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Dossier Sam Altman — page 3

157 articles · page 3 sur 4

Sam Altman, PDG d'OpenAI : décisions produit, conflit Musk vs Altman, polémiques internes, vision long terme et notes stratégiques.

Aux États-Unis, les forces de l’ordre alertent contre un « extrémisme anti-technologie »
101Next INpact SociétéReglementation

Aux États-Unis, les forces de l’ordre alertent contre un « extrémisme anti-technologie »

Aux États-Unis, des services de renseignement locaux et fédéraux ont commencé à surveiller les mouvements d'opposition à l'intelligence artificielle et à l'expansion des centres de données, selon un rapport non publié du ministère de la Sécurité intérieure obtenu par Wired. Des documents de travail du Bureau new-yorkais du renseignement et de la lutte contre le terrorisme introduisent le concept d'« extrémisme violent anti-tech » sans en fournir de définition précise. Le FBI mène également des enquêtes conjointes avec la police new-yorkaise sur des « acteurs anarchistes extrémistes violents ». Cette surveillance s'intensifie dans un contexte de multiplication des incidents : en février 2025, une femme prénommée Ziz Laota a été arrêtée, accusée de diriger un groupe d'ingénieurs obsédés par les risques existentiels de l'IA, surnommés les « Zizians », que les autorités soupçonnent d'avoir causé au moins six morts. Des attaques ont également visé le domicile de Sam Altman, PDG d'OpenAI, et des manifestations se sont multipliées devant des centres de données à travers le pays. La création de cette nouvelle catégorie sécuritaire soulève des inquiétudes parmi les experts et les défenseurs des libertés civiles, d'autant que ses contours restent volontairement flous. En Virginie du Nord, l'un des centres de fusion chargés de faire le lien entre agences fédérales et forces de l'ordre locales liste comme indicateurs d'extrémisme des comportements aussi banals que la « photographie », le « test des dispositifs de sécurité » ou l'« observation ». Un rapport de mars 2025 montrait déjà une surveillance accrue de manifestations pourtant protégées par le Premier amendement, notamment des rassemblements anti-Tesla ou une mobilisation contre les investissements de groupes proches de Musk. Or, selon certains sondages, 71 % des Américains seraient opposés à la construction de nouveaux centres de données, ce qui signifie que la catégorie « anti-tech » pourrait théoriquement englober une très large frange de la population. Ce glissement sécuritaire intervient dans un contexte politique particulièrement chargé. L'administration Trump, ardent promoteur de l'industrie de l'IA, a déclaré en début de mandat que l'antifascisme constituait une forme de terrorisme et a ordonné au ministère de la Justice de poursuivre les personnes affichant des opinions « anti-américaines », « anti-chrétiennes » ou « anti-capitalistes ». La stratégie antiterroriste publiée mi-mai 2026 place l'extrémisme d'extrême gauche parmi les trois priorités nationales. Dans ce cadre, la surveillance des critiques de l'IA s'inscrit dans une tendance plus large de criminalisation de la dissidence politique, où l'opposition à une industrie bénéficiant du soutien présidentiel peut se retrouver amalgamée à des menaces sécuritaires réelles, brouillant délibérément la frontière entre militantisme légal et violence.

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Le défi de communication d'OpenAI
102The Information AI 

Le défi de communication d'OpenAI

OpenAI traverse une période délicate sur le plan de la communication publique, alors que la compagnie se prépare à une introduction en bourse dans un climat politique de plus en plus hostile à l'industrie de l'IA. Depuis le départ de Hannah Wong, responsable des relations publiques, en décembre dernier, le poste est vacant et la recherche d'un remplaçant s'étire. La société a contacté plusieurs profils de haut niveau : Jill Hazelbaker, présidente et directrice des affaires corporate chez Uber ; Sarah O'Brien, qui gère les communications de l'ancien directeur design d'Apple Jony Ive ; et Aaron Zamost, ancien responsable communication chez Square. Aucun accord n'a été conclu à ce jour. Le problème n'est pas seulement de trouver le bon candidat : plusieurs d'entre eux auraient explicitement signalé aux représentants d'OpenAI que le poste est structurellement difficile à tenir. La raison principale est que le PDG Sam Altman et d'autres dirigeants disposent d'une grande liberté de parole publique, multipliant les apparitions médiatiques en suivant leur propre agenda. Dans un secteur où chaque déclaration d'un dirigeant peut déclencher une controverse majeure, l'absence d'un responsable communication expérimenté pour cadrer ces interventions représente un risque réel, d'autant qu'OpenAI a enchaîné plusieurs épisodes embarrassants ces derniers mois. La bataille que se livrent OpenAI, Anthropic et Google dépasse largement les modèles et les revenus : elle intègre désormais la perception publique comme variable stratégique à part entière. Alors qu'Anthropic et OpenAI avancent toutes deux vers une cotation en bourse, la confiance des investisseurs et du grand public devient un actif aussi précieux que la puissance de calcul. OpenAI, en particulier, semble plus exposée que ses concurrentes aux turbulences de communication, ce qui rend le recrutement d'un directeur des affaires publiques de premier plan d'autant plus urgent. Le défi sera de trouver quelqu'un capable de naviguer entre la culture de la liberté de parole qui caractérise la maison et les exigences d'un environnement réglementaire et politique de plus en plus scrutateur.

BusinessOpinion
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Ce que le conflit entre APPLE et OPEN AI révèle de la doctrine historique d’Apple
103FrenchWeb 

Ce que le conflit entre APPLE et OPEN AI révèle de la doctrine historique d’Apple

Le partenariat signé en 2024 entre Apple et OpenAI devait marquer l'entrée en fanfare du géant californien dans l'ère de l'intelligence artificielle générative, en intégrant ChatGPT directement dans l'écosystème iOS via Apple Intelligence. Deux ans plus tard, la relation s'est considérablement dégradée. Bloomberg révèle qu'OpenAI envisage désormais des recours juridiques contre Apple, la startup de Sam Altman accusant le constructeur de ne pas avoir respecté l'esprit des engagements pris lors de la conclusion de l'accord. Ce bras de fer illustre une tension structurelle entre deux visions opposées du contrôle technologique. Apple a bâti son empire sur une maîtrise totale de la chaîne logicielle et matérielle, décidant seul de ce qui peut exister dans son écosystème, à quelles conditions, et selon quelle visibilité. OpenAI, dont le modèle économique repose sur une adoption massive et directe de ses services, se retrouve coincée dans un rôle de fournisseur invisible, sans accès réel aux données ni aux utilisateurs. La friction n'est pas un accident de parcours : elle était inscrite dans la logique même de l'accord. Apple a historiquement absorbé des technologies tierces pour mieux les neutraliser ou les remplacer à terme, une stratégie documentée depuis les débuts de l'App Store. Le conflit avec OpenAI s'inscrit dans ce schéma : Apple développe en parallèle ses propres modèles maison, et l'accord de 2024 lui a surtout offert du temps. Pour OpenAI, l'enjeu est désormais de faire reconnaître juridiquement des droits que la dynamique commerciale seule ne suffit plus à garantir.

UELes tensions autour du contrôle des écosystèmes fermés pourraient renforcer l'application du Digital Markets Act européen aux pratiques de distribution de services IA intégrés dans les plateformes mobiles.

💬 Apple a joué OpenAI comme elle joue tout le monde. L'accord de 2024, c'était du temps acheté pour développer ses propres modèles en paix, avec ChatGPT comme paravent respectable pendant la transition. OpenAI peut bien attaquer en justice, mais ça ne change pas le fond du truc : elle s'est retrouvée fournisseur invisible dans l'écosystème le plus fermé de la tech.

BusinessOpinion
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L'action Cerebras bondit à son introduction en bourse ; tensions entre Apple et OpenAI
104The Information AI 

L'action Cerebras bondit à son introduction en bourse ; tensions entre Apple et OpenAI

Cerebras Systems a fait ses débuts en bourse ce jeudi avec un succès retentissant : les actions de la startup spécialisée dans la conception de puces pour l'IA ont bondi de 68 % dès le premier jour, clôturant à 311,07 dollars. Cette performance valorise l'entreprise à environ 94 milliards de dollars, un chiffre particulièrement élevé pour une société dont le chiffre d'affaires est projeté à 800 millions de dollars cette année, soit une croissance de 57 %, avant de potentiellement atteindre 3,2 milliards de dollars en 2027. Cette introduction en bourse illustre l'appétit persistant des investisseurs pour les acteurs de l'infrastructure IA, malgré des valorisations qui défient les ratios classiques. Cerebras se positionne comme un concurrent sérieux à Nvidia en proposant des puces massives conçues spécifiquement pour les charges de travail d'intelligence artificielle. Son entrée en bourse confirme que Wall Street est prêt à parier gros sur des alternatives crédibles dans la course aux semi-conducteurs dédiés à l'IA. Cette journée chargée a également été marquée par deux autres tensions majeures dans le secteur : OpenAI aurait exprimé publiquement son mécontentement à l'égard d'Apple, dont le partenariat avec la startup de Sam Altman semble sous pression, tandis que des opérateurs télécoms américains ont défié ouvertement Elon Musk et Amazon sur leur terrain respectif. Ces frictions révèlent les luttes d'influence qui se jouent en coulisses dans l'écosystème technologique américain, alors que l'IA recompose les alliances et les rapports de force entre géants du secteur.

💬 94 milliards pour 800 millions de revenus, c'est le genre de maths qui donne le vertige. Bon, sur le papier, une puce massive conçue exprès pour l'IA c'est exactement ce dont on a besoin pour ne pas rester captifs de Nvidia ad vitam, et visiblement Wall Street a la même intuition. Reste à voir si la croissance suit, parce qu'un ratio pareil, ça laisse zéro marge à l'erreur.

BusinessActu
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Elon Musk a tenté de recruter les fondateurs d'OpenAI pour créer une division IA chez Tesla
105Ars Technica AI 

Elon Musk a tenté de recruter les fondateurs d'OpenAI pour créer une division IA chez Tesla

En 2018, Elon Musk a tenté de recruter l'équipe fondatrice d'OpenAI, Sam Altman, Greg Brockman et Ilya Sutskever, pour diriger un nouveau laboratoire d'intelligence artificielle au sein de Tesla. Selon des éléments de preuve présentés lors d'un procès très médiatisé qui oppose le milliardaire à OpenAI, Musk leur a proposé d'intégrer la société à Tesla en tant que filiale, ou d'octroyer à Altman un siège au conseil d'administration. Ces révélations ont émergé mercredi devant le tribunal, alors que les dirigeants d'OpenAI se disputaient le contrôle stratégique de l'organisation qu'ils venaient de cofonder. Ces informations éclairent sous un angle nouveau les griefs que Musk formule contre OpenAI et son PDG. Le milliardaire soutient qu'Altman a "volé une association caritative" en transformant OpenAI, initialement fondée à but non lucratif, en entité commerciale. Or, les avocats d'OpenAI font valoir que Musk était lui-même favorable à une commercialisation de la structure, à condition d'en conserver le contrôle. Cette contradiction fragilise l'argumentaire du plaignant et suggère que le litige tient davantage à une bataille de pouvoir qu'à un désaccord éthique sur la mission originelle de l'organisation. OpenAI a été co-fondée en 2015 par Musk, Altman, Brockman, Sutskever et d'autres, avec l'ambition de développer une intelligence artificielle générale au bénéfice de l'humanité. Musk a quitté le conseil d'administration en 2018, officiellement pour éviter des conflits d'intérêts avec Tesla, qui développait ses propres systèmes d'IA. Il a ensuite fondé xAI en 2023. Le procès actuel, qui porte sur la transformation capitalistique d'OpenAI, s'annonce décisif pour déterminer les obligations légales qui s'imposent aux organismes à but non lucratif lorsqu'ils pivotent vers un modèle commercial, dans un secteur où les enjeux financiers atteignent désormais des dizaines de milliards de dollars.

