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Dossier OpenAI — page 7

1847 articles · page 7 sur 37

Toute l'actualité d'OpenAI : nouvelles versions de ChatGPT et GPT, stratégie produit, partenariats, controverses et décisions de Sam Altman.

Sia devient partenaire fondateur du nouvel OpenAI Partner Network
301Le Big Data BusinessActu

Sia devient partenaire fondateur du nouvel OpenAI Partner Network

Le cabinet de conseil international Sia a été sélectionné comme partenaire fondateur de l'OpenAI Partner Network, un programme mondial lancé par OpenAI et soutenu par un investissement de 150 millions de dollars. Annoncée le 18 juin 2026, cette initiative réunit un cercle restreint de partenaires triés sur le volet, capables d'accompagner les entreprises dans l'adoption opérationnelle des technologies d'OpenAI. Sia rejoint ainsi ce premier cercle aux côtés d'un nombre limité d'acteurs mondiaux, une reconnaissance qui s'appuie sur une collaboration déjà établie entre les deux organisations. Le cabinet revendique des projets menés auprès d'organisations internationales de plus de 10 000 collaborateurs, notamment des déploiements de ChatGPT Enterprise à grande échelle couvrant plusieurs métiers et zones géographiques, mais aussi des accompagnements auprès de PME cherchant à intégrer l'IA dans leurs opérations quotidiennes. Ce partenariat vise à résoudre un blocage concret que rencontrent aujourd'hui la majorité des grandes entreprises : la difficulté à dépasser le stade de l'expérimentation pour extraire une valeur économique mesurable de l'IA. L'enjeu n'est plus de multiplier les pilotes et preuves de concept, mais d'intégrer des outils comme ChatGPT et Codex directement dans les flux de travail métiers, avec des objectifs chiffrés de productivité. Sia prévoit notamment d'accompagner les directions technologiques dans l'utilisation de Codex pour accélérer les cycles de développement logiciel et moderniser les pratiques d'ingénierie, tout en inscrivant ces déploiements dans des cadres de gouvernance, de sécurité et de contrôle adaptés aux exigences réglementaires et opérationnelles des grandes organisations. Ce programme s'inscrit dans une phase charnière pour OpenAI, qui cherche à structurer son marché enterprise et à garantir des déploiements réussis auprès des grands comptes, condition indispensable à la monétisation durable de ses modèles. Face à une concurrence croissante de Microsoft, Google et des acteurs open source, OpenAI mise sur un réseau de partenaires intégrateurs pour éviter que ses technologies restent cantonnées à des usages superficiels. Pour Sia, dont le positionnement sur l'IA d'entreprise s'est renforcé ces dernières années, cette intégration au sein du Partner Network consolide son rôle de prescripteur dans un marché du conseil en transformation IA en pleine consolidation. Les organisations les plus avancées ne se distinguent plus par le nombre d'outils déployés, mais par leur capacité à identifier des cas d'usage à forte valeur ajoutée et à repenser leurs processus en profondeur, une approche que Sia entend désormais industrialiser à l'échelle mondiale avec le soutien direct d'OpenAI.

UESia Partners, cabinet de conseil fondé à Paris, consolide son positionnement sur le marché français et européen en tant que partenaire officiel d'OpenAI pour accompagner les grandes organisations dans le déploiement opérationnel de ChatGPT Enterprise et Codex.

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OpenAI recrute l’ex-conseiller IA de Donald Trump comme conseiller stratégique
302Next INpact 

OpenAI recrute l’ex-conseiller IA de Donald Trump comme conseiller stratégique

OpenAI a recruté Dean Ball, ancien conseiller en chef de la Maison-Blanche sur l'intelligence artificielle sous l'administration Trump, comme conseiller stratégique, révèle Axios. Ball, qui avait rédigé le plan d'action IA de la Maison-Blanche publié à l'été 2025, prend la tête d'une nouvelle équipe baptisée "Strategic Futures" au sein du laboratoire. Il sera placé sous l'autorité de Jason Kwon, directeur de la stratégie d'OpenAI, et disposera selon ses propres termes d'une "grande autonomie". Sa mission couvre trois domaines : les risques catastrophiques liés à l'IA de frontière, l'impact sur le marché du travail, et les relations avec les gouvernements et la société civile. Son passage à la Maison-Blanche avait été bref, d'avril à août 2025, avant qu'il rejoigne la Foundation for American Innovation puis, en mars 2026, la Heritage Foundation en tant que chercheur invité. Ce recrutement pèse politiquement autant que techniquement. Dean Ball est une figure influente dans les cercles conservateurs américains qui s'intéressent à la gouvernance de l'IA, et il conserve des liens directs avec la Maison-Blanche. Son arrivée chez OpenAI envoie un signal clair : le laboratoire cherche à se positionner favorablement auprès de l'administration Trump à un moment où les relations entre Washington et le secteur de l'IA se crispent. Ball s'est notamment distingué ces derniers mois comme l'un des critiques les plus visibles des mesures prises contre Anthropic, concurrent direct d'OpenAI, que ce soit la désignation d'Anthropic comme "risque pour la chaîne d'approvisionnement" par le Pentagone, ou les restrictions à l'exportation imposées sur le modèle Fable d'Anthropic la semaine dernière. Le profil de Dean Ball illustre les tensions idéologiques qui traversent la gouvernance de l'IA aux États-Unis. Son passage à la Heritage Foundation, think tank à l'origine du Project 2025 et connu pour ses positions climatosceptiques et sa promotion des énergies fossiles, avait pour mission explicite de garantir que "ce soient les États-Unis, et non la Chine, qui façonnent l'avenir de cette technologie" avec des valeurs conservatrices. OpenAI s'approprie ainsi un opérateur politique aguerri au moment où la compétition géopolitique autour de l'IA s'intensifie et où Washington multiplie les décisions réglementaires susceptibles d'avantager certains acteurs au détriment d'autres. La création d'une équipe "Strategic Futures" dédiée suggère qu'OpenAI anticipe une phase où l'influence politique sera aussi déterminante que l'avance technologique.

💬 Ce n'est pas un recrutement PR, c'est du lobbying intégré. OpenAI embauche quelqu'un qui passait ses derniers mois à critiquer Anthropic depuis des cercles conservateurs proches du pouvoir, et lui crée une équipe entière dédiée aux "futurs stratégiques". L'avance technologique ne suffit plus, il faut aussi tenir Washington.

BusinessOpinion
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La mise à jour santé de ChatGPT surpasse les réponses de médecins, selon OpenAI
303The Decoder 

La mise à jour santé de ChatGPT surpasse les réponses de médecins, selon OpenAI

OpenAI a annoncé une mise à niveau significative des capacités médicales de ChatGPT, propulsée par son nouveau modèle GPT-5.5 Instant. Selon les tests comparatifs conduits par l'entreprise elle-même, le chatbot surpasse désormais les réponses rédigées par des médecins en termes de précision, de clarté et d'exhaustivité. Plus concrètement, le taux d'erreur sur les questions de santé aurait chuté de 71 % par rapport aux versions précédentes. Cette avancée représente un tournant potentiel dans l'usage de l'IA comme outil de santé grand public. Si ces performances se confirment en conditions réelles, des millions d'utilisateurs pourraient obtenir des informations médicales fiables sans passer par un professionnel de santé, ce qui soulève autant d'espoirs que d'interrogations sur la responsabilité en cas d'erreur. Pour l'industrie de la santé numérique, c'est un signal fort : les modèles de langage commencent à rivaliser sérieusement avec l'expertise clinique sur certains types de requêtes informatives. Cette annonce s'inscrit dans une compétition acharnée entre les grands laboratoires d'IA pour s'imposer dans le secteur médical, jugé stratégique et lucratif. Google, Microsoft et plusieurs startups spécialisées investissent massivement dans des modèles entraînés sur des données cliniques. OpenAI, en misant sur GPT-5.5 Instant pour le grand public, adopte une approche différente : intégrer la santé directement dans un outil généraliste déjà utilisé par des centaines de millions de personnes, sans nécessiter de plateforme dédiée.

UELes systèmes d'IA médicaux sont classés à haut risque par l'AI Act européen, ce qui imposera à OpenAI des exigences strictes de validation clinique et de transparence avant tout déploiement élargi de ces fonctionnalités santé dans l'UE.

LLMsActu
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Codex : OpenAI vous laisse désormais choisir quand réinitialiser votre quota
304Le Big Data 

Codex : OpenAI vous laisse désormais choisir quand réinitialiser votre quota

OpenAI a annoncé le 12 juin 2026 une nouvelle fonctionnalité pour Codex, son agent de programmation intégré à ChatGPT : les abonnés payants peuvent désormais conserver leurs réinitialisations de quota et les utiliser au moment de leur choix. Jusqu'ici, les remises à zéro des limites de débit s'appliquaient automatiquement selon un calendrier imposé par la plateforme, sans que l'utilisateur ait son mot à dire. Le changement concerne les abonnés aux offres Go, Plus, Pro et Business. Chaque réinitialisation sauvegardée reste disponible pendant 30 jours maximum dans le profil utilisateur, qui peut l'activer quand il le juge opportun. OpenAI accompagne le lancement d'une promotion de deux semaines : les abonnés Plus et Pro peuvent inviter jusqu'à trois personnes à essayer Codex, et dès que l'un des invités envoie son premier message, les deux parties reçoivent une réinitialisation bonus créditée sur leur compte. Pour les développeurs qui utilisent Codex de manière intensive, ce contrôle sur le timing représente un gain pratique concret. Une réinitialisation qui tombait la nuit ou pendant un week-end inactif était auparavant perdue, ou du moins inutilisable au moment le plus critique. Désormais, un développeur peut conserver sa remise à zéro pour l'activer juste avant une longue session de débogage, une démonstration client ou une batterie de tests automatisés. C'est un changement discret dans l'interface, mais qui supprime une friction réelle dans les flux de travail professionnels où la disponibilité de l'outil doit s'aligner sur les pics d'activité, pas sur un calendrier arbitraire. Codex a été lancé par OpenAI en mai 2025 comme agent de codage capable d'exécuter des tâches de développement en autonomie dans un environnement sandbox. Il s'inscrit dans la concurrence directe avec GitHub Copilot, Cursor ou encore les agents de JetBrains et Google, tous engagés dans une course à l'automatisation du développement logiciel. La gestion des quotas est devenue un point de friction central dans cet écosystème : les modèles d'abonnement limitent l'usage intensif, et chaque contrainte perçue comme arbitraire alimente la frustration des développeurs les plus actifs. Cette mise à jour ne supprime pas les limites de débit, elle les rend simplement moins pénalisantes. Une partie de la communauté y voit une correction bienvenue ; une autre estime qu'OpenAI corrige une contrainte qu'elle avait elle-même imposée sans nécessité, tout en utilisant le parrainage pour accélérer l'adoption de Codex auprès de nouveaux utilisateurs.

