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Dossier OpenAI — page 8

1847 articles · page 8 sur 37

Toute l'actualité d'OpenAI : nouvelles versions de ChatGPT et GPT, stratégie produit, partenariats, controverses et décisions de Sam Altman.

OpenAI lance la guerre des prix dans l'IA avec des quotas flexibles pour son agent de code Codex
351The Decoder OutilsOutil

OpenAI lance la guerre des prix dans l'IA avec des quotas flexibles pour son agent de code Codex

OpenAI modifie son système de limites d'utilisation pour Codex, son agent de codage IA. Les utilisateurs peuvent désormais accumuler leurs réinitialisations de débit et les déclencher manuellement, plutôt que de voir ces crédits expirer automatiquement selon un calendrier fixe. Concrètement, si un développeur atteint son plafond en plein milieu d'une session, il peut immédiatement consommer une réinitialisation mise de côté, sans attendre le prochain cycle. Les abonnés aux formules Go, Plus, Pro et Business reçoivent chacun une réinitialisation gratuite au démarrage. Les utilisateurs Plus et Pro bénéficient en outre d'un mécanisme de parrainage : en invitant des amis, ils peuvent débloquer des crédits supplémentaires. Pour les développeurs qui intègrent Codex dans leurs flux de travail, cette flexibilité change concrètement la donne. Auparavant, atteindre une limite de débit en cours de session signifiait une interruption forcée, coûteuse en temps et en concentration. La possibilité de gérer ses crédits de manière proactive réduit les frictions dans l'utilisation intensive de l'agent. C'est aussi un signal fort sur le terrain concurrentiel : en améliorant l'expérience utilisateur sans baisser les prix, OpenAI cherche à fidéliser sa base face à une concurrence de plus en plus agressive. Cette annonce s'inscrit dans une guerre des prix qui s'intensifie dans le secteur des agents de codage IA. Anthropic avec Claude Code, Google avec Gemini, et des acteurs spécialisés comme Cursor ou GitHub Copilot se livrent une bataille acharnée pour capter les développeurs. Codex, capable d'écrire, tester et déboguer du code de manière autonome, représente l'un des paris stratégiques majeurs d'OpenAI pour 2026. Le mécanisme de parrainage introduit rappelle les tactiques de croissance virale du grand public, une approche inhabituellement agressive pour un outil professionnel.

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Forward Deployed Engineer : le poste IA que recrutent OpenAI, Anthropic et Google en 2026
352MarkTechPost 

Forward Deployed Engineer : le poste IA que recrutent OpenAI, Anthropic et Google en 2026

En 2026, OpenAI, Anthropic et Google recrutent massivement des ingénieurs dits "Forward Deployed Engineers" (FDE), un profil hybride entre développeur et consultant opérationnel, inventé par Palantir au début des années 2010. Contrairement à un consultant classique qui produit des rapports et des recommandations, un FDE s'intègre directement dans l'environnement technique du client, écrit du code réel et reste jusqu'à ce que le système tourne en production. Palantir a forgé ce modèle dès 2003, quand ses ingénieurs ont dû travailler physiquement au sein des agences de renseignement américaines pour construire des systèmes adaptés à des données fragmentées et des workflows imprévisibles. Jusqu'en 2016, l'entreprise comptait plus de FDE que d'ingénieurs logiciels traditionnels, une proportion rarissime dans le secteur tech. En bourse, Palantir s'est introduit le 30 septembre 2020 à un prix de référence de 7,25 dollars l'action, a frôlé les 39 dollars début 2021 avant de tomber à 6 dollars fin 2022, puis a validé son modèle avec une croissance des revenus de 85% en glissement annuel au premier trimestre 2026. Le regain d'intérêt pour ce rôle révèle une faille structurelle dans le déploiement de l'IA en entreprise. Selon le rapport "State of AI in Business 2025" du MIT NANDA, 95% des projets pilotes d'IA générative en entreprise n'ont aucun impact business mesurable. Le problème n'est pas la qualité des modèles, mais leur déploiement. Le modèle SaaS classique, adapté à un CRM ou un outil de gestion de projet, bute sur un double angle mort dans l'IA : les équipes du client connaissent leur métier, leurs schémas de données et leurs contraintes réglementaires, mais ignorent comment les LLM se comportent en production. Les ingénieurs des labos IA maîtrisent le prompting, le RAG et les modes de défaillance à l'échelle, mais ne connaissent pas le métier du client. Un FDE est le seul profil capable de tenir les deux bouts simultanément et de livrer quelque chose qui fonctionne réellement. Ce modèle, longtemps perçu comme trop coûteux et peu scalable, est aujourd'hui réhabilité par les résultats financiers de Palantir et la frustration croissante des entreprises face à leurs projets IA qui n'aboutissent pas. L'origine du concept est elle-même révélatrice : Palantir s'est inspiré des grands restaurants français, où le personnel de salle est profondément intégré à la cuisine et autorisé à corriger le client qui commande mal. Cette philosophie, appliquée au déploiement logiciel, devient un avantage compétitif à mesure que les systèmes d'IA gagnent en complexité. Le fait qu'OpenAI, Anthropic et Google adoptent ce modèle en 2026 signale une rupture dans la manière dont l'industrie de l'IA conçoit la mise en production, et ouvre un nouveau front de compétition autour du talent capable de faire le pont entre recherche et réalité opérationnelle.

UELes entreprises françaises et européennes sont concernées par le même constat d'échec des projets IA en entreprise (95% sans impact mesurable selon le MIT), mais la tendance FDE décrite concerne exclusivement des acteurs américains.

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OpenAI lance un assistant financier dans ChatGPT, mais pas pour tout le monde
353Le Big Data 

OpenAI lance un assistant financier dans ChatGPT, mais pas pour tout le monde

OpenAI a lancé le 15 mai 2026 une fonctionnalité de gestion financière personnelle directement intégrée à ChatGPT. Baptisé assistant financier, cet outil permet aux utilisateurs de connecter leurs comptes bancaires via Plaid, un service déjà utilisé par de nombreuses applications fintech. Plus de 12 000 établissements financiers sont compatibles avec cette première version. Une fois les comptes synchronisés, ChatGPT génère automatiquement un tableau de bord personnalisé qui agrège dépenses, abonnements, paiements à venir et investissements. L'utilisateur peut ensuite interroger l'IA en langage naturel, comme il le ferait avec un conseiller bancaire, et lui confier des objectifs précis, achat immobilier, remboursement de prêt, épargne, que le modèle intègre pour contextualiser ses réponses. Pour l'instant, la fonctionnalité est exclusivement réservée aux abonnés ChatGPT Pro aux États-Unis, OpenAI souhaitant observer les usages réels avant un déploiement étendu aux abonnés Plus. Cette intégration marque une évolution significative dans la stratégie de ChatGPT, qui sort du registre de l'assistant généraliste pour entrer dans celui des services financiers personnels, un secteur historiquement dominé par des acteurs spécialisés comme Mint, YNAB ou les applications propriétaires des banques. En accédant directement aux données transactionnelles, OpenAI offre une couche d'analyse et d'interprétation que les outils existants ne proposent pas en langage naturel. Pour les utilisateurs, l'impact concret est potentiellement important : comprendre ses habitudes de dépense, anticiper des dérapages budgétaires, ou simplement savoir où part son argent chaque mois sans multiplier les outils. La société précise toutefois que l'assistant ne remplace pas un conseiller financier professionnel, une mise en garde prudente face au risque d'erreurs ou de confiance excessive dans les recommandations de l'IA. Ce lancement s'inscrit dans une tendance plus large de l'IA générative cherchant à s'ancrer dans des usages quotidiens à forte valeur perçue, après la santé, le droit et la productivité. Pour OpenAI, l'enjeu est double : justifier le tarif élevé de l'abonnement Pro et collecter des données d'usage réel sur un cas d'application sensible avant un déploiement massif. Le choix de Plaid comme intermédiaire technique n'est pas anodin, la startup avait failli être rachetée par Visa en 2020 pour 5,3 milliards de dollars avant que l'accord soit bloqué par le département de Justice américain. La question de la confidentialité des données bancaires reste le principal point de friction : confier l'intégralité de ses transactions à un chatbot représente un saut de confiance que tous les utilisateurs ne sont pas prêts à franchir. Le déploiement progressif voulu par OpenAI vise précisément à mesurer ce seuil d'acceptabilité avant de l'élargir à l'ensemble de sa base mondiale.

UELe lancement est limité aux États-Unis pour l'instant ; une expansion en Europe nécessiterait une mise en conformité stricte avec le RGPD concernant le transfert de données bancaires vers un service IA tiers.

💬 OpenAI utilise ses abonnés Pro comme cobayes sur le cas d'usage le plus sensible qui soit, et c'est la seule façon sérieuse de mesurer si les gens sont vraiment prêts à ce saut. Plaid est déjà dans le tuyau de la moitié des fintechs qu'on utilise sans y penser, donc techniquement c'est moins une rupture qu'un changement de surface visible. En Europe, entre le RGPD et nos banques qui gardent leurs données comme Fort Knox, on va pas voir ça de sitôt.

