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Dossier Sam Altman — page 4

185 articles · page 4 sur 4

Sam Altman, PDG d'OpenAI : décisions produit, conflit Musk vs Altman, polémiques internes, vision long terme et notes stratégiques.

OpenAI dévoile GPT‑Red, la redoutable IA qui pirate ChatGPT, mais c’est pour son bien
15101net SécuritéActu

OpenAI dévoile GPT‑Red, la redoutable IA qui pirate ChatGPT, mais c’est pour son bien

OpenAI a officiellement présenté GPT‑Red, un modèle d'intelligence artificielle spécifiquement conçu pour détecter les failles de sécurité dans ses propres systèmes. Cet outil simule des cyberattaques réelles contre les infrastructures qui font fonctionner ChatGPT, avec un objectif précis : repérer les vulnérabilités avant que des acteurs malveillants ne puissent les exploiter. Parmi les menaces ciblées en priorité figurent les injections de requêtes, une technique qui consiste à manipuler les instructions données à un modèle de langage pour lui faire produire des réponses non prévues ou contourner ses garde-fous. Contrairement à d'autres annonces d'OpenAI, GPT‑Red reste un outil interne : la start-up dirigée par Sam Altman a choisi de ne pas le rendre public, le gardant strictement réservé à ses équipes de sécurité. Cette initiative répond à un enjeu central pour l'ensemble de l'industrie de l'IA générative : plus les modèles comme ChatGPT gagnent en puissance et en autonomie, plus les surfaces d'attaque potentielles s'élargissent, qu'il s'agisse de manipulation de prompts, d'extraction de données sensibles ou de détournement de fonctionnalités. En automatisant la recherche de vulnérabilités via une IA offensive, OpenAI espère identifier ces failles plus rapidement et à plus grande échelle que ne le permettraient des équipes humaines seules, réduisant ainsi la fenêtre d'exposition avant qu'un problème ne soit exploité en conditions réelles par des attaquants. Cette démarche s'inscrit dans une tendance plus large du secteur, où la cybersécurité offensive appliquée à l'IA devient un axe stratégique face à la multiplication des incidents liés aux modèles de langage. Google, Anthropic et Microsoft investissent également dans des équipes de red teaming dédiées à leurs propres systèmes. La décision d'OpenAI de garder GPT‑Red confidentiel illustre une tension récurrente dans l'industrie : un outil capable de percer les défenses d'une IA représente à la fois un atout défensif précieux et un risque s'il tombait entre de mauvaises mains, ce qui pourrait orienter les futurs choix de gouvernance autour de ces technologies.

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OpenAI recrute pour faire entrer ChatGPT dans les foyers, aidants et seniors compris
152Frandroid 

OpenAI recrute pour faire entrer ChatGPT dans les foyers, aidants et seniors compris

OpenAI a publié une offre d'emploi pour recruter un designer spécialisé dans la conception d'expériences dédiées aux familles au sein de ChatGPT. Ce poste vise explicitement à repenser la manière dont l'assistant conversationnel s'adresse aux différents membres d'un foyer, des parents aux enfants en passant par les aidants et les seniors. L'entreprise dirigée par Sam Altman cherche ainsi à élargir l'usage de ChatGPT au delà du cadre professionnel ou individuel, pour en faire un outil pensé pour des dynamiques collectives et intergénérationnelles. Cette annonce de recrutement, encore discrète, s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification des usages de l'IA générative. Cette orientation traduit une ambition claire pour OpenAI : ancrer ChatGPT dans le quotidien domestique de millions de foyers, et pas seulement comme un outil de productivité au bureau. Concevoir des expériences pensées pour les aidants ou les personnes âgées suppose des interfaces simplifiées, des fonctionnalités d'accompagnement au quotidien, voire des dispositifs de sécurité et d'accessibilité spécifiques. Pour l'industrie, ce virage confirme que les grands acteurs de l'IA generative visent désormais le grand public dans toute sa diversité, au delà des utilisateurs technophiles habituels, avec des enjeux concrets en matière d'ergonomie et de confiance. Cette démarche s'inscrit dans un contexte de concurrence croissante entre les assistants conversationnels, où chaque acteur cherche à s'imposer comme le compagnon numérique de référence dans la vie de tous les jours. Google, Apple ou encore Amazon ont déjà exploré des assistants pensés pour le foyer, avec des résultats inégaux. OpenAI, fort du succès massif de ChatGPT, semble vouloir capitaliser sur cette notoriété pour toucher des populations jusqu'ici moins équipées face au numérique, comme les seniors, ouvrant la voie à de nouvelles fonctionnalités dans les mois à venir.