OutilsOutil
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Minerva mise sur OpenAI et lève 20 millions de dollars pour sa plateforme de marketing IA
305Le Big Data 

Minerva mise sur OpenAI et lève 20 millions de dollars pour sa plateforme de marketing IA

Minerva, une startup spécialisée dans le marketing IA, a annoncé le 9 juin 2026 son lancement public accompagné d'une levée de fonds de 20 millions de dollars en Série A, menée par 8VC et Lingotto Innovation, avec la participation de The General Partnership, Topology Ventures et NBA Investments. L'entreprise révèle également un partenariat technologique avec OpenAI, s'appuyant notamment sur GPT-5.5 pour alimenter ses agents IA. La plateforme promet aux équipes marketing d'unifier leurs données propriétaires en moins de 24 heures, puis d'automatiser l'analyse, la segmentation client et l'optimisation des campagnes sans intervention manuelle significative. Deux agents ont été co-développés avec OpenAI : l'Agentic Data Engineer, qui génère automatiquement les requêtes SQL et transforme les données en quelques heures contre plusieurs semaines habituellement, et l'Agentic Data Scientist, qui permet à un responsable marketing d'interroger la plateforme en langage naturel pour construire des modèles prédictifs sans expertise en machine learning. L'enjeu concret est de résoudre un problème persistant dans l'industrie : la plupart des grandes marques ont investi massivement dans des CRM, des outils d'analyse et des plateformes publicitaires, sans jamais parvenir à exploiter efficacement leurs données clients, dispersées entre de multiples systèmes. Minerva unifie ces données internes et les enrichit via son propre graphe d'identité couplé à plus de 1 000 attributs consommateurs externes, avant de les rendre directement actionnables par des agents IA. Un responsable marketing peut ainsi demander à la plateforme d'identifier les consommateurs susceptibles de réserver un séjour haut de gamme dans les trente prochains jours, et l'agent construit, valide et déploie le modèle prédictif de façon autonome. Pour les entreprises qui cherchent à raccourcir le cycle entre la donnée brute et la décision marketing, c'est un changement de paradigme opérationnel potentiellement majeur. Le lancement de Minerva s'inscrit dans une accélération plus large des investissements dans l'IA appliquée au marketing, un secteur où plusieurs startups tentent de capter la valeur générée par les modèles de langage avancés. La collaboration avec OpenAI, au-delà de l'accès aux modèles, positionne Minerva comme un partenaire de référence dans l'écosystème, à l'heure où OpenAI cherche à multiplier les intégrations verticales dans des secteurs à forte valeur de données. Les fonds levés seront alloués au renforcement des équipes d'ingénierie, de recherche et de commercialisation, ainsi qu'au développement d'une offre libre-service. L'entreprise prévoit également d'élargir sa présence à de nouveaux secteurs, après avoir jusqu'ici opéré dans un périmètre limité. La question qui se posera à moyen terme est celle de la confiance des marques à confier leurs données propriétaires les plus sensibles à une plateforme tierce, aussi sophistiquée soit-elle.

BusinessActu
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Anthropic débauche le deuxième ingénieur en puces d'OpenAI alors que les deux sociétés visent la bourse
306The Decoder 

Anthropic débauche le deuxième ingénieur en puces d'OpenAI alors que les deux sociétés visent la bourse

Anthropic a recruté Clive Chan, qu'il décrit lui-même comme le deuxième ingénieur hardware à avoir rejoint le programme de puces personnalisées d'OpenAI. Chan apporte avec lui une expérience rare : il a travaillé sur l'ASIC Autopilot de Tesla avant de contribuer au partenariat stratégique entre OpenAI et Broadcom, le géant des semi-conducteurs, pour développer des puces d'inférence sur mesure. Le recrutement intervient alors que les deux entreprises se préparent activement à entrer en bourse. Ce débauchage ciblé signale qu'Anthropic envisage sérieusement de concevoir ses propres puces d'intelligence artificielle, une étape que la société n'a pas encore franchie publiquement. Pour une startup valorisée à plusieurs dizaines de milliards de dollars, disposer d'une infrastructure silicium propriétaire représente un levier majeur de réduction des coûts et d'indépendance vis-à-vis de Nvidia, dont les GPU H100 et H200 dominent encore massivement le marché de l'entraînement et de l'inférence. Attirer un ingénieur ayant déjà traversé ce processus chez un concurrent direct accélère considérablement la courbe d'apprentissage. La course aux puces maison s'est intensifiée dans tout le secteur : Google dispose de ses TPU, Amazon de ses Trainium et Inferentia, Meta de ses MTIA. OpenAI avait annoncé début 2024 son intention de développer ses propres accélérateurs en collaboration avec Broadcom, avant de signer un accord massif avec SoftBank pour sécuriser des capacités de calcul. Le départ de l'un de ses pionniers hardware vers Anthropic, à quelques mois d'une potentielle introduction en bourse pour les deux acteurs, illustre la bataille de talents qui se joue en coulisses autant que la compétition technologique.

UELa course aux puces IA propriétaires entre géants américains renforce la dépendance technologique européenne vis-à-vis des fournisseurs US, sans impact direct immédiat sur la France ou l'UE.

💬 Le recrutement du deuxième ingénieur puces d'OpenAI, c'est pas anodin. Quand tu cibles quelqu'un qui a déjà fait le chemin chez un concurrent direct, tu brûles les étapes, et Anthropic le sait. Reste à voir si l'IPO va accélérer les investissements silicium ou si c'est encore du positionnement pour les roadshows.

InfrastructureOpinion
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OpenAI commence par les robots industriels, mais vise un robot personnel pour chacun
307The Decoder 

OpenAI commence par les robots industriels, mais vise un robot personnel pour chacun

OpenAI relance une division robotique, cinq ans après avoir fermé son équipe initiale dédiée à ce domaine. Selon les informations publiées par The Decoder, cette nouvelle équipe est directement issue du programme de recherche en simulation du monde développé en interne. Sam Altman, PDG d'OpenAI, a exprimé une ambition à long terme claire : offrir à chaque individu un robot personnel capable de répondre à n'importe quel besoin. Dans l'immédiat, les premiers déploiements cibleront la construction d'infrastructures. Ce retour dans la robotique signale une accélération majeure dans la course à l'automatisation physique. Après avoir dominé le domaine logiciel avec ChatGPT et les modèles GPT, OpenAI entend désormais ancrer ses modèles d'intelligence artificielle dans le monde réel. L'enjeu est considérable : des robots capables d'opérer dans des environnements complexes pourraient transformer des secteurs entiers comme la construction, la logistique ou les services à la personne, et redéfinir profondément le marché du travail. OpenAI avait abandonné la robotique en 2021, citant des contraintes de ressources et un recentrage sur les modèles de langage. Depuis, le paysage a radicalement changé : Figure AI, Physical Intelligence, Boston Dynamics ou encore Tesla avec Optimus ont intensément développé des robots humanoïdes, attisant l'intérêt des investisseurs. Le fait qu'OpenAI s'appuie sur ses travaux de simulation du monde suggère une approche différente, centrée sur la généralisation des comportements plutôt que sur la programmation spécialisée, une stratégie potentiellement décisive dans cette compétition naissante.

UEL'entrée d'OpenAI dans la robotique physique pourrait accélérer l'automatisation dans des secteurs clés en Europe comme la construction et la logistique, avec des répercussions potentielles sur l'emploi, mais sans impact direct immédiat sur la France ou une réglementation européenne.

RobotiqueOpinion
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OpenAI améliore la lisibilité de GPT-5.5 Instant et retire deux anciens modèles
308The Decoder 

OpenAI améliore la lisibilité de GPT-5.5 Instant et retire deux anciens modèles

OpenAI vient d'annoncer une mise à jour de GPT-5.5 Instant destinée à produire des réponses plus naturelles et plus lisibles. En parallèle, la société retire la fonctionnalité Canvas de ses modèles les plus récents : les tâches de rédaction et de programmation s'effectueront désormais directement dans l'interface de chat, sans environnement séparé. OpenAI annonce également la fin de deux modèles plus anciens, o3 et GPT-4.5, qui seront définitivement retirés de ChatGPT d'ici août 2026 au plus tard. Ces changements reflètent une stratégie de rationalisation du portefeuille de modèles d'OpenAI. Supprimer Canvas au profit d'une expérience intégrée au chat simplifie l'interface pour les utilisateurs tout en concentrant les efforts de développement sur les modèles de nouvelle génération. La retraite d'o3 et de GPT-4.5 signale que la société entend éviter la fragmentation de son offre, qui multipliait les options aux performances et aux coûts variables pour les développeurs comme pour les abonnés. Cette consolidation intervient dans un contexte de forte compétition, où Anthropic, Google et Meta poussent leurs propres familles de modèles à un rythme soutenu. OpenAI cherche à clarifier sa gamme après une période marquée par une prolifération rapide de variantes, o1, o3, GPT-4o, GPT-4.5, GPT-5, parfois difficile à suivre même pour les professionnels. La suppression progressive des modèles anciens laisse présager une architecture plus lisible autour de GPT-5 et de ses déclinaisons directes dans les mois à venir.

UELes développeurs et entreprises européens utilisant l'API OpenAI devront planifier la migration de leurs intégrations basées sur o3 ou GPT-4.5 avant août 2026.

💬 Enfin du ménage. Le catalogue OpenAI était devenu franchement illisible, avec o1, o3, GPT-4o, GPT-4.5 qui se marchaient dessus en termes de positionnement et de coût, sans qu'on comprenne vraiment quoi choisir pour quel usage. La date d'août 2026 pour retirer o3 et GPT-4.5 laisse le temps de planifier les migrations, c'est au moins ça.