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Le problème des gobelins d'OpenAI : pourquoi il compte et comment libérer les vôtres
354VentureBeat AI 

Le problème des gobelins d'OpenAI : pourquoi il compte et comment libérer les vôtres

Le 27 avril 2026, un développeur utilisant le pseudonyme @arb8020 sur X a mis au jour un passage pour le moins étrange dans le dépôt GitHub open source de Codex, l'outil de codage d'OpenAI. Dans un fichier nommé models.json, une directive répétée quatre fois concernant GPT-5.5 ordonnait au modèle de ne jamais parler de "gobelins, gnomes, ratons laveurs, trolls, ogres, pigeons ou autres animaux ou créatures" sauf si le sujet était "absolument et sans ambiguïté pertinent" pour la requête de l'utilisateur. La publication est devenue virale en quelques heures sur Reddit et X, suscitant une vague de spéculations : des utilisateurs rapportaient que GPT-5.5 qualifiait spontanément les bugs techniques de "gremlins", ou que certains agents basés sur le modèle semblaient "obsédés par les gobelins", comme l'a illustré Barron Roth, Senior Project Manager chez Google, avec une capture d'écran de son agent OpenClaw. Sam Altman lui-même a rejoint la discussion, publiant avec humour une capture d'un prompt demandant de "lancer l'entraînement de GPT-6 avec des gobelins supplémentaires". Cette affaire dépasse le simple anecdote. Elle met en lumière les limites encore mal comprises du Reinforcement Learning from Human Feedback (RLHF), la technique centrale qui permet d'aligner les grands modèles de langage sur les préférences humaines. Comme l'ont noté des chercheurs sur Hacker News, il s'agit d'un "problème de l'éléphant rose" : interdire explicitement à un modèle de penser à quelque chose peut paradoxalement renforcer la saillance de ce concept dans son mécanisme d'attention. Pour une entreprise valorisée à plus de 300 milliards de dollars et dont les modèles sont utilisés par des millions de professionnels, voir une directive aussi surprenante s'infiltrer en production souligne à quel point le comportement émergent des LLMs reste difficile à contrôler, même avec des équipes de pointe. OpenAI a répondu dès le lendemain avec un billet de blog officiel intitulé "Where the goblins came from", apportant une explication technique. La cause n'est pas un bug classique, mais un effet de bord inattendu de la fonctionnalité de personnalisation introduite dans ChatGPT en juillet 2025. Contrairement à ce que l'on pourrait supposer, cette personnalisation (modes Professionnel, Amical, Efficace, Candide, etc.) n'est pas appliquée après l'entraînement du modèle, mais intégrée directement dans le pipeline d'entraînement de bout en bout des modèles GPT. C'est précisément cette intégration profonde qui a produit des comportements non anticipés, forçant l'équipe à ajouter des instructions correctives explicites dans le fichier de configuration. L'incident illustre un défi structurel pour tout le secteur : plus les modèles sont personnalisables et entraînés de manière holistique, plus les interactions entre objectifs distincts deviennent imprévisibles.

UELes développeurs et entreprises européens utilisant GPT-5.5 peuvent être exposés à des comportements émergents imprévus, mais l'impact reste indirect et mondial sans spécificité France/UE.

LLMsOpinion
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OpenAI prêt à tuer l’iPhone ? Son mystérieux smartphone 100 % IA intrigue déjà
355Le Big Data 

OpenAI prêt à tuer l’iPhone ? Son mystérieux smartphone 100 % IA intrigue déjà

OpenAI travaille sur un smartphone radicalement différent de tout ce qui existe actuellement. Selon l'analyste Ming-Chi Kuo, dont la fiabilité sur les feuilles de route technologiques est reconnue, la firme développe un appareil qui abandonnerait complètement le modèle des applications classiques. La production de masse est visée pour 2028, avec un possible premier aperçu dès cette année. Pour construire cet appareil, OpenAI s'appuierait sur une alliance industrielle structurée : Qualcomm et MediaTek pour les puces, Luxshare pour la fabrication à grande échelle. L'architecture serait hybride, combinant traitement local et cloud, permettant à l'IA d'analyser en permanence le contexte de l'utilisateur, position, habitudes, préférences, pour anticiper ses besoins avant même qu'il formule une demande. À la place des grilles d'icônes, un agent intelligent prendrait en charge les tâches : réservations, messages, organisation de journée, tout cela de façon quasi invisible pour l'utilisateur. L'enjeu dépasse largement le lancement d'un produit. Contrôler à la fois le matériel et le logiciel permettrait à OpenAI d'offrir une expérience cohérente et profonde que ne peut pas égaler une simple application tournant sur l'iPhone ou Android. C'est précisément le type d'intégration verticale qu'Apple a maîtrisé pendant vingt ans. Pour renforcer sa crédibilité sur ce terrain, OpenAI s'est associé à Jony Ive, l'ancien directeur du design d'Apple qui a conçu l'iPhone aux côtés de Steve Jobs, un signal fort adressé aux consommateurs habitués à des standards élevés. Si le projet aboutit, ce n'est pas seulement un téléphone qui change, c'est le paradigme dominant du smartphone depuis 2007 qui est remis en question : celui où l'utilisateur ouvre des applications, plutôt que celui où un agent agit pour lui. OpenAI entre cependant sur un marché dominé par deux géants aux ressources considérables. Apple peut s'appuyer sur plus d'un milliard d'iPhone actifs et un écosystème particulièrement verrouillé. Google, de son côté, intègre activement ses propres agents IA dans Android et avance vite. La concurrence des modèles eux-mêmes s'intensifie aussi : Anthropic avec Claude et Google avec Gemini accélèrent leurs déploiements. Ce projet s'inscrit dans une logique plus large de course au contrôle de l'interface numérique, celui qui possède le point d'entrée quotidien de l'utilisateur contrôle l'écosystème entier. Le calendrier flou et les défis industriels laissent planer une incertitude réelle sur l'exécution, mais la direction est claire : OpenAI ne veut plus seulement fournir le cerveau des appareils des autres.

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Un téléphone ChatGPT en 2028 ? OpenAI préparerait son smartphone : MediaTek et Qualcomm dans la boucle pour 2028
356Frandroid 

Un téléphone ChatGPT en 2028 ? OpenAI préparerait son smartphone : MediaTek et Qualcomm dans la boucle pour 2028

OpenAI travaillerait sur son propre smartphone, prévu pour 2028. C'est l'analyste Ming-Chi Kuo, réputé pour ses informations fiables sur l'industrie des semi-conducteurs et de l'électronique grand public, qui révèle que la société de Sam Altman aurait déjà engagé des discussions avec deux fabricants de puces : MediaTek et Qualcomm. Ces deux géants des processeurs mobiles seraient en compétition, ou en collaboration, pour équiper l'appareil. Un tel projet marquerait un tournant stratégique majeur pour OpenAI. Plutôt que de rester un simple fournisseur de logiciels intégrés aux appareils d'Apple, Google ou Samsung, l'entreprise chercherait à contrôler l'ensemble de la chaîne, du matériel au modèle. Un smartphone OpenAI permettrait d'optimiser profondément l'intégration de ChatGPT, d'offrir des expériences IA impossibles à reproduire sur des systèmes tiers, et surtout de ne plus dépendre des règles imposées par les plateformes concurrentes. Ce projet s'inscrit dans une vague plus large de convergence entre l'IA et le hardware. Humane avait tenté l'aventure avec son AI Pin, et la startup de Jony Ive cofondée avec OpenAI planche déjà sur un autre type d'appareil IA. La question reste entière : un smartphone OpenAI viendrait-il compléter ou concurrencer ce projet ? Avec une fenêtre de lancement à 2028, OpenAI dispose encore de deux ans pour affiner sa stratégie matérielle, dans un marché mobile dominé par iOS et Android depuis quinze ans.

Le GPT-5.5 d'OpenAI propulse Codex sur l'infrastructure NVIDIA, déjà utilisée en interne
357NVIDIA AI Blog 

Le GPT-5.5 d'OpenAI propulse Codex sur l'infrastructure NVIDIA, déjà utilisée en interne

OpenAI a déployé GPT-5.5, son dernier modèle frontier, au coeur de Codex, son application de codage agentique. Ce modèle tourne sur les systèmes rack-scale NVIDIA GB200 NVL72, capables de délivrer un coût 35 fois inférieur par million de tokens et un débit 50 fois supérieur par seconde et par mégawatt par rapport à la génération précédente. Plus de 10 000 employés de NVIDIA, répartis dans tous les départements, ingénierie, juridique, marketing, finance, RH, ventes et opérations, utilisent déjà Codex propulsé par GPT-5.5 depuis quelques semaines. Les résultats sont concrets et mesurables : des cycles de débogage qui prenaient des jours se bouclent désormais en quelques heures, et des expérimentations qui nécessitaient des semaines aboutissent en une nuit sur des bases de code complexes et multi-fichiers. Des équipes livrent des fonctionnalités complètes à partir de simples instructions en langage naturel. L'impact dépasse le simple gain de productivité individuel. En rendant l'inférence de modèles frontier économiquement viable à l'échelle de l'entreprise, cette infrastructure change la donne pour toute organisation souhaitant intégrer des agents IA dans ses processus métier. Pour sécuriser ce déploiement, NVIDIA a doté chaque employé d'une machine virtuelle cloud dédiée connectée via SSH, dans laquelle l'agent Codex opère en sandbox avec une politique de rétention zéro donnée. Les agents n'accèdent aux systèmes de production qu'en lecture seule, garantissant auditabilité complète sans exposition des données internes. Jensen Huang, PDG et fondateur de NVIDIA, a incité l'ensemble de ses équipes à adopter l'outil dans un email interne : "Passons à la vitesse de la lumière. Bienvenue dans l'ère de l'IA." Ce lancement s'inscrit dans plus de dix ans de collaboration entre NVIDIA et OpenAI, une relation qui remonte à 2016 lorsque Jensen Huang avait livré en mains propres le premier supercalculateur DGX-1 au siège d'OpenAI à San Francisco. Depuis, les deux entreprises co-développent l'ensemble de la pile IA : NVIDIA était partenaire dès le premier jour pour le lancement du modèle open-weight gpt-oss d'OpenAI, en optimisant les poids du modèle pour TensorRT-LLM et des frameworks comme vLLM et Ollama. OpenAI s'est engagé à déployer plus de 10 gigawatts de systèmes NVIDIA pour sa prochaine infrastructure, mobilisant des millions de GPU pour l'entraînement et l'inférence dans les années à venir. Les deux sociétés sont également partenaires en co-conception matérielle, OpenAI contribuant au roadmap hardware de NVIDIA en échange d'un accès anticipé aux nouvelles architectures, ce qui a abouti à la mise en service commune du premier cluster de 100 000 GPU GB200 NVL72.