BusinessActu
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Google teste l'agent IA Remy pour Gemini, avec un accent mis sur le contrôle utilisateur
106AI News 

Google teste l'agent IA Remy pour Gemini, avec un accent mis sur le contrôle utilisateur

Google teste en interne un nouvel agent IA baptisé Remy, conçu pour s'intégrer à l'application Gemini et agir de manière autonome au nom des utilisateurs dans leurs tâches professionnelles et quotidiennes. L'information provient de Business Insider, qui affirme avoir consulté un document interne et échangé avec deux personnes au fait du projet. Selon ce document, Remy se présente comme un "agent personnel disponible 24h/24", capable de gérer des tâches complexes, d'apprendre les préférences de l'utilisateur et de se connecter aux services Google comme Gmail, Calendar, Docs, Drive, ainsi qu'à des plateformes tierces telles que GitHub, Spotify ou WhatsApp. Pour l'heure, le projet est en phase de "dog-fooding", c'est-à-dire testé exclusivement par des employés de Google. Aucune date de lancement public n'a été communiquée, et Google a refusé de commenter. Remy représente une évolution significative dans la stratégie de Google autour de Gemini, qui cherche à dépasser le simple chatbot pour devenir un assistant capable d'agir, et non plus seulement de répondre. Si Google propose déjà un "Agent Mode" dans Gemini, Remy serait selon les sources une version nettement plus avancée, intégrant un apprentissage des préférences utilisateur et une gestion de tâches multi-étapes. Cette orientation vers les agents autonomes soulève toutefois des questions de contrôle et de vie privée que Google semble anticiper : le Privacy Hub de Gemini permet déjà aux utilisateurs de consulter et supprimer l'historique d'activité, de gérer les données de personnalisation et de révoquer l'accès aux applications connectées. Les chercheurs de Google Research ont par ailleurs formalisé des principes pour les agents IA, insistant sur des pouvoirs strictement limités, des actions observables et l'application du principe de moindre privilège. La course aux agents autonomes s'est accélérée ces derniers mois dans l'ensemble du secteur. OpenAI a attiré l'attention début 2025 avec OpenClaw, un agent capable de répondre à des messages et de mener des recherches de façon autonome, dont le créateur a été recruté par Sam Altman en février. Le PDG de Google DeepMind, Demis Hassabis, a lui-même évoqué l'ambition de construire un "assistant numérique" de référence, sans préciser le calendrier. Remy s'inscrit dans cette dynamique où les grandes plateformes IA cherchent à passer du stade de l'assistant conversationnel à celui d'un véritable mandataire numérique. Les détails techniques restent flous: l'architecture de Remy, le modèle sous-jacent et le degré d'autonomie réel, notamment la question de savoir s'il peut agir sans confirmation explicite de l'utilisateur, n'ont pas été divulgués.

UELe déploiement futur de Remy serait soumis à l'AI Act européen, notamment aux exigences de transparence et de contrôle utilisateur imposées aux agents autonomes, que Google semble anticiper via son Privacy Hub.

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OpenAI déploie GPT-5.5 Instant : moins d’erreurs, plus de puissance
107Le Big Data 

OpenAI déploie GPT-5.5 Instant : moins d’erreurs, plus de puissance

OpenAI a lancé GPT-5.5 Instant le 5 mai 2026, un nouveau modèle qui remplace progressivement GPT-5.3 Instant sur l'ensemble des offres ChatGPT. Le déploiement, annoncé par Sam Altman sur X, devrait être finalisé en deux jours. La mise à jour apporte trois améliorations majeures : une réduction de 52,5 % des hallucinations sur des sujets sensibles comme la médecine et le droit, des scores en hausse sur des questions scientifiques de niveau avancé ainsi qu'en mathématiques, et des réponses jusqu'à 30 % plus courtes. Le ton devient également plus naturel et plus chaleureux, selon la communication officielle d'OpenAI. Ces changements ont des conséquences concrètes pour les millions d'utilisateurs qui s'appuient quotidiennement sur ChatGPT dans des contextes professionnels ou académiques. La baisse des hallucinations est particulièrement significative dans des domaines où une réponse erronée peut avoir des conséquences réelles : un médecin qui vérifie un protocole, un juriste qui cherche une référence, un étudiant qui prépare un exposé. La concision accrue réduit le temps de lecture et améliore l'efficacité des échanges, une demande explicite de nombreux utilisateurs que l'entreprise dit avoir entendue. La personnalisation renforcée, qui exploite plus intelligemment les conversations passées, les fichiers et les données connectées, rapproche le modèle d'un assistant véritablement adaptatif plutôt que d'un outil générique. OpenAI évolue dans un contexte de concurrence intense, face à Google Gemini, Anthropic Claude et les modèles open source qui gagnent rapidement en maturité. La course ne porte plus seulement sur la puissance brute des modèles, mais aussi sur leur fiabilité et leur utilisabilité au quotidien, deux dimensions où les critiques contre ChatGPT s'étaient accumulées ces derniers mois. Sur la question de la mémoire et de la vie privée, OpenAI a ajouté une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de consulter, modifier ou supprimer les informations utilisées pour personnaliser les réponses, une concession notable aux préoccupations croissantes autour de la confidentialité des données. Les performances annoncées restent à confirmer dans des usages réels prolongés, loin des benchmarks contrôlés, mais la direction prise par GPT-5.5 Instant témoigne d'un repositionnement stratégique clair : moins de puissance spectaculaire sur le papier, plus de crédibilité et de praticité dans l'usage réel.

UELes professionnels européens des secteurs médical et juridique utilisant ChatGPT bénéficieront de la réduction annoncée des hallucinations, sans impact réglementaire ou institutionnel spécifique pour la France ou l'UE.

OpenAI transforme sa soirée GPT-5.5 complète en un mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs
108VentureBeat AI 

OpenAI transforme sa soirée GPT-5.5 complète en un mois d'accès gratuit à Codex pour 8 000 développeurs

OpenAI a envoyé lundi un email surprise à plus de 8 000 développeurs ayant postulé pour sa soirée privée baptisée « GPT-5.5 on 5/5 », organisée le 5 mai à San Francisco de 17h55 à 20h55 heure du Pacifique. Incapable d'accueillir tout le monde dans ses locaux, l'entreprise a compensé en multipliant par dix les limites d'utilisation quotidiennes de Codex, son agent de programmation propulsé par IA, sur les comptes ChatGPT personnels des candidats, qu'ils aient été acceptés, mis sur liste d'attente ou refusés. Ce cadeau reste actif jusqu'au 5 juin. Sam Altman avait annoncé la surprise sur X quelques minutes avant l'envoi des emails, récoltant plus de 521 000 vues en quelques heures. La soirée elle-même, tenue dans un lieu gardé secret jusqu'à la confirmation des invitations, ne comportait aucune annonce produit : juste de la nourriture, des boissons, des goodies et une discussion informelle avec l'équipe derrière GPT-5.5. Pour les développeurs, l'impact est concret et immédiat. Codex fonctionne sous des plafonds d'utilisation journaliers variables selon l'abonnement, et un multiplicateur de dix donne accès à un volume d'usage bien plus large pour prototyper, déboguer et livrer du code. GPT-5.5, le modèle qui alimente Codex, affiche selon OpenAI une latence par token comparable à GPT-4, mais à un niveau d'intelligence supérieur et avec significativement moins de tokens par tâche. Sur 31 jours, cette fenêtre d'accès élargi vise à transformer l'essai en habitude profonde : l'idée est que les développeurs qui travailleront pendant un mois entier avec Codex à plein régime hésiteront à revenir en arrière, et qu'une partie d'entre eux souscrira à un abonnement payant pour maintenir ce flux de travail après le 5 juin. Une question reste ouverte : ce bonus se cumule-t-il avec le multiplicateur x20 inclus dans l'abonnement Pro à 200 dollars par mois ? Selon un utilisateur ayant contacté le support OpenAI, la réponse serait non, le système applique la limite la plus haute, sans addition. Cette opération s'inscrit dans une stratégie d'expansion agressive d'OpenAI sur le marché des outils de développement, où GitHub Copilot, Cursor et d'autres concurrents se disputent l'adoption quotidienne des ingénieurs. En inondant des milliers de développeurs d'un accès premium durant une période clé, OpenAI subventionne une adoption intensive plutôt que de laisser Codex se découvrir progressivement. La soirée du 5 mai comportait elle-même un élément de mise en scène produit : Altman a révélé que GPT-5.5 avait lui-même planifié l'événement, proposant la date, suggérant que les toasts soient portés par des humains et recommandant l'installation d'une boîte à suggestions pour le prochain modèle, ce qu'Altman a qualifié de « comportement émergent étrange ». Codex a également géré la sélection des invités, boucle logique dans une soirée conçue autant comme démonstration que comme célébration.

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La menace "Troisième Guerre Mondiale" de Musk lors du procès Twitter ressurgit au procès OpenAI
109Ars Technica AI 

La menace "Troisième Guerre Mondiale" de Musk lors du procès Twitter ressurgit au procès OpenAI

Deux jours avant l'ouverture de son procès contre OpenAI, Elon Musk a contacté le président de l'organisation, Greg Brockman, pour "sonder l'intérêt" d'un règlement à l'amiable. L'information est révélée dans un document judiciaire déposé par OpenAI le dimanche précédant le début du procès. Brockman a répondu rapidement en proposant que les deux parties abandonnent mutuellement leurs accusations. Musk a refusé, puis la conversation a pris une tournure suffisamment menaçante pour que le tribunal envisage d'autoriser Brockman à témoigner sur cet échange. Dans ses messages, Musk a écrit : "D'ici la fin de la semaine, vous serez, toi et Sam, les hommes les plus haïs d'Amérique. Si tu insistes, qu'il en soit ainsi." Cette menace pourrait se retourner contre Musk devant le tribunal, car elle est présentée par OpenAI comme une preuve révélant les véritables motivations derrière sa poursuite judiciaire. En d'autres termes, ses adversaires cherchent à démontrer que le procès n'est pas motivé par une sincère préoccupation pour la mission d'intérêt public d'OpenAI, mais par une volonté de nuire personnellement à Sam Altman et aux dirigeants de l'entreprise. Si le tribunal accepte ce témoignage, cela pourrait fragiliser considérablement la crédibilité de Musk en tant que plaignant. L'affaire remonte à la transformation progressive d'OpenAI, fondée comme organisation à but non lucratif avec pour mission de développer une intelligence artificielle au bénéfice de l'humanité. Musk, l'un des cofondateurs et premiers financeurs de l'organisation, affirme que sous la direction de Sam Altman, OpenAI a trahi cette mission en pivotant vers une structure commerciale lucrative. Musk avait lui-même quitté le conseil d'administration en 2018. Depuis, il a lancé son propre laboratoire d'IA, xAI, ce qui alimente les soupçons d'un conflit d'intérêts sous-jacent à la poursuite judiciaire.

BusinessActu
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Interdiction de Doom, meme coins et 7 autres faits marquants du procès Musk contre OpenAI
110The Information AI 

Interdiction de Doom, meme coins et 7 autres faits marquants du procès Musk contre OpenAI

Le procès opposant Elon Musk à OpenAI a tenu toutes ses promesses lors de sa première semaine d'audiences au tribunal fédéral de San Francisco. Musk a témoigné sous un contre-interrogatoire musclé mené par l'avocat d'OpenAI, Bill Savitt, vétéran du barreau. Les échanges ont été tendus : Musk a accusé Savitt de vouloir le "piéger" avec ses questions, les comparant à des formulations rhétoriques manipulatrices, avant d'être rappelé à l'ordre par la juge Yvonne Gonzalez Rogers. Sam Altman et Greg Brockman, cofondateur d'OpenAI, ont suivi les débats depuis les tribunes du public, Brockman devant témoigner la semaine suivante. Dehors, des étudiants de Stanford et des journalistes faisaient la queue dès 5 heures du matin pour obtenir une place, certains se retrouvant finalement assis par terre dans une salle de débordement. L'un des moments les plus révélateurs de la semaine concerne les jurés eux-mêmes. Les neuf personnes appelées à trancher l'avenir d'OpenAI ne sont pas des initiés de la tech : parmi eux, un soignant, une infirmière, un peintre et un ancien responsable de programme chez Lockheed Martin. Fait saisissant, deux d'entre eux déclarent ne pas utiliser l'IA, deux la trouvent utile au travail, et deux autres estiment qu'elle leur fait perdre du temps car ils doivent systématiquement vérifier ses résultats. Cette composition illustre le fossé qui sépare encore l'industrie de l'intelligence artificielle du grand public. Sur le fond, Musk a appuyé une partie de son témoignage sur un article de The Information publié en 2022, révélant l'investissement de 10 milliards de dollars de Microsoft dans ChatGPT, qu'il a présenté comme la preuve d'un "bait and switch" orchestré par Altman. Ce procès s'inscrit dans une rupture profonde entre deux figures fondatrices de l'IA générative. Musk, cofondateur d'OpenAI en 2015, a quitté le conseil d'administration en 2018 avant de lancer sa propre entreprise, xAI, en 2023. Il reproche à OpenAI d'avoir trahi sa mission non-lucrative en se rapprochant de Microsoft et en orientant ses activités vers le profit. Pour trancher, la juge Gonzalez Rogers dirige les débats avec une fermeté remarquée, imposant notamment une trêve sur les réseaux sociaux aux trois protagonistes principaux, pourtant habitués des publications quotidiennes. La presse spécialisée américaine compare déjà l'atmosphère à celle d'un procès people, une comparaison qui en dit long sur la place qu'occupent désormais ces batailles juridiques dans la culture technologique américaine.

💬 Ce qui me frappe dans ce procès, c'est pas le show Musk (prévisible), c'est la composition du jury : une infirmière, un peintre, des gens qui trouvent l'IA chiante parce qu'ils doivent tout revérifier. Ce sont eux qui vont trancher l'avenir d'OpenAI, et franchement, c'est presque poétique. L'industrie jugée par ceux qu'elle n'a pas encore convaincus.