LLMsOpinion
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Le cofondateur d'OpenAI Andrej Karpathy annonce qu'il rejoint Anthropic
309VentureBeat AI 

Le cofondateur d'OpenAI Andrej Karpathy annonce qu'il rejoint Anthropic

Andrej Karpathy, chercheur en intelligence artificielle de 39 ans et co-fondateur originel d'OpenAI, a annoncé le mardi 19 mai rejoindre Anthropic, l'un des principaux laboratoires concurrents dans la course aux modèles de langage avancés. Dans un message publié sur X, il a déclaré : "J'ai rejoint Anthropic. Je pense que les prochaines années à la frontière des LLMs seront particulièrement déterminantes. Je suis très enthousiaste de rejoindre l'équipe et de revenir à la R&D." Nicholas Joseph, directeur du préentraînement chez Anthropic et lui-même ancien d'OpenAI, a précisé que Karpathy intégrera son équipe pour y construire un groupe dédié à l'utilisation de Claude afin d'accélérer la recherche en préentraînement. L'annonce est tombée le jour même de l'ouverture de Google I/O à Mountain View, en Californie. Le recrutement de Karpathy représente un signal fort pour Anthropic dans un secteur où la course aux talents est aussi intense que la course aux modèles. Karpathy est l'une des figures les plus respectées et les plus influentes du domaine, à la fois pour ses contributions techniques et pour sa capacité à vulgariser des concepts complexes. Son arrivée dans l'équipe de préentraînement pourrait accélérer significativement les recherches sur les fondations des prochaines générations de Claude. Pour l'industrie, cela confirme qu'Anthropic, malgré une image plus discrète qu'OpenAI, est capable d'attirer les profils les plus convoités du secteur. Le parcours de Karpathy illustre à lui seul l'évolution de l'IA moderne. Docteur de Stanford sous la direction de Fei-Fei Li, il a été l'un des onze membres fondateurs d'OpenAI en décembre 2015, avant de diriger de 2017 à 2022 l'équipe de vision par ordinateur d'Autopilot chez Tesla, où il supervisait l'étiquetage des données, l'entraînement des réseaux de neurones et leur déploiement sur les puces custom de l'entreprise. De retour chez OpenAI entre 2023 et 2024, il a travaillé sur le midtraining et la génération de données synthétiques, deux domaines directement liés à son nouveau rôle. Depuis son départ d'OpenAI en 2024, il s'était consacré à l'éducation publique sur les LLMs et à des projets open source, dont Eureka Labs, une école "native IA" lancée en juillet 2024, et des outils comme autoresearch et le LLM Knowledge Base. Sa dernière phrase dans l'annonce officielle, précisant qu'il compte "reprendre son travail sur l'éducation en temps voulu", laisse ouverte la question de l'avenir de ces initiatives à mesure qu'il intègre un laboratoire dont les modèles et outils restent majoritairement propriétaires.

💬 Karpathy chez Anthropic, c'est le recrutement le plus fort de l'année dans le secteur. Il comprend la stack de bout en bout, du GPU au produit, et il sait expliquer ce qu'il fait sans jargon, ce qui est loin d'être commun à ce niveau. La note sur l'éducation qu'il compte "reprendre en temps voulu", bon, faut espérer que ça reste plus qu'une intention.

Andrej Karpathy choisit Anthropic plutôt qu'OpenAI pour reprendre ses recherches sur les LLM de pointe
310The Decoder 

Andrej Karpathy choisit Anthropic plutôt qu'OpenAI pour reprendre ses recherches sur les LLM de pointe

Andrej Karpathy, l'un des chercheurs les plus influents dans le domaine de l'intelligence artificielle, rejoint Anthropic. Ancien membre fondateur d'OpenAI et architecte du système Autopilot chez Tesla, il a annoncé son arrivée avec l'intention explicite de reprendre des travaux de recherche et développement sur les grands modèles de langage. Il qualifie lui-même les prochaines années à la frontière des LLM de "particulièrement formatrices", signalant une conviction forte sur l'importance de ce moment dans l'évolution de l'IA. Le fait qu'il ait choisi Anthropic plutôt que de retourner chez OpenAI, son ancienne maison intellectuelle, constitue un signal difficile à ignorer pour l'industrie. Ce choix illustre la capacité croissante d'Anthropic à attirer des talents de toute première ligne, dans un secteur où la compétition pour les chercheurs de haut niveau est aussi intense que celle entre les modèles eux-mêmes. Pour OpenAI, perdre Karpathy au profit d'un concurrent direct représente bien plus qu'une absence : c'est un manque symbolique et stratégique dans la course à la légitimité scientifique. Karpathy avait quitté OpenAI en 2023 après un retour de deux ans depuis Tesla, où il avait dirigé la vision par ordinateur. Figure pédagogique majeure, il est l'auteur de la série de cours "Neural Networks: Zero to Hero", suivie par des millions de personnes à travers le monde. Son arrivée chez Anthropic s'inscrit dans un contexte de rivalité accrue entre les principaux laboratoires, alors que la prochaine génération de modèles fondationnels se joue maintenant.

BusinessOpinion
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Luma ouvre l'API de son modèle image Uni-1.1 avec des tarifs et une qualité comparables à OpenAI et Google
311The Decoder 

Luma ouvre l'API de son modèle image Uni-1.1 avec des tarifs et une qualité comparables à OpenAI et Google

Luma AI ouvre l'accès à son modèle de génération d'images Uni-1.1 via une API publique, à partir de 0,04 dollar par image en résolution 2 048 pixels. Le modèle intègre nativement une recherche web, un module de raisonnement et la prise en charge de jusqu'à neuf images de référence pour guider la génération. Sur le classement Arena, référence indépendante d'évaluation des modèles, Uni-1.1 se positionne troisième, immédiatement derrière les offres de Google et d'OpenAI. Ce lancement positionne Luma comme un concurrent direct des deux géants du secteur, avec une tarification alignée sur leurs niveaux de prix tout en revendiquant une qualité comparable. Pour les développeurs et les entreprises, l'arrivée d'un troisième acteur crédible dans cette tranche de performance élargit les options et pourrait exercer une pression à la baisse sur les tarifs. La présence de fonctions comme le raisonnement intégré et la recherche web distingue Uni-1.1 des API d'images traditionnelles, qui se limitent généralement à la génération brute. Luma, connu pour son modèle vidéo Dream Machine lancé en 2024, diversifie ainsi son offre vers la génération d'images statiques de haute qualité. Le marché des API de génération visuelle s'est considérablement densifié ces derniers mois, avec des acteurs comme Stability AI, Ideogram ou Recraft qui cherchent tous à capter une part des budgets des équipes produit et créatives. La stratégie de Luma mise sur la combinaison qualité-prix et les fonctionnalités avancées pour s'imposer dans un espace de plus en plus encombré.

OutilsOutil
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Broadcom refuserait de fabriquer la puce personnalisée d'OpenAI si Microsoft n'en achète pas 40 %
312The Decoder 

Broadcom refuserait de fabriquer la puce personnalisée d'OpenAI si Microsoft n'en achète pas 40 %

Le projet de puce IA sur mesure développé par OpenAI en collaboration avec Broadcom se heurte à un obstacle financier majeur. Selon des informations rapportées par The Decoder, Broadcom refuse de financer la production de ces processeurs à moins que Microsoft ne s'engage à en acheter 40 % du volume total. Or, Microsoft n'a toujours pas donné son accord. La première phase du projet représente à elle seule un coût estimé à 18 milliards de dollars. Sachin Katti, un dirigeant d'OpenAI, a qualifié cette dépendance de "financièrement peu attractive" dans un message interne. Cette impasse met en lumière la fragilité de la stratégie d'indépendance technologique d'OpenAI. La start-up cherche depuis plusieurs mois à réduire sa dépendance à Nvidia pour ses besoins en calcul, mais cette ambition se retrouve bloquée faute de garanties commerciales suffisantes. Pour Broadcom, assumer seul le risque industriel d'un projet de cette envergure sans acheteur garanti est tout simplement hors de question. La décision de Microsoft conditionne donc directement la viabilité du programme. Ce projet s'inscrit dans une tendance plus large où les grandes plateformes d'IA cherchent à concevoir leurs propres puces spécialisées, à l'image de Google avec ses TPU ou d'Amazon avec ses Trainium. OpenAI avait annoncé des ambitions dans ce sens dans le cadre de l'initiative Stargate, le mégaprojet d'infrastructure à 500 milliards de dollars soutenu par l'administration Trump. La relation complexe entre OpenAI et Microsoft, à la fois partenaire stratégique et investisseur dominant, continue de peser sur chaque grande décision opérationnelle de la société.

💬 OpenAI veut son indépendance vis-à-vis de Nvidia, mais pour financer la puce qui lui donnera cette indépendance, il faut que Microsoft signe. La dépendance a juste changé d'adresse. Broadcom ne prend pas 18 milliards de risque sans acheteur garanti, c'est du bon sens, et ça dit beaucoup sur l'état de la stratégie Stargate en ce moment.

InfrastructureActu
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Un ex-chercheur d'OpenAI cherche à lever des fonds à 4 milliards pour sa startup âgée de six semaines
313The Information AI 

Un ex-chercheur d'OpenAI cherche à lever des fonds à 4 milliards pour sa startup âgée de six semaines

Core Automation, une startup spécialisée dans le développement de modèles d'IA, cherche à lever entre 300 et 500 millions de dollars à une valorisation d'environ 4 milliards de dollars. L'entreprise a été fondée fin mars 2026 par Jerry Tworek, ancien chercheur chez OpenAI. Cette nouvelle levée de fonds intervient seulement quelques semaines après un premier tour de table de 100 millions de dollars qui avait valorisé la startup à 1 milliard de dollars, Nvidia figurant parmi les investisseurs de ce premier round. Cette progression fulgurante illustre une dynamique inédite dans l'écosystème des startups IA : des entreprises créées depuis quelques semaines seulement parviennent à enchaîner les tours de financement à des valorisations en forte hausse. Pour les fondateurs et investisseurs, cela signifie que la fenêtre pour positionner de nouveaux challengers face à Anthropic et OpenAI reste ouverte, et que les capitaux affluent massivement vers quiconque présente les bons profils et la bonne technologie. Ce phénomène s'explique en partie par la stratégie d'investissement agressive de Nvidia dans les startups qui utilisent ses puces IA. En entrant au capital de ces jeunes pousses, Nvidia leur confère une crédibilité qui attire ensuite les fonds de capital-risque traditionnels. Core Automation bénéficie directement de cet effet de halo : le passage de 1 à 4 milliards de valorisation en moins de deux mois témoigne d'une confiance des marchés privés dans la capacité de nouveaux acteurs à concurrencer les géants établis du secteur.

BusinessOpinion
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L'accord OpenAI-Broadcom sur les puces IA bute sur 18 milliards de financement
314The Information AI 

L'accord OpenAI-Broadcom sur les puces IA bute sur 18 milliards de financement

OpenAI et le fabricant de semi-conducteurs Broadcom avaient annoncé l'automne dernier un accord pour développer ensemble des puces d'intelligence artificielle sur mesure. L'ambition affichée était de taille : mettre en ligne suffisamment de composants avant 2030 pour consommer 10 gigawatts d'électricité, soit l'équivalent de cinq fois la production du barrage Hoover. L'objectif déclaré était de réduire la dépendance coûteuse d'OpenAI à l'égard des processeurs Nvidia. Ce que les deux entreprises n'avaient pas précisé, c'est qu'elles n'avaient pas encore trouvé comment financer le projet, dont le montant atteint 18 milliards de dollars. Ce blocage financier expose une contradiction au coeur de la stratégie d'OpenAI : l'entreprise affiche des ambitions d'infrastructure colossales tout en restant tributaire d'un partenaire unique, Nvidia, dont les GPU sont à la fois indispensables et extrêmement onéreux. Sans financement sécurisé, le calendrier du projet risque de glisser, laissant OpenAI dans une position de dépendance prolongée qui pèse directement sur ses marges et sa capacité à scaler ses modèles. Cette situation s'inscrit dans une course plus large à l'indépendance chipière. Google, Meta et Amazon ont chacun développé leurs propres accélérateurs maison pour s'affranchir de Nvidia. OpenAI, longtemps focalisé sur la recherche et les produits, arrive plus tardivement dans cette logique d'intégration verticale. L'accord avec Broadcom est une tentative de rattrapage, mais sa concrétisation dépend désormais de la capacité d'OpenAI à lever des fonds dans un contexte où ses dépenses opérationnelles restent très élevées.