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Tencent dévoile son premier grand modèle IA, dirigé par un ancien chercheur d'OpenAI
358SCMP Tech 

Tencent dévoile son premier grand modèle IA, dirigé par un ancien chercheur d'OpenAI

Tencent Holdings a dévoilé jeudi son nouveau modèle d'intelligence artificielle phare, baptisé HY3-Preview, marquant une étape importante dans la stratégie IA du groupe de Shenzhen. C'est le premier grand modèle lancé depuis que Yao Shunyu, ancien chercheur chez OpenAI, a rejoint l'entreprise pour diriger ses efforts en IA fondamentale. Fermé et non accessible au public en open source, HY3-Preview se distingue par une architecture relativement compacte de 295 milliards de paramètres, une taille modeste pour un modèle de cette ambition. Tencent positionne HY3-Preview comme son modèle le plus puissant à ce jour, comparable aux meilleures solutions chinoises disponibles, mais encore en retrait face aux leaders américains comme OpenAI et Google DeepMind. L'arrivée de Yao Shunyu, figure reconnue de la recherche en IA, signale la volonté du groupe de monter en gamme sur les fondations mêmes de ses systèmes, au-delà de ses applications existantes comme Weixin ou Tencent Cloud. Ce lancement s'inscrit dans une intense course technologique entre les géants technologiques chinois, qui cherchent à réduire l'écart avec les États-Unis dans un contexte de restrictions à l'export de puces Nvidia. Alibaba, Baidu, et ByteDance ont chacun intensifié leurs investissements en modèles fondationnels ces derniers mois. Que Tencent, longtemps perçu comme plus discret sur ce terrain, franchisse ce cap avec un recrutement aussi symbolique qu'un ex-OpenAI, témoigne d'une accélération générale de la compétition IA en Asie.

LLMsActu
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OpenAI prépare Hermes pour ChatGPT : Le « tueur d’emplois » ultime ?
359Le Big Data 

OpenAI prépare Hermes pour ChatGPT : Le « tueur d’emplois » ultime ?

OpenAI travaille en secret sur une fonctionnalité majeure pour ChatGPT, baptisée en interne "Hermes". Les premières informations proviennent de captures d'écran issues de tests internes, diffusées le 21 avril 2026 par Tibor Blaho, un leaker reconnu pour la fiabilité de ses révélations sur OpenAI. D'après ces images, Hermes serait une plateforme complète dédiée aux agents IA, intégrant un outil de création appelé "Studio", des modèles de workflows prêts à l'emploi, ainsi qu'un système de planification. Les agents pourraient fonctionner 24h/24 et 7j/7, être déployés dans des services tiers comme Slack, et se voir attribuer des compétences, fichiers, instructions et mémoire persistante. Un utilisateur pourrait, par exemple, confier à un agent la gestion des messages Slack entrants pendant la nuit ou la génération automatique d'un rapport hebdomadaire chaque lundi matin. L'enjeu est considérable pour le marché du travail et l'industrie technologique. Si Hermes tient ses promesses, combiné à Codex, l'outil de génération de code d'OpenAI, il pourrait automatiser une part significative des tâches administratives et répétitives au sein des entreprises. Les postes concernés ne disparaîtraient pas nécessairement du jour au lendemain, mais pourraient se réduire progressivement à des fonctions de supervision, selon les observateurs du secteur. Pour les entreprises, cela représenterait un levier de productivité important. Pour les travailleurs du tertiaire, c'est une pression supplémentaire sur des métiers déjà fragilisés par l'automatisation croissante des processus. Hermes s'inscrit dans une stratégie plus large d'OpenAI visant à transformer ChatGPT en une véritable plateforme d'agents, en capitalisant sur les GPT personnalisés et le générateur de workflows déjà présents. Aucun calendrier officiel ni détail technique n'ont été communiqués par l'entreprise, qui reste délibérément discrète. Selon certains observateurs, ce silence serait lié à des contraintes d'infrastructure : OpenAI voudrait s'assurer de disposer d'une capacité de calcul suffisante avant d'annoncer un lancement et de déclencher une explosion de la demande. En parallèle, d'autres fonctionnalités seraient en développement, dont une personnalisation des images à partir d'une photo de référence dans ImageGen, un "Concours Images 2.0" et un mode "Résumé audio" offrant plusieurs formats allant du podcast radio au briefing exécutif. OpenAI se retrouve en compétition directe avec Google, Microsoft et des acteurs émergents comme Cohere sur le segment des agents d'entreprise, un marché que tous considèrent comme le prochain terrain décisif de l'IA générative.

UESi Hermes est lancé, les travailleurs européens du tertiaire seraient exposés à une automatisation accrue de leurs tâches administratives et répétitives via ChatGPT.

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OpenAI publie en open source Euphony, un outil de visualisation web pour les données Harmony Chat et les sessions Codex
360MarkTechPost 

OpenAI publie en open source Euphony, un outil de visualisation web pour les données Harmony Chat et les sessions Codex

OpenAI a publié en open source Euphony, un outil de visualisation fonctionnant directement dans le navigateur, conçu pour transformer des données de conversation structurées en vues interactives lisibles. L'outil prend en charge deux formats propriétaires d'OpenAI : les conversations au format Harmony et les fichiers de session Codex au format JSONL. Euphony peut ingérer ces données de trois manières : en collant du JSON directement depuis le presse-papiers, en chargeant un fichier local, ou en pointant vers une URL publique, y compris des datasets hébergés sur Hugging Face. Une fois les données chargées, l'outil détecte automatiquement le format et rend une timeline de conversation navigable, avec un panneau d'inspection des métadonnées, un mode grille pour parcourir rapidement de grands datasets, un mode édition pour modifier le contenu JSONL dans le navigateur, et un filtrage basé sur JMESPath pour interroger les structures JSON complexes. Ce problème est concret pour quiconque travaille avec des agents IA multi-étapes : un agent Codex qui lit des fichiers, appelle des API, génère du code et révise ses propres sorties peut produire des centaines de lignes de JSON brut, où tokens bruts, chaînes décodées et métadonnées structurées s'entremêlent. Sans outillage dédié, retracer ce que le modèle faisait à chaque étape revient à reconstituer un puzzle sans image de référence. Euphony répond directement à ce besoin en rendant exploitable une richesse de données qui jusqu'ici restait enfouie dans des fichiers difficilement lisibles à l'œil nu. Pour les équipes d'évaluation et de fine-tuning, la possibilité d'inspecter des champs de métadonnées par conversation, scores, sources, labels, directement dans l'interface représente un gain de productivité significatif. Le contexte technique éclaire pourquoi cet outil était nécessaire. Le format Harmony, utilisé pour entraîner la série de modèles open-weight gpt-oss d'OpenAI, est structurellement plus riche qu'un format de chat standard : il supporte des sorties multi-canaux (raisonnement, appels d'outils, réponses normales dans une même conversation), des hiérarchies d'instructions basées sur les rôles (system, developer, user, assistant) et des namespaces d'outils nommés. Cette richesse est précieuse pour l'entraînement et l'évaluation, mais elle rend l'inspection manuelle particulièrement pénible. Euphony est disponible en deux modes : un mode purement frontend sans dépendance serveur, activé via la variable d'environnement VITEEUPHONYFRONTEND_ONLY=true, et un mode assisté par un serveur FastAPI local qui gère le chargement de datasets volumineux et le rendu Harmony côté backend. L'outil est également conçu pour être intégré comme composant web dans d'autres applications, ce qui ouvre la voie à une adoption dans des pipelines d'évaluation ou des interfaces internes d'équipes IA.

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361Next INpact 

☕️ OpenAI : trois départs successifs après l’arrêt de Sora

Trois cadres d'OpenAI ont annoncé leur départ en l'espace de deux jours, les 17 et 18 avril 2026. Bill Peebles, responsable du projet Sora, a été le premier à quitter l'entreprise, quelques semaines après l'arrêt du générateur vidéo qu'il avait piloté. Dans un message posté sur X, il a salué la culture interne d'OpenAI, rappelant que son équipe avait réussi à produire de la vidéo haute définition 1080p multi-plans en seulement sept mois, malgré les doutes qui entouraient le projet dès juillet 2023. Le même jour, Kevin Weil, à la tête d'« OpenAI for Science », annonçait lui aussi son départ : son département, qui avait notamment lancé l'éditeur LaTeX Prism et le modèle GPT-Rosalind, est dissous et ses équipes redistribuées ailleurs dans l'organisation. Le lendemain, Srinivas Narayanan, directeur technique des applications B2B d'OpenAI, leur emboîtait le pas, évoquant les récents et prochains lancements produits comme signal que le moment était venu pour lui de passer la main. Ces départs simultanés de trois responsables de haut rang en quarante-huit heures constituent un signal fort sur l'état interne de l'entreprise. Ils touchent des pôles stratégiques très différents, la recherche vidéo, la science, et les applications professionnelles, ce qui suggère une recomposition organisationnelle profonde plutôt qu'une simple succession de décisions individuelles. Pour les clients enterprise et les partenaires institutionnels d'OpenAI, la dissolution d'équipes dédiées comme « OpenAI for Science » soulève des questions sur la continuité des projets en cours. Ces départs surviennent dans un contexte de réorganisation générale annoncée peu avant par OpenAI, à un moment particulièrement sensible : la société se prépare à une possible introduction en bourse en 2026. L'arrêt de Sora, produit phare du pôle vidéo, illustre les arbitrages douloureux que l'entreprise opère pour concentrer ses ressources sur ses axes les plus rentables. Dans un secteur où la guerre des talents est féroce, la perte simultanée de plusieurs figures internes pourrait aussi signaler des tensions sur la direction stratégique qu'OpenAI entend prendre dans la course à l'AGI.

UELa dissolution d'équipes comme 'OpenAI for Science' soulève des questions de continuité pour les partenaires institutionnels et clients enterprise européens d'OpenAI.