RégulationReglementation
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Les 7 plus grandes bourdes d'Elon Musk à la barre lors du procès contre OpenAI
111Ars Technica AI 

Les 7 plus grandes bourdes d'Elon Musk à la barre lors du procès contre OpenAI

Elon Musk a comparu pour la troisième journée consécutive jeudi au tribunal de San Francisco dans le cadre de son procès contre OpenAI, une audience de quatre semaines au cours de laquelle il cherche à bloquer la transformation de l'entreprise en société à but lucratif et son éventuelle introduction en Bourse. Musk affirme qu'OpenAI a trahi sa mission originelle à but non lucratif après avoir accepté 38 millions de dollars de dons, et accuse Sam Altman d'avoir toujours voulu transformer la structure en une entreprise valorisée à 800 milliards de dollars, au bénéfice d'un cercle restreint plutôt que de l'humanité. Sa stratégie judiciaire repose sur la disqualification morale d'Altman et de ses co-fondateurs, avec pour objectif ultime de le faire évincer de la direction. Mais cette troisième journée à la barre a été particulièrement désastreuse pour Musk. L'avocat d'OpenAI a obtenu plusieurs concessions importantes, parfois contre les objections de ses propres avocats. Des documents versés au dossier ont directement contredit son témoignage, le faisant paraître malhonnête à plusieurs reprises. Il a tenté de minimiser l'existence d'un historique de sécurité chez xAI, son propre laboratoire d'IA, avant d'être contraint de l'admettre, fragilisant sa posture de défenseur de la sécurité de l'IA. Plus embarrassant encore, il a affirmé ne jamais s'emporter, avant d'élever la voix face à l'avocat adverse quelques instants plus tard. Il a également reconnu ne pas savoir ce que sont les "safety cards", alors que xAI en publie. Ce procès s'inscrit dans une confrontation plus large entre deux visions de l'avenir de l'IA. Musk, cofondateur originel d'OpenAI qu'il a quitté en 2018, a depuis fondé xAI, concurrent direct. Les liens entre Musk et Donald Trump ont également été admis au dossier par le juge, malgré les objections de ses avocats, ce qui pourrait davantage nuire à sa crédibilité. Après plus de sept heures à la barre depuis le début du procès, sa capacité à renverser le cours de la procédure semble aujourd'hui compromise.

UEL'issue du procès pourrait influencer la structure et la gouvernance d'OpenAI, dont les services sont largement déployés en Europe, mais sans impact réglementaire direct sur la France ou l'UE à ce stade.

BusinessActu
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GPT-6 déjà teasé par le PDG : OpenAI passe à la vitesse supérieure
112Le Big Data 

GPT-6 déjà teasé par le PDG : OpenAI passe à la vitesse supérieure

Quelques jours à peine après le lancement de GPT-5.5, le PDG d'OpenAI Sam Altman a publié le 28 avril 2026 sur X une capture d'écran évoquant l'entraînement de GPT-6, avec la mention humoristique « encore plus de gobelins ». Ce teasing inattendu est né d'un bug désormais célèbre dans la communauté tech : depuis GPT-5.1, les modèles d'OpenAI glissaient régulièrement des gobelins, gremlins, trolls et autres créatures fantastiques dans leurs réponses, un comportement qui s'est amplifié de façon notable entre les versions GPT-5.2 et GPT-5.4. Face aux moqueries croissantes sur les réseaux sociaux, OpenAI a fini par intégrer des instructions explicites dans GPT-5.5 pour lui interdire de mentionner ces créatures. C'est cette révélation, découverte par des utilisateurs fouillant les paramètres du modèle, qui a mis le feu aux poudres sur X et poussé Altman à y répondre avec sa propre blague. Au-delà du trait d'humour, la sortie d'Altman a suffi à relancer les spéculations sur le calendrier de sortie de GPT-6. Le PDG n'a fourni aucune date, aucune fonctionnalité précise, aucun engagement formel. Pourtant, dans un secteur où chaque communication du dirigeant d'OpenAI est analysée au millimètre, la simple mention du nom GPT-6 dans un contexte public suffit à signaler que la prochaine génération est au moins en cours de développement actif. Pour les entreprises et développeurs qui intègrent les API d'OpenAI dans leurs produits, cela signifie que la fenêtre entre deux générations majeures continue de se réduire, comprimant les cycles d'adaptation. OpenAI traverse une période d'accélération intense sur son calendrier de sorties : GPT-4o, GPT-4.5, GPT-5, puis GPT-5.1 à 5.5 en l'espace de quelques mois, une cadence sans précédent dans l'histoire du laboratoire. Cette multiplication de versions intermédiaires traduit à la fois la pression concurrentielle exercée par Anthropic, Google DeepMind et les acteurs open source comme Meta, et la volonté d'OpenAI d'itérer rapidement en production plutôt qu'en laboratoire fermé. Les indices accumulés ces derniers mois sur GPT-6 suggèrent une architecture plus stable, une mémoire longue terme améliorée et une intégration plus profonde avec les fichiers et applications tierces. Quant aux gobelins, leur disparition officielle de GPT-5.5 illustre un problème récurrent dans l'entraînement des grands modèles de langage : des comportements émergents inattendus, difficiles à anticiper et à corriger sans instructions explicites.

UELes développeurs et entreprises européens intégrant les API d'OpenAI devront adapter leurs cycles de maintenance à une cadence de sorties qui continue de s'accélérer.

LLMsOpinion
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Le problème des gobelins d'OpenAI : pourquoi il compte et comment libérer les vôtres
113VentureBeat AI 

Le problème des gobelins d'OpenAI : pourquoi il compte et comment libérer les vôtres

Le 27 avril 2026, un développeur utilisant le pseudonyme @arb8020 sur X a mis au jour un passage pour le moins étrange dans le dépôt GitHub open source de Codex, l'outil de codage d'OpenAI. Dans un fichier nommé models.json, une directive répétée quatre fois concernant GPT-5.5 ordonnait au modèle de ne jamais parler de "gobelins, gnomes, ratons laveurs, trolls, ogres, pigeons ou autres animaux ou créatures" sauf si le sujet était "absolument et sans ambiguïté pertinent" pour la requête de l'utilisateur. La publication est devenue virale en quelques heures sur Reddit et X, suscitant une vague de spéculations : des utilisateurs rapportaient que GPT-5.5 qualifiait spontanément les bugs techniques de "gremlins", ou que certains agents basés sur le modèle semblaient "obsédés par les gobelins", comme l'a illustré Barron Roth, Senior Project Manager chez Google, avec une capture d'écran de son agent OpenClaw. Sam Altman lui-même a rejoint la discussion, publiant avec humour une capture d'un prompt demandant de "lancer l'entraînement de GPT-6 avec des gobelins supplémentaires". Cette affaire dépasse le simple anecdote. Elle met en lumière les limites encore mal comprises du Reinforcement Learning from Human Feedback (RLHF), la technique centrale qui permet d'aligner les grands modèles de langage sur les préférences humaines. Comme l'ont noté des chercheurs sur Hacker News, il s'agit d'un "problème de l'éléphant rose" : interdire explicitement à un modèle de penser à quelque chose peut paradoxalement renforcer la saillance de ce concept dans son mécanisme d'attention. Pour une entreprise valorisée à plus de 300 milliards de dollars et dont les modèles sont utilisés par des millions de professionnels, voir une directive aussi surprenante s'infiltrer en production souligne à quel point le comportement émergent des LLMs reste difficile à contrôler, même avec des équipes de pointe. OpenAI a répondu dès le lendemain avec un billet de blog officiel intitulé "Where the goblins came from", apportant une explication technique. La cause n'est pas un bug classique, mais un effet de bord inattendu de la fonctionnalité de personnalisation introduite dans ChatGPT en juillet 2025. Contrairement à ce que l'on pourrait supposer, cette personnalisation (modes Professionnel, Amical, Efficace, Candide, etc.) n'est pas appliquée après l'entraînement du modèle, mais intégrée directement dans le pipeline d'entraînement de bout en bout des modèles GPT. C'est précisément cette intégration profonde qui a produit des comportements non anticipés, forçant l'équipe à ajouter des instructions correctives explicites dans le fichier de configuration. L'incident illustre un défi structurel pour tout le secteur : plus les modèles sont personnalisables et entraînés de manière holistique, plus les interactions entre objectifs distincts deviennent imprévisibles.

UELes développeurs et entreprises européens utilisant GPT-5.5 peuvent être exposés à des comportements émergents imprévus, mais l'impact reste indirect et mondial sans spécificité France/UE.

LLMsOpinion
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Musk s'affronte à l'avocat d'OpenAI sur le détournement allégué de son organisation caritative
114The Information AI 

Musk s'affronte à l'avocat d'OpenAI sur le détournement allégué de son organisation caritative

Elon Musk a subi mercredi un contre-interrogatoire tendu face à Bill Savitt, l'avocat externe d'OpenAI, lors de ce que la presse américaine décrit déjà comme le procès emblématique de l'ère de l'intelligence artificielle. Savitt, rompu aux batailles judiciaires impliquant Musk, a cherché à dépeindre le milliardaire comme animé par du ressentiment personnel plutôt que par des griefs légitimes. Dans plusieurs passages embarrassants pour le patron de Tesla et xAI, l'avocat a relu à voix haute des emails écrits par Musk lui-même à l'époque de la fondation d'OpenAI, corrigeant publiquement ses souvenirs sur les événements fondateurs de l'organisation. Au coeur du litige se trouve l'accusation de Musk selon laquelle OpenAI aurait trahi ses engagements initiaux envers lui et manqué à ses obligations en tant qu'organisation à but non lucratif, en pivotant vers un modèle commercial dominé par Microsoft et des investisseurs privés. Savitt a tenté de démontrer que cette plainte repose davantage sur une rancune personnelle que sur un préjudice juridique réel, fragilisant ainsi la cohérence de la position de Musk devant le tribunal. Ce procès s'inscrit dans une guerre ouverte entre Musk et les cofondateurs d'OpenAI, Sam Altman en tête, que Musk accuse d'avoir détourné une mission de service public à des fins lucratives. Musk, qui a lui-même fondé xAI en 2023 pour concurrencer directement OpenAI, fait face à des soupçons de conflits d'intérêts. L'issue de ce procès pourrait influencer la gouvernance de l'ensemble du secteur de l'IA générative.

UECe procès pourrait faire jurisprudence sur les obligations de gouvernance des organisations IA à but non lucratif, un débat qui résonne avec les discussions européennes sur la responsabilité des acteurs de l'IA dans le cadre de l'AI Act.

RégulationReglementation
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GPT-5.5 devient fou : il insère des gobelins partout dans ses réponses !
115Le Big Data 

GPT-5.5 devient fou : il insère des gobelins partout dans ses réponses !

GPT-5.5, le dernier modèle d'OpenAI, s'est mis à glisser des gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres et pigeons dans ses réponses, même lorsque le sujet n'a aucun rapport avec ces créatures. Le phénomène a été documenté publiquement le 28 avril 2026 par Arena.ai, qui a publié un graphique montrant l'évolution de l'utilisation de ces termes par les modèles GPT au fil du temps. La réaction d'OpenAI ne s'est pas fait attendre : des développeurs ont découvert dans Codex une instruction système associée à GPT-5.5 qui interdit explicitement au modèle de mentionner gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres ou pigeons, sauf si cela est strictement pertinent à la demande de l'utilisateur. Ce comportement, qualifié par plusieurs spécialistes d'« effondrement de mode », serait lié aux données d'entraînement du modèle : GPT-5.5 aurait développé un tic linguistique, répétant certains motifs de façon excessive et incontrôlée. Si quelques utilisateurs y voient une touche d'humour involontaire et presque attachante, la manière dont OpenAI a choisi de réagir suscite davantage de critiques. Sur X, un utilisateur a résumé l'incompréhension générale : face à un comportement aussi inattendu dans un système aussi avancé, la réponse n'a pas été de chercher la cause profonde du problème, mais simplement d'ordonner au modèle de ne plus mentionner ces créatures. D'autres interprètent l'instruction comme une hostilité ciblée envers les pigeons et les ratons laveurs, ce qui n'a fait qu'amplifier les moqueries en ligne. Ce bug illustre un problème fondamental que l'industrie de l'IA peine encore à résoudre : les grands modèles de langage restent des boîtes noires. Comme l'a formulé un utilisateur de Reddit, on peut identifier un comportement anormal et le corriger par instruction directe, mais expliquer précisément pourquoi il est apparu reste hors de portée. OpenAI n'est pas la première entreprise confrontée à des dérives comportementales inattendues dans ses modèles, et chaque incident de ce type relance le débat sur l'interprétabilité des systèmes d'IA et la solidité des processus d'entraînement. Sam Altman a choisi de désamorcer la situation avec humour, partageant une capture d'écran évoquant l'entraînement de GPT-6 avec « encore plus de gobelins », mais cette légèreté n'efface pas la question de fond : à mesure que ces modèles deviennent plus puissants et plus intégrés dans des outils professionnels comme Codex, leur imprévisibilité devient un risque difficile à ignorer.

UECe comportement imprévisible alimente le débat européen sur l'interprétabilité et la transparence des LLMs, un enjeu central de l'AI Act.