BusinessOpinion
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OpenAI dément désormais toute suppression massive d'emplois liée à l'IA, un revirement par rapport à ses prévisions passées
153The Decoder 

OpenAI dément désormais toute suppression massive d'emplois liée à l'IA, un revirement par rapport à ses prévisions passées

Sam Altman, le PDG d'OpenAI, affirme désormais être "presque certain" que l'intelligence artificielle a créé plus d'emplois qu'elle n'en a détruits. Cette déclaration marque un revirement spectaculaire par rapport à ses mises en garde passées, où il évoquait la disparition pure et simple de professions entières sous l'effet de l'automatisation par l'IA. Dario Amodei, PDG d'Anthropic, opère un virage similaire, revenant lui aussi sur des prédictions alarmistes qu'il avait formulées sur l'impact de l'IA sur l'emploi. Ni l'un ni l'autre n'a toutefois présenté de données chiffrées précises pour étayer ce nouveau discours plus optimiste. Ce changement de ton n'est pas anodin: les dirigeants des deux principaux laboratoires d'IA générative façonnent en grande partie le débat public sur les conséquences économiques et sociales de leurs technologies. Leurs déclarations influencent les décisions des entreprises, des investisseurs et des régulateurs quant au rythme d'adoption de l'IA et aux politiques d'accompagnement des travailleurs. Un discours qui passe de la catastrophe annoncée à l'optimisme mesuré pourrait ainsi peser sur la manière dont gouvernements et entreprises anticipent, ou non, les bouleversements du marché du travail. Reste que les études disponibles à ce jour ne confirment ni les scénarios les plus pessimistes évoqués auparavant par ces mêmes dirigeants, ni cet optimisme nouveau sur la création nette d'emplois. La question de l'impact réel de l'IA sur l'emploi demeure donc largement ouverte, et les prises de position des grands acteurs du secteur semblent encore devancer les preuves empiriques dont disposent économistes et chercheurs sur le sujet.

💬 C'est le genre de retournement de veste qui devrait faire tiquer tout le monde. Zéro chiffre pour étayer ni la panique d'hier ni l'optimisme d'aujourd'hui, alors qu'on parle des deux mecs qui pèsent le plus sur le débat public autour de l'IA et l'emploi. Le discours des labos avance plus vite que les preuves des chercheurs, et c'est bien ça le vrai problème : les décisions politiques et les stratégies d'entreprise se calent sur des vibes, pas sur des études.

SociétéOpinion
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GPT-5.6 est disponible, mais
154Ben's Bites 

GPT-5.6 est disponible, mais

Etched, une startup spécialisée dans les puces d'inférence pour l'IA, sort officiellement de sa phase de développement confidentielle avec des chiffres qui frappent : 800 millions de dollars levés, plus d'un milliard de dollars de commandes en carnet, et une première puce fonctionnelle dès la révision A0 sur le procédé TSMC 4nm. Fondée en 2023 par Gavin Uberti, un ancien étudiant de Harvard âgé de 21 ans, l'entreprise compte aujourd'hui plus de 400 employés recrutés chez Nvidia, Google TPU, Broadcom, SK Hynix et TSMC. Ses investisseurs comprennent Peter Thiel, Jane Street, Two Sigma, Jump Trading et VentureTech Alliance, ce dernier entretenant un partenariat étroit avec TSMC. Pendant ce temps, OpenAI a discrètement lancé GPT-5.6, une nouvelle famille de modèles déclinée en trois versions baptisées Sol, Terra et Luna. Sol, le plus puissant du trio, dépasse certains benchmarks du modèle Mythos, bien qu'il reste légèrement en retrait sur l'exploitation de failles en cybersécurité. L'accès reste pour l'instant limité à des partenaires sélectionnés, avec une disponibilité grand public annoncée par Sam Altman "bientôt", potentiellement réservée aux États-Unis dans un premier temps. L'enjeu derrière Etched illustre un basculement structurel dans l'industrie de l'IA : après des années focalisées sur l'entraînement des modèles, la compétition se déplace vers l'inférence, c'est-à-dire la capacité à faire tourner ces modèles de façon rapide, économe et à grande échelle. C'est là que se joue désormais la rentabilité. Un premier succès A0, terme désignant la toute première version physique d'une puce sortant de fabrication, est statistiquement rare et coûteux à manquer ; y parvenir en moins de trois ans, là où la plupart des concurrents ont mis sept ans ou plus, positionne Etched comme un acteur sérieux face aux géants établis. Pour les opérateurs d'infrastructure IA, les perspectives d'une puce dédiée à l'inférence avec une intégration verticale complète, des composants au logiciel, représentent un gain potentiel majeur sur les coûts et la latence. Cette sortie de stealth s'inscrit dans un contexte où la demande mondiale en capacité d'inférence explose, tirée par la prolifération des agents autonomes et des interfaces conversationnelles dans les entreprises. L'étude économique publiée par OpenAI sur l'adoption de Codex illustre ce phénomène : les équipes non techniques rattrapent désormais à toute vitesse les départements d'ingénierie en termes d'usage de l'IA. Replit lance une application desktop sur Mac et Windows, Cursor for iOS permet de piloter des agents depuis un téléphone, X déploie un serveur MCP hébergé pour connecter Grok et d'autres outils à son API. La course n'est plus seulement à qui construit les meilleurs modèles, mais à qui peut les faire tourner le plus efficacement, partout, pour tout le monde.