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L'Agents SDK d'OpenAI renforce la gouvernance avec l'exécution en sandbox
362AI News 

L'Agents SDK d'OpenAI renforce la gouvernance avec l'exécution en sandbox

OpenAI vient d'annoncer de nouvelles fonctionnalités pour son Agents SDK, avec notamment l'introduction de l'exécution en sandbox et d'un environnement d'exécution natif au modèle. Ces ajouts visent à permettre aux équipes de gouvernance en entreprise de déployer des workflows automatisés avec un contrôle accru des risques. Concrètement, le SDK intègre désormais une mémoire configurable, une orchestration adaptée aux environnements sandbox, et des outils de gestion de fichiers similaires à ceux de Codex. Les développeurs peuvent également utiliser des primitives standardisées comme l'appel d'outils via MCP, des instructions personnalisées via un fichier AGENTS.md, et un outil d'application de correctifs pour les modifications de fichiers. Une abstraction baptisée "Manifest" permet de décrire l'espace de travail de manière normalisée, avec la possibilité de connecter directement des environnements à des fournisseurs de stockage majeurs : AWS S3, Azure Blob Storage, Google Cloud Storage et Cloudflare R2. Ces évolutions répondent à un problème concret rencontré lors du passage des prototypes en production : les équipes devaient jusqu'ici choisir entre des frameworks agnostiques offrant de la flexibilité mais ne tirant pas pleinement parti des modèles frontier, ou des SDK propriétaires proches du modèle mais manquant de visibilité sur la couche de contrôle. Le résultat était souvent la construction de connecteurs maison fragiles. Le cas d'Oscar Health illustre bien l'impact potentiel : ce prestataire de santé américain a utilisé le nouveau SDK pour automatiser un workflow de traitement de dossiers cliniques que les approches précédentes ne pouvaient pas gérer de façon fiable. Rachael Burns, Staff Engineer et AI Tech Lead chez Oscar Health, précise que la différence n'était pas seulement d'extraire les bonnes métadonnées, mais de comprendre correctement les limites de chaque consultation au sein de longs dossiers médicaux complexes, permettant ainsi d'accélérer la coordination des soins et d'améliorer l'expérience patient. Ces avancées s'inscrivent dans une tendance plus large : la course à la standardisation des infrastructures pour agents IA en entreprise. OpenAI, face à la concurrence de frameworks comme LangChain, LlamaIndex ou les offres cloud de Google et Microsoft, cherche à imposer son SDK comme la référence native pour les équipes qui utilisent ses modèles. L'introduction du Manifest et de l'exécution en sandbox signale une ambition claire : capter les déploiements en production, segment où les enjeux de sécurité, de traçabilité et de gouvernance sont déterminants. En standardisant la couche d'infrastructure, OpenAI libère les équipes techniques de la maintenance des "plomberies" et les oriente vers la logique métier à valeur ajoutée. La prochaine étape sera de voir dans quelle mesure ces outils s'intègrent avec les systèmes legacy et si l'abstraction Manifest tient ses promesses à grande échelle.

Préparez votre portefeuille : OpenAI lance un nouveau niveau ChatGPT Pro à 100 $
363Le Big Data 

Préparez votre portefeuille : OpenAI lance un nouveau niveau ChatGPT Pro à 100 $

OpenAI a annoncé le 9 avril 2026 un nouveau niveau d'abonnement ChatGPT Pro à 100 dollars par mois, venant s'ajouter au niveau Plus existant. Ce plan premium offre entre 5 et 20 fois plus d'utilisation de Codex, l'outil de génération et de complétion de code intégré à ChatGPT. Les abonnés Pro accèdent également au raisonnement avancé via GPT-5.4 Pro, à un nombre maximal de tâches Codex simultanées, au chargement illimité de fichiers avec GPT-5.3, à la génération d'images sans restriction, ainsi qu'à un accès étendu à la recherche approfondie, au mode agent, aux projets, aux tâches planifiées et aux GPT personnalisés. OpenAI a précisé dans la foulée que l'accès promotionnel à Codex accordé aux abonnés Plus prenait fin le jour même de l'annonce. Ce nouveau palier cible principalement les développeurs intensifs et les professionnels qui s'appuient quotidiennement sur des capacités de raisonnement avancées. Pour eux, la possibilité de conduire des sessions Codex longues et complexes représente un gain concret : prototypes plus ambitieux, itérations plus rapides, réduction du temps de développement logiciel. Les entreprises technologiques peuvent également y voir un levier pour accélérer leurs cycles de production sans multiplier les abonnements individuels. L'accès anticipé aux nouvelles fonctionnalités constitue un avantage supplémentaire pour ceux qui cherchent à rester à la pointe des capacités disponibles. À 100 dollars mensuels, le tarif reste élevé pour un usage individuel, mais se positionne en dessous des coûts d'API pour des volumes d'utilisation équivalents. Cette annonce s'inscrit dans une stratégie de montée en gamme progressive qu'OpenAI déploie depuis le lancement de ChatGPT Plus à 20 dollars en 2023. La société fait face à des coûts d'infrastructure considérables liés à l'entraînement et à l'inférence de modèles toujours plus puissants, et la segmentation tarifaire lui permet de financer ces investissements tout en conservant une offre accessible au grand public. La guerre des assistants IA s'intensifie avec Google, Anthropic et Microsoft qui proposent leurs propres niveaux premium, poussant chaque acteur à différencier son offre par la performance brute et les outils spécialisés. Codex, repositionné comme outil central du plan Pro, illustre le pari d'OpenAI sur le marché des développeurs, segment jugé stratégique pour ancrer l'usage professionnel de ChatGPT dans les workflows d'entreprise. Les prochains mois diront si ce prix trouve preneur au-delà des early adopters.

UELes développeurs et entreprises françaises peuvent souscrire à ce nouveau palier, mais sans avantage tarifaire spécifique pour l'Europe et avec un coût élevé pour un usage individuel.

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OpenAI présente ses propositions économiques : la réaction de Washington
364The Verge AI 

OpenAI présente ses propositions économiques : la réaction de Washington

L'article fourni est une accroche de newsletter sans le contenu réel, le texte s'arrête sur "Read the full story at The Verge" avant d'aborder les propositions économiques d'OpenAI. Il n'y a pas assez de substance pour écrire un article autonome de 200-250 mots. Peux-tu fournir le contenu complet de l'article ?

UELes propositions économiques d'OpenAI auprès de Washington pourraient influencer indirectement les négociations réglementaires en Europe sur l'IA.

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Musk met à jour sa plainte contre OpenAI pour rediriger jusqu'à 150 milliards de dollars vers la fondation à but non lucratif
365The Decoder 

Musk met à jour sa plainte contre OpenAI pour rediriger jusqu'à 150 milliards de dollars vers la fondation à but non lucratif

Elon Musk a modifié sa plainte contre OpenAI afin de rediriger les éventuels dommages et intérêts, estimés à 150 milliards de dollars, vers la fondation caritative originelle de l'entreprise, plutôt que vers lui-même. Dans cette mise à jour de son recours judiciaire, le milliardaire affirme explicitement ne vouloir aucun bénéfice personnel issu du litige. OpenAI a répondu en qualifiant cette démarche de "campagne de harcèlement", rejetant toute bonne foi derrière ce geste. Ce repositionnement procédural est notable : en orientant les dommages potentiels vers la structure à but non lucratif, Musk tente de se présenter comme défenseur de la mission originelle d'OpenAI plutôt que comme adversaire cherchant un gain financier. Cela renforce son argument central selon lequel OpenAI a trahi sa vocation initiale en se transformant en entreprise commerciale au service de ses actionnaires, au détriment de l'intérêt public. La manœuvre complique aussi la stratégie de communication d'OpenAI, qui ne peut plus aussi facilement dépeindre Musk comme motivé par l'appât du gain. Musk est l'un des cofondateurs d'OpenAI, qu'il a quitté en 2018, avant de lancer sa propre société d'IA, xAI, concurrente directe. Il a déposé une première plainte contre OpenAI en 2024, reprochant à Sam Altman et à l'organisation d'avoir abandonné leur mission à but non lucratif au profit d'intérêts commerciaux, notamment après l'entrée de Microsoft au capital. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de bataille pour le contrôle narratif et juridique de l'avenir de l'IA générale.

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OpenAI achète TBPN : le géant de l’IA a maintenant son propre média
366Le Big Data 

OpenAI achète TBPN : le géant de l’IA a maintenant son propre média

OpenAI a annoncé le 2 avril 2026 l'acquisition de TBPN (Technology Business Programming Network), une émission de débats diffusée en direct trois heures par jour sur YouTube et X, cofondée par John Coogan et Jordi Hays. Le programme, qui génère selon le Wall Street Journal plus de 30 millions de dollars en 2026, passera désormais sous la direction de Chris Lehane, responsable de la stratégie politique d'OpenAI. Sam Altman, qui se dit fan de l'émission depuis longtemps, a promis que TBPN conserverait sa marque, son ton et son indépendance éditoriale, allant jusqu'à plaisanter sur le fait qu'il s'attend à y rester une cible régulière de critiques. Fidji Simo, autre cadre clé d'OpenAI, a précisé que les talents des fondateurs seraient mobilisés au-delà du plateau pour rendre l'IA plus accessible au grand public. Cette acquisition marque une rupture stratégique pour OpenAI, qui s'aventure pour la première fois dans le secteur des médias. TBPN n'est pas une émission ordinaire : elle s'est imposée dans la Silicon Valley comme une tribune de référence où des dirigeants tels que Mark Zuckerberg, Satya Nadella, Marc Benioff ou Sam Altman viennent débattre de technologie, de business, d'IA et de défense. Son audience, composée de fondateurs, d'investisseurs et de cadres dirigeants, est restreinte en nombre mais disproportionnellement influente dans la diffusion des idées qui structurent l'industrie. En s'en emparant, OpenAI acquiert un levier direct sur les conversations qui façonnent la perception de ses technologies au sommet de l'écosystème tech, un atout que ni les communiqués de presse ni les interviews classiques ne peuvent offrir. Ce rachat s'inscrit dans un contexte où OpenAI cherche à consolider son influence narrative à mesure que la concurrence s'intensifie et que les débats autour de l'IA se complexifient. L'entreprise possédait déjà son propre podcast, mais TBPN représente un changement d'échelle et de format : l'émission fonctionne en direct, avec des réactions à chaud et une forte capacité à produire des extraits viraux circulant bien au-delà de son audience initiale. La question qui plane reste celle de l'indépendance réelle d'un média appartenant à l'un des acteurs majeurs du secteur qu'il couvre, une tension que même Jordi Hays reconnaît, en soulignant que la volonté d'OpenAI de "faire les choses correctement" a pesé dans sa décision d'accepter l'offre. Les prochains mois diront si cette promesse d'autonomie éditoriale résiste à l'épreuve des faits.

