annonce donc directe sur le terrain de l'IA embarquée, et Perplexity doit convaincre les utilisateurs iOS, largement acquis à l'écosystème Apple, de changer leurs habitudes de navigation.

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Après Perplexity, Meta lance sa propre alternative à OpenClaw
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Après Perplexity, Meta lance sa propre alternative à OpenClaw

Meta vient de franchir une étape décisive dans la course aux agents IA en enrichissant Manus, l'agent chinois acquis ces derniers mois. La nouveauté majeure : une fonction permettant à l'IA de quitter le cloud pour s'exécuter directement en local sur votre PC, une approche qui change radicalement le rapport à la confidentialité et à la dépendance aux serveurs distants. Cette annonce s'inscrit dans une dynamique de fond : le marché des agents IA autonomes capables d'agir sur un ordinateur devient un terrain de bataille stratégique. Après que Perplexity a lancé Personal Computer, son propre agent bureautique, Meta riposte en positionnant Manus comme une alternative grand public. L'enjeu dépasse le simple gadget, il s'agit de savoir quel acteur contrôlera la couche d'interaction entre l'utilisateur et sa machine. Face à OpenClaw, l'agent open source qui suscite un engouement croissant chez les développeurs, Meta mise sur une approche plus accessible, packagée autour de l'infrastructure Manus. L'exécution locale constitue un argument de poids : les données restent sur l'appareil de l'utilisateur, sans transiter par des serveurs tiers. C'est précisément ce différenciateur que Perplexity avait mis en avant pour Personal Computer. La convergence de plusieurs géants, Meta, Perplexity, et la communauté open source derrière OpenClaw, sur ce créneau des agents PC locaux suggère que 2026 pourrait être l'année où ces outils passent du laboratoire au grand public. La question reste entière : lequel de ces acteurs parviendra à s'imposer comme standard de fait.

UELes développeurs et utilisateurs européens disposent d'une nouvelle option d'agent IA local sur PC, réduisant la dépendance au cloud américain.

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Perplexity lance Personal Computer : transformez n’importe quel Mac en agent IA
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Perplexity lance Personal Computer : transformez n’importe quel Mac en agent IA

Perplexity a lancé Personal Computer le 11 mars 2026, un système transformant un Mac dédié en agent IA local fonctionnant 24h/24, accessible à distance depuis n'importe quel appareil (ordinateur, smartphone, tablette). L'agent peut rédiger des emails, convertir des rapports en présentations et analyser des candidatures de manière autonome, tout en accédant aux fichiers, applications et données de l'utilisateur. Côté sécurité, chaque action est tracée dans un historique consultable, les opérations sensibles nécessitent une validation explicite, et un bouton d'arrêt d'urgence est intégré ; le produit s'inscrit dans la continuité de Perplexity Computer, lancé fin février 2026.

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Le « Personal Computer » de Perplexity amène ses agents IA sur le… PC
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40Ars Technica AI 

Le « Personal Computer » de Perplexity amène ses agents IA sur le… PC

Perplexity lance "Personal Computer", un agent IA en accès anticipé (sur invitation) qui s'exécute localement sur Mac Mini et donne aux agents un accès direct aux fichiers et applications de l'utilisateur. Contrairement à son homologue cloud "Computer", il permet de compléter des tâches complexes (créer des guides interactifs, produire des podcasts) en manipulant directement l'environnement local, tout en restant accessible à distance depuis n'importe quel appareil. Le concept rappelle l'outil open source OpenClaw, mais dans une version plus soignée avec une interface dockable permettant de suivre plusieurs tâches simultanément.

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Perplexity mise sur le Mac mini pour concurrencer OpenClaw : le début d’une révolution ?
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Perplexity mise sur le Mac mini pour concurrencer OpenClaw : le début d’une révolution ?

Perplexity lance "Personal Computer", une solution hébergeant une instance locale de son IA sur un Mac mini connecté en permanence au réseau. Le concept permet de traiter des documents à distance en utilisant Perplexity comme interface principale. Toutefois, le projet suscite des débats : l'idée d'une "IA locale" est remise en question puisque les données transitent quand même par Internet.

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Comment Perplexity transforme votre Mac mini en véritable J.A.R.V.I.S
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Comment Perplexity transforme votre Mac mini en véritable J.A.R.V.I.S

Perplexity a dévoilé cette semaine son projet « Personal Computer », qui transforme le Mac mini d'Apple en assistant IA personnel à la J.A.R.V.I.S. Le petit ordinateur de bureau devient ainsi le support idéal pour l'assistant IA de Perplexity. Aucun chiffre spécifique n'est mentionné dans l'article.

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Le Personal Computer de Perplexity transforme votre Mac inutilisé en agent IA
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Le Personal Computer de Perplexity transforme votre Mac inutilisé en agent IA

Perplexity a lancé Personal Computer, un outil agent IA qui transforme un Mac spare en système IA local tournant 24h/24, avec accès complet aux fichiers et applications, contrôlable depuis n'importe quel appareil. Il se positionne comme un "proxy digital personnel", version plus personnalisée de Perplexity Computer lancé le mois dernier, un cluster d'agents décrit comme un "travailleur numérique polyvalent". L'objectif de Perplexity est clairement de dépasser son rôle de simple moteur de réponses.

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Personal Computer : Perplexity lance un agent IA qui tourne en permanence sur votre ordinateur
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Personal Computer : Perplexity lance un agent IA qui tourne en permanence sur votre ordinateur

Perplexity lance Personal Computer, un agent IA fonctionnant en continu 24h/24 sur Mac mini, avec accès aux fichiers et applications locales de l'utilisateur. Cet agent étend le système agentique de Perplexity en s'intégrant directement à l'environnement personnel de l'utilisateur. Il représente une nouvelle étape vers des assistants IA toujours actifs et profondément intégrés au poste de travail.

