Aller au contenu principal
Un tribunal interdit à Perplexity d'utiliser son agent d'assistance au shopping basé sur l'IA
RégulationThe Decoder · 1 min de lecture

Un tribunal interdit à Perplexity d'utiliser son agent d'assistance au shopping basé sur l'IA

Source originale ↗·

Un tribunal a ordonné à Perplexity de cesser l'utilisation de son agent IA dédié au shopping, suite à une plainte d'Amazon. Cette décision judiciaire pourrait avoir des répercussions majeures sur l'avenir des agents IA dans le secteur du e-commerce.

Dans nos dossiers

Cet article vous a été utile ?

Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.

À lire aussi

Les règles critiquées : Un tribunal interdit aux agents IA de Perplexity d'effectuer des achats sur Amazon
1The Verge AI 

Les règles critiquées : Un tribunal interdit aux agents IA de Perplexity d'effectuer des achats sur Amazon

Un juge fédéral américain a ordonné le blocage des agents IA de Perplexity sur Amazon, leur interdisant de passer des commandes au nom des utilisateurs. La juge Maxine Chesney a estimé qu'Amazon avait fourni des "preuves solides" que le navigateur Comet de Perplexity accédait aux comptes utilisateurs "sans autorisation". Amazon avait poursuivi Perplexity en novembre, l'accusant d'avoir ignoré ses demandes répétées de cesser cette fonctionnalité d'achat agentique via Comet.

RégulationReglementation
1 source
La cour d'appel américaine autorise le retour de l'agent d'achat IA de Perplexity sur Amazon
2The Decoder 

La cour d'appel américaine autorise le retour de l'agent d'achat IA de Perplexity sur Amazon

Une cour d'appel fédérale américaine a annulé l'injonction obtenue par Amazon contre les agents d'achat basés sur l'intelligence artificielle de Perplexity. Les juges ont estimé que ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui accèdent au site d'Amazon lorsqu'ils passent par l'assistant de Perplexity, et non la startup elle-même qui agirait en son nom propre. Cette décision permet donc à l'agent de shopping IA de Perplexity de revenir opérer sur la plateforme d'Amazon, après avoir été bloqué par la mesure judiciaire initiale. Il s'agit de la première décision d'une cour d'appel fédérale américaine à trancher la question de savoir si des agents IA peuvent légalement agir pour le compte d'utilisateurs sur des plateformes en ligne tierces. Cette clarification juridique dépasse largement le seul différend entre Amazon et Perplexity. Elle établit un précédent qui pourrait redéfinir les règles du jeu pour toute l'industrie naissante des agents IA, ces logiciels capables de naviguer, comparer les prix et effectuer des achats à la place des internautes. En reconnaissant que l'action revient à l'utilisateur et non à l'outil intermédiaire, la cour ouvre la voie à un déploiement plus large de ces assistants sur des plateformes qui, jusque-là, cherchaient à s'en protéger. Le litige s'inscrit dans une tension croissante entre les géants du e-commerce et les entreprises d'IA générative. Amazon avait cherché à limiter l'accès de Perplexity à son site, craignant une perte de contrôle sur l'expérience client et les données de navigation. D'autres plateformes surveillent de près l'issue de ce type de contentieux, qui pourrait déterminer si elles peuvent légalement restreindre l'accès des agents IA concurrents, ou si l'argument de la simple représentation de l'utilisateur s'impose durablement.

UECe précédent judiciaire américain pourrait alimenter les débats européens sur le statut légal des agents IA, mais n'a pas d'effet direct sur le droit ou les entreprises françaises pour l'instant.

💬 Ce précédent juridique dit un truc simple, l'action reste celle de l'utilisateur même quand un agent IA clique à sa place. C'est important parce que ça tranche dans un sens qui protège les agents shopping face aux plateformes qui voulaient les bloquer. Reste que ce n'est qu'une cour d'appel fédérale, pas la Cour suprême, donc Amazon va probablement continuer à se battre sur d'autres fronts (contrats d'utilisation, détection technique) plutôt que de laisser filer sans réagir.