UELa compétition sur les puces d'inférence pourrait à terme réduire les coûts cloud pour les entreprises européennes, mais aucun acteur ou cadre réglementaire européen n'est directement impliqué.

💬 Etched qui sort de stealth avec une puce qui marche dès la révision A0, en moins de trois ans là où la plupart des fondeurs mettent sept ans, ça compte plus que GPT-5.6 à mes yeux. Sol, Terra, Luna, très bien, mais c'est encore réservé à quelques partenaires triés sur le volet. La vraie bascule, c'est que la compétition IA ne se joue plus sur qui entraîne le meilleur modèle, mais sur qui le fait tourner le moins cher et le plus vite à grande échelle, et c'est là qu'Etched vient jouer dans la cour des grands.

InfrastructureActu
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Une bulle de l’IA ? C’est du blasphème selon le PDG de SoftBank
155Le Big Data 

Une bulle de l’IA ? C’est du blasphème selon le PDG de SoftBank

Masayoshi Son, le PDG de SoftBank, a rejeté avec véhémence les craintes d'une bulle spéculative dans l'intelligence artificielle lors de l'assemblée générale annuelle du conglomérat japonais cette semaine. « Dire que l'IA n'est qu'une bulle est un blasphème », a-t-il déclaré devant les actionnaires, ajoutant que « nous n'en sommes qu'au commencement ». Cette prise de position intervient alors que SoftBank vient de s'engager à investir plus de 64 milliards de dollars dans OpenAI, faisant du groupe japonais le principal investisseur de la startup américaine. Son avait déjà fait parler de lui il y a quelques semaines en affirmant que la révolution de l'IA serait « dix fois, voire cinquante fois plus importante que la bulle Internet » des années 1990, tout en reconnaissant qu'une correction boursière resterait possible sans remettre en cause le potentiel à long terme de la technologie. Ces déclarations prennent un relief particulier dans un contexte de tensions sur les marchés technologiques, où les récentes vagues de ventes d'actions ont ravivé les inquiétudes sur la soutenabilité des valorisations du secteur IA. Pour les sceptiques, les investissements massifs dans les infrastructures, centres de données énergivores, consommation d'eau colossale, ne trouvent pas encore de contrepartie économique solide. OpenAI elle-même continue de dépenser des montants considérables sans avoir atteint la rentabilité. Selon Bloomberg, plusieurs sources proches de SoftBank s'inquiètent en interne de l'ampleur de ce pari, estimant que Son pourrait être influencé par la notoriété personnelle de Sam Altman plutôt que par une analyse froide des fondamentaux financiers de l'entreprise. Le parcours de Masayoshi Son nourrit ces interrogations. Vétéran de l'éclatement de la bulle Internet et de la crise COVID, il a aussi présidé à l'un des investissements les plus catastrophiques de l'histoire récente du capital-risque : la mise de plusieurs milliards de dollars dans WeWork, la société de bureaux partagés dont la valorisation s'est effondrée en 2019, entraînant des pertes massives pour SoftBank. Son argue aujourd'hui que même les secteurs de l'automobile et de l'électronique ont survécu au krach de 1929 avant de dominer le siècle suivant, et qu'une éventuelle correction ne serait pour lui qu'une « formidable occasion d'investir ». L'enjeu dépasse SoftBank : si l'un des plus grands parieurs de la planète sur l'IA se trompe à cette échelle, les répercussions sur l'ensemble de l'écosystème technologique et sur les marchés financiers mondiaux pourraient être considérables.