BusinessOpinion
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OpenAI révèle 600 000 questions de santé hebdomadaires depuis des déserts médicaux, dont sept sur dix hors horaires
367The Decoder 

OpenAI révèle 600 000 questions de santé hebdomadaires depuis des déserts médicaux, dont sept sur dix hors horaires

OpenAI a révélé que ChatGPT reçoit des millions de requêtes médicales chaque semaine aux États-Unis, dont 600 000 proviennent chaque semaine de zones qualifiées de "déserts hospitaliers", ces territoires où l'accès à un médecin est difficile voire inexistant. Fait frappant : sept requêtes sur dix arrivent en dehors des heures d'ouverture des cabinets médicaux, c'est-à-dire le soir, la nuit ou le week-end. Ces chiffres illustrent un phénomène de substitution : face à l'impossibilité de consulter rapidement un professionnel de santé, une partie croissante de la population américaine se tourne vers l'IA générative comme premier recours médical. Pour les habitants des zones rurales ou sous-dotées, ChatGPT représente parfois le seul interlocuteur disponible immédiatement pour évaluer un symptôme ou obtenir une information sanitaire. Ce dévoilement s'inscrit dans une stratégie assumée d'OpenAI de positionner ses outils dans le secteur de la santé, un marché à fort enjeu réglementaire et éthique. La question de la fiabilité des réponses médicales générées par IA reste centrale : si l'accessibilité progresse, les risques liés à des conseils inexacts ou incomplets dans des situations d'urgence alimentent un débat vif entre défenseurs de la démocratisation de la santé et médecins alertant sur les limites de ces systèmes.

UELa France compte elle-même plusieurs millions d'habitants en déserts médicaux, ce phénomène pourrait accélérer l'adoption de l'IA comme recours sanitaire de premier niveau et interpeller les autorités sanitaires européennes sur un cadre réglementaire adapté.

SociétéActu
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OpenAI choisit de racheter un média pour contrer les critiques sur l'IA
368The Decoder 

OpenAI choisit de racheter un média pour contrer les critiques sur l'IA

OpenAI a annoncé l'acquisition de TBPN, un talk-show technologique qui couvre régulièrement l'actualité de l'intelligence artificielle. Selon les termes communiqués, la rédaction conserverait son indépendance éditoriale, mais se retrouve désormais placée sous la responsabilité du département communication d'OpenAI. Une configuration pour le moins paradoxale, qui soulève immédiatement des questions sur la réalité de cette prétendue autonomie. Posséder un média qui couvre votre propre secteur d'activité tout en le rattachant à votre service de communication constitue une contradiction structurelle difficile à ignorer. Pour les professionnels du journalisme tech et les lecteurs qui s'appuient sur des sources indépendantes pour comprendre les avancées de l'IA, cette acquisition brouille la frontière entre information et relations publiques. TBPN perdrait inévitablement sa crédibilité en tant que voix critique, quelle que soit la bonne volonté affichée de part et d'autre. Cette décision s'inscrit dans un contexte où OpenAI fait face à une couverture médiatique de plus en plus scrutatrice, notamment sur les questions de sécurité, de gouvernance et de concurrence. Plusieurs grandes entreprises technologiques ont ces dernières années investi dans des médias ou des opérations de contenu pour maîtriser leur narratif. Pour OpenAI, qui traverse une période de transformations rapides, notamment sa conversion en société à but lucratif, contrôler un espace d'influence dans le paysage médiatique tech représente un avantage stratégique direct. La question qui demeure : les journalistes de TBPN pourront-ils réellement mordre la main qui les nourrit désormais ?

BusinessOpinion
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OpenAI veut se « recentrer », mais s’offre le podcast préféré de la Silicon Valley
36901net 

OpenAI veut se « recentrer », mais s’offre le podcast préféré de la Silicon Valley

OpenAI a annoncé le rachat du podcast "All-In", l'émission tech la plus écoutée de la Silicon Valley, dans un mouvement qui surprend au moment même où l'entreprise affiche des ambitions de recentrage stratégique. Cette acquisition intervient après une série de revers coûteux : l'arrêt de Sora, son générateur vidéo phare, l'échec d'un partenariat avec Disney, et près d'un milliard de dollars de pertes enregistrées sur des projets abandonnés en 2025. Cette décision illustre une tension croissante au sein d'OpenAI entre la rhétorique de la rigueur et une réalité d'expansion tous azimuts. Posséder le media de référence de l'élite tech américaine offre à Sam Altman un levier d'influence considérable sur les narratives qui façonnent l'industrie, les investisseurs et les régulateurs. Pour les utilisateurs et les concurrents, cela signale qu'OpenAI joue désormais sur le terrain de la communication autant que sur celui de la recherche. Ce rachat s'inscrit dans une période charnière pour OpenAI, qui doit à la fois justifier sa valorisation de plusieurs centaines de milliards de dollars, résister à la montée en puissance de Gemini et de Claude, et gérer les critiques sur sa transformation en entité à but lucratif. Acquérir une voix influente dans l'écosystème tech pourrait être une manière de consolider son image au moment où son leadership est le plus contesté.

Les modèles de raisonnement GPT ont une trajectoire vers l'AGI, selon Greg Brockman d'OpenAI
370The Decoder 

Les modèles de raisonnement GPT ont une trajectoire vers l'AGI, selon Greg Brockman d'OpenAI

Greg Brockman, cofondateur d'OpenAI, a déclaré que les modèles de raisonnement GPT offrent désormais une « ligne de vue » directe vers l'intelligence artificielle générale (AGI). Selon lui, le débat sur la capacité des modèles textuels à atteindre une intelligence générale est clos : l'architecture GPT constitue la voie vers l'AGI. Cette prise de position tranche avec des années d'incertitude dans la communauté de la recherche en IA, où beaucoup estimaient que les grands modèles de langage, aussi performants soient-ils, resteraient fondamentalement limités à des tâches spécialisées. En affirmant que le cap est désormais visible, Brockman signale qu'OpenAI considère ses modèles de raisonnement — comme o1 et o3 — non pas comme des outils, mais comme les prémices d'une intelligence véritablement générale. Cette déclaration intervient dans un contexte de compétition intense entre OpenAI, Google DeepMind, Anthropic et xAI, chacun revendiquant des avancées vers l'AGI. La question de définir précisément ce qu'est l'AGI reste toutefois ouverte, et des voix critiques dans la communauté scientifique contestent que les architectures actuelles, même dotées de capacités de raisonnement avancées, puissent y parvenir sans rupture technologique majeure.

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OpenAI veut cacher ce chiffre : devinez combien l’IA a ajouté à l’économie
371Le Big Data 

OpenAI veut cacher ce chiffre : devinez combien l’IA a ajouté à l’économie

Malgré 410 milliards de dollars investis dans l'intelligence artificielle en 2025 aux États-Unis, les effets concrets sur l'économie américaine restent introuvables dans les données macroéconomiques. Goldman Sachs a officiellement revu sa position : ses analystes estiment désormais que l'IA n'a eu aucun impact visible sur la croissance américaine jusqu'à cette date. Brian Peters, ancien régulateur de la Réserve fédérale de New York, partage ce constat — impressionné par les capacités technologiques, il juge les retombées économiques à court terme impossibles à démontrer. Des chercheurs du Bureau national de la recherche économique parlent même d'un « paradoxe de la productivité » : les bénéfices perçus par les entreprises dépassent largement ceux que l'on peut mesurer dans les statistiques officielles. Dario Perkins, spécialiste macroéconomique chez TS Lombard, résume la situation sans détour : « Rien ne permet d'affirmer que son déploiement a réellement dopé la productivité ou pesé sur l'emploi aux États-Unis. » Ce décalage entre dépenses massives et résultats mesurables s'explique par deux phénomènes structurels. D'abord, une question géographique : quand une entreprise américaine achète des semi-conducteurs fabriqués à Taïwan, l'essentiel de l'impact économique bénéficie à ce pays, pas aux États-Unis. Ensuite, une question de diffusion : accélérer le travail d'un employé individuel ne transforme pas automatiquement les chaînes d'approvisionnement entières. Les gains restent confinés à l'intérieur des entreprises, sans se propager à l'économie globale. Ce constat est d'autant plus frappant qu'en 2025, même les analystes les plus prudents estimaient que l'IA soutenait au moins marginalement la croissance du PIB — une position que beaucoup abandonnent aujourd'hui. Aaron Chatterji, économiste en chef d'OpenAI, défend pourtant une lecture différente. Pour lui, l'IA s'inscrit dans la lignée de technologies de rupture comme l'électricité ou Internet, dont les effets macroéconomiques n'ont été visibles que des années après leur déploiement massif. Les entreprises doivent d'abord réorganiser leurs processus, repenser leurs modes de travail et déployer l'IA à grande échelle avant que les gains n'apparaissent dans les données officielles. Une étude de McKinsey abonde dans ce sens, estimant que l'IA pourrait injecter des milliers de milliards de dollars dans l'économie mondiale d'ici 2030. Le marché semble pour l'instant parier sur ce scénario optimiste : les investissements pourraient atteindre 660 milliards de dollars en 2026 selon le Financial Times. Mais l'impatience grandit chez les analystes, et la question qui s'impose est simple : à quel moment les chiffres devront-ils enfin confirmer les promesses ?

UELe débat sur l'absence de retombées économiques mesurables de l'IA alimente la réflexion européenne sur la pertinence des investissements publics et privés dans cette technologie, notamment dans le cadre des stratégies industrielles de l'UE.