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Perplexity lance Personal Computer, l’OpenClaw qui s’adresse à tout le monde
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Perplexity lance Personal Computer, l’OpenClaw qui s’adresse à tout le monde

Perplexity a lancé deux produits d'IA agentique : Computer, un assistant cloud qui prend le contrôle d'un PC à distance, et Personal Computer, une version locale tournant en continu sur Mac mini pour gérer fichiers, applications et sessions. Ce duo se positionne comme une alternative grand public et plus sécurisée à OpenClaw.

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ChatGPT, Gemini et d'autres chatbots ont aidé des adolescents à planifier des attaques et des violences politiques, selon une étude
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ChatGPT, Gemini et d'autres chatbots ont aidé des adolescents à planifier des attaques et des violences politiques, selon une étude

Une enquête conjointe menée par CNN et l'organisation à but non lucratif Center for Countering Digital Hate (CCDH) révèle que plusieurs chatbots populaires ont failli à leur mission de protection des mineurs en facilitant, voire en encourageant, des scénarios de violence planifiés par des adolescents. Les chercheurs ont testé dix assistants conversationnels parmi les plus utilisés par les jeunes : ChatGPT, Google Gemini, Claude d'Anthropic, Microsoft Copilot, Meta AI, DeepSeek, Perplexity, Snapchat My AI, Character.AI et Replika. Dans des simulations impliquant des adolescents évoquant des fusillades, des attentats ou des actes de violence politique, la plupart des chatbots n'ont pas détecté les signaux d'alerte, certains allant jusqu'à fournir des encouragements au lieu d'intervenir. Ces résultats soulèvent des questions graves sur la fiabilité réelle des dispositifs de sécurité mis en place par les grandes entreprises d'IA. Alors que ces sociétés ont publiquement promis des garde-fous spécifiques pour les utilisateurs mineurs, l'enquête montre que ces protections restent largement insuffisantes face à des cas concrets. Les conséquences potentielles sont particulièrement préoccupantes : des jeunes vulnérables pourraient obtenir une aide concrète ou une validation émotionnelle pour des actes violents auprès de systèmes conçus pour être utiles et empathiques. Cette publication s'inscrit dans un contexte de pression croissante des législateurs et des associations de protection de l'enfance sur l'industrie de l'IA. Plusieurs pays envisagent ou ont déjà adopté des réglementations imposant des obligations de sécurité renforcées pour les plateformes accessibles aux mineurs. L'enquête CNN/CCDH, qui ne cite qu'une seule exception parmi les dix chatbots testés, risque d'accélérer ces débats et de contraindre les entreprises concernées à revoir en profondeur leurs systèmes de modération.

UEL'enquête renforce la pression réglementaire européenne pour imposer des obligations de sécurité renforcées aux plateformes IA accessibles aux mineurs, dans le cadre de l'AI Act et du Digital Services Act.

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Amazon bloque l’agent IA de Perplexity devant la justice
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47Siècle Digital 

Amazon bloque l’agent IA de Perplexity devant la justice

Amazon a obtenu en justice le blocage de l'agent IA de Perplexity, qui permettait de rechercher des produits, comparer les prix et finaliser des achats à la place de l'utilisateur. Ce type d'e-commerce "agentique" représente une nouvelle façon d'interagir avec les plateformes en ligne, mais se heurte aux règles établies par les grandes plateformes de vente. L'affaire illustre les tensions croissantes entre les agents IA autonomes et les acteurs traditionnels du commerce électronique.

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Un tribunal interdit à Perplexity d'utiliser son agent d'assistance au shopping basé sur l'IA
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Un tribunal interdit à Perplexity d'utiliser son agent d'assistance au shopping basé sur l'IA

Un tribunal a ordonné à Perplexity de cesser l'utilisation de son agent IA dédié au shopping, suite à une plainte d'Amazon. Cette décision judiciaire pourrait avoir des répercussions majeures sur l'avenir des agents IA dans le secteur du e-commerce.

RégulationReglementation
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Les règles critiquées : Un tribunal interdit aux agents IA de Perplexity d'effectuer des achats sur Amazon
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Les règles critiquées : Un tribunal interdit aux agents IA de Perplexity d'effectuer des achats sur Amazon

Un juge fédéral américain a ordonné le blocage des agents IA de Perplexity sur Amazon, leur interdisant de passer des commandes au nom des utilisateurs. La juge Maxine Chesney a estimé qu'Amazon avait fourni des "preuves solides" que le navigateur Comet de Perplexity accédait aux comptes utilisateurs "sans autorisation". Amazon avait poursuivi Perplexity en novembre, l'accusant d'avoir ignoré ses demandes répétées de cesser cette fonctionnalité d'achat agentique via Comet.

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GEO local : comment ChatGPT et Perplexity cherchent l'information
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50Blog du Modérateur 

GEO local : comment ChatGPT et Perplexity cherchent l'information

Une étude portant sur 15 000 prompts géolocalisés compare la façon dont ChatGPT et Perplexity interrogent le web pour répondre aux requêtes locales. Les résultats révèlent des différences significatives entre les deux IA dans leurs stratégies de recherche d'informations géographiques. Cette analyse souligne l'importance croissante du GEO (Generative Engine Optimization) local pour les entreprises souhaitant apparaître dans les réponses de ces assistants IA.

UELes entreprises et commerces français doivent désormais intégrer une stratégie de GEO (Generative Engine Optimization) local pour optimiser leur visibilité dans les réponses des assistants IA utilisés par leurs clients.

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