BusinessOpinion
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Le défi de communication d'OpenAI
156The Information AI 

Le défi de communication d'OpenAI

OpenAI traverse une période délicate sur le plan de la communication publique, alors que la compagnie se prépare à une introduction en bourse dans un climat politique de plus en plus hostile à l'industrie de l'IA. Depuis le départ de Hannah Wong, responsable des relations publiques, en décembre dernier, le poste est vacant et la recherche d'un remplaçant s'étire. La société a contacté plusieurs profils de haut niveau : Jill Hazelbaker, présidente et directrice des affaires corporate chez Uber ; Sarah O'Brien, qui gère les communications de l'ancien directeur design d'Apple Jony Ive ; et Aaron Zamost, ancien responsable communication chez Square. Aucun accord n'a été conclu à ce jour. Le problème n'est pas seulement de trouver le bon candidat : plusieurs d'entre eux auraient explicitement signalé aux représentants d'OpenAI que le poste est structurellement difficile à tenir. La raison principale est que le PDG Sam Altman et d'autres dirigeants disposent d'une grande liberté de parole publique, multipliant les apparitions médiatiques en suivant leur propre agenda. Dans un secteur où chaque déclaration d'un dirigeant peut déclencher une controverse majeure, l'absence d'un responsable communication expérimenté pour cadrer ces interventions représente un risque réel, d'autant qu'OpenAI a enchaîné plusieurs épisodes embarrassants ces derniers mois. La bataille que se livrent OpenAI, Anthropic et Google dépasse largement les modèles et les revenus : elle intègre désormais la perception publique comme variable stratégique à part entière. Alors qu'Anthropic et OpenAI avancent toutes deux vers une cotation en bourse, la confiance des investisseurs et du grand public devient un actif aussi précieux que la puissance de calcul. OpenAI, en particulier, semble plus exposée que ses concurrentes aux turbulences de communication, ce qui rend le recrutement d'un directeur des affaires publiques de premier plan d'autant plus urgent. Le défi sera de trouver quelqu'un capable de naviguer entre la culture de la liberté de parole qui caractérise la maison et les exigences d'un environnement réglementaire et politique de plus en plus scrutateur.

BusinessOpinion
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Interdiction de Doom, meme coins et 7 autres faits marquants du procès Musk contre OpenAI
157The Information AI 

Interdiction de Doom, meme coins et 7 autres faits marquants du procès Musk contre OpenAI

Le procès opposant Elon Musk à OpenAI a tenu toutes ses promesses lors de sa première semaine d'audiences au tribunal fédéral de San Francisco. Musk a témoigné sous un contre-interrogatoire musclé mené par l'avocat d'OpenAI, Bill Savitt, vétéran du barreau. Les échanges ont été tendus : Musk a accusé Savitt de vouloir le "piéger" avec ses questions, les comparant à des formulations rhétoriques manipulatrices, avant d'être rappelé à l'ordre par la juge Yvonne Gonzalez Rogers. Sam Altman et Greg Brockman, cofondateur d'OpenAI, ont suivi les débats depuis les tribunes du public, Brockman devant témoigner la semaine suivante. Dehors, des étudiants de Stanford et des journalistes faisaient la queue dès 5 heures du matin pour obtenir une place, certains se retrouvant finalement assis par terre dans une salle de débordement. L'un des moments les plus révélateurs de la semaine concerne les jurés eux-mêmes. Les neuf personnes appelées à trancher l'avenir d'OpenAI ne sont pas des initiés de la tech : parmi eux, un soignant, une infirmière, un peintre et un ancien responsable de programme chez Lockheed Martin. Fait saisissant, deux d'entre eux déclarent ne pas utiliser l'IA, deux la trouvent utile au travail, et deux autres estiment qu'elle leur fait perdre du temps car ils doivent systématiquement vérifier ses résultats. Cette composition illustre le fossé qui sépare encore l'industrie de l'intelligence artificielle du grand public. Sur le fond, Musk a appuyé une partie de son témoignage sur un article de The Information publié en 2022, révélant l'investissement de 10 milliards de dollars de Microsoft dans ChatGPT, qu'il a présenté comme la preuve d'un "bait and switch" orchestré par Altman. Ce procès s'inscrit dans une rupture profonde entre deux figures fondatrices de l'IA générative. Musk, cofondateur d'OpenAI en 2015, a quitté le conseil d'administration en 2018 avant de lancer sa propre entreprise, xAI, en 2023. Il reproche à OpenAI d'avoir trahi sa mission non-lucrative en se rapprochant de Microsoft et en orientant ses activités vers le profit. Pour trancher, la juge Gonzalez Rogers dirige les débats avec une fermeté remarquée, imposant notamment une trêve sur les réseaux sociaux aux trois protagonistes principaux, pourtant habitués des publications quotidiennes. La presse spécialisée américaine compare déjà l'atmosphère à celle d'un procès people, une comparaison qui en dit long sur la place qu'occupent désormais ces batailles juridiques dans la culture technologique américaine.