LLMsOpinion
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Elon Musk déclare au jury qu'il veut simplement sauver l'humanité
116The Verge 

Elon Musk déclare au jury qu'il veut simplement sauver l'humanité

Elon Musk a témoigné à la barre lors de son procès très médiatisé contre Sam Altman, PDG d'OpenAI et ancien cofondateur de l'organisation aux côtés de Musk. Face au jury, le milliardaire a choisi de commencer par une longue présentation personnelle, remontant jusqu'à son enfance en Afrique du Sud, son arrivée au Canada pour ses études avec seulement 2 500 dollars en chèques de voyage et un sac de vêtements et de livres, puis son parcours entrepreneurial de Zip2 à PayPal, avant d'évoquer ses entreprises actuelles. Cette mise en scène de soi a occupé une part inhabituelle de son temps à la barre. Cette stratégie rhétorique n'est pas anodine : en se présentant comme un homme parti de rien, Musk cherche à convaincre le jury qu'il n'est pas motivé par l'appât du gain mais par une mission plus haute, celle de sauver l'humanité. L'enjeu du procès est considérable : Musk accuse Altman et OpenAI d'avoir trahi la mission originelle de l'organisation, fondée en 2015 comme entité à but non lucratif, en la transformant en une entreprise commerciale orientée vers le profit. Ce litige s'inscrit dans une rupture profonde entre deux figures centrales de la Silicon Valley. Musk, qui avait quitté le conseil d'administration d'OpenAI en 2018, a depuis fondé xAI et son propre modèle Grok, concurrent direct de ChatGPT. Le procès soulève des questions fondamentales sur la gouvernance des laboratoires d'IA et la tension entre mission publique et intérêts privés dans un secteur en pleine explosion.

RégulationReglementation
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Elon Musk témoigne au procès contre OpenAI
117The Verge 

Elon Musk témoigne au procès contre OpenAI

Elon Musk a pris la barre des témoins dans le procès qu'il a intenté contre Sam Altman, PDG d'OpenAI, et Greg Brockman, président de la société. Les trois hommes faisaient partie de l'équipe fondatrice originale d'OpenAI, Musk ayant investi jusqu'à 38 millions de dollars dans les premières années. Les tensions sont nées de désaccords profonds sur la structure et la mission de l'organisation, notamment sur la question d'intégrer OpenAI à Tesla. Musk a finalement quitté l'organisation, avant de fonder xAI, son propre concurrent direct, aujourd'hui détenu par SpaceX. Ce procès est l'un des plus médiatisés de l'industrie technologique, mettant face à face deux des figures les plus influentes de l'intelligence artificielle. Musk a déposé pas moins de quatre poursuites distinctes contre OpenAI, signalant une guerre juridique qui pourrait peser sur la gouvernance future des entreprises d'IA. Au coeur du litige se trouvent des questions fondamentales : une organisation à but non lucratif peut-elle légitimement se muer en entreprise commerciale, et quelles obligations les fondateurs ont-ils envers leur mission initiale ? La relation entre Musk et Altman s'est dégradée progressivement après le départ de Musk du conseil d'administration d'OpenAI en 2018. Depuis lors, OpenAI a levé des milliards de dollars, notamment auprès de Microsoft, et a entamé une transformation vers un statut à but lucratif que Musk présente comme une trahison de la mission originelle. Parallèlement, xAI concurrence directement OpenAI sur le marché des grands modèles de langage, ce qui donne à ce procès une dimension à la fois personnelle, idéologique et commerciale.

UECe procès pourrait établir un précédent juridique sur la légitimité de la transformation d'une organisation à but non lucratif en entreprise commerciale, une question pertinente pour la gouvernance des structures d'IA opérant en Europe.

Un téléphone ChatGPT en 2028 ? OpenAI préparerait son smartphone : MediaTek et Qualcomm dans la boucle pour 2028
118Frandroid 

Un téléphone ChatGPT en 2028 ? OpenAI préparerait son smartphone : MediaTek et Qualcomm dans la boucle pour 2028

OpenAI travaillerait sur son propre smartphone, prévu pour 2028. C'est l'analyste Ming-Chi Kuo, réputé pour ses informations fiables sur l'industrie des semi-conducteurs et de l'électronique grand public, qui révèle que la société de Sam Altman aurait déjà engagé des discussions avec deux fabricants de puces : MediaTek et Qualcomm. Ces deux géants des processeurs mobiles seraient en compétition, ou en collaboration, pour équiper l'appareil. Un tel projet marquerait un tournant stratégique majeur pour OpenAI. Plutôt que de rester un simple fournisseur de logiciels intégrés aux appareils d'Apple, Google ou Samsung, l'entreprise chercherait à contrôler l'ensemble de la chaîne, du matériel au modèle. Un smartphone OpenAI permettrait d'optimiser profondément l'intégration de ChatGPT, d'offrir des expériences IA impossibles à reproduire sur des systèmes tiers, et surtout de ne plus dépendre des règles imposées par les plateformes concurrentes. Ce projet s'inscrit dans une vague plus large de convergence entre l'IA et le hardware. Humane avait tenté l'aventure avec son AI Pin, et la startup de Jony Ive cofondée avec OpenAI planche déjà sur un autre type d'appareil IA. La question reste entière : un smartphone OpenAI viendrait-il compléter ou concurrencer ce projet ? Avec une fenêtre de lancement à 2028, OpenAI dispose encore de deux ans pour affiner sa stratégie matérielle, dans un marché mobile dominé par iOS et Android depuis quinze ans.

Affaire Musk-OpenAI et résultats des géants tech au programme cette semaine
119The Information AI 

Affaire Musk-OpenAI et résultats des géants tech au programme cette semaine

Cette semaine s'annonce décisive pour la Silicon Valley : Elon Musk et Sam Altman se retrouvent devant un tribunal de Californie pour un procès portant sur les origines d'OpenAI. Le milliardaire conteste les fondements de l'organisation qu'il a lui-même cofondée, réclamant notamment des réparations liées à ce qu'il considère comme une trahison de la mission initiale à but non lucratif de la société. En parallèle, mercredi soir, quatre des plus grandes entreprises technologiques mondiales, Google, Meta Platforms, Microsoft et Amazon, publient simultanément leurs résultats financiers du premier trimestre 2025, quelques minutes d'intervalle seulement après la clôture des marchés. Apple suit le jeudi avec ses propres chiffres trimestriels. L'issue du procès Musk-Altman devrait avoir peu de conséquences directes sur OpenAI et sur son produit phare, ChatGPT. Les chances que Musk obtienne gain de cause sur l'ensemble de ses revendications restent faibles selon les observateurs juridiques, même si une victoire partielle n'est pas exclue. Ce qui est en jeu dépasse le simple différend personnel : le procès soulève des questions fondamentales sur la gouvernance des organisations d'IA, la transformation d'une structure à but non lucratif en entité commerciale valorisée à plusieurs centaines de milliards de dollars, et la responsabilité des fondateurs vis-à-vis de la mission originelle d'une entreprise. La publication quasi simultanée des résultats des quatre géants tech mercredi témoigne de la concentration extrême du pouvoir économique dans ce secteur. Google, Meta, Microsoft et Amazon représentent ensemble une part écrasante des investissements mondiaux dans l'IA, et leurs chiffres trimestriels seront scrutés pour mesurer le retour concret de ces dépenses colossales. Le procès Musk-OpenAI s'inscrit quant à lui dans une série de batailles juridiques et idéologiques autour du contrôle de l'intelligence artificielle générale, un enjeu que plusieurs acteurs, dont Musk avec sa propre société xAI, cherchent à orienter selon des visions radicalement différentes de l'avenir technologique.

UELes résultats financiers des géants tech et l'issue du procès Musk-OpenAI influenceront indirectement les stratégies d'investissement IA en Europe, sans impact direct sur les entreprises ou la réglementation française.

BusinessActu
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120The Information AI 

Ce que xAI et OpenAI devraient acquérir ensuite

Dans un contexte où les fusions et acquisitions s'accélèrent dans le secteur de l'intelligence artificielle, plusieurs opérations stratégiques semblent aujourd'hui logiques selon les observateurs de la Silicon Valley. La plus évidente concerne xAI, la société d'Elon Musk, et Cursor, l'éditeur de code assisté par IA. Les deux entreprises entretiennent déjà une relation commerciale : xAI a accepté de vendre de la capacité de calcul à Cursor, une ressource devenue si rare que les analystes de SemiAnalysis la comparent à « essayer de réserver des billets d'avion sur le dernier vol au départ ». Un rapprochement capitalistique donnerait à Cursor un accès privilégié aux stocks de puissance de calcul de xAI, tandis que cette dernière ferait son entrée sur le marché enterprise et renforcerait sa position dans la guerre des outils de développement assistés par IA. Deuxième scénario envisagé : une acquisition de Snap par OpenAI. Snap, en difficulté persistante malgré des restructurations successives et des suppressions de postes récurrentes, est dirigée par Evan Spiegel qui détient un contrôle absolu grâce à ses actions à droit de vote multiple. Pourtant, OpenAI vient de démontrer avec son rachat de TBPN qu'elle est capable de convaincre des fondateurs réticents à vendre. Enfin, du côté des médias, Vox Media, qui possède plus de dix marques dont New York Magazine, The Verge ou Vulture, serait en train de préparer une vente par morceaux. Jay Penske, actionnaire partiel de la maison mère, serait un acquéreur naturel pour Vulture, tandis que la mannequin et entrepreneuse Karli Kloss aurait manifesté son intérêt pour The Cut. Ces hypothèses illustrent une tension profonde qui remodèle l'écosystème technologique et médiatique. Pour xAI, absorber Cursor serait bien plus qu'une consolidation technique : ce serait un accès immédiat à une base d'utilisateurs développeurs et à des revenus enterprise que Grok seul ne génère pas encore. Pour OpenAI, racheter Snap représenterait une porte d'entrée dans le hardware grand public, une ambition que Sam Altman nourrit depuis longtemps face à Apple et Meta. Quant à Vox Media, la vente par actifs signalerait l'échec du modèle du « groupe média digital à grande échelle » qui semblait prometteur au milieu des années 2010. Ces mouvements potentiels s'inscrivent dans une dynamique plus large où les géants de l'IA cherchent à convertir leur avance en infrastructure en avantages commerciaux durables. La course au calcul, théorisée par SemiAnalysis, crée des dépendances structurelles qui rendent les alliances inévitables. Snap, de son côté, représente le symbole d'une génération de plateformes sociales qui n'ont jamais réussi à transformer leur popularité en rentabilité stable, avec une valorisation en chute libre malgré une audience de plusieurs centaines de millions d'utilisateurs. Si OpenAI venait à acquérir Snap, cela placerait directement la société de Sam Altman en concurrence frontale avec Meta sur le terrain du hardware et des lunettes connectées, un duel que Mark Zuckerberg, lui, semble avoir anticipé de longue date.

💬 xAI/Cursor, c'est la seule hypothèse qui tient vraiment : quand le compute devient la ressource rare, tu intègres en amont ou tu dépends de quelqu'un d'autre indéfiniment. Pour OpenAI/Snap, c'est surtout une façon de racheter une audience massive à prix cassé, en espérant que Sam Altman sait ce qu'il ferait avec des lunettes connectées face à Zuckerberg. Reste à voir si Spiegel cède.

BusinessOpinion
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121The Verge AI 

Le responsable de Sora chez OpenAI quitte l'entreprise

Bill Peebles, le responsable de l'équipe Sora chez OpenAI, a annoncé vendredi 11 avril 2026 son départ de l'entreprise. Cette décision intervient quelques semaines seulement après qu'OpenAI a mis en retrait son outil de génération vidéo Sora, relégué au second plan dans la feuille de route de la société. Dans un message publié sur X, Peebles a remercié Sam Altman, Mark Chen, Aditya Ramesh et Jakub Pachocki pour avoir soutenu un environnement de recherche permettant d'explorer des idées éloignées du cœur de métier de l'entreprise. Ce départ illustre un tournant stratégique majeur chez OpenAI, qui cherche désormais à éliminer les "side quests", c'est-à-dire les projets jugés périphériques. La société concentre ses ressources sur le développement d'outils de coding et sur les usages enterprise, considérés comme plus rentables et plus directement alignés avec ses objectifs commerciaux à court terme. Pour les équipes dédiées à la recherche fondamentale ou aux formats créatifs comme la vidéo, ce recentrage signifie moins de budget, moins de visibilité et, pour certains, une raison de partir. OpenAI avait lancé Sora début 2024 avec un impact médiatique considérable, promettant une révolution dans la génération vidéo par IA. Mais face à la concurrence de Runway, Kling ou Veo de Google, et sous la pression des investisseurs exigeant une rentabilité accélérée, la priorité a glissé vers des produits à retour sur investissement plus immédiat. Le départ de Peebles s'inscrit dans une série de changements internes qui signalent qu'OpenAI, valorisé à plus de 300 milliards de dollars, entre dans une phase d'industrialisation au détriment de l'exploration.