InfrastructureOpinion
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OpenAI déploie GPT-5.5 Instant : moins d’erreurs, plus de puissance
315Le Big Data 

OpenAI déploie GPT-5.5 Instant : moins d’erreurs, plus de puissance

OpenAI a lancé GPT-5.5 Instant le 5 mai 2026, un nouveau modèle qui remplace progressivement GPT-5.3 Instant sur l'ensemble des offres ChatGPT. Le déploiement, annoncé par Sam Altman sur X, devrait être finalisé en deux jours. La mise à jour apporte trois améliorations majeures : une réduction de 52,5 % des hallucinations sur des sujets sensibles comme la médecine et le droit, des scores en hausse sur des questions scientifiques de niveau avancé ainsi qu'en mathématiques, et des réponses jusqu'à 30 % plus courtes. Le ton devient également plus naturel et plus chaleureux, selon la communication officielle d'OpenAI. Ces changements ont des conséquences concrètes pour les millions d'utilisateurs qui s'appuient quotidiennement sur ChatGPT dans des contextes professionnels ou académiques. La baisse des hallucinations est particulièrement significative dans des domaines où une réponse erronée peut avoir des conséquences réelles : un médecin qui vérifie un protocole, un juriste qui cherche une référence, un étudiant qui prépare un exposé. La concision accrue réduit le temps de lecture et améliore l'efficacité des échanges, une demande explicite de nombreux utilisateurs que l'entreprise dit avoir entendue. La personnalisation renforcée, qui exploite plus intelligemment les conversations passées, les fichiers et les données connectées, rapproche le modèle d'un assistant véritablement adaptatif plutôt que d'un outil générique. OpenAI évolue dans un contexte de concurrence intense, face à Google Gemini, Anthropic Claude et les modèles open source qui gagnent rapidement en maturité. La course ne porte plus seulement sur la puissance brute des modèles, mais aussi sur leur fiabilité et leur utilisabilité au quotidien, deux dimensions où les critiques contre ChatGPT s'étaient accumulées ces derniers mois. Sur la question de la mémoire et de la vie privée, OpenAI a ajouté une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de consulter, modifier ou supprimer les informations utilisées pour personnaliser les réponses, une concession notable aux préoccupations croissantes autour de la confidentialité des données. Les performances annoncées restent à confirmer dans des usages réels prolongés, loin des benchmarks contrôlés, mais la direction prise par GPT-5.5 Instant témoigne d'un repositionnement stratégique clair : moins de puissance spectaculaire sur le papier, plus de crédibilité et de praticité dans l'usage réel.

UELes professionnels européens des secteurs médical et juridique utilisant ChatGPT bénéficieront de la réduction annoncée des hallucinations, sans impact réglementaire ou institutionnel spécifique pour la France ou l'UE.

OpenAI transforme sa soirée GPT-5.5 complète en un mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs
316VentureBeat AI 

OpenAI transforme sa soirée GPT-5.5 complète en un mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs

OpenAI a envoyé lundi un email surprise à plus de 8 000 développeurs ayant postulé pour sa soirée privée baptisée « GPT-5.5 on 5/5 », organisée le 5 mai à San Francisco de 17h55 à 20h55 heure du Pacifique. Incapable d'accueillir tout le monde dans ses locaux, l'entreprise a compensé en multipliant par dix les limites d'utilisation quotidiennes de Codex, son agent de programmation propulsé par IA, sur les comptes ChatGPT personnels des candidats, qu'ils aient été acceptés, mis sur liste d'attente ou refusés. Ce cadeau reste actif jusqu'au 5 juin. Sam Altman avait annoncé la surprise sur X quelques minutes avant l'envoi des emails, récoltant plus de 521 000 vues en quelques heures. La soirée elle-même, tenue dans un lieu gardé secret jusqu'à la confirmation des invitations, ne comportait aucune annonce produit : juste de la nourriture, des boissons, des goodies et une discussion informelle avec l'équipe derrière GPT-5.5. Pour les développeurs, l'impact est concret et immédiat. Codex fonctionne sous des plafonds d'utilisation journaliers variables selon l'abonnement, et un multiplicateur de dix donne accès à un volume d'usage bien plus large pour prototyper, déboguer et livrer du code. GPT-5.5, le modèle qui alimente Codex, affiche selon OpenAI une latence par token comparable à GPT-4, mais à un niveau d'intelligence supérieur et avec significativement moins de tokens par tâche. Sur 31 jours, cette fenêtre d'accès élargi vise à transformer l'essai en habitude profonde : l'idée est que les développeurs qui travailleront pendant un mois entier avec Codex à plein régime hésiteront à revenir en arrière, et qu'une partie d'entre eux souscrira à un abonnement payant pour maintenir ce flux de travail après le 5 juin. Une question reste ouverte : ce bonus se cumule-t-il avec le multiplicateur x20 inclus dans l'abonnement Pro à 200 dollars par mois ? Selon un utilisateur ayant contacté le support OpenAI, la réponse serait non, le système applique la limite la plus haute, sans addition. Cette opération s'inscrit dans une stratégie d'expansion agressive d'OpenAI sur le marché des outils de développement, où GitHub Copilot, Cursor et d'autres concurrents se disputent l'adoption quotidienne des ingénieurs. En inondant des milliers de développeurs d'un accès premium durant une période clé, OpenAI subventionne une adoption intensive plutôt que de laisser Codex se découvrir progressivement. La soirée du 5 mai comportait elle-même un élément de mise en scène produit : Altman a révélé que GPT-5.5 avait lui-même planifié l'événement, proposant la date, suggérant que les toasts soient portés par des humains et recommandant l'installation d'une boîte à suggestions pour le prochain modèle, ce qu'Altman a qualifié de « comportement émergent étrange ». Codex a également géré la sélection des invités, boucle logique dans une soirée conçue autant comme démonstration que comme célébration.

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Interdiction de Doom, meme coins et 7 autres faits marquants du procès Musk contre OpenAI
317The Information AI 

Interdiction de Doom, meme coins et 7 autres faits marquants du procès Musk contre OpenAI

Le procès opposant Elon Musk à OpenAI a tenu toutes ses promesses lors de sa première semaine d'audiences au tribunal fédéral de San Francisco. Musk a témoigné sous un contre-interrogatoire musclé mené par l'avocat d'OpenAI, Bill Savitt, vétéran du barreau. Les échanges ont été tendus : Musk a accusé Savitt de vouloir le "piéger" avec ses questions, les comparant à des formulations rhétoriques manipulatrices, avant d'être rappelé à l'ordre par la juge Yvonne Gonzalez Rogers. Sam Altman et Greg Brockman, cofondateur d'OpenAI, ont suivi les débats depuis les tribunes du public, Brockman devant témoigner la semaine suivante. Dehors, des étudiants de Stanford et des journalistes faisaient la queue dès 5 heures du matin pour obtenir une place, certains se retrouvant finalement assis par terre dans une salle de débordement. L'un des moments les plus révélateurs de la semaine concerne les jurés eux-mêmes. Les neuf personnes appelées à trancher l'avenir d'OpenAI ne sont pas des initiés de la tech : parmi eux, un soignant, une infirmière, un peintre et un ancien responsable de programme chez Lockheed Martin. Fait saisissant, deux d'entre eux déclarent ne pas utiliser l'IA, deux la trouvent utile au travail, et deux autres estiment qu'elle leur fait perdre du temps car ils doivent systématiquement vérifier ses résultats. Cette composition illustre le fossé qui sépare encore l'industrie de l'intelligence artificielle du grand public. Sur le fond, Musk a appuyé une partie de son témoignage sur un article de The Information publié en 2022, révélant l'investissement de 10 milliards de dollars de Microsoft dans ChatGPT, qu'il a présenté comme la preuve d'un "bait and switch" orchestré par Altman. Ce procès s'inscrit dans une rupture profonde entre deux figures fondatrices de l'IA générative. Musk, cofondateur d'OpenAI en 2015, a quitté le conseil d'administration en 2018 avant de lancer sa propre entreprise, xAI, en 2023. Il reproche à OpenAI d'avoir trahi sa mission non-lucrative en se rapprochant de Microsoft et en orientant ses activités vers le profit. Pour trancher, la juge Gonzalez Rogers dirige les débats avec une fermeté remarquée, imposant notamment une trêve sur les réseaux sociaux aux trois protagonistes principaux, pourtant habitués des publications quotidiennes. La presse spécialisée américaine compare déjà l'atmosphère à celle d'un procès people, une comparaison qui en dit long sur la place qu'occupent désormais ces batailles juridiques dans la culture technologique américaine.

💬 Ce qui me frappe dans ce procès, c'est pas le show Musk (prévisible), c'est la composition du jury : une infirmière, un peintre, des gens qui trouvent l'IA chiante parce qu'ils doivent tout revérifier. Ce sont eux qui vont trancher l'avenir d'OpenAI, et franchement, c'est presque poétique. L'industrie jugée par ceux qu'elle n'a pas encore convaincus.

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Elon Musk témoigne au procès contre OpenAI
318The Verge 

Elon Musk témoigne au procès contre OpenAI

Elon Musk a pris la barre des témoins dans le procès qu'il a intenté contre Sam Altman, PDG d'OpenAI, et Greg Brockman, président de la société. Les trois hommes faisaient partie de l'équipe fondatrice originale d'OpenAI, Musk ayant investi jusqu'à 38 millions de dollars dans les premières années. Les tensions sont nées de désaccords profonds sur la structure et la mission de l'organisation, notamment sur la question d'intégrer OpenAI à Tesla. Musk a finalement quitté l'organisation, avant de fonder xAI, son propre concurrent direct, aujourd'hui détenu par SpaceX. Ce procès est l'un des plus médiatisés de l'industrie technologique, mettant face à face deux des figures les plus influentes de l'intelligence artificielle. Musk a déposé pas moins de quatre poursuites distinctes contre OpenAI, signalant une guerre juridique qui pourrait peser sur la gouvernance future des entreprises d'IA. Au coeur du litige se trouvent des questions fondamentales : une organisation à but non lucratif peut-elle légitimement se muer en entreprise commerciale, et quelles obligations les fondateurs ont-ils envers leur mission initiale ? La relation entre Musk et Altman s'est dégradée progressivement après le départ de Musk du conseil d'administration d'OpenAI en 2018. Depuis lors, OpenAI a levé des milliards de dollars, notamment auprès de Microsoft, et a entamé une transformation vers un statut à but lucratif que Musk présente comme une trahison de la mission originelle. Parallèlement, xAI concurrence directement OpenAI sur le marché des grands modèles de langage, ce qui donne à ce procès une dimension à la fois personnelle, idéologique et commerciale.