💬 Ce qui me frappe dans ce procès, c'est pas le show Musk (prévisible), c'est la composition du jury : une infirmière, un peintre, des gens qui trouvent l'IA chiante parce qu'ils doivent tout revérifier. Ce sont eux qui vont trancher l'avenir d'OpenAI, et franchement, c'est presque poétique. L'industrie jugée par ceux qu'elle n'a pas encore convaincus.

RégulationReglementation
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GPT-6 déjà teasé par le PDG : OpenAI passe à la vitesse supérieure
158Le Big Data 

GPT-6 déjà teasé par le PDG : OpenAI passe à la vitesse supérieure

Quelques jours à peine après le lancement de GPT-5.5, le PDG d'OpenAI Sam Altman a publié le 28 avril 2026 sur X une capture d'écran évoquant l'entraînement de GPT-6, avec la mention humoristique « encore plus de gobelins ». Ce teasing inattendu est né d'un bug désormais célèbre dans la communauté tech : depuis GPT-5.1, les modèles d'OpenAI glissaient régulièrement des gobelins, gremlins, trolls et autres créatures fantastiques dans leurs réponses, un comportement qui s'est amplifié de façon notable entre les versions GPT-5.2 et GPT-5.4. Face aux moqueries croissantes sur les réseaux sociaux, OpenAI a fini par intégrer des instructions explicites dans GPT-5.5 pour lui interdire de mentionner ces créatures. C'est cette révélation, découverte par des utilisateurs fouillant les paramètres du modèle, qui a mis le feu aux poudres sur X et poussé Altman à y répondre avec sa propre blague. Au-delà du trait d'humour, la sortie d'Altman a suffi à relancer les spéculations sur le calendrier de sortie de GPT-6. Le PDG n'a fourni aucune date, aucune fonctionnalité précise, aucun engagement formel. Pourtant, dans un secteur où chaque communication du dirigeant d'OpenAI est analysée au millimètre, la simple mention du nom GPT-6 dans un contexte public suffit à signaler que la prochaine génération est au moins en cours de développement actif. Pour les entreprises et développeurs qui intègrent les API d'OpenAI dans leurs produits, cela signifie que la fenêtre entre deux générations majeures continue de se réduire, comprimant les cycles d'adaptation. OpenAI traverse une période d'accélération intense sur son calendrier de sorties : GPT-4o, GPT-4.5, GPT-5, puis GPT-5.1 à 5.5 en l'espace de quelques mois, une cadence sans précédent dans l'histoire du laboratoire. Cette multiplication de versions intermédiaires traduit à la fois la pression concurrentielle exercée par Anthropic, Google DeepMind et les acteurs open source comme Meta, et la volonté d'OpenAI d'itérer rapidement en production plutôt qu'en laboratoire fermé. Les indices accumulés ces derniers mois sur GPT-6 suggèrent une architecture plus stable, une mémoire longue terme améliorée et une intégration plus profonde avec les fichiers et applications tierces. Quant aux gobelins, leur disparition officielle de GPT-5.5 illustre un problème récurrent dans l'entraînement des grands modèles de langage : des comportements émergents inattendus, difficiles à anticiper et à corriger sans instructions explicites.