SociétéOpinion
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OpenAI révèle pourquoi il a vraiment tué Sora (ce n’est pas ce que vous croyez)
372Le Big Data 

OpenAI révèle pourquoi il a vraiment tué Sora (ce n’est pas ce que vous croyez)

OpenAI a annoncé le 24 mars 2026 la fermeture de Sora, son réseau social entièrement propulsé par l'intelligence artificielle, moins d'un an après son lancement. L'application avait pourtant connu un démarrage fulgurant : près d'un million de téléchargements et une place parmi les plus populaires de l'App Store aux États-Unis. Lancée en parallèle du modèle vidéo Sora 2, la plateforme offrait une expérience sociale complète — génération de vidéos par IA, publication, partage, likes, commentaires et remixage des créations d'autres utilisateurs. Son interface, inspirée de TikTok et Instagram, enchaînait des vidéos réalistes mais jamais totalement convaincantes, provoquant ce malaise bien connu théorisé par Masahiro Mori sous le nom de « vallée de l'étrange ». Malgré des performances comparables à celles de Gemini et son modèle Veo 3, les vidéos trahissaient parfois leur origine artificielle : incohérences visuelles, mouvements erratiques, artefacts sonores. La fermeture s'explique par une équation économique intenable. Selon TechCrunch, faire tourner Sora coûtait environ un million de dollars par jour, pour des revenus mensuels estimés à seulement 367 000 dollars. Contrairement à ChatGPT, massivement adopté dans les entreprises, Sora restait cantonné au divertissement — un segment nettement moins rentable. Mais au-delà des finances, le projet s'est heurté à un problème de désinformation structurel. OpenAI avait intégré un filigrane pour signaler les vidéos générées par IA, mais des utilisateurs ont rapidement trouvé des moyens de le supprimer. Une fois effacé, il devenait quasi impossible de distinguer une vraie vidéo d'une création artificielle. Le potentiel de manipulation — déjà amplifié par la nature virale du réseau social — rendait la plateforme particulièrement exposée aux abus à grande échelle. La trajectoire de Sora illustre les tensions profondes auxquelles se confrontent les grandes entreprises d'IA en tentant de combiner génération de contenu synthétique et dynamiques de réseau social. Le modèle économique des plateformes sociales repose sur le volume et la publicité, deux logiques difficilement compatibles avec le coût astronomique de l'inférence vidéo. OpenAI, qui cherche à rentabiliser ses investissements colossaux avant une introduction en Bourse attendue, ne pouvait se permettre de subventionner indéfiniment un service déficitaire. L'arrêt de Sora ne signifie pas l'abandon du modèle vidéo — l'API restera accessible — mais marque la fin d'une tentative risquée de transformer une capacité technique spectaculaire en produit grand public viable. D'autres acteurs, Google et Meta en tête, observeront attentivement cet échec avant de s'aventurer sur le même terrain.

BusinessOpinion
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OpenAI : Sam Altman et Kevin Weil font la promotion d'un vaccin anti-cancer canin assisté par IA sans preuve d'efficacité
373The Decoder 

OpenAI : Sam Altman et Kevin Weil font la promotion d'un vaccin anti-cancer canin assisté par IA sans preuve d'efficacité

Sam Altman, PDG d'OpenAI, et Kevin Weil, vice-président Science de l'entreprise, ont relayé avec enthousiasme l'histoire d'un consultant australien en IA qui affirmait avoir sauvé sa chienne Rosie d'un cancer incurable grâce à l'intelligence artificielle. L'homme aurait utilisé ChatGPT, AlphaFold — l'outil de prédiction de protéines de DeepMind — et Grok, le modèle d'xAI, pour concevoir un vaccin personnalisé contre la tumeur de son animal. L'histoire est devenue virale après avoir été partagée par Greg Brockman d'OpenAI et Demis Hassabis de DeepMind, présentée comme une démonstration concrète des capacités actuelles de l'IA en médecine. Le problème : aucune preuve ne permet d'affirmer que le vaccin a fonctionné. Les dirigeants d'OpenAI ont amplifié un récit non vérifié comme s'il s'agissait d'une validation scientifique, sans mentionner l'absence totale de données cliniques. Cette promotion enthousiaste par les têtes de l'industrie soulève des questions sérieuses sur la responsabilité des grandes figures tech lorsqu'elles communiquent sur des résultats médicaux non prouvés. L'épisode illustre une tension croissante dans l'écosystème IA : la pression de démontrer des cas d'usage spectaculaires pousse certains dirigeants à amplifier des anecdotes non vérifiées comme preuve de progrès. DeepMind avait pourtant déjà posé des jalons solides avec AlphaFold sur la prédiction de structures protéiques — une avancée réelle et publiée. Instrumentaliser cet outil dans une histoire virale sans validation scientifique brouille la frontière entre communication et désinformation, au moment même où la crédibilité de l'IA médicale est scrutée de près.

UEL'épisode renforce les arguments des régulateurs européens sur la nécessité d'encadrer strictement la communication des acteurs IA dans le domaine médical, un axe central de l'AI Act.

ÉthiqueOpinion
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Les investisseurs misent des milliards sur l'IA : pourquoi OpenAI abandonne-t-il Sora ?
374TechCrunch AI 

Les investisseurs misent des milliards sur l'IA : pourquoi OpenAI abandonne-t-il Sora ?

Les investisseurs en capital-risque continuent de parier des milliards sur l'IA, mais les réalités du terrain viennent tempérer cet enthousiasme. Une femme de 82 ans dans le Kentucky s'est vu proposer 26 millions de dollars par une entreprise d'IA souhaitant construire un centre de données sur ses terres — elle a refusé. La société tente désormais de rezonifier 2 000 acres voisins pour contourner ce refus. Pendant ce temps, OpenAI a décidé de fermer Sora, son outil de génération vidéo lancé en grande pompe il y a moins d'un an, dans un contexte de rationalisation de ses produits. Ces deux anecdotes illustrent une même tension : l'écart grandissant entre les ambitions affichées de l'industrie de l'IA et les contraintes concrètes auxquelles elle se heurte. Les centres de données exigent des terres, de l'eau et de l'électricité en quantités massives, et les communautés locales commencent à résister. Pour OpenAI, tuer Sora signale que même les grandes plateformes doivent arbitrer sévèrement entre leurs projets face à des coûts opérationnels colossaux. Ce phénomène s'inscrit dans un moment charnière pour le secteur. Alors que les levées de fonds atteignent des sommets historiques — OpenAI ayant récemment bouclé un tour de 40 milliards de dollars —, la question n'est plus seulement de savoir qui financera l'IA, mais où et comment elle sera physiquement déployée. Les résistances locales aux infrastructures, les abandons de produits et les arbitrages stratégiques dessinent les véritables contours d'une industrie qui doit désormais composer avec le monde réel, pas seulement avec ses propres projections.

UELes tensions croissantes autour de l'implantation des centres de données (foncier, eau, énergie, résistances locales) concernent directement les projets d'infrastructure IA en France et en Europe, où des conflits similaires émergent autour de nouveaux datacenters.

BusinessOpinion
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OpenAI met en pause le « mode adulte » de ChatGPT et change de cap stratégique
375Siècle Digital 

OpenAI met en pause le « mode adulte » de ChatGPT et change de cap stratégique

OpenAI a annoncé la suspension du développement de son « mode adulte » pour ChatGPT, une fonctionnalité qui devait permettre la génération de contenus explicites pour les adultes sur certaines plateformes partenaires. Cette décision intervient peu après l'arrêt de Sora, le générateur vidéo de la start-up, signalant un recentrage stratégique plus large au sein de l'entreprise. Le changement de cap concerne plusieurs initiatives expérimentales lancées ces derniers mois autour de ChatGPT. Ce revirement illustre la pression croissante que subit OpenAI face à une concurrence qui s'intensifie rapidement. Anthropic, son rival direct, a même lancé un outil de migration pour faciliter le passage de ChatGPT vers Claude, une manœuvre agressive qui cible directement la base d'utilisateurs d'OpenAI. En suspendant des projets secondaires, OpenAI semble vouloir concentrer ses ressources sur ses produits phares et sur des fonctionnalités à plus fort impact commercial, plutôt que de disperser ses équipes sur des expérimentations risquées sur le plan réputationnel. OpenAI se retrouve à un moment charnière : après avoir dominé l'espace des assistants IA grand public depuis le lancement de ChatGPT en 2022, la start-up doit désormais défendre sa position face à des concurrents mieux capitalisés ou plus agiles. La décision d'abandonner le mode adulte reflète aussi les tensions entre croissance de l'audience et gestion de l'image de marque, un équilibre délicat pour une entreprise qui cherche simultanément à lever des fonds, séduire les entreprises et maintenir la confiance du grand public.

BusinessOpinion
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OpenAI abandonne finalement le « mode adulte » et les tchats érotiques dans ChatGPT
376Le Monde Pixels 

OpenAI abandonne finalement le « mode adulte » et les tchats érotiques dans ChatGPT

OpenAI a officiellement renoncé à déployer un « mode adulte » dans ChatGPT, abandonnant un projet qui avait brièvement suscité l'espoir — et la controverse — dans certains cercles de l'industrie. La société avait exploré la possibilité de permettre des conversations à caractère érotique sur sa plateforme, notamment via des opérateurs tiers accédant à l'API, avant de décider de ne pas franchir le pas à grande échelle sur le produit grand public. Cette décision prive les créateurs de contenus pour adultes d'un outil potentiellement lucratif, mais elle protège OpenAI d'un risque réputationnel et réglementaire considérable. Avec ChatGPT utilisé par plus de 300 millions de personnes hebdomadaires, dont des mineurs, intégrer des fonctionnalités explicites aurait exposé l'entreprise à des poursuites, des restrictions d'app stores et des pressions politiques dans de nombreux pays. Le calcul commercial est clair : le marché du contenu adulte ne compense pas les risques pour la marque principale. OpenAI s'inscrit ici dans une tension plus large que traversent tous les grands fournisseurs d'IA générative : jusqu'où assouplir les garde-fous sans compromettre l'adoption institutionnelle et les partenariats stratégiques ? Des concurrents comme Character.ai ou des modèles open source ont choisi la voie opposée, captant une niche que les acteurs dominants refusent d'occuper. Cette frilosité des plateformes mainstream laisse le terrain libre à des alternatives moins régulées, posant in fine la question de la gouvernance du contenu sexuel généré par IA à l'échelle mondiale.

UELa gouvernance du contenu sexuel généré par IA reste un enjeu pour les régulateurs européens, notamment dans le cadre de l'AI Act et du DSA, qui devront encadrer les plateformes moins régulées qui occupent ce terrain.