UECe procès pourrait établir un précédent juridique sur la légitimité de la transformation d'une organisation à but non lucratif en entreprise commerciale, une question pertinente pour la gouvernance des structures d'IA opérant en Europe.

Affaire Musk-OpenAI et résultats des géants tech au programme cette semaine
319The Information AI 

Affaire Musk-OpenAI et résultats des géants tech au programme cette semaine

Cette semaine s'annonce décisive pour la Silicon Valley : Elon Musk et Sam Altman se retrouvent devant un tribunal de Californie pour un procès portant sur les origines d'OpenAI. Le milliardaire conteste les fondements de l'organisation qu'il a lui-même cofondée, réclamant notamment des réparations liées à ce qu'il considère comme une trahison de la mission initiale à but non lucratif de la société. En parallèle, mercredi soir, quatre des plus grandes entreprises technologiques mondiales, Google, Meta Platforms, Microsoft et Amazon, publient simultanément leurs résultats financiers du premier trimestre 2025, quelques minutes d'intervalle seulement après la clôture des marchés. Apple suit le jeudi avec ses propres chiffres trimestriels. L'issue du procès Musk-Altman devrait avoir peu de conséquences directes sur OpenAI et sur son produit phare, ChatGPT. Les chances que Musk obtienne gain de cause sur l'ensemble de ses revendications restent faibles selon les observateurs juridiques, même si une victoire partielle n'est pas exclue. Ce qui est en jeu dépasse le simple différend personnel : le procès soulève des questions fondamentales sur la gouvernance des organisations d'IA, la transformation d'une structure à but non lucratif en entité commerciale valorisée à plusieurs centaines de milliards de dollars, et la responsabilité des fondateurs vis-à-vis de la mission originelle d'une entreprise. La publication quasi simultanée des résultats des quatre géants tech mercredi témoigne de la concentration extrême du pouvoir économique dans ce secteur. Google, Meta, Microsoft et Amazon représentent ensemble une part écrasante des investissements mondiaux dans l'IA, et leurs chiffres trimestriels seront scrutés pour mesurer le retour concret de ces dépenses colossales. Le procès Musk-OpenAI s'inscrit quant à lui dans une série de batailles juridiques et idéologiques autour du contrôle de l'intelligence artificielle générale, un enjeu que plusieurs acteurs, dont Musk avec sa propre société xAI, cherchent à orienter selon des visions radicalement différentes de l'avenir technologique.

UELes résultats financiers des géants tech et l'issue du procès Musk-OpenAI influenceront indirectement les stratégies d'investissement IA en Europe, sans impact direct sur les entreprises ou la réglementation française.

BusinessActu
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OpenAI lance Euphony : la révolution Codex qui change la lecture des conversations IA
320Le Big Data 

OpenAI lance Euphony : la révolution Codex qui change la lecture des conversations IA

OpenAI a publié le 21 avril 2026 un nouvel outil open-source baptisé Euphony, conçu pour visualiser les données de chat et les journaux de sessions Codex. Concrètement, l'outil permet aux développeurs de coller une URL publique ou d'importer un fichier local, et Euphony convertit automatiquement ces données brutes en une interface de messagerie lisible dans le navigateur. L'outil prend en charge le rendu Markdown complet, y compris les formules mathématiques et les blocs de code, une fonction de traduction intégrée pour les sessions en langue étrangère, ainsi qu'un mode éditeur permettant de modifier directement le texte et les métadonnées sans changer d'environnement. Le filtrage par requêtes JMESPath permet de trier des milliers de conversations selon des critères très précis, tandis qu'un mode Focus masque les appels d'outils techniques pour ne conserver que le dialogue essentiel. Les développeurs peuvent également partager un lien direct vers un message spécifique et annoter les réponses avec des étiquettes colorées personnalisables. Cet outil répond à un problème concret et quotidien pour quiconque travaille avec des LLMs en production : les logs de sessions d'IA sont volumineux, structurés de façon peu intuitive, et difficiles à analyser manuellement. En rendant ces données navigables visuellement, Euphony accélère les cycles d'évaluation et de débogage. La visualisation des jetons Harmony, qui montre comment le modèle segmente chaque mot, apporte une transparence supplémentaire sur le fonctionnement interne du pipeline. Pour les équipes qui construisent ou affinent des agents IA, la possibilité d'annoter, de filtrer et de partager des extraits précis transforme un outil de consultation en véritable tableau de bord d'évaluation collaborative. OpenAI positionne Euphony dans un contexte où Codex, son moteur de génération de code, est de plus en plus utilisé pour des tâches complexes et des sessions longues générant des volumes importants de données conversationnelles. La publication en open-source signale une stratégie d'ouverture vers la communauté développeur, cohérente avec d'autres initiatives récentes de la société visant à rendre l'écosystème Codex plus accessible. En intégrant nativement le contenu système et les métadonnées développeur dans l'interface, l'outil comble un angle mort des environnements de développement actuels, où l'inspection du contexte complet d'une session reste fastidieuse. La prochaine étape logique serait une intégration directe dans les environnements de développement ou les plateformes d'évaluation de modèles, un marché où des acteurs comme LangSmith ou Weights & Biases sont déjà bien établis.

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321The Verge AI 

Le responsable de Sora chez OpenAI quitte l'entreprise

Bill Peebles, le responsable de l'équipe Sora chez OpenAI, a annoncé vendredi 11 avril 2026 son départ de l'entreprise. Cette décision intervient quelques semaines seulement après qu'OpenAI a mis en retrait son outil de génération vidéo Sora, relégué au second plan dans la feuille de route de la société. Dans un message publié sur X, Peebles a remercié Sam Altman, Mark Chen, Aditya Ramesh et Jakub Pachocki pour avoir soutenu un environnement de recherche permettant d'explorer des idées éloignées du cœur de métier de l'entreprise. Ce départ illustre un tournant stratégique majeur chez OpenAI, qui cherche désormais à éliminer les "side quests", c'est-à-dire les projets jugés périphériques. La société concentre ses ressources sur le développement d'outils de coding et sur les usages enterprise, considérés comme plus rentables et plus directement alignés avec ses objectifs commerciaux à court terme. Pour les équipes dédiées à la recherche fondamentale ou aux formats créatifs comme la vidéo, ce recentrage signifie moins de budget, moins de visibilité et, pour certains, une raison de partir. OpenAI avait lancé Sora début 2024 avec un impact médiatique considérable, promettant une révolution dans la génération vidéo par IA. Mais face à la concurrence de Runway, Kling ou Veo de Google, et sous la pression des investisseurs exigeant une rentabilité accélérée, la priorité a glissé vers des produits à retour sur investissement plus immédiat. Le départ de Peebles s'inscrit dans une série de changements internes qui signalent qu'OpenAI, valorisé à plus de 300 milliards de dollars, entre dans une phase d'industrialisation au détriment de l'exploration.

BusinessOpinion
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OpenAI envisage des publicités dans ChatGPT et d'autres améliorations tarifaires
322The Information AI 

OpenAI envisage des publicités dans ChatGPT et d'autres améliorations tarifaires

OpenAI prépare une évolution significative de son modèle publicitaire pour ChatGPT. Selon un dirigeant d'agence ayant échangé directement avec des employés d'OpenAI, la société envisage d'adopter une tarification au clic (CPC) pour certaines publicités, plutôt que de facturer uniquement à l'affichage. En parallèle, OpenAI travaillerait sur des formats dits "à la performance", conçus pour inciter les utilisateurs à réaliser une action précise : effectuer un achat, télécharger une application ou s'inscrire à un service. Aucun calendrier précis n'a encore été communiqué pour ces nouveaux formats. Ces changements représentent un signal fort pour l'industrie publicitaire. Passer du modèle CPM (coût pour mille impressions) au CPC, c'est adopter le standard qui a fait la puissance de Google et Meta : on ne paie que pour les résultats mesurables. Pour les annonceurs, cela réduit le risque financier et facilite la justification des budgets. Pour OpenAI, c'est un moyen d'attirer des marques habituées aux campagnes à la performance sur des plateformes comme Google Ads ou Meta Ads, en leur offrant un environnement familier. OpenAI cherche ainsi à transformer ChatGPT en surface publicitaire crédible face aux géants du secteur, dans un contexte où la société doit financer des coûts d'infrastructure colossaux et afficher une trajectoire de revenus convaincante pour ses investisseurs. Google et Meta dominent ensemble plus de 50 % du marché mondial de la publicité digitale. OpenAI, fort de ses centaines de millions d'utilisateurs actifs, mise sur l'intention forte exprimée dans les requêtes conversationnelles pour séduire les annonceurs avec une audience qualifiée et engagée.

UELes agences et annonceurs européens pourraient bientôt intégrer ChatGPT dans leurs plans media avec des formats CPC familiers, redistribuant une part des budgets actuellement alloués à Google et Meta.

BusinessActu
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Exclusif : Peter Hoeschele, cadre du projet 'Stargate' chez OpenAI, quitte l'entreprise
323The Information AI 

Exclusif : Peter Hoeschele, cadre du projet 'Stargate' chez OpenAI, quitte l'entreprise

Peter Hoeschele, cadre chez OpenAI en charge de l'initiative Stargate, a quitté l'entreprise, selon une source proche du dossier. Il faisait partie de l'équipe originelle du projet Stargate, le programme d'infrastructure de centres de données qu'OpenAI entend construire et opérer en propre. Sa sortie intervient alors que ce chantier titanesque, annoncé en janvier 2025 avec un investissement de 500 milliards de dollars sur quatre ans, porté par OpenAI, SoftBank et Oracle, entre dans sa phase de déploiement concrète sur le territoire américain. Le départ d'un exécutif fondateur de Stargate soulève des questions sur la stabilité interne du projet à un moment critique. Stargate représente le pari stratégique central d'OpenAI pour s'affranchir de sa dépendance à Microsoft Azure et disposer de sa propre capacité de calcul à grande échelle. Toute turbulence dans l'équipe dirigeante du programme pourrait ralentir des décisions d'ingénierie et de partenariat dont dépend la compétitivité d'OpenAI face à Google, Amazon et Meta dans la course aux infrastructures IA. Hoeschele rejoint une liste croissante de cadres de haut rang ayant quitté OpenAI ces dix-huit derniers mois, dans un contexte de transformation accélérée de l'entreprise, passage au statut de société à but lucratif, levées de fonds record, et pression concurrentielle intense. OpenAI n'a pas commenté officiellement ce départ. La direction opérationnelle de Stargate et l'identité de son successeur éventuel n'ont pas été précisées.