RégulationReglementation
1 source
Un tribunal allemand juge que "c'est de l'IA" ne suffit pas à annuler le droit d'auteur
3The Decoder 

Un tribunal allemand juge que "c'est de l'IA" ne suffit pas à annuler le droit d'auteur

Un tribunal régional allemand a statué que des paroles de chanson écrites par un humain restent protégées par le droit d'auteur, même si la musique a été générée par des outils d'IA comme SunoAI. Prétendre qu'une œuvre est générée par l'IA ne suffit pas à annuler cette protection, une preuve concrète est exigée.

UECette décision d'un tribunal allemand renforce la protection des auteurs humains face aux outils d'IA dans toute l'UE, en établissant qu'une simple affirmation de génération par IA ne suffit pas à invalider le droit d'auteur — un précédent qui pourrait influencer les tribunaux français et la jurisprudence européenne sur les œuvres hybrides humain-IA.

RégulationReglementation
1 source
Personne n'a besoin de l'IA pour chercher sur Internet, dit le tribunal dans sa décision contre Google
4Ars Technica AI 

Personne n'a besoin de l'IA pour chercher sur Internet, dit le tribunal dans sa décision contre Google

Un tribunal allemand a rendu une décision préliminaire contre Google, jugeant le géant américain responsable des fausses affirmations générées par son outil AI Overviews. L'affaire, révélée par le média spécialisé The Decoder, implique deux éditeurs qui ont découvert que l'intelligence artificielle de Google les associait publiquement à des pratiques frauduleuses. L'une des formulations incriminées était sans ambiguïté : "Oui, [le site] est connu pour des pratiques commerciales douteuses et est souvent perçu comme une arnaque." Malgré l'envoi d'une lettre de mise en demeure plus tôt dans l'année 2025, Google n'a pas corrigé ces affirmations trompeuses, poussant les éditeurs à porter l'affaire devant la justice. Le tribunal a rejeté l'argument avancé par Google selon lequel les utilisateurs comprennent généralement que les réponses de l'IA ne sont pas toujours exactes et doivent être vérifiées. Cette décision ouvre un précédent juridique potentiellement applicable à tous les moteurs de recherche intégrant de l'IA, ainsi qu'aux chatbots qui reformulent et synthétisent des sources tierces. Jusqu'ici, les entreprises technologiques s'abritaient derrière le caractère probabiliste de l'IA pour éviter toute responsabilité éditoriale. Ce jugement remet directement en cause cette stratégie défensive : les plateformes pourraient désormais être tenues juridiquement responsables des affirmations factuellement incorrectes ou diffamatoires produites automatiquement par leurs systèmes. Pour les éditeurs de presse et les entreprises ciblées par de fausses informations générées par IA, c'est une ouverture concrète vers des recours juridiques effectifs. L'affaire s'inscrit dans un contexte de déploiement massif des interfaces de recherche augmentée par l'IA, portées par Google AI Overviews, Perplexity ou Bing Copilot, qui affichent des réponses synthétisées directement dans les résultats de recherche. Ces fonctionnalités soulèvent depuis leur lancement des questions profondes sur la fiabilité des informations présentées, les droits des éditeurs dont le contenu est aspiré, et la responsabilité des plateformes. La décision allemande pourrait inciter les régulateurs européens à renforcer le cadre juridique autour des systèmes génératifs, et contraindre les géants tech à développer des mécanismes bien plus robustes de vérification et de correction de leurs outils d'IA.

UEUn tribunal allemand contraint Google à assumer la responsabilité éditoriale de ses AI Overviews, créant un précédent juridique qui pourrait inciter les régulateurs européens à renforcer la responsabilité des plateformes pour les contenus générés par IA.

💬 L'argument "les utilisateurs savent que l'IA peut se tromper" était du flan dès le départ, et ce tribunal allemand vient de le dire clairement. Quand ton système génère publiquement qu'un site est une arnaque, tu ne t'abrites pas derrière le caractère probabiliste du modèle, c'est tout. Ce précédent, c'est le genre de pression qui va forcer les plateformes à construire des garde-fous sérieux, bien plus que n'importe quel rapport de régulateur.

RégulationReglementation
1 source

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Une sélection éditoriale quotidienne, sans bruit. Directement dans votre boîte mail.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Gratuit · 1 email le matin, l'essentiel de l'IA · désinscription en un clic