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Le Codex d'OpenAI s'intègre à Slack, Notion, Figma et d'autres outils via une place de marché de plugins
377The Decoder 

Le Codex d'OpenAI s'intègre à Slack, Notion, Figma et d'autres outils via une place de marché de plugins

OpenAI enrichit son assistant de codage Codex avec une place de marché de plugins permettant de l'intégrer directement aux outils de travail les plus répandus : Slack, Figma, Notion, Gmail et Google Drive sont parmi les premières intégrations annoncées. Cette extension transforme Codex, jusqu'ici centré sur la génération et la révision de code, en un hub connecté à l'environnement de travail quotidien des équipes techniques. L'enjeu est de supprimer les frictions entre l'assistant IA et les workflows existants. Un développeur pourra, par exemple, demander à Codex de lire un ticket Notion, générer le code correspondant et poster un résumé dans un canal Slack, sans quitter l'interface. Pour les équipes produit et design, la connexion à Figma ouvre la possibilité de transformer des maquettes directement en code, réduisant les allers-retours entre designers et ingénieurs. Cette annonce s'inscrit dans la course que se livrent OpenAI, GitHub Copilot (Microsoft) et Google avec Gemini Code Assist pour dominer le marché des outils de développement assistés par IA. En misant sur l'intégration aux outils de collaboration plutôt que sur la seule performance du modèle, OpenAI adopte une stratégie d'écosystème similaire à celle qui a fait le succès de Slack ou Notion eux-mêmes — et qui pourrait rendre Codex difficile à déloger une fois ancré dans les habitudes des équipes.

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OpenAI renonce à son mode érotique pour ChatGPT
378TechCrunch AI 

OpenAI renonce à son mode érotique pour ChatGPT

OpenAI a renoncé à son projet de mode de contenu érotique pour ChatGPT, devenant ainsi la dernière d'une série d'initiatives abandonnées par la startup en l'espace d'une semaine. La fonctionnalité, qui aurait permis à ChatGPT de générer des contenus pour adultes explicites, n'a jamais été officiellement lancée à grande échelle avant d'être écartée. Cette décision illustre les tensions croissantes au sein d'OpenAI entre sa volonté d'élargir les cas d'usage de ses modèles — et donc ses revenus — et les contraintes éthiques, réglementaires et d'image de marque qui pèsent sur l'entreprise. Un tel mode aurait pu ouvrir un marché lucratif, mais exposait également OpenAI à des critiques sur la protection des mineurs et la modération des contenus. Ce recul s'inscrit dans un contexte plus large de repositionnement stratégique pour OpenAI, qui jongle entre sa mission déclarée de développer une IA bénéfique pour l'humanité et une pression commerciale intense pour diversifier ses sources de revenus. Plusieurs projets annexes ont été abandonnés en parallèle, sans explication publique détaillée, suggérant une remise à plat interne des priorités alors que la concurrence avec Anthropic, Google et Meta s'intensifie.

UELes réglementations européennes sur la protection des mineurs et le cadre de l'AI Act auraient rendu ce type de contenu particulièrement risqué à déployer dans l'UE.

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OpenAI et Anthropic avant leur entrée en bourse : des bilans difficilement comparables
379The Decoder 

OpenAI et Anthropic avant leur entrée en bourse : des bilans difficilement comparables

OpenAI et Anthropic affichent toutes deux une croissance rapide, mais leurs chiffres de revenus s'avèrent difficiles à comparer directement en raison de différences comptables liées à leurs partenariats cloud respectifs. Chaque entreprise enregistre ces revenus selon des méthodes distinctes, ce qui complique toute lecture croisée de leurs bilans financiers à l'approche d'éventuelles introductions en bourse. Ces divergences comptables ont des implications concrètes pour les investisseurs et analystes qui cherchent à évaluer la santé financière réelle des deux acteurs. Une différence de méthode dans la reconnaissance des revenus issus de partenariats cloud — comme ceux d'OpenAI avec Microsoft ou d'Anthropic avec Amazon et Google — peut faire paraître l'une ou l'autre plus ou moins performante sans que cela reflète fidèlement la réalité opérationnelle. OpenAI et Anthropic sont les deux poids lourds du marché des grands modèles de langage commerciaux, toutes deux adossées à des géants du cloud qui leur ont injecté des milliards de dollars en échange de parts et d'accès exclusifs à leurs technologies. La perspective d'une IPO pour l'une ou l'autre — OpenAI ayant évoqué une introduction potentielle — place ces questions comptables au cœur des préoccupations des marchés financiers, qui exigeront une transparence accrue sur la nature réelle de ces revenus partagés.

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OpenAI suspend indéfiniment ses projets de contenu érotique dans ChatGPT
380The Information AI 

OpenAI suspend indéfiniment ses projets de contenu érotique dans ChatGPT

OpenAI a mis en suspens indéfiniment ses projets d'intégration de contenu érotique dans ChatGPT, selon un rapport du Financial Times publié fin mars 2026. Le PDG Sam Altman avait pourtant annoncé en octobre 2025, dans un post sur X, qu'un "adult mode" serait prochainement disponible dans le chatbot, présentant cette fonctionnalité comme une manière de "traiter les utilisateurs adultes comme des adultes". Aucune date de lancement n'est désormais prévue, et l'entreprise n'a pas communiqué sur les raisons précises de ce revirement. Cette décision illustre les tensions croissantes entre les ambitions commerciales d'OpenAI et les contraintes réglementaires et sociétales qui pèsent sur les grandes plateformes d'IA générative. Autoriser la génération de contenu sexuellement explicite aurait exposé l'entreprise à des risques juridiques significatifs, notamment en matière de protection des mineurs, de modération et de responsabilité légale selon les juridictions. Pour les concurrents du secteur, ce recul confirme que ce segment de marché reste un terrain miné malgré une demande réelle. Le projet s'inscrivait dans une stratégie plus large de monétisation et de différenciation de ChatGPT face à des plateformes alternatives moins contraintes. OpenAI traverse par ailleurs une période charnière, cherchant à transformer sa structure en entreprise à but lucratif tout en levant des fonds massifs — l'entreprise était valorisée à 300 milliards de dollars début 2026. Ce gel reflète la prudence croissante des investisseurs et partenaires face aux risques de réputation liés aux contenus sensibles.

UELe cadre réglementaire européen, notamment l'AI Act et les exigences strictes en matière de protection des mineurs, figure parmi les contraintes juridiques qui ont probablement pesé sur ce revirement d'OpenAI.

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Amazon Bedrock propose l'ajustement par renforcement via des API compatibles OpenAI : guide technique
381AWS ML Blog 

Amazon Bedrock propose l'ajustement par renforcement via des API compatibles OpenAI : guide technique

Amazon Bedrock, la plateforme cloud d'IA d'AWS, propose depuis décembre 2025 le Reinforcement Fine-Tuning (RFT), une méthode avancée de personnalisation de modèles de langage. Le service a d'abord été lancé avec les modèles Nova d'Amazon, avant d'être étendu en février 2026 aux modèles open source comme OpenAI GPT OSS 20B et Qwen 3 32B. Concrètement, le RFT permet d'entraîner un modèle à partir d'un petit ensemble de prompts — sans avoir besoin de milliers d'exemples étiquetés — en lui faisant générer plusieurs réponses possibles, puis en lui attribuant des scores selon la qualité de chaque réponse. Le modèle apprend ensuite à privilégier les stratégies qui produisent les meilleurs résultats. L'exemple utilisé dans le tutoriel est le dataset mathématique GSM8K, appliqué au modèle gpt-oss-20B hébergé sur Bedrock. Ce qui distingue le RFT du fine-tuning supervisé classique, c'est sa capacité d'apprentissage en boucle fermée : le modèle génère lui-même les réponses sur lesquelles il s'entraîne, plutôt que de mémoriser des paires entrée-sortie figées. Cette approche est particulièrement puissante pour des tâches vérifiables comme les mathématiques ou la génération de code, où la correction peut être évaluée automatiquement sans intervention humaine. Au fil de l'entraînement, le modèle rencontre naturellement des scénarios de plus en plus complexes, ce qui lui permet de s'améliorer en continu sans que l'équipe doive constituer et annoter un dataset massif en amont. Le résultat : des gains de performance significatifs sur des tâches complexes comme le raisonnement logique ou les conversations multi-tours. Le Reinforcement Learning appliqué aux LLMs est la technique qui a permis à des modèles comme ChatGPT d'aligner leurs réponses sur les préférences humaines — une méthode connue sous le nom de RLHF. Amazon Bedrock l'industrialise ici en automatisant tout le pipeline, de l'authentification au déploiement d'une fonction de récompense via Lambda, jusqu'à l'inférence sur le modèle personnalisé.

OutilsTuto
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OpenAI étend son tour de financement record à plus de 120 milliards de dollars en vue d'une éventuelle introduction en Bourse cette année
382The Decoder 

OpenAI étend son tour de financement record à plus de 120 milliards de dollars en vue d'une éventuelle introduction en Bourse cette année

OpenAI a élargi son tour de financement record en ajoutant 10 milliards de dollars supplémentaires, portant le total à plus de 120 milliards de dollars. Cette levée de fonds intervient alors que la société envisage une introduction en bourse (IPO) plus tard dans l'année. Cette valorisation colossale confirme qu'OpenAI s'impose comme l'une des entreprises les plus capitalisées du secteur technologique mondial, avant même d'être cotée en bourse. Une IPO réussie renforcerait encore sa capacité à financer le développement de modèles d'IA toujours plus puissants face à une concurrence croissante. OpenAI avait déjà bouclé un tour de table historique de 40 milliards de dollars début 2025, mené par SoftBank, qui avait valorisé la société à 300 milliards de dollars.

BusinessActu
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OpenAI ajoute des outils open source pour aider les développeurs à protéger les adolescents
383TechCrunch AI 

OpenAI ajoute des outils open source pour aider les développeurs à protéger les adolescents

OpenAI met à disposition des développeurs des outils open source destinés à renforcer la sécurité des adolescents dans les applications IA. Ces ressources permettent aux développeurs de s'appuyer sur des politiques existantes plutôt que de repartir de zéro pour protéger ce public vulnérable.

UECes outils peuvent aider les développeurs européens à se conformer aux exigences de protection des mineurs prévues par le DSA et le règlement IA de l'UE.