BusinessActu
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L'ambiance est mauvaise chez OpenAI
324The Verge AI 

L'ambiance est mauvaise chez OpenAI

OpenAI traverse une période de turbulences malgré des indicateurs financiers record. Il y a moins de deux semaines, la société a bouclé une levée de fonds de 122 milliards de dollars, portant sa valorisation post-money à 852 milliards de dollars, ce qui en fait l'une des startups les mieux financées de l'histoire. L'entreprise envisage également une introduction en bourse avant la fin de l'année. ChatGPT, son produit phare, a atteint un statut de marque générique comparable à "Kleenex" dans l'univers de l'IA grand public. Pourtant, ces chiffres impressionnants masquent des signaux d'instabilité préoccupants. Ces derniers mois, OpenAI a connu une série de départs et remaniements au sein de sa direction, des projets abandonnés en cours de route, et une accumulation de controverses publiques qui alimentent les doutes sur la solidité interne de la structure. Pour une entreprise en phase de préparation d'IPO, cette image de désordre organisationnel est un facteur de risque non négligeable aux yeux des investisseurs institutionnels. Les tensions remontent au début de l'année et s'inscrivent dans un contexte de pression concurrentielle accrue. Des acteurs comme Google DeepMind, Anthropic, Meta et des challengers chinois tels que DeepSeek bousculent la domination historique d'OpenAI. La question n'est plus seulement de savoir si la valorisation est justifiée, mais si l'entreprise peut maintenir sa cohésion stratégique et humaine au moment même où elle s'apprête à franchir le cap de la cotation publique.

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Départs, réorganisation, portrait de Sam Altman, entrée en bourse : ça patine chez OpenAI
325Next INpact 

Départs, réorganisation, portrait de Sam Altman, entrée en bourse : ça patine chez OpenAI

OpenAI traverse une période de turbulences organisationnelles majeures. Fidji Simo, directrice générale des applications et numéro deux de l'entreprise, a annoncé fin mars un congé maladie forcé en raison du syndrome de tachycardie orthostatique posturale, diagnostiqué en 2019. Embauchée en mai 2025, l'ancienne PDG d'Instacart et ex-vice-présidente de Facebook avait en moins d'un an profondément recentré la stratégie d'OpenAI vers la génération de code et les services aux entreprises, au détriment de projets comme Sora ou le "mode adulte" de ChatGPT. Son départ temporaire entraîne une redistribution immédiate des responsabilités : le président Greg Brockman reprend sous sa direction le projet de "superapp" qui devait fusionner ChatGPT, Codex et le navigateur Atlas, tandis que Brad Lightcap, directeur des opérations, hérite des "projets spéciaux". Dans la foulée, Kate Rouch, directrice marketing depuis dix-huit mois, a également annoncé son retrait temporaire pour soigner un cancer. Ces départs simultanés tombent à un moment particulièrement délicat pour OpenAI, qui vient de boucler un tour de table colossal de 122 milliards de dollars et envisage une introduction en bourse à Wall Street en 2026. Selon The Information, des frictions existent entre la directrice financière Sarah Friar et Sam Altman sur le calendrier de l'IPO. Friar s'inquiète des procédures encore incomplètes, des risques liés aux engagements massifs en infrastructures serveurs, et d'une croissance des revenus qui tournerait en deçà des attentes. La marge brute 2025 aurait elle aussi déçu les investisseurs, rongée par des achats en urgence de capacités de calcul pour absorber une demande explosive. Détail révélateur de la complexité interne : Friar ne relevait pas de Sam Altman, comme le veut l'usage, mais directement de Fidji Simo, dont elle se retrouve désormais sans hiérarchie directe. Ce remue-ménage intervient dans un contexte où la gouvernance d'OpenAI est scrutée de près, en interne comme à l'extérieur. Un long portrait de Sam Altman publié ce week-end par The New Yorker, s'appuyant sur des témoignages et mémos internes, décrit un dirigeant habile et obsédé par la victoire, mais dont le style de management suscite des tensions répétées au sommet de l'organisation. OpenAI a connu en deux ans plusieurs crises de gouvernance majeures, dont le licenciement puis la réintégration d'Altman en novembre 2023. L'entreprise doit désormais prouver aux marchés et à ses investisseurs, dont SoftBank, Amazon et NVIDIA, qu'elle est capable de stabiliser son organisation avant de franchir le pas d'une cotation publique. La question n'est plus seulement technologique : c'est la maturité institutionnelle d'OpenAI qui est en jeu.

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Moins de travail, salaires maintenus : la vision d'OpenAI pour un monde transformé par la superintelligence
326The Decoder 

Moins de travail, salaires maintenus : la vision d'OpenAI pour un monde transformé par la superintelligence

OpenAI a publié un document de politique publique dans lequel l'entreprise détaille sa vision d'un monde transformé par la superintelligence et formule des recommandations concrètes à l'intention des gouvernements. Parmi les propositions figurent la création d'un fonds de richesse publique, l'instauration d'une semaine de travail de quatre jours et une hausse des taxes sur les plus-values pour les contribuables les plus aisés. Le document s'inscrit dans une réflexion sur la manière dont les États devraient anticiper et encadrer l'émergence de systèmes d'IA dépassant les capacités humaines dans la quasi-totalité des domaines. Ces recommandations signalent un changement de posture notable pour une entreprise privée : OpenAI ne se contente plus de développer des technologies, elle propose désormais une feuille de route économique et sociale à grande échelle. L'idée d'une semaine de quatre jours associée à un maintien des salaires touche directement aux conditions de travail de centaines de millions de personnes, tandis qu'un fonds de richesse publique redistributerait une partie des gains de productivité générés par l'automatisation vers l'ensemble de la population. Ce document intervient dans un contexte de débat croissant sur la concentration des bénéfices de l'IA entre quelques grandes entreprises technologiques. OpenAI, qui a récemment levé des milliards de dollars et restructuré son modèle juridique vers une entité plus commerciale, cherche visiblement à façonner le cadre réglementaire avant que les gouvernements ne le définissent sans elle. La question de savoir si ces propositions relèvent d'une conviction sincère ou d'un exercice de relations publiques restera au coeur des discussions à venir.

UELes propositions d'OpenAI (semaine de quatre jours, fonds de richesse publique, hausse des taxes sur les plus-values) alimentent directement les débats européens sur la redistribution des gains de productivité liés à l'automatisation et pourraient peser sur les négociations autour de la gouvernance de l'IA au niveau de l'UE.

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« L’humanité va se scinder en deux » : interview choc et confessions explosives d’OpenAI
327Le Big Data 

« L’humanité va se scinder en deux » : interview choc et confessions explosives d’OpenAI

Sam Altman a accordé une interview rare et sans filtre à la journaliste Laurie Segall pour son podcast "Mostly Human", dans laquelle le PDG d'OpenAI a tenu des propos d'une franchise inhabituelle sur l'avenir de l'intelligence artificielle et les choix stratégiques qui façonnent son entreprise. Au coeur de ces révélations : l'abandon de Sora, le générateur de vidéos ultra-réalistes d'OpenAI, présenté comme une décision "très difficile" prise à la dernière minute alors qu'un partenariat d'un milliard de dollars avec Disney était déjà engagé. Altman a personnellement appelé Josh D'Amaro, dirigeant chez Disney, pour annuler l'accord. Parallèlement, son directeur des opérations Brad Lightcap a révélé que GPT-5.4, âgé de quelques jours à peine, affichait déjà un rythme de revenus d'un milliard de dollars annualisé, traitant cinq billions de tokens par jour, avec des cycles de développement qui s'accélèrent à une vitesse stupéfiante. L'abandon de Sora répond à deux logiques qui se renforcent mutuellement. La première est éthique : Altman craignait de concevoir des mécanismes de récompense générant une dépendance incontrôlable chez les utilisateurs, au moment même où la justice américaine condamnait Meta et Google à payer des centaines de millions de dollars pour avoir délibérément rendu des adolescents accros à leurs plateformes, dont une amende record de 375 millions de dollars pour Meta. La seconde est purement technique : maintenir Sora en vie aurait vampirisé les ressources de calcul nécessaires au développement de la prochaine génération d'IA. Dans une industrie où la puissance computationnelle est la ressource la plus rare et la plus stratégique, chaque serveur compte, et le sacrifice d'un produit à succès au profit de la recherche fondamentale traduit une vision de long terme assumée. Ces aveux s'inscrivent dans un contexte de pression intense sur les grandes plateformes technologiques. Les procès intentés contre Meta et Google à Los Angeles et au Nouveau-Mexique marquent un tournant dans la responsabilisation juridique des géants du numérique, comparés désormais à l'industrie du tabac pour leurs pratiques addictives. OpenAI, en pleine transformation de statut à but non lucratif vers une structure commerciale valorisée à plusieurs centaines de milliards de dollars, navigue entre ambition démiurgique et nécessité de se démarquer éthiquement de ses concurrents. Les déclarations d'Altman sur la "scission de l'humanité" et la fin du salariat de masse, aussi provocatrices soient-elles, signalent une entreprise qui ne cherche plus à minimiser l'ampleur de ce qu'elle construit, mais à en assumer pleinement la portée historique.

UELes déclarations d'Altman sur la fin du salariat de masse et la 'scission de l'humanité' alimentent directement le débat européen sur l'AI Act et les garde-fous sociaux à imposer aux systèmes d'IA générale.

