
OpenAI intègre Codex dans l'application mobile ChatGPT
OpenAI étend les capacités de Codex, son outil d'aide au codage piloté par IA, à l'application mobile ChatGPT. Jusqu'ici réservé à l'application desktop, Codex permet d'écrire du code, de manipuler des fichiers et d'interagir avec des applications directement sur l'ordinateur de l'utilisateur. Cette disponibilité mobile s'accompagne d'une mise à jour majeure récemment déployée qui permet à Codex de piloter des applications sur macOS, franchissant une nouvelle étape vers ce qu'OpenAI ambitionne de construire : une "superapp" de bureau capable d'agir de manière autonome sur un système entier.
Pour les développeurs et les professionnels techniques, cette extension représente un accès en mobilité à un agent capable d'exécuter des tâches complexes de programmation sans intervention manuelle constante. OpenAI cible clairement son segment entreprise avec cette évolution, cherchant à proposer un outil de productivité polyvalent qui dépasse le simple chatbot. La capacité à piloter des applications macOS depuis un agent IA constitue un atout concurrentiel significatif pour convaincre les équipes de développement et les directions informatiques.
Cette accélération intervient directement en réponse à la montée en puissance de Claude Code, l'outil concurrent d'Anthropic qui a connu un succès notable ces derniers mois. Pour rester dans la course, OpenAI a procédé à une réorganisation stratégique : abandon de projets secondaires dont Sora, l'outil de génération vidéo, et recentrage des ressources sur des produits à fort potentiel commercial. La guerre des agents de codage oppose désormais Anthropic, OpenAI et Google, chacun cherchant à s'imposer comme l'assistant de référence pour les ingénieurs logiciels.
Codex sur mobile, c'est bien, mais faut pas rêver (piloter des apps macOS depuis son téléphone, vraiment ?). Ce qui compte, c'est qu'OpenAI a lâché Sora pour concentrer ses ressources sur les agents, parce que Claude Code a mis la pression et que ça se lit dans leurs choix. La guerre des agents de codage est lancée pour de bon, et ça va être serré.
Dans nos dossiers
Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.