BusinessOpinion
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122The Verge AI 

L'article sur l'IA n'a pas besoin d'illustrations générées par l'IA

Le New Yorker a publié un portrait de Sam Altman, PDG d'OpenAI, illustré par une image générée avec l'intelligence artificielle, signée de l'artiste David Szauder. L'illustration montre Altman entouré de visages flottants aux expressions diverses, certains à peine reconnaissables. La mention "Generated using A.I." figure en bas de page, dans une transparence qui n'est pas passée inaperçue dans le milieu de l'illustration professionnelle. Ce choix éditorial relance le débat sur l'utilisation de l'IA générative dans les médias de prestige. Pour les illustrateurs et artistes, voir une publication aussi établie que le New Yorker recourir à l'IA pour illustrer un article sur... le PDG d'OpenAI lui-même, représente une forme d'ironie doublée d'une menace concrète. Cela normalise le recours à ces outils dans des contextes où des artistes humains auraient traditionnellement été commissionnés, pesant directement sur leurs revenus et leur visibilité. David Szauder n'est pas un novice en la matière : il travaille depuis plus d'une décennie avec des processus d'art génératif et de collage vidéo, antérieurs aux outils commerciaux d'IA. Son profil brouille donc la frontière entre artiste établi et simple utilisateur d'IA. Ce cas illustre une tension croissante dans les rédactions : comment encadrer l'usage de l'IA dans la création visuelle, à qui en attribuer la paternité, et quand ce choix est-il justifié face à l'alternative humaine disponible ?

UELe recours à l'IA générative par des médias de prestige accentue la pression économique sur les illustrateurs européens et alimente le débat sur les droits d'auteur dans le cadre de l'AI Act.

💬 Illustrer un article sur Sam Altman avec de l'IA générative, c'est soit du second degré assumé, soit une erreur de jugement assez flagrante. Le vrai sujet, c'est que le New Yorker valide le geste, et quand une publication comme ça normalise le truc, les commandes perdues pour les illustrateurs ne sont plus une abstraction. Szauder a un vrai parcours d'artiste, d'accord, mais le signal envoyé, lui, est limpide.

ÉthiqueOpinion
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123The Decoder 

OpenAI emboîte le pas à Anthropic en restreignant l'accès à son IA de cybersécurité avancée

OpenAI développe un nouveau modèle d'intelligence artificielle doté de capacités avancées en cybersécurité, dont l'accès sera limité à un cercle restreint d'entreprises sélectionnées. L'information, rapportée par Axios, indique que la société de Sam Altman suit ainsi la même approche que son concurrent Anthropic, qui avait déjà mis en place un accès contrôlé pour ses propres outils d'IA orientés sécurité informatique. Cette décision reflète une tension croissante dans le secteur : les modèles suffisamment puissants pour aider les équipes de sécurité défensive peuvent également servir à automatiser des attaques, rédiger des malwares ou identifier des vulnérabilités à grande échelle. En restreignant l'accès à un nombre limité d'acteurs vérifiés, OpenAI cherche à éviter que ces capacités ne tombent entre de mauvaises mains, tout en permettant à des partenaires de confiance, typiquement des entreprises de cybersécurité ou des institutions gouvernementales, d'en exploiter le potentiel légitime. Anthropic avait ouvert la voie avec une politique similaire autour de Claude pour les usages offensifs en sécurité, reconnaissant que certaines capacités nécessitent un encadrement strict plutôt qu'une mise sur le marché ouverte. Ce mouvement parallèle des deux principaux laboratoires d'IA américains suggère l'émergence d'une norme informelle de l'industrie : les outils d'IA à double usage dans la cybersécurité ne seront pas accessibles via les APIs publiques classiques, mais distribués selon un modèle d'accréditation. La question de qui décide des critères d'accès, et selon quelle transparence, reste entière.

UELes entreprises européennes de cybersécurité pourraient voir leur accès à ces outils conditionné par des critères d'accréditation définis unilatéralement par des laboratoires américains, sans cadre réglementaire européen pour encadrer cette distribution.

SécuritéOpinion
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L’IA va vous rendre obsolète : OpenAI publie 13 pages de conseils pour éviter la crise
124Le Big Data 

L’IA va vous rendre obsolète : OpenAI publie 13 pages de conseils pour éviter la crise

OpenAI a publié le 8 avril 2026 un document de politique publique de 13 pages intitulé "Industrial Policy for the Intelligence Age: Ideas to Keep People First", dans lequel l'entreprise formule des recommandations concrètes pour réorganiser l'économie face à l'automatisation. Sam Altman y propose notamment la création d'un fonds public qui investirait dans l'économie de l'IA avant de redistribuer les gains directement aux citoyens, une révision profonde de la fiscalité pour taxer les profits issus de l'automatisation plutôt que le travail humain, et une expérimentation de la semaine de 32 heures sans réduction de salaire. L'entreprise compare l'ampleur de cette transition à la révolution industrielle et évoque l'émergence imminente de systèmes d'intelligence artificielle capables de surpasser l'humain dans de nombreux domaines. Ce document est inhabituel pour une entreprise technologique de cette envergure, car il revient à demander publiquement que son propre secteur soit davantage taxé. Pour les millions de travailleurs exposés à l'automatisation, les enjeux sont considérables : certains métiers sont appelés à disparaître sans que de nouveaux postes n'émergent en nombre suffisant pour compenser. La proposition de redistribution via un fonds public cherche à éviter une fracture économique dans laquelle les gains de productivité resteraient concentrés entre les mains d'un petit nombre d'acteurs. La semaine de 32 heures, conditionnée aux gains de productivité générés par les outils d'IA, représente une façon de partager ces gains avec les salariés sans rogner leurs revenus. OpenAI publie ce document dans un contexte particulier : l'entreprise est valorisée à plusieurs centaines de milliards de dollars et se prépare à une potentielle introduction en bourse, ce qui l'oblige à soigner son image auprès des régulateurs, des gouvernements et de l'opinion publique. Plusieurs dizaines de chercheurs d'OpenAI auraient contribué à la rédaction de ce texte. Des experts y voient une manœuvre de relations publiques destinée à rassurer avant une levée de fonds ou une cotation boursière, d'autant que les propositions restent très floues sur leur mise en oeuvre concrète : le fonctionnement du fonds public n'est pas détaillé, les modalités fiscales ne sont pas chiffrées, et OpenAI annonce surtout des bourses de recherche pour explorer ces pistes dans les prochains mois. La crédibilité du document dépendra donc de la capacité de l'entreprise, et des gouvernements qui pourraient s'en inspirer, à transformer ces intentions déclarées en politiques effectives avant que la vague d'automatisation ne prenne de vitesse les systèmes de protection sociale existants.

UELes propositions d'OpenAI sur la taxation de l'automatisation et la semaine de 32 heures pourraient alimenter les débats législatifs en France et au niveau européen sur le partage des gains de productivité liés à l'IA.

SociétéReglementation
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Musk met à jour sa plainte contre OpenAI pour rediriger jusqu'à 150 milliards de dollars vers la fondation à but non lucratif
125The Decoder 

Musk met à jour sa plainte contre OpenAI pour rediriger jusqu'à 150 milliards de dollars vers la fondation à but non lucratif

Elon Musk a modifié sa plainte contre OpenAI afin de rediriger les éventuels dommages et intérêts, estimés à 150 milliards de dollars, vers la fondation caritative originelle de l'entreprise, plutôt que vers lui-même. Dans cette mise à jour de son recours judiciaire, le milliardaire affirme explicitement ne vouloir aucun bénéfice personnel issu du litige. OpenAI a répondu en qualifiant cette démarche de "campagne de harcèlement", rejetant toute bonne foi derrière ce geste. Ce repositionnement procédural est notable : en orientant les dommages potentiels vers la structure à but non lucratif, Musk tente de se présenter comme défenseur de la mission originelle d'OpenAI plutôt que comme adversaire cherchant un gain financier. Cela renforce son argument central selon lequel OpenAI a trahi sa vocation initiale en se transformant en entreprise commerciale au service de ses actionnaires, au détriment de l'intérêt public. La manœuvre complique aussi la stratégie de communication d'OpenAI, qui ne peut plus aussi facilement dépeindre Musk comme motivé par l'appât du gain. Musk est l'un des cofondateurs d'OpenAI, qu'il a quitté en 2018, avant de lancer sa propre société d'IA, xAI, concurrente directe. Il a déposé une première plainte contre OpenAI en 2024, reprochant à Sam Altman et à l'organisation d'avoir abandonné leur mission à but non lucratif au profit d'intérêts commerciaux, notamment après l'entrée de Microsoft au capital. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de bataille pour le contrôle narratif et juridique de l'avenir de l'IA générale.

BusinessOpinion
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Qu'est-ce qui cloche chez les géants de l'IA ?
126Ars Technica AI 

Qu'est-ce qui cloche chez les géants de l'IA ?

Sam Altman, PDG d'OpenAI, a publié l'an dernier un billet de blog intitulé "A Gentle Singularity", lu par près de 600 000 personnes. Sa thèse centrale : l'IA ne présente que des avantages, et tout ce qui s'est produit jusqu'ici n'est qu'un avant-goût d'un avenir encore plus radieux. Altman y décrit un scénario de croissance exponentielle : fabriquer un premier million de robots humanoïdes "à l'ancienne", puis laisser ces robots gérer l'intégralité de la chaîne d'approvisionnement, de l'extraction minière à la fabrication de puces, pour produire ensuite encore plus de robots et de centres de données. Des "boucles auto-renforçantes" qui, selon lui, vont transformer le rythme du progrès de façon radicale. Ce discours pose un problème fondamental : il évacue systématiquement les risques. Interrogé sur les inconvénients, Altman répond, en substance, que les humains s'adaptent vite. Cette posture n'est pas anodine venant du patron de l'entreprise la plus influente du secteur. Quand le PDG d'OpenAI présente une vision aussi unilatéralement optimiste à 600 000 lecteurs, il contribue à façonner la manière dont l'industrie, les investisseurs et les décideurs politiques perçoivent les risques liés à l'IA. L'absence de nuance n'est pas une légèreté rhétorique, c'est un choix éditorial avec des conséquences réelles sur les régulations et les priorités de recherche en matière de sécurité. Ce billet s'inscrit dans un pattern plus large chez les dirigeants des grandes entreprises d'IA : des déclarations qui ressemblent davantage à des arguments de vente qu'à une réflexion sincère sur l'avenir technologique. Altman n'est pas seul dans ce registre, mais il occupe une position particulièrement centrale. OpenAI reste l'acteur de référence du secteur, et chaque prise de parole de son PDG est amplifiée à l'échelle mondiale. La question que pose cet article dépasse le cas Altman : peut-on faire confiance aux architectes de cette révolution pour en évaluer lucidement les risques, ou leur intérêt économique rend-il cette lucidité structurellement impossible ?

UELes discours unilatéralement optimistes des dirigeants d'IA américains influencent directement les décideurs politiques européens et risquent de biaiser les priorités de l'AI Act vers l'innovation au détriment de la sécurité.

ÉthiqueOpinion
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L'impact de l'IA sur l'emploi et les centres de données dans l'espace
127MIT Technology Review 

L'impact de l'IA sur l'emploi et les centres de données dans l'espace

L'intelligence artificielle continue de redistribuer les cartes de l'économie mondiale, et les économistes qui minimisaient jusqu'ici ses effets sur l'emploi commencent à revoir leur position. Alex Imas, chercheur à l'Université de Chicago, avance qu'un seul indicateur pourrait réellement éclairer l'ampleur de la transformation à venir : l'élasticité-prix du travail face à l'automatisation. Il plaide pour ce qu'il appelle un "Projet Manhattan" de la collecte de données, afin de mesurer dans quelle mesure les entreprises substitueront effectivement des travailleurs humains à des systèmes d'IA selon l'évolution des coûts. Sans cette donnée, toute politique publique visant à amortir le choc risque de viser à l'aveugle. En parallèle, un rapport explosif du New Yorker révèle que Sam Altman aurait discrètement lobbié contre des réglementations sur l'IA qu'il soutenait publiquement, alimentant la méfiance d'une partie des cadres d'OpenAI envers leur propre PDG. La société fait également face à des doutes sur sa capacité à entrer en Bourse cette année, selon The Information. Ces bouleversements interviennent alors que l'industrie technologique explore des solutions infrastructurelles radicales pour soutenir la croissance de l'IA sans aggraver la crise environnementale terrestre. En janvier 2026, SpaceX d'Elon Musk a déposé une demande pour lancer jusqu'à un million de centres de données en orbite autour de la Terre. L'objectif affiché est de libérer pleinement le potentiel de l'IA tout en délocalisant hors de notre planète la consommation énergétique et thermique colossale que ces infrastructures impliquent. SpaceX n'est pas seule sur ce créneau : plusieurs autres entreprises technologiques explorent des solutions similaires d'informatique orbitale, même si les défis techniques restent considérables. Ce double mouvement, vers une IA plus puissante et vers une infrastructure toujours plus ambitieuse, se déploie dans un contexte géopolitique tendu. L'administration Trump a proposé des coupes massives dans le financement des agences scientifiques américaines, ce qui pourrait provoquer une fuite des cerveaux hors des États-Unis selon le New York Times. Pendant ce temps, OpenAI, Anthropic et Google ont formé une alliance inhabituelle pour contrer ce que Bloomberg décrit comme de la "distillation adversariale" par des acteurs chinois, c'est-à-dire l'extraction des capacités de leurs modèles par imitation. DeepSeek, de son côté, préparerait un nouveau modèle optimisé pour fonctionner sur des puces Huawei, attendu dans les prochaines semaines. Ces dynamiques dessinent un paysage où la course à l'IA se joue désormais autant sur le terrain économique et réglementaire que sur celui de la recherche pure.