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OpenAI s’offre la chaîne tech TBPN pour « accélérer la conversation autour de l’IA »
328Next INpact 

OpenAI s’offre la chaîne tech TBPN pour « accélérer la conversation autour de l’IA »

OpenAI a annoncé jeudi 2 avril l'acquisition de TBPN (Technology Business Programming Network), une chaîne tech américaine lancée fin 2024 par John Coogan, 29 ans, et Jordi Hays, 36 ans, deux entrepreneurs ayant eux-mêmes vendu plusieurs startups pour des montants à plusieurs chiffres. Le show diffuse chaque jour trois heures en direct de commentaires d'actualité et d'interviews de fondateurs de startups, avec un carnet d'adresses impressionnant : Satya Nadella, Mark Zuckerberg, Marc Benioff ou Sam Altman sont passés sur son plateau. Malgré des audiences relativement modestes (70 000 spectateurs par émission selon le Wall Street Journal), la chaîne est rentable, avec environ 5 millions de dollars de revenus publicitaires en 2025 et une projection dépassant 30 millions pour 2026. Ses annonceurs incluent Shopify, Google pour Gemini et CrowdStrike. En décembre 2025, elle avait déjà signé un partenariat avec la bourse de New York. L'acquisition a été annoncée par Fidji Simo, numéro deux d'OpenAI, qui a salué ce que TBPN a "construit de vraiment spécial". Pour OpenAI, ce rachat représente un levier d'influence direct sur la conversation tech aux États-Unis, là où se forment les opinions des investisseurs, fondateurs et décideurs. TBPN n'est pas un média grand public : The Free Press la qualifiait en septembre 2025 de show le plus influent de la Silicon Valley. Racheter une audience aussi ciblée permet à OpenAI de ne plus seulement subir la couverture médiatique, mais de participer activement au récit de l'IA en touchant précisément les professionnels qui financent, construisent et régulent le secteur. C'est une stratégie de soft power industriel, pas de communication grand public. Ce mouvement s'inscrit dans une dynamique plus large où les grandes entreprises tech cherchent à contrôler ou influencer directement les canaux d'information qui les concernent. OpenAI, dont la mission officielle est le bénéfice de l'humanité via une IA générale, se retrouve régulièrement sous pression médiatique et réglementaire de part et d'autre de l'Atlantique. Posséder une plateforme résolument pro-business, connectée au réseau Peter Thiel et célébrée par la Silicon Valley, lui offre une tribune naturelle pour cadrer le débat autour de l'IA selon ses propres termes. La question qui reste ouverte est celle de l'indépendance éditoriale de TBPN : Coogan et Hays ont construit leur audience précisément sur une image d'authenticité et de franchise. Comment concilier cette posture avec le statut de propriété d'OpenAI reste à voir, alors que les prochains sujets brûlants du secteur, réglementation, AGI, emploi, concernent directement leur nouvel actionnaire.

UELe contrôle par un acteur dominant de l'IA d'un canal d'influence auprès des investisseurs et décideurs tech renforce un déséquilibre narratif déjà défavorable aux acteurs et régulateurs européens du secteur.

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Google veut réussir avec Veo 3.1 lite là où OpenAI a échoué avec Sora
329Frandroid 

Google veut réussir avec Veo 3.1 lite là où OpenAI a échoué avec Sora

Google a dévoilé Veo 3.1 lite, une version allégée de son modèle de génération vidéo par intelligence artificielle, destinée en priorité aux professionnels et créateurs de contenu. Contrairement aux versions précédentes positionnées sur les capacités brutes, ce nouveau modèle mise sur un équilibre entre performance et accessibilité tarifaire — un pivot stratégique explicitement assumé par la firme de Mountain View. L'enjeu est directement lié à l'échec relatif de Sora, le modèle vidéo d'OpenAI lancé avec fracas fin 2024 : malgré des démonstrations impressionnantes, Sora n'a jamais réussi à s'imposer auprès du grand public ni des professionnels, freiné par des coûts élevés, des limitations d'accès et des résultats inégaux en production réelle. Google tente d'éviter ce piège en rendant Veo 3.1 lite plus économique à l'usage, ce qui pourrait lui ouvrir les workflows de studios, agences et indépendants que Sora n'a pas su conquérir. La compétition dans la génération vidéo IA s'est considérablement intensifiée ces derniers mois, avec des acteurs comme Runway, Kling ou Pika qui occupent déjà le terrain professionnel. Google, fort de son infrastructure et de son intégration dans l'écosystème Workspace et YouTube, dispose d'un levier de distribution que ses concurrents n'ont pas. Veo 3.1 lite s'inscrit dans une stratégie plus large visant à ancrer Gemini et les outils génératifs Google dans les usages quotidiens des créateurs, avant que le marché ne se cristallise autour d'un ou deux acteurs dominants.

UELes créateurs et studios européens pourraient adopter Veo 3.1 lite comme alternative abordable aux outils vidéo IA existants, notamment via l'intégration dans Google Workspace déjà répandu en entreprise.

CréationOpinion
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OpenAI dépasse les 100 millions de dollars de revenus annualisés grâce à son pilote publicitaire
330The Information AI 

OpenAI dépasse les 100 millions de dollars de revenus annualisés grâce à son pilote publicitaire

OpenAI a franchi le cap des 100 millions de dollars de revenus publicitaires annualisés pour son service ChatGPT, seulement six semaines après le lancement du programme pilote, selon un porte-parole de la société. Ces revenus ont été générés auprès de moins de 20 % des utilisateurs américains des formules ChatGPT Free et Go qui voient des publicités au quotidien — une fraction donc de la base d'utilisateurs totale. Ce résultat est remarquable : atteindre 100 millions de dollars annualisés en moins de deux mois, avec une couverture publicitaire aussi limitée, suggère un potentiel de monétisation considérable si OpenAI étend ce modèle à l'ensemble de sa base d'utilisateurs gratuits, estimée à plusieurs centaines de millions de personnes. Pour l'industrie, cela valide la publicité comme levier crédible pour les plateformes d'IA grand public, au-delà des seuls abonnements premium. Ce pivot publicitaire intervient alors qu'OpenAI cherche à diversifier ses sources de revenus pour financer ses coûts d'infrastructure colossaux et ses ambitions de recherche. La société, valorisée à 300 milliards de dollars début 2025, mise sur plusieurs fronts — abonnements, API, partenariats entreprises — et l'intégration de la publicité dans ChatGPT marque une nouvelle étape vers un modèle économique plus proche des géants du web traditionnels comme Google ou Meta.

UESi OpenAI étend son modèle publicitaire à l'Europe, il devra se conformer au RGPD et aux dispositions de l'AI Act, ce qui pourrait retarder ou limiter le déploiement des publicités sur le marché européen.

BusinessActu
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Pourquoi OpenAI ferme Sora malgré son succès fulgurant ?
331Siècle Digital 

Pourquoi OpenAI ferme Sora malgré son succès fulgurant ?

OpenAI a annoncé la fermeture de Sora, son générateur de vidéos par intelligence artificielle, seulement six mois après son lancement officiel. Dans un message publié sur X, la société a remercié les utilisateurs qui ont créé du contenu, partagé leurs productions et bâti une communauté autour de l'outil. La décision a surpris l'ensemble de l'industrie, qui ne l'avait pas anticipée. L'arrêt de Sora soulève des questions sur la viabilité économique des outils génératifs grand public chez OpenAI. Malgré un accueil enthousiaste et une adoption rapide, le produit n'a visiblement pas atteint les seuils de rentabilité ou les objectifs stratégiques fixés en interne — une réalité qui contraste avec le buzz médiatique qui avait entouré son lancement. Sora avait fait sensation en février 2024 lors de sa présentation, positionnant OpenAI comme leader de la vidéo générative face à des concurrents comme Runway ou Pika. Sa fermeture illustre la difficulté de transformer un prototype impressionnant en produit durable.

BusinessOpinion
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La fin de Sora signe aussi la fin de l'investissement d'un milliard de dollars de Disney dans OpenAI
332Ars Technica AI 

La fin de Sora signe aussi la fin de l'investissement d'un milliard de dollars de Disney dans OpenAI

OpenAI a annoncé la fermeture de son application de génération vidéo Sora, entraînant l'annulation d'un partenariat de licence d'un milliard de dollars avec Disney. L'accord, conclu en décembre dernier, prévoyait sur trois ans l'utilisation de plus de 200 personnages Disney dans des vidéos générées par Sora, accompagné d'un investissement en capital d'un milliard de dollars de Disney dans OpenAI. La dissolution de ce partenariat représente un revers significatif pour les deux parties : Disney perd un accès privilégié à une technologie d'IA générative de pointe, tandis qu'OpenAI abandonne une source de financement majeure et une validation symbolique de la part d'un géant du divertissement. La décision d'OpenAI de se retirer du marché de la génération vidéo signale un repositionnement stratégique important, dont les contours restent encore flous. Disney a réagi avec diplomatie, déclarant « respecter la décision d'OpenAI » et souligner vouloir « continuer à s'engager avec des plateformes d'IA » pour explorer de nouvelles technologies respectant la propriété intellectuelle et les droits des créateurs. Ce revirement intervient dans un secteur de l'IA en pleine ébullition, où les priorités des grandes entreprises peuvent changer radicalement en quelques mois.

BusinessOpinion
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OpenAI abandonne son application Sora et perd un accord à un milliard de dollars
333Blog du Modérateur 

OpenAI abandonne son application Sora et perd un accord à un milliard de dollars

OpenAI a discrètement abandonné son application Sora, son générateur de vidéos par intelligence artificielle, seulement six mois après son lancement. Cette décision s'accompagne de la perte d'un accord commercial d'un milliard de dollars, sans qu'aucune explication officielle n'ait été communiquée par la société. Cette fermeture illustre les difficultés persistantes d'OpenAI à monétiser ses produits grand public au-delà de ChatGPT. Perdre un contrat d'une telle envergure soulève des questions sur la viabilité économique de ses outils créatifs, dans un marché de la génération vidéo pourtant en pleine effervescence. Sora avait été présenté comme une avancée majeure lors de son annonce en février 2024, capable de générer des vidéos réalistes à partir de simples descriptions textuelles. OpenAI fait face à une concurrence croissante dans ce segment, notamment de Runway, Kling et Google.

BusinessActu
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OpenAI abandonne Sora : que prépare vraiment l’entreprise pour la vidéo générative ?
334Presse-citron 

OpenAI abandonne Sora : que prépare vraiment l’entreprise pour la vidéo générative ?

OpenAI a décidé de mettre fin à Sora, son application de génération de vidéos par intelligence artificielle, après un peu plus d'un an d'existence. Lancée avec beaucoup de fanfare, la plateforme n'aura pas survécu à l'épreuve économique : malgré des investissements colossaux dans son développement et son infrastructure, elle n'a généré que des revenus dérisoires pour l'entreprise. OpenAI ferme donc l'application et tourne la page sur cette aventure. Cette décision soulève des questions sur la stratégie d'OpenAI dans le domaine de la vidéo générative, un marché pourtant en pleine effervescence face à des concurrents comme Runway, Kling ou Sora. L'abandon de l'application ne signifie pas nécessairement un retrait du secteur : il pourrait annoncer une refonte profonde de l'approche, peut-être en intégrant la génération vidéo directement dans ChatGPT ou en développant une offre B2B plus rentable plutôt qu'une application grand public. Le signal envoyé est clair : même OpenAI ne peut pas se permettre de maintenir indéfiniment un produit qui brûle du cash sans retour sur investissement. La génération de vidéos par IA reste l'un des segments les plus coûteux en calcul de toute l'industrie, ce qui explique pourquoi peu d'acteurs ont réussi à trouver un modèle économique viable à grande échelle.

BusinessOpinion
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Sora, c’est déjà fini : OpenAI va fermer sa plateforme vidéo IA
33501net 

Sora, c’est déjà fini : OpenAI va fermer sa plateforme vidéo IA

OpenAI met fin à Sora, sa plateforme de génération de vidéo IA lancée l'an dernier. Malgré un lancement remarqué, le service est abandonné alors qu'OpenAI choisit de se recentrer sur le code et la productivité.