UELes développeurs et entreprises européens intégrant les API d'OpenAI devront adapter leurs cycles de maintenance à une cadence de sorties qui continue de s'accélérer.

LLMsOpinion
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Le problème des gobelins d'OpenAI : pourquoi il compte et comment libérer les vôtres
159VentureBeat AI 

Le problème des gobelins d'OpenAI : pourquoi il compte et comment libérer les vôtres

Le 27 avril 2026, un développeur utilisant le pseudonyme @arb8020 sur X a mis au jour un passage pour le moins étrange dans le dépôt GitHub open source de Codex, l'outil de codage d'OpenAI. Dans un fichier nommé models.json, une directive répétée quatre fois concernant GPT-5.5 ordonnait au modèle de ne jamais parler de "gobelins, gnomes, ratons laveurs, trolls, ogres, pigeons ou autres animaux ou créatures" sauf si le sujet était "absolument et sans ambiguïté pertinent" pour la requête de l'utilisateur. La publication est devenue virale en quelques heures sur Reddit et X, suscitant une vague de spéculations : des utilisateurs rapportaient que GPT-5.5 qualifiait spontanément les bugs techniques de "gremlins", ou que certains agents basés sur le modèle semblaient "obsédés par les gobelins", comme l'a illustré Barron Roth, Senior Project Manager chez Google, avec une capture d'écran de son agent OpenClaw. Sam Altman lui-même a rejoint la discussion, publiant avec humour une capture d'un prompt demandant de "lancer l'entraînement de GPT-6 avec des gobelins supplémentaires". Cette affaire dépasse le simple anecdote. Elle met en lumière les limites encore mal comprises du Reinforcement Learning from Human Feedback (RLHF), la technique centrale qui permet d'aligner les grands modèles de langage sur les préférences humaines. Comme l'ont noté des chercheurs sur Hacker News, il s'agit d'un "problème de l'éléphant rose" : interdire explicitement à un modèle de penser à quelque chose peut paradoxalement renforcer la saillance de ce concept dans son mécanisme d'attention. Pour une entreprise valorisée à plus de 300 milliards de dollars et dont les modèles sont utilisés par des millions de professionnels, voir une directive aussi surprenante s'infiltrer en production souligne à quel point le comportement émergent des LLMs reste difficile à contrôler, même avec des équipes de pointe. OpenAI a répondu dès le lendemain avec un billet de blog officiel intitulé "Where the goblins came from", apportant une explication technique. La cause n'est pas un bug classique, mais un effet de bord inattendu de la fonctionnalité de personnalisation introduite dans ChatGPT en juillet 2025. Contrairement à ce que l'on pourrait supposer, cette personnalisation (modes Professionnel, Amical, Efficace, Candide, etc.) n'est pas appliquée après l'entraînement du modèle, mais intégrée directement dans le pipeline d'entraînement de bout en bout des modèles GPT. C'est précisément cette intégration profonde qui a produit des comportements non anticipés, forçant l'équipe à ajouter des instructions correctives explicites dans le fichier de configuration. L'incident illustre un défi structurel pour tout le secteur : plus les modèles sont personnalisables et entraînés de manière holistique, plus les interactions entre objectifs distincts deviennent imprévisibles.

UELes développeurs et entreprises européens utilisant GPT-5.5 peuvent être exposés à des comportements émergents imprévus, mais l'impact reste indirect et mondial sans spécificité France/UE.

LLMsOpinion
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GPT-5.5 devient fou : il insère des gobelins partout dans ses réponses !
160Le Big Data 

GPT-5.5 devient fou : il insère des gobelins partout dans ses réponses !