UELes coupes budgétaires américaines dans les agences scientifiques pourraient provoquer une fuite des chercheurs vers l'Europe, tandis que l'alliance OpenAI-Anthropic-Google contre la distillation adversariale chinoise soulève des questions de souveraineté numérique pour les acteurs européens de l'IA.

SociétéActu
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OpenAI achète TBPN : le géant de l’IA a maintenant son propre média
128Le Big Data 

OpenAI achète TBPN : le géant de l’IA a maintenant son propre média

OpenAI a annoncé le 2 avril 2026 l'acquisition de TBPN (Technology Business Programming Network), une émission de débats diffusée en direct trois heures par jour sur YouTube et X, cofondée par John Coogan et Jordi Hays. Le programme, qui génère selon le Wall Street Journal plus de 30 millions de dollars en 2026, passera désormais sous la direction de Chris Lehane, responsable de la stratégie politique d'OpenAI. Sam Altman, qui se dit fan de l'émission depuis longtemps, a promis que TBPN conserverait sa marque, son ton et son indépendance éditoriale, allant jusqu'à plaisanter sur le fait qu'il s'attend à y rester une cible régulière de critiques. Fidji Simo, autre cadre clé d'OpenAI, a précisé que les talents des fondateurs seraient mobilisés au-delà du plateau pour rendre l'IA plus accessible au grand public. Cette acquisition marque une rupture stratégique pour OpenAI, qui s'aventure pour la première fois dans le secteur des médias. TBPN n'est pas une émission ordinaire : elle s'est imposée dans la Silicon Valley comme une tribune de référence où des dirigeants tels que Mark Zuckerberg, Satya Nadella, Marc Benioff ou Sam Altman viennent débattre de technologie, de business, d'IA et de défense. Son audience, composée de fondateurs, d'investisseurs et de cadres dirigeants, est restreinte en nombre mais disproportionnellement influente dans la diffusion des idées qui structurent l'industrie. En s'en emparant, OpenAI acquiert un levier direct sur les conversations qui façonnent la perception de ses technologies au sommet de l'écosystème tech, un atout que ni les communiqués de presse ni les interviews classiques ne peuvent offrir. Ce rachat s'inscrit dans un contexte où OpenAI cherche à consolider son influence narrative à mesure que la concurrence s'intensifie et que les débats autour de l'IA se complexifient. L'entreprise possédait déjà son propre podcast, mais TBPN représente un changement d'échelle et de format : l'émission fonctionne en direct, avec des réactions à chaud et une forte capacité à produire des extraits viraux circulant bien au-delà de son audience initiale. La question qui plane reste celle de l'indépendance réelle d'un média appartenant à l'un des acteurs majeurs du secteur qu'il couvre, une tension que même Jordi Hays reconnaît, en soulignant que la volonté d'OpenAI de "faire les choses correctement" a pesé dans sa décision d'accepter l'offre. Les prochains mois diront si cette promesse d'autonomie éditoriale résiste à l'épreuve des faits.

BusinessOpinion
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C’est confirmé : OpenAI met toute sa puissance sur une IA qui va changer le monde
129Le Big Data 

C’est confirmé : OpenAI met toute sa puissance sur une IA qui va changer le monde

OpenAI a décidé de mettre en pause, voire d'abandonner définitivement, le développement de Sora, son générateur de vidéos par IA, pour réorienter l'intégralité de ses ressources de calcul vers une nouvelle génération de modèles d'intelligence artificielle. L'annonce a été confirmée officiellement dans la documentation interne d'OpenAI début avril 2026. Sam Altman, PDG de l'entreprise, a déclaré publiquement : "Il se passe quelque chose de très important. Je ne m'attendais pas, il y a trois ou six mois, à être là où nous en sommes aujourd'hui." Ce pivot stratégique rappelle directement celui opéré lors du tournant vers GPT-3, quand OpenAI avait déjà sacrifié plusieurs projets prometteurs en robotique pour concentrer ses moyens sur un pari jugé plus structurant. Cette fois, l'enjeu est encore plus ambitieux : il s'agit de développer des agents autonomes capables d'exécuter des tâches complexes, de prendre des décisions et de s'intégrer dans des flux de travail à grande échelle. La décision révèle une réalité fondamentale du secteur : les ressources de calcul sont un goulot d'étranglement absolu. Poursuivre Sora en parallèle aurait mobilisé une part trop importante de cette infrastructure au détriment des projets jugés prioritaires. Pour les entreprises, les conséquences pourraient être considérables : Altman évoque l'émergence d'un écosystème entier de "chercheurs et entreprises spécialisées dans l'automatisation", construits autour de ces nouveaux agents. Ces systèmes ne se contenteraient plus d'assister les utilisateurs, mais automatiseraient des processus entiers, de la recherche à l'exécution opérationnelle. La frustration exprimée par certains développeurs sur les forums communautaires d'OpenAI illustre bien que Sora suscitait des attentes réelles, mais la logique de concentration l'a emporté sur celle de la diversification. Ce virage s'inscrit dans une dynamique plus large de course aux ressources qui structure désormais toute l'industrie de l'IA. Comme le résume Altman lui-même : "Tout repose sur le calcul." Les modèles les plus performants exigent des infrastructures massives, des centres de données spécialisés et des investissements colossaux, ce qui crée une guerre des ressources entre les grands acteurs. OpenAI, face à Microsoft, Google DeepMind et Anthropic, fait le choix de concentrer ses efforts plutôt que de les disperser, quitte à abandonner des projets pourtant aboutis. Les avancées internes des derniers mois ont visiblement été si rapides que même l'équipe dirigeante ne les anticipait pas, suggérant un saut qualitatif potentiellement significatif. Si les prochains modèles tiennent leurs promesses, on pourrait assister à un changement de paradigme dans la manière dont individus et organisations interagissent avec l'IA, non plus comme un outil d'assistance, mais comme un acteur autonome dans la chaîne de décision.

UELa réorientation vers les agents autonomes va intensifier la pression sur les entreprises européennes pour adapter leurs workflows et relance le débat sur la souveraineté numérique face à la concentration des ressources de calcul chez les géants américains.

BusinessOpinion
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Le feuilleton sans fin d'OpenAI
130The Information AI 

Le feuilleton sans fin d'OpenAI

La direction d'OpenAI traverse une période de turbulences internes qui compromet sérieusement ses ambitions d'introduction en bourse. Selon un article publié dimanche par The Information, la directrice financière Sarah Friar nourrit des doutes sur la capacité d'OpenAI à s'introduire en bourse et à honorer ses engagements en matière d'infrastructure de serveurs pour l'IA. Le lendemain, The New Yorker a publié un long portrait du PDG Sam Altman qui ravive des interrogations persistantes sur sa fiabilité et son style de management. Ces deux publications surviennent à un moment critique, alors qu'OpenAI cherche à se transformer en entreprise à but lucratif et à lever des capitaux auprès d'investisseurs institutionnels. La coexistence de ces deux figures au sommet de l'entreprise pose un problème concret pour une éventuelle introduction en bourse : il paraît difficile pour Friar et Altman de se présenter ensemble devant des investisseurs avec crédibilité. Selon The Information, Altman aurait déjà écarté Friar de certaines réunions stratégiques importantes et l'aurait rétrogradée en lui faisant rapporter à l'un de ses subordonnés, une mise à l'écart qui fragilise sa position. Parallèlement, les révélations du New Yorker sur le comportement d'Altman pourraient nuire à la confiance des investisseurs envers l'ensemble de la gouvernance de l'entreprise. OpenAI est depuis ses origines une organisation marquée par des crises de gouvernance, dont le limogeage puis la réintégration spectaculaire d'Altman en novembre 2023. La transformation en cours vers un modèle commercial classique, accompagnée d'une valorisation qui dépasse les 300 milliards de dollars selon les dernières levées de fonds, amplifie les enjeux de chaque friction au sommet. Une IPO nécessite une équipe dirigeante stable et crédible, deux qualités que les événements récents remettent en question. L'issue la plus probable reste un remaniement de l'équipe de direction avant toute cotation en bourse, avec Friar comme candidate la plus exposée au départ.

UELes tensions de gouvernance chez OpenAI pourraient retarder son introduction en bourse et fragiliser ses engagements d'infrastructure, affectant indirectement les partenariats et déploiements européens planifiés.

BusinessOpinion
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OpenAI CFO Questions 2026 IPO Readiness
131The Information AI 

OpenAI CFO Questions 2026 IPO Readiness

Sam Altman, PDG d'OpenAI, et Sarah Friar, directrice financière de l'entreprise, ne s'accordent pas sur le calendrier d'une éventuelle introduction en bourse, selon des informations rapportées par The Information. Altman souhaiterait une entrée en bourse dès le quatrième trimestre 2026, tandis que Friar aurait exprimé en privé des réserves sur la capacité d'OpenAI à être prête dans ce délai. Ce désaccord au sommet est révélateur des tensions internes que traverse la startup la plus valorisée du secteur de l'IA. Une introduction en bourse prématurée exposerait OpenAI à un niveau de transparence financière et réglementaire auquel l'entreprise n'est peut-être pas encore préparée, avec des exigences de reporting trimestriel et une pression accrue des marchés sur la rentabilité à court terme, un défi de taille pour une société qui brûle des milliards en infrastructure et en recherche. OpenAI a récemment levé 40 milliards de dollars en mars 2026 lors d'un tour de table mené par SoftBank, portant sa valorisation à 300 milliards de dollars. Cette levée massive, combinée à la restructuration de l'entreprise en société à but lucratif, semblait préparer le terrain pour une éventuelle entrée en bourse. Mais les frictions entre Altman et Friar suggèrent que la transition vers les marchés publics est plus complexe que prévu, notamment dans un contexte de concurrence intense avec Google, Anthropic et Meta sur le marché de l'IA générative.

BusinessActu
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OpenAI reorganise sa direction après le retrait de cadres pour raisons de santé
132The Decoder 

OpenAI reorganise sa direction après le retrait de cadres pour raisons de santé

OpenAI traverse une période de turbulences organisationnelles avec le départ temporaire de trois cadres dirigeants, dont deux contraints de s'éloigner pour des raisons de santé. Face à ces absences simultanées au sommet, le président de l'entreprise, Greg Brockman, est intervenu pour absorber une partie des responsabilités laissées vacantes et assurer la continuité opérationnelle. Ce remaniement inattendu fragilise momentanément la chaîne de décision d'une des entreprises les plus influentes du secteur de l'intelligence artificielle, en pleine course au déploiement de modèles toujours plus puissants. La concentration de plusieurs absences simultanées au niveau exécutif soulève des questions sur la résilience organisationnelle d'OpenAI à un moment où la compétition avec Google, Anthropic et Meta s'intensifie. OpenAI a déjà connu des soubresauts majeurs à sa tête, notamment le licenciement puis la réintégration de Sam Altman fin 2023, qui avait ébranlé la confiance de ses partenaires et investisseurs. Greg Brockman, cofondateur de la société, avait lui-même pris un congé sabbatique en 2024 avant de revenir en force. Sa capacité à intervenir rapidement illustre la dépendance d'OpenAI envers un cercle restreint de fondateurs pour gérer les crises internes, une dynamique qui pourrait peser sur la gouvernance à long terme de l'entreprise.