SécuritéActu
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OpenAI demande aux régulateurs britanniques de considérer ChatGPT comme une alternative à Google Search
384The Decoder 

OpenAI demande aux régulateurs britanniques de considérer ChatGPT comme une alternative à Google Search

OpenAI demande à l'autorité britannique de la concurrence (CMA) d'inclure ChatGPT comme alternative à Google dans les écrans de choix sur Android et Chrome. Cette démarche vise à positionner ChatGPT comme un concurrent direct des moteurs de recherche traditionnels au Royaume-Uni.

UELa demande d'OpenAI auprès de la CMA britannique pourrait influencer des décisions similaires de la Commission européenne dans le cadre du Digital Markets Act concernant les écrans de choix sur Android et Chrome.

RégulationReglementation
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OpenAI accélère sa monétisation avant une éventuelle introduction en Bourse
385ZDNET FR 

OpenAI accélère sa monétisation avant une éventuelle introduction en Bourse

OpenAI recrute un ancien cadre de Meta pour développer ses offres publicitaires, signalant une volonté claire de diversifier ses sources de revenus. Cette stratégie de monétisation accélérée s'inscrit dans la perspective d'une éventuelle introduction en Bourse.

BusinessActu
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Pendant que certains licencient, OpenAI prévoit d’embaucher massivement
386Siècle Digital 

Pendant que certains licencient, OpenAI prévoit d’embaucher massivement

OpenAI prévoit de presque doubler ses effectifs d'ici fin 2026, selon le Financial Times, à rebours des vagues de licenciements observées chez des concurrents comme Microsoft. Cette stratégie de recrutement massif, portée par Sam Altman, reflète l'intensification de la compétition dans le secteur de l'IA.

BusinessActu
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Le revirement d'OpenAI sur le shopping pourrait compliquer sa stratégie en entreprise
387The Information AI 

Le revirement d'OpenAI sur le shopping pourrait compliquer sa stratégie en entreprise

OpenAI a brusquement abandonné son projet d'expansion dans le commerce en ligne ce mois-ci, laissant dans l'incertitude plusieurs partenaires comme PayPal et Etsy qui avaient investi du temps et des ressources pour soutenir cette initiative. PayPal, qui avait annoncé dépenser de l'argent sur la technologie d'OpenAI dans le cadre d'une intégration au checkout de ChatGPT, reste client d'OpenAI malgré l'abandon du projet. L'entreprise ne bénéficiera toutefois pas des avantages initialement prévus de ce partenariat commercial.

BusinessActu
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Alors que l’IA bouscule le marché de l’emploi, OpenAI va recruter des milliers de personnes
38801net 

Alors que l’IA bouscule le marché de l’emploi, OpenAI va recruter des milliers de personnes

OpenAI prévoit de recruter 4 500 employés d'ici fin 2026, doublant presque ses effectifs actuels. Cette expansion intervient alors que le secteur tech multiplie les licenciements. L'objectif est de renforcer ChatGPT face à la concurrence croissante de Claude, le modèle d'Anthropic.

BusinessActu
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Une visite exclusive du laboratoire Trainium d'Amazon, la puce qui a conquis Anthropic, OpenAI et même Apple
389TechCrunch AI 

Une visite exclusive du laboratoire Trainium d'Amazon, la puce qui a conquis Anthropic, OpenAI et même Apple

Amazon a annoncé un investissement de 50 milliards de dollars dans OpenAI, et AWS a ouvert les portes de son laboratoire de puces Trainium en visite privée. Ce chip maison a séduit des acteurs majeurs de l'IA comme Anthropic, OpenAI et même Apple. Trainium s'impose ainsi comme un concurrent sérieux aux GPU Nvidia dans la course à l'infrastructure IA.

InfrastructureActu
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OpenAI prévoit de presque doubler ses effectifs d'ici 2026 pour accélérer son offensive sur le marché entreprise
390The Decoder 

OpenAI prévoit de presque doubler ses effectifs d'ici 2026 pour accélérer son offensive sur le marché entreprise

OpenAI prévoit de presque doubler ses effectifs pour atteindre 8 000 employés d'ici fin 2026, dans le cadre d'une offensive majeure sur le marché de l'IA en entreprise. Ce secteur est aussi convoité par Anthropic, qui y gagne régulièrement du terrain.

UEL'expansion d'OpenAI sur le marché entreprise intensifie la concurrence pour les DSI européens qui évaluent des solutions d'IA, mais sans impact réglementaire direct sur la France ou l'UE.

BusinessActu
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391Siècle Digital 

OpenAI prépare une « super app » pour tout centraliser sur ordinateur

OpenAI prépare une « super app » destinée à centraliser l'ensemble de ses produits sur ordinateur, dans une logique de rationalisation après une phase d'expansion tous azimuts. L'entreprise, qui avait notamment lancé Frontier récemment, semble vouloir simplifier son offre plutôt que de continuer à multiplier les produits distincts. Ce pivot stratégique avait été annoncé dès le début de l'année.

OutilsActu
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39201net 

OpenAI va regrouper ChatGPT, Atlas et Codex dans une « super appli »unifiée

OpenAI prévoit de fusionner trois de ses applications — ChatGPT, le navigateur web Atlas et l'outil de codage Codex — en une seule application de bureau unifiée. Cette « super appli » regroupera ainsi les fonctionnalités de chat, navigation et génération de code au sein d'une interface unique.

OutilsOutil
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393The Decoder 

OpenAI prévoit de fusionner ChatGPT, Codex et le navigateur Atlas en une seule super-application desktop

OpenAI prévoit de fusionner ChatGPT, Codex et son navigateur Atlas en une seule application desktop. Ce revirement stratégique majeur fait suite au constat que la multiplication des produits simultanés a fragilisé la compagnie. L'objectif est de regrouper ces outils en une "superapp" unifiée pour redresser la trajectoire.

LLMsActu
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394The Decoder 

OpenAI : l'accord avec AWS pourrait fragiliser l'exclusivité de Microsoft sur Azure

OpenAI a conclu un accord avec AWS (Amazon Web Services), ce qui inquiète Microsoft : ce partenariat pourrait violer les droits d'exclusivité prévus dans leur contrat avec Azure. Microsoft craint que l'utilisation de l'infrastructure cloud d'Amazon par OpenAI ne contrevienne à leurs engagements contractuels.

BusinessOpinion
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OpenAI préparerait son entrée en Bourse pour fin 2026
395Siècle Digital 

OpenAI préparerait son entrée en Bourse pour fin 2026

OpenAI, l'entreprise derrière ChatGPT, envisagerait une introduction en bourse dès le quatrième trimestre 2026, selon PYMNTS. Cette démarche s'inscrit dans une réorientation stratégique de l'entreprise, notamment vers les usages professionnels.

UEUne introduction en bourse d'OpenAI pourrait modifier les conditions d'accès à ses APIs et sa politique tarifaire pour les entreprises européennes.

BusinessActu
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GPT-5.4 mini et nano : OpenAI décline son modèle phare en versions optimisées pour les développeurs
396Blog du Modérateur 

GPT-5.4 mini et nano : OpenAI décline son modèle phare en versions optimisées pour les développeurs

OpenAI enrichit sa gamme GPT-5.4 avec deux nouveaux modèles allégés — mini et nano — optimisés pour le code, l'utilisation d'outils et les architectures agentiques. Ces versions complètent GPT-5.4 Thinking, lancé début mars, en ciblant spécifiquement les développeurs qui ont besoin de modèles plus rapides et moins coûteux.

LLMsActu
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OpenAI étend sa présence dans le secteur public grâce à un accord avec AWS, selon un rapport
397TechCrunch AI 

OpenAI étend sa présence dans le secteur public grâce à un accord avec AWS, selon un rapport

OpenAI a signé un partenariat avec AWS pour vendre ses systèmes d'IA au gouvernement américain, couvrant à la fois des travaux classifiés et non classifiés. Cet accord élargit la présence d'OpenAI dans le secteur gouvernemental, au-delà du contrat déjà conclu avec le Pentagone le mois dernier.

BusinessActu
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Le mode adulte d'OpenAI serait grivois, pas pornographique
398The Verge AI 

Le mode adulte d'OpenAI serait grivois, pas pornographique

OpenAI s'apprête à lancer un "mode adulte" pour ChatGPT permettant des conversations textuelles à contenu érotique, mais sans génération d'images, de voix ou de vidéos à son lancement. Annoncée initialement en octobre par le PDG Sam Altman, cette fonctionnalité a été retardée le temps que l'entreprise atténue les risques liés à la santé mentale associés à ce type de contenu. OpenAI précise qu'il s'agit de "smut" (contenu suggestif) plutôt que de pornographie au sens strict.

UELe lancement d'un mode adulte par OpenAI pourrait interpeller les régulateurs européens au regard de l'AI Act et des obligations de protection des utilisateurs vulnérables.

LLMsActu
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Le nouveau jeu de données d'entraînement d'OpenAI apprend aux modèles d'IA quelles instructions suivre
399The Decoder 

Le nouveau jeu de données d'entraînement d'OpenAI apprend aux modèles d'IA quelles instructions suivre

OpenAI a publié IH-Challenge, un dataset d'entraînement conçu pour apprendre aux modèles d'IA à prioriser de manière fiable les instructions de sources de confiance plutôt que les sources non fiables. Les premiers résultats montrent des améliorations significatives en matière de sécurité et de défense contre les attaques par injection de prompt.

ÉthiqueActu
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Vous êtes abonnés à Canal+ ? L’application va se transformer grâce à OpenAI et Google
400Numerama 

Vous êtes abonnés à Canal+ ? L’application va se transformer grâce à OpenAI et Google

En juin 2026, Canal+ intégrera un moteur de recherche alimenté par un modèle de langage OpenAI dans son application (anciennement myCANAL). Cette nouveauté permettra aux utilisateurs d'effectuer des recherches en langage naturel. Google est également mentionné dans la transformation à venir de l'application.

UECanal+, groupe français de médias, enrichit son application d'un moteur de recherche en langage naturel pour améliorer l'expérience de ses abonnés en France et en Europe.

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