BusinessActu
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OpenAI abandonne Sora : le pari de la raison face au gouffre financier de la vidéo
336ZDNET FR 

OpenAI abandonne Sora : le pari de la raison face au gouffre financier de la vidéo

OpenAI a abandonné Sora, son générateur de vidéos par IA, et rompu un contrat d'un milliard de dollars avec Disney. Cette décision marque un virage radical pour la firme de Sam Altman, qui choisit de renoncer à l'un de ses projets les plus médiatisés au profit d'une stratégie plus sobre. Le changement de cap intervient sous la double pression d'une introduction en Bourse imminente et d'une concurrence qui s'intensifie sur le marché de la vidéo générative. Plutôt que de continuer à brûler des ressources dans des productions grand public coûteuses, OpenAI mise désormais sur le B2B, jugé plus rentable et plus prévisible pour les investisseurs. Ce pivot illustre une tendance plus large dans le secteur : après l'euphorie des démos spectaculaires, les grandes entreprises d'IA se recentrent sur la viabilité économique à l'approche des marchés financiers.

BusinessOpinion
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Meta et OpenAI annoncent l'achat du premier chip IA d'Arm pour serveurs
337The Information AI 

Meta et OpenAI annoncent l'achat du premier chip IA d'Arm pour serveurs

Meta Platforms et OpenAI ont annoncé qu'ils achèteront le premier chip serveur IA d'Arm, qui jusqu'ici se contentait d'aider d'autres entreprises à concevoir des processeurs. Arm, propriété de SoftBank, lancera cette année un CPU optimisé pour les tâches IA, plus efficace que les GPU traditionnels.

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338The Decoder 

OpenAI rachète Astral pour intégrer les outils de développement Python les plus populaires dans sa plateforme de codage IA Codex

OpenAI acquiert Astral, la société à l'origine des outils Python les plus utilisés au monde (notamment uv et Ruff). Cette acquisition vise à intégrer ces outils directement dans Codex, la plateforme de codage IA d'OpenAI. Elle illustre la compétition acharnée entre OpenAI et Anthropic pour dominer le marché du développement assisté par IA.

BusinessActu
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339MIT Technology Review 

The Download : OpenAI développe un chercheur entièrement automatisé, et un angle mort dans les essais aux psychédéliques

OpenAI s'est fixé un nouvel objectif ambitieux : construire un chercheur IA entièrement autonome, avec un "intern" IA prévu pour septembre 2025 et un système multi-agents complet d'ici 2028, selon le directeur scientifique Jakub Pachocki. En parallèle, la société développe une "super app" fusionnant ChatGPT, un navigateur web et un outil de codage, tout en rachetant la startup Astral pour renforcer son modèle Codex. Parmi les autres actualités marquantes : le DoJ a démantelé des botnets responsables de la plus grande attaque DDoS jamais enregistrée (plus de 3 millions d'appareils infectés), et le Pentagone a exprimé des inquiétudes sécuritaires concernant les employés étrangers d'Anthropic.

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340MIT Technology Review 

OpenAI mise tout sur la création d'un chercheur entièrement automatisé

OpenAI réoriente ses efforts de recherche vers un objectif ambitieux : construire un "chercheur IA" entièrement automatisé, capable de résoudre seul des problèmes complexes en mathématiques, sciences du vivant ou politique. Le chef scientifique Jakub Pachocki annonce un premier jalon pour septembre 2026 — un "intern IA" autonome — suivi d'un système multi-agents complet prévu pour 2028. Face à la concurrence d'Anthropic et Google DeepMind, OpenAI affirme disposer désormais de la plupart des briques nécessaires pour atteindre cet objectif.

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341The Decoder 

Cursor affronte OpenAI et Anthropic avec Composer 2, un modèle dédié au code conçu pour rivaliser avec ses concurrents à une fraction du coût

Cursor lance Composer 2, la deuxième génération de son modèle IA dédié au développement logiciel. Conçu pour rivaliser avec les meilleurs modèles de code d'Anthropic et OpenAI, il se démarque par un coût nettement inférieur à ses concurrents.

OutilsActu
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OpenAI signe un accord avec AWS pour décrocher des contrats gouvernementaux
342The Information AI 

OpenAI signe un accord avec AWS pour décrocher des contrats gouvernementaux

OpenAI a signé un contrat avec Amazon Web Services pour fournir ses IA aux employés du gouvernement américain, aussi bien pour des travaux classifiés que non classifiés. Ce partenariat permet notamment à OpenAI de soutenir le Pentagone, après que celui-ci a abandonné Anthropic comme fournisseur IA le mois dernier. AWS, déjà prestataire cloud majeur de nombreuses agences fédérales, distribuera les produits OpenAI à d'autres clients gouvernementaux américains.

BusinessActu
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L’encyclopédie Britannica attaque OpenAI en justice et l’accuse de reproduire ses contenus
343Siècle Digital 

L’encyclopédie Britannica attaque OpenAI en justice et l’accuse de reproduire ses contenus

L'encyclopédie Britannica et Merriam-Webster ont attaqué OpenAI en justice, accusant l'entreprise d'avoir reproduit leurs contenus sans autorisation. La plainte évoque une « mémorisation » des contenus protégés par les modèles d'IA générative. Cette action s'inscrit dans une vague de litiges croissants entre les éditeurs traditionnels et les développeurs d'IA.

UECe litige renforce la pression juridique sur les pratiques d'entraînement des IA en Europe, où le droit d'auteur et la question de l'opt-out dans l'AI Act sont déjà au cœur des débats réglementaires.

RégulationReglementation
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OpenAI abandonnerait sa stratégie des « quêtes annexes » pour se concentrer sur les outils de codage et les clients professionnels
344The Decoder 

OpenAI abandonnerait sa stratégie des « quêtes annexes » pour se concentrer sur les outils de codage et les clients professionnels

OpenAI abandonne sa stratégie de lancer un maximum de produits simultanément, estimant que cette approche a fragilisé l'entreprise. Le groupe opère un virage stratégique majeur pour se concentrer sur les outils de développement (coding) et les clients professionnels. Ce recentrage vise à retrouver une trajectoire plus solide face à la concurrence.

BusinessOpinion
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« Alerte rouge » chez OpenAI : Sam Altman sacrifie ses projets annexes pour sauver ChatGPT
345Numerama 

« Alerte rouge » chez OpenAI : Sam Altman sacrifie ses projets annexes pour sauver ChatGPT

Face à la montée en puissance d'Anthropic, Sam Altman a opéré un revirement stratégique chez OpenAI : les projets annexes sont abandonnés au profit des outils de productivité pour les entreprises. Cette information, rapportée par le Wall Street Journal le 16 mars 2026, illustre l'intensification de la concurrence dans le secteur de l'IA.

BusinessActu
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OpenAI avoue : l’IA est-en train de détruire le tissu même du capitalisme
346Le Big Data 

OpenAI avoue : l’IA est-en train de détruire le tissu même du capitalisme

Sam Altman, PDG d'OpenAI, reconnaît publiquement que l'IA détruit l'équilibre fondamental du capitalisme en rendant le travail humain de moins en moins compétitif face aux systèmes basés sur des GPU. Il admet qu'aucun consensus n'existe sur la façon de gérer ces conséquences, et dénonce l'utilisation de l'IA comme alibi par les entreprises pour justifier des licenciements motivés en réalité par des raisons économiques classiques. Altman évoque un futur d'abondance technologique, mais la question de qui en bénéficiera réellement reste entière.

UELe débat sur la destruction des équilibres économiques par l'IA résonne avec les discussions européennes sur la régulation du marché du travail et l'AI Act, sans impact concret immédiat sur la France ou l'UE.

ÉthiqueOpinion
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☕️ L’Encyclopædia Britannica attaque OpenAI pour « violation massive du copyright »
347Next INpact 

☕️ L’Encyclopædia Britannica attaque OpenAI pour « violation massive du copyright »

Encyclopædia Britannica et Merriam-Webster ont poursuivi OpenAI en justice le 13 mars pour violation massive du copyright, alléguant que ChatGPT a utilisé sans autorisation près de 100 000 de leurs articles pour entraîner ses modèles LLM et alimenter son système RAG. La plainte accuse GPT-4 d'avoir mémorisé du contenu protégé au point de pouvoir le reproduire quasi mot pour mot. Les plaignants soutiennent que ChatGPT leur fait concurrence directement en substituant ses réponses à leur contenu, les privant ainsi de revenus.

UECe procès renforce le débat européen sur le droit d'auteur et l'entraînement des IA, susceptible d'influencer l'application de l'AI Act et de la directive copyright en Europe.

RégulationReglementation
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Meta repousse son modèle d'IA Avocado, distancé par Google et OpenAI lors de tests internes
348The Decoder 

Meta repousse son modèle d'IA Avocado, distancé par Google et OpenAI lors de tests internes

Meta remet le lancement de son prochain modèle AI "Avocado" en raison de ses performances inférieures à celles de Google, OpenAI et Anthropic lors de tests internes.

UEMeta reporte le lancement de son prochain modèle AI "Avocado", mettant en évidence les défis de la concurrence avec des entités européennes comme Anthropic, montrant les efforts continus pour rivaliser avec les leaders mondiaux en matière d'IA.

LLMsActu
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Le virage shopping d'OpenAI face à de nouveaux obstacles
349The Information AI 

Le virage shopping d'OpenAI face à de nouveaux obstacles

OpenAI peine à s'imposer dans le commerce en ligne : après avoir réduit ses ambitions sur les achats directement dans ChatGPT, la société mise désormais sur des applications dédiées intégrées à sa plateforme, disponibles pour une centaine d'entreprises comme Uber et Instacart. Le problème est double — les utilisateurs ignorent souvent l'existence de ces apps et doivent les activer manuellement avant de les invoquer par commande textuelle. OpenAI envisage de suggérer ces applications de façon proactive selon le contexte des conversations, mais n'a pas encore arrêté son approche.

BusinessActu
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OpenAI rachète Promptfoo pour sécuriser ses agents IA autonomes
350Le Big Data 

OpenAI rachète Promptfoo pour sécuriser ses agents IA autonomes

OpenAI a annoncé le 9 mars l'acquisition de Promptfoo, startup de cybersécurité IA fondée en 2024 par Ian Webster et Michael D'Angelo, dont les outils sont déjà utilisés par plus d'un quart des entreprises du Fortune 500. La technologie de Promptfoo, qui permet de détecter les vulnérabilités des LLM via des tests d'intrusion automatisés, sera intégrée à OpenAI Frontier, la plateforme d'agents IA destinée aux entreprises. Cette acquisition répond à une demande croissante de sécurité : selon l'IDC, 63 % des organisations citent la fuite de données sensibles comme leur principale crainte lors du déploiement de l'IA.

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