BusinessOpinion
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« L’humanité va se scinder en deux » : interview choc et confessions explosives d’OpenAI
133Le Big Data 

« L’humanité va se scinder en deux » : interview choc et confessions explosives d’OpenAI

Sam Altman a accordé une interview rare et sans filtre à la journaliste Laurie Segall pour son podcast "Mostly Human", dans laquelle le PDG d'OpenAI a tenu des propos d'une franchise inhabituelle sur l'avenir de l'intelligence artificielle et les choix stratégiques qui façonnent son entreprise. Au coeur de ces révélations : l'abandon de Sora, le générateur de vidéos ultra-réalistes d'OpenAI, présenté comme une décision "très difficile" prise à la dernière minute alors qu'un partenariat d'un milliard de dollars avec Disney était déjà engagé. Altman a personnellement appelé Josh D'Amaro, dirigeant chez Disney, pour annuler l'accord. Parallèlement, son directeur des opérations Brad Lightcap a révélé que GPT-5.4, âgé de quelques jours à peine, affichait déjà un rythme de revenus d'un milliard de dollars annualisé, traitant cinq billions de tokens par jour, avec des cycles de développement qui s'accélèrent à une vitesse stupéfiante. L'abandon de Sora répond à deux logiques qui se renforcent mutuellement. La première est éthique : Altman craignait de concevoir des mécanismes de récompense générant une dépendance incontrôlable chez les utilisateurs, au moment même où la justice américaine condamnait Meta et Google à payer des centaines de millions de dollars pour avoir délibérément rendu des adolescents accros à leurs plateformes, dont une amende record de 375 millions de dollars pour Meta. La seconde est purement technique : maintenir Sora en vie aurait vampirisé les ressources de calcul nécessaires au développement de la prochaine génération d'IA. Dans une industrie où la puissance computationnelle est la ressource la plus rare et la plus stratégique, chaque serveur compte, et le sacrifice d'un produit à succès au profit de la recherche fondamentale traduit une vision de long terme assumée. Ces aveux s'inscrivent dans un contexte de pression intense sur les grandes plateformes technologiques. Les procès intentés contre Meta et Google à Los Angeles et au Nouveau-Mexique marquent un tournant dans la responsabilisation juridique des géants du numérique, comparés désormais à l'industrie du tabac pour leurs pratiques addictives. OpenAI, en pleine transformation de statut à but non lucratif vers une structure commerciale valorisée à plusieurs centaines de milliards de dollars, navigue entre ambition démiurgique et nécessité de se démarquer éthiquement de ses concurrents. Les déclarations d'Altman sur la "scission de l'humanité" et la fin du salariat de masse, aussi provocatrices soient-elles, signalent une entreprise qui ne cherche plus à minimiser l'ampleur de ce qu'elle construit, mais à en assumer pleinement la portée historique.

UELes déclarations d'Altman sur la fin du salariat de masse et la 'scission de l'humanité' alimentent directement le débat européen sur l'AI Act et les garde-fous sociaux à imposer aux systèmes d'IA générale.

SociétéOpinion
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OpenAI s’offre la chaîne tech TBPN pour « accélérer la conversation autour de l’IA »
134Next INpact 

OpenAI s’offre la chaîne tech TBPN pour « accélérer la conversation autour de l’IA »

OpenAI a annoncé jeudi 2 avril l'acquisition de TBPN (Technology Business Programming Network), une chaîne tech américaine lancée fin 2024 par John Coogan, 29 ans, et Jordi Hays, 36 ans, deux entrepreneurs ayant eux-mêmes vendu plusieurs startups pour des montants à plusieurs chiffres. Le show diffuse chaque jour trois heures en direct de commentaires d'actualité et d'interviews de fondateurs de startups, avec un carnet d'adresses impressionnant : Satya Nadella, Mark Zuckerberg, Marc Benioff ou Sam Altman sont passés sur son plateau. Malgré des audiences relativement modestes (70 000 spectateurs par émission selon le Wall Street Journal), la chaîne est rentable, avec environ 5 millions de dollars de revenus publicitaires en 2025 et une projection dépassant 30 millions pour 2026. Ses annonceurs incluent Shopify, Google pour Gemini et CrowdStrike. En décembre 2025, elle avait déjà signé un partenariat avec la bourse de New York. L'acquisition a été annoncée par Fidji Simo, numéro deux d'OpenAI, qui a salué ce que TBPN a "construit de vraiment spécial". Pour OpenAI, ce rachat représente un levier d'influence direct sur la conversation tech aux États-Unis, là où se forment les opinions des investisseurs, fondateurs et décideurs. TBPN n'est pas un média grand public : The Free Press la qualifiait en septembre 2025 de show le plus influent de la Silicon Valley. Racheter une audience aussi ciblée permet à OpenAI de ne plus seulement subir la couverture médiatique, mais de participer activement au récit de l'IA en touchant précisément les professionnels qui financent, construisent et régulent le secteur. C'est une stratégie de soft power industriel, pas de communication grand public. Ce mouvement s'inscrit dans une dynamique plus large où les grandes entreprises tech cherchent à contrôler ou influencer directement les canaux d'information qui les concernent. OpenAI, dont la mission officielle est le bénéfice de l'humanité via une IA générale, se retrouve régulièrement sous pression médiatique et réglementaire de part et d'autre de l'Atlantique. Posséder une plateforme résolument pro-business, connectée au réseau Peter Thiel et célébrée par la Silicon Valley, lui offre une tribune naturelle pour cadrer le débat autour de l'IA selon ses propres termes. La question qui reste ouverte est celle de l'indépendance éditoriale de TBPN : Coogan et Hays ont construit leur audience précisément sur une image d'authenticité et de franchise. Comment concilier cette posture avec le statut de propriété d'OpenAI reste à voir, alors que les prochains sujets brûlants du secteur, réglementation, AGI, emploi, concernent directement leur nouvel actionnaire.

UELe contrôle par un acteur dominant de l'IA d'un canal d'influence auprès des investisseurs et décideurs tech renforce un déséquilibre narratif déjà défavorable aux acteurs et régulateurs européens du secteur.

BusinessOpinion
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OpenAI veut se « recentrer », mais s’offre le podcast préféré de la Silicon Valley
13501net 

OpenAI veut se « recentrer », mais s’offre le podcast préféré de la Silicon Valley

OpenAI a annoncé le rachat du podcast "All-In", l'émission tech la plus écoutée de la Silicon Valley, dans un mouvement qui surprend au moment même où l'entreprise affiche des ambitions de recentrage stratégique. Cette acquisition intervient après une série de revers coûteux : l'arrêt de Sora, son générateur vidéo phare, l'échec d'un partenariat avec Disney, et près d'un milliard de dollars de pertes enregistrées sur des projets abandonnés en 2025. Cette décision illustre une tension croissante au sein d'OpenAI entre la rhétorique de la rigueur et une réalité d'expansion tous azimuts. Posséder le media de référence de l'élite tech américaine offre à Sam Altman un levier d'influence considérable sur les narratives qui façonnent l'industrie, les investisseurs et les régulateurs. Pour les utilisateurs et les concurrents, cela signale qu'OpenAI joue désormais sur le terrain de la communication autant que sur celui de la recherche. Ce rachat s'inscrit dans une période charnière pour OpenAI, qui doit à la fois justifier sa valorisation de plusieurs centaines de milliards de dollars, résister à la montée en puissance de Gemini et de Claude, et gérer les critiques sur sa transformation en entité à but lucratif. Acquérir une voix influente dans l'écosystème tech pourrait être une manière de consolider son image au moment où son leadership est le plus contesté.

Anthropic se verrait comme l'antidote à l'approche "industrie du tabac" d'OpenAI vis-à-vis de l'IA
136The Decoder 

Anthropic se verrait comme l'antidote à l'approche "industrie du tabac" d'OpenAI vis-à-vis de l'IA

Anthropic ne serait pas né uniquement d'une inquiétude sincère pour la sécurité de l'IA, mais aussi d'une rupture profonde — personnelle et stratégique — avec OpenAI. C'est ce que révèle une enquête de Keach Hagey, biographe de Sam Altman, qui documente comment des rivalités internes, des humiliations personnelles et des désaccords fondamentaux sur la direction à prendre ont conduit à ce qui est probablement la scission la plus lourde de conséquences dans l'histoire récente de l'industrie de l'IA. Dario Amodei et plusieurs chercheurs clés ont quitté OpenAI en 2021 pour fonder Anthropic. La vision qu'Anthropic se donne d'elle-même est particulièrement révélatrice : la société se présenterait comme l'antidote à une approche qu'elle assimile à celle de l'industrie du tabac — c'est-à-dire une entreprise qui commercialise un produit dont elle connaît les risques mais les minimise pour des raisons commerciales. Ce positionnement éthique affirmé influence directement les choix produits d'Anthropic, notamment sa rigueur autour des politiques de sécurité de Claude, en contraste assumé avec la stratégie plus agressive d'OpenAI. Cette révélation s'inscrit dans une période de tension croissante entre les deux géants. OpenAI, devenu une entreprise à but lucratif restructurée, fait face à des critiques internes et externes sur ses priorités. Anthropic, de son côté, a levé plusieurs milliards de dollars — notamment auprès d'Amazon et de Google — et revendique une posture de laboratoire "responsable". La question de savoir si cette différence de culture est réelle ou simplement marketing reste entière, alors que les deux sociétés se disputent les mêmes talents, les mêmes clients et la même influence réglementaire.

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OpenAI met en pause pour une durée indéterminée la sortie de sa version adulte de ChatGPT
137Next INpact 

OpenAI met en pause pour une durée indéterminée la sortie de sa version adulte de ChatGPT

OpenAI a annoncé la suspension « pour une durée indéterminée » de son projet de version pornographique de ChatGPT, quelques jours seulement après un premier report annoncé début mars 2026. Le Financial Times révèle que la décision intervient dans un contexte de pression intense, tant en interne que de la part des investisseurs. Sam Altman avait pourtant défendu publiquement ce projet en octobre dernier, promettant de « traiter les utilisateurs adultes comme des adultes » via un mode explicite accessible après vérification de l'âge — une approche similaire à celle adoptée par Elon Musk pour son IA Grok. L'entreprise justifie aujourd'hui cette mise en pause par la nécessité de mener d'abord « des recherches à long terme » sur les effets des conversations à caractère sexuel explicite et sur l'attachement affectif aux chatbots, faute de « preuve empirique » disponible sur ces questions. L'abandon du projet illustre les multiples fronts sur lesquels OpenAI se retrouvait exposée. En interne, un comité d'experts avait été constitué le jour même où Altman avait exprimé sa volonté de lancer ce mode adulte — et s'y était unanimement opposé, rejoint par des salariés critiques. Côté investisseurs, les inquiétudes portaient à la fois sur les risques juridiques et réputationnels du projet, et sur son faible potentiel de croissance commerciale. Sur le plan technique, OpenAI peinait à fiabiliser son outil de vérification de l'âge : selon les données disponibles, il classait encore récemment 12 % des mineurs comme des adultes, exposant l'entreprise à des risques sérieux de poursuites autour de l'accès de mineurs à du contenu explicite — une problématique déjà observée avec les deepfakes générés par Grok représentant des femmes, parfois mineures, dénudées sans leur consentement. Cette décision s'inscrit dans un repositionnement stratégique plus large d'OpenAI, sous pression concurrentielle croissante d'Anthropic. Une semaine plus tôt, le Wall Street Journal rapportait qu'OpenAI allait tailler dans ses projets secondaires pour se recentrer sur son cœur de métier. Fidji Simo, responsable des applications de l'entreprise, aurait exhorté ses équipes à ne pas « laisser passer cette occasion » à cause de « distractions », en ciblant explicitement l'amélioration de la productivité professionnelle — un terrain sur lequel Anthropic s'est imposé avec des outils comme Claude Code. La suspension du mode adulte, annoncée la même semaine que l'abandon de Sora 2, confirme que Sam Altman opère un recentrage sous contrainte : moins d'expérimentations grand public controversées, plus de focus sur les usages entreprise où se jouent désormais les parts de marché décisives.

UEL'abandon du mode adulte de ChatGPT illustre les enjeux de conformité que les plateformes IA devront anticiper en Europe, où l'AI Act impose des obligations strictes de vérification d'âge et de protection des mineurs pour les contenus explicites générés par IA.

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ChatGPT ne racontera pas d’histoires érotiques : OpenAI lâche le projet de mode adulte
138Le Big Data 

ChatGPT ne racontera pas d’histoires érotiques : OpenAI lâche le projet de mode adulte

OpenAI a officiellement mis en pause son projet de mode adulte pour ChatGPT, abandon confirmé début mars 2026 après plusieurs mois de reports successifs. Le projet avait été annoncé en octobre 2025 par Sam Altman, qui avait alors évoqué la possibilité d'un mode permettant à l'IA de générer du contenu érotique et des discussions explicites sur la sexualité. Selon des informations du Financial Times et d'Axios, la décision d'interrompre le développement est venue d'une combinaison de pressions internes — employés et investisseurs — et de problèmes techniques non résolus, notamment l'absence d'un système fiable de vérification d'âge. Un porte-parole d'OpenAI a précisé à Axios que la société préfère désormais concentrer ses efforts sur des fonctionnalités à portée plus large, citant le développement de nouveaux modèles performants et la refonte du Shopping GPT. L'impact immédiat est limité pour la majorité des utilisateurs de ChatGPT, qui ne verront aucun changement dans leur expérience quotidienne. Mais l'abandon du projet soulève des questions plus profondes sur la maturité des garde-fous techniques de l'IA générative. Le Wall Street Journal rapporte que la protection des mineurs a été au cœur des débats internes : sans vérification d'âge robuste, un adolescent aurait pu théoriquement accéder à du contenu explicite. À cela s'ajoutent des interrogations sur les effets psychologiques des interactions sexualisées avec une IA, un terrain encore vierge de données empiriques solides. Pour les entreprises du secteur, ce recul d'OpenAI envoie un signal clair : les implications légales et éthiques de l'IA adulte sont trop lourdes à assumer sans infrastructure de modération solide. Ce repli s'inscrit dans un contexte de tensions internes chez OpenAI. Fin 2025, Sam Altman avait lui-même déclenché un « code red » interne, signalant que des concurrents comme Google et Anthropic comblaient rapidement leur retard technologique. Face à cette pression concurrentielle, OpenAI choisit de concentrer ses ressources sur ses outils phares de productivité plutôt que sur des expérimentations à fort risque réputationnel. Le mode adulte aurait pu représenter une source de revenus supplémentaire — des plateformes concurrentes moins scrupuleuses pourraient d'ailleurs récupérer cette demande — mais OpenAI semble parier sur la confiance institutionnelle comme avantage concurrentiel durable. Aucune date de relance n'a été annoncée, laissant ouverte la question de savoir si ce projet reviendra jamais, ou si la fenêtre s'est définitivement fermée sous le poids des contraintes réglementaires à venir.

SécuritéOpinion
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OpenAI suspend indéfiniment ses projets de contenu érotique dans ChatGPT
139The Information AI 

OpenAI suspend indéfiniment ses projets de contenu érotique dans ChatGPT

OpenAI a mis en suspens indéfiniment ses projets d'intégration de contenu érotique dans ChatGPT, selon un rapport du Financial Times publié fin mars 2026. Le PDG Sam Altman avait pourtant annoncé en octobre 2025, dans un post sur X, qu'un "adult mode" serait prochainement disponible dans le chatbot, présentant cette fonctionnalité comme une manière de "traiter les utilisateurs adultes comme des adultes". Aucune date de lancement n'est désormais prévue, et l'entreprise n'a pas communiqué sur les raisons précises de ce revirement. Cette décision illustre les tensions croissantes entre les ambitions commerciales d'OpenAI et les contraintes réglementaires et sociétales qui pèsent sur les grandes plateformes d'IA générative. Autoriser la génération de contenu sexuellement explicite aurait exposé l'entreprise à des risques juridiques significatifs, notamment en matière de protection des mineurs, de modération et de responsabilité légale selon les juridictions. Pour les concurrents du secteur, ce recul confirme que ce segment de marché reste un terrain miné malgré une demande réelle. Le projet s'inscrivait dans une stratégie plus large de monétisation et de différenciation de ChatGPT face à des plateformes alternatives moins contraintes. OpenAI traverse par ailleurs une période charnière, cherchant à transformer sa structure en entreprise à but lucratif tout en levant des fonds massifs — l'entreprise était valorisée à 300 milliards de dollars début 2026. Ce gel reflète la prudence croissante des investisseurs et partenaires face aux risques de réputation liés aux contenus sensibles.

UELe cadre réglementaire européen, notamment l'AI Act et les exigences strictes en matière de protection des mineurs, figure parmi les contraintes juridiques qui ont probablement pesé sur ce revirement d'OpenAI.

BusinessOpinion
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OpenAI suspend le mode adulte après des alertes en interne et auprès des investisseurs
140The Decoder 

OpenAI suspend le mode adulte après des alertes en interne et auprès des investisseurs

OpenAI a mis en pause, pour une durée indéterminée, le développement d'un mode « adulte » pour ses chatbots, selon le Financial Times. Ce projet, qui aurait permis à ChatGPT ou à d'autres produits de la société de générer des contenus érotiques, a suscité des inquiétudes internes et externes au point d'être suspendu avant même d'avoir été lancé publiquement. Les signaux d'alarme sont venus de plusieurs directions simultanément : des conseillers de l'entreprise, des investisseurs et des employés auraient tous exprimé des réserves sur ce projet. Cette convergence de résistances — rare dans sa diversité — suggère que les risques perçus, qu'ils soient réputationnels, éthiques ou réglementaires, ont été jugés trop importants pour poursuivre sans réévaluation approfondie. Le projet s'inscrit dans une tendance plus large de l'industrie : plusieurs plateformes d'IA ont tenté de s'ouvrir au marché des contenus pour adultes, un segment lucratif mais politiquement sensible. Pour OpenAI, dont la valorisation dépasse les 300 milliards de dollars et qui ambitionne une introduction en bourse, l'image publique est un actif stratégique. La suspension illustre les tensions constantes entre opportunités commerciales et responsabilité sociale auxquelles est confrontée la société de Sam Altman.

SécuritéActu
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OpenAI suspend son chatbot érotique pour une durée indéterminée
141The Verge AI 

OpenAI suspend son chatbot érotique pour une durée indéterminée

OpenAI a mis en suspens "indéfiniment" son projet de mode adulte pour ChatGPT, selon des informations du Financial Times. Cette fonctionnalité aurait permis des conversations à caractère érotique et sexualisé avec l'IA. La décision intervient après des résistances internes importantes — employés et investisseurs ont exprimé leurs inquiétudes quant aux effets néfastes que ce type de contenu pourrait avoir sur la société, en particulier les populations vulnérables. Ce recul s'inscrit dans un mouvement plus large de recentrage stratégique chez OpenAI. En décembre dernier, le PDG Sam Altman avait déclenché un "code rouge" interne pour concentrer les équipes sur les produits phares de l'entreprise. Dans ce sillage, OpenAI a également abandonné Sora, sa plateforme de génération vidéo par IA, invoquant des "discussions internes sur les priorités de recherche". Ces choix signalent une volonté de ne pas disperser les ressources sur des projets secondaires au moment où la concurrence avec Google, Anthropic et d'autres acteurs s'intensifie. La question du contenu adulte généré par IA reste cependant un marché en pleine expansion, avec des plateformes spécialisées comme Character.AI ou Replika qui s'y sont déjà engouffrées. OpenAI avait initialement envisagé ce segment comme une source de revenus supplémentaires face à ses coûts d'infrastructure colossaux. En y renonçant, la société fait le pari que la crédibilité institutionnelle et la confiance des entreprises clientes pèsent davantage que les gains potentiels d'un marché jugé trop risqué sur le plan réputationnel.

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Apple peut « distiller » le grand modèle Gemini de Google
142The Information AI 

Apple peut « distiller » le grand modèle Gemini de Google

Apple et Google ont conclu un accord de partenariat IA bien plus profond qu'il n'y paraissait. Au-delà du simple ajustement (fine-tuning) du modèle Gemini, Apple dispose d'un accès complet au modèle dans ses propres infrastructures de data centers. Cet accès permet à Apple de produire des modèles plus petits, optimisés pour des tâches spécifiques ou suffisamment légers pour tourner directement sur les appareils Apple — une technique appelée « distillation ». Cela change considérablement la donne pour Siri et les fonctionnalités IA promises depuis longtemps. En exécutant des modèles distillés localement, Apple gagne en vitesse de traitement et en confidentialité, deux avantages cruciaux pour sa clientèle. La dépendance aux serveurs distants diminue, ce qui réduit aussi les coûts d'infrastructure — un enjeu d'autant plus pressant que les capacités serveur sont actuellement en tension dans tout le secteur. En parallèle, OpenAI traverse sa propre restructuration : son PDG Sam Altman vient de réorganiser l'entreprise, lancé un nouveau modèle baptisé « Spud » et mis fin à l'application vidéo Sora — jugée trop gourmande en serveurs dans le cadre d'une stratégie de recentrage sur les produits prioritaires.

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OpenAI abandonne Sora : le pari de la raison face au gouffre financier de la vidéo
143ZDNET FR 

OpenAI abandonne Sora : le pari de la raison face au gouffre financier de la vidéo

OpenAI a abandonné Sora, son générateur de vidéos par IA, et rompu un contrat d'un milliard de dollars avec Disney. Cette décision marque un virage radical pour la firme de Sam Altman, qui choisit de renoncer à l'un de ses projets les plus médiatisés au profit d'une stratégie plus sobre. Le changement de cap intervient sous la double pression d'une introduction en Bourse imminente et d'une concurrence qui s'intensifie sur le marché de la vidéo générative. Plutôt que de continuer à brûler des ressources dans des productions grand public coûteuses, OpenAI mise désormais sur le B2B, jugé plus rentable et plus prévisible pour les investisseurs. Ce pivot illustre une tendance plus large dans le secteur : après l'euphorie des démos spectaculaires, les grandes entreprises d'IA se recentrent sur la viabilité économique à l'approche des marchés financiers.

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Le PDG d'OpenAI redistribue les responsabilités et prépare le modèle IA 'Spud
144The Information AI 

Le PDG d'OpenAI redistribue les responsabilités et prépare le modèle IA 'Spud

Sam Altman a délégué la supervision des équipes sécurité d'OpenAI pour se concentrer sur la levée de fonds et la construction de datacenters "à une échelle sans précédent". Parallèlement, il a annoncé la finalisation du développement initial de leur prochain grand modèle d'IA, nom de code Spud. OpenAI ferme également l'application mobile Sora, jugée trop gourmande en ressources dans un contexte de concurrence accrue avec Anthropic et Google.

LLMsActu
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Pendant que certains licencient, OpenAI prévoit d’embaucher massivement
145Siècle Digital 

Pendant que certains licencient, OpenAI prévoit d’embaucher massivement

OpenAI prévoit de presque doubler ses effectifs d'ici fin 2026, selon le Financial Times, à rebours des vagues de licenciements observées chez des concurrents comme Microsoft. Cette stratégie de recrutement massif, portée par Sam Altman, reflète l'intensification de la compétition dans le secteur de l'IA.

BusinessActu
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146Le Big Data 

Ce métier ne sert plus à rien selon OpenAI : « ils ont fait leur temps »

Le PDG d'OpenAI, Sam Altman, a affirmé que le métier de développeur commence à perdre sa pertinence en raison des avancées en IA. Altman remercie les programmeurs pour leur travail minutieux au fil des ans mais souligne que l'ère du codage manuel est révolue. Les outils d'IA comme GPT-5.4 et Claude Code automatisent de plus en plus les tâches complexes de codage, créant un climat d'incertitude parmi les développeurs qui craignent pour leur emploi face à cette évolution technologique.

UELes développeurs en France et en Europe sont directement concernés par cette tendance qui redéfinit les compétences attendues sur le marché du travail tech.

BusinessOpinion
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OpenAI, Musk et le focus
147The Information AI 

OpenAI, Musk et le focus

OpenAI recentre sa stratégie sur ses clients professionnels, abandonnant plusieurs projets secondaires jugés distrayants, selon la dirigeante Fidji Simo. Parmi les retraites déjà actées : les plans d'intégration du shopping directement dans ChatGPT. Le PDG Sam Altman a toutefois démenti les rumeurs d'abandon de l'activité hardware de l'entreprise.

BusinessActu
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World lance un outil pour vérifier les humains derrière les agents d'achat IA
148TechCrunch AI 

World lance un outil pour vérifier les humains derrière les agents d'achat IA

World, la startup de Sam Altman, lance un outil de vérification destiné à confirmer qu'un humain réel se trouve derrière les agents IA qui effectuent des achats en ligne. Face à la montée du commerce agentique, l'entreprise cherche à étendre ses offres de vérification d'identité pour sécuriser les transactions automatisées.

UELe développement de standards de vérification d'identité pour agents IA pourrait influencer les futures réglementations européennes sur le commerce automatisé et l'identité numérique.

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OpenAI avoue : l’IA est-en train de détruire le tissu même du capitalisme
149Le Big Data 

OpenAI avoue : l’IA est-en train de détruire le tissu même du capitalisme

Sam Altman, PDG d'OpenAI, reconnaît publiquement que l'IA détruit l'équilibre fondamental du capitalisme en rendant le travail humain de moins en moins compétitif face aux systèmes basés sur des GPU. Il admet qu'aucun consensus n'existe sur la façon de gérer ces conséquences, et dénonce l'utilisation de l'IA comme alibi par les entreprises pour justifier des licenciements motivés en réalité par des raisons économiques classiques. Altman évoque un futur d'abondance technologique, mais la question de qui en bénéficiera réellement reste entière.

UELe débat sur la destruction des équilibres économiques par l'IA résonne avec les discussions européennes sur la régulation du marché du travail et l'AI Act, sans impact concret immédiat sur la France ou l'UE.

ÉthiqueOpinion
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Le mode adulte d'OpenAI serait grivois, pas pornographique
150The Verge AI 

Le mode adulte d'OpenAI serait grivois, pas pornographique

OpenAI s'apprête à lancer un "mode adulte" pour ChatGPT permettant des conversations textuelles à contenu érotique, mais sans génération d'images, de voix ou de vidéos à son lancement. Annoncée initialement en octobre par le PDG Sam Altman, cette fonctionnalité a été retardée le temps que l'entreprise atténue les risques liés à la santé mentale associés à ce type de contenu. OpenAI précise qu'il s'agit de "smut" (contenu suggestif) plutôt que de pornographie au sens strict.

UELe lancement d'un mode adulte par OpenAI pourrait interpeller les régulateurs européens au regard de l'AI Act et des obligations de protection des utilisateurs vulnérables.

LLMsActu
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