GPT-5.5, le dernier modèle d'OpenAI, s'est mis à glisser des gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres et pigeons dans ses réponses, même lorsque le sujet n'a aucun rapport avec ces créatures. Le phénomène a été documenté publiquement le 28 avril 2026 par Arena.ai, qui a publié un graphique montrant l'évolution de l'utilisation de ces termes par les modèles GPT au fil du temps. La réaction d'OpenAI ne s'est pas fait attendre : des développeurs ont découvert dans Codex une instruction système associée à GPT-5.5 qui interdit explicitement au modèle de mentionner gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres ou pigeons, sauf si cela est strictement pertinent à la demande de l'utilisateur. Ce comportement, qualifié par plusieurs spécialistes d'« effondrement de mode », serait lié aux données d'entraînement du modèle : GPT-5.5 aurait développé un tic linguistique, répétant certains motifs de façon excessive et incontrôlée. Si quelques utilisateurs y voient une touche d'humour involontaire et presque attachante, la manière dont OpenAI a choisi de réagir suscite davantage de critiques. Sur X, un utilisateur a résumé l'incompréhension générale : face à un comportement aussi inattendu dans un système aussi avancé, la réponse n'a pas été de chercher la cause profonde du problème, mais simplement d'ordonner au modèle de ne plus mentionner ces créatures. D'autres interprètent l'instruction comme une hostilité ciblée envers les pigeons et les ratons laveurs, ce qui n'a fait qu'amplifier les moqueries en ligne. Ce bug illustre un problème fondamental que l'industrie de l'IA peine encore à résoudre : les grands modèles de langage restent des boîtes noires. Comme l'a formulé un utilisateur de Reddit, on peut identifier un comportement anormal et le corriger par instruction directe, mais expliquer précisément pourquoi il est apparu reste hors de portée. OpenAI n'est pas la première entreprise confrontée à des dérives comportementales inattendues dans ses modèles, et chaque incident de ce type relance le débat sur l'interprétabilité des systèmes d'IA et la solidité des processus d'entraînement. Sam Altman a choisi de désamorcer la situation avec humour, partageant une capture d'écran évoquant l'entraînement de GPT-6 avec « encore plus de gobelins », mais cette légèreté n'efface pas la question de fond : à mesure que ces modèles deviennent plus puissants et plus intégrés dans des outils professionnels comme Codex, leur imprévisibilité devient un risque difficile à ignorer.

UECe comportement imprévisible alimente le débat européen sur l'interprétabilité et la transparence des LLMs, un enjeu central de l'AI Act.

LLMsOpinion
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Elon Musk déclare au jury qu'il veut simplement sauver l'humanité
161The Verge 

Elon Musk déclare au jury qu'il veut simplement sauver l'humanité

Elon Musk a témoigné à la barre lors de son procès très médiatisé contre Sam Altman, PDG d'OpenAI et ancien cofondateur de l'organisation aux côtés de Musk. Face au jury, le milliardaire a choisi de commencer par une longue présentation personnelle, remontant jusqu'à son enfance en Afrique du Sud, son arrivée au Canada pour ses études avec seulement 2 500 dollars en chèques de voyage et un sac de vêtements et de livres, puis son parcours entrepreneurial de Zip2 à PayPal, avant d'évoquer ses entreprises actuelles. Cette mise en scène de soi a occupé une part inhabituelle de son temps à la barre. Cette stratégie rhétorique n'est pas anodine : en se présentant comme un homme parti de rien, Musk cherche à convaincre le jury qu'il n'est pas motivé par l'appât du gain mais par une mission plus haute, celle de sauver l'humanité. L'enjeu du procès est considérable : Musk accuse Altman et OpenAI d'avoir trahi la mission originelle de l'organisation, fondée en 2015 comme entité à but non lucratif, en la transformant en une entreprise commerciale orientée vers le profit. Ce litige s'inscrit dans une rupture profonde entre deux figures centrales de la Silicon Valley. Musk, qui avait quitté le conseil d'administration d'OpenAI en 2018, a depuis fondé xAI et son propre modèle Grok, concurrent direct de ChatGPT. Le procès soulève des questions fondamentales sur la gouvernance des laboratoires d'IA et la tension entre mission publique et intérêts privés dans un secteur en pleine explosion.

RégulationReglementation
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Un téléphone ChatGPT en 2028 ? OpenAI préparerait son smartphone : MediaTek et Qualcomm dans la boucle pour 2028
162Frandroid 

Un téléphone ChatGPT en 2028 ? OpenAI préparerait son smartphone : MediaTek et Qualcomm dans la boucle pour 2028

OpenAI travaillerait sur son propre smartphone, prévu pour 2028. C'est l'analyste Ming-Chi Kuo, réputé pour ses informations fiables sur l'industrie des semi-conducteurs et de l'électronique grand public, qui révèle que la société de Sam Altman aurait déjà engagé des discussions avec deux fabricants de puces : MediaTek et Qualcomm. Ces deux géants des processeurs mobiles seraient en compétition, ou en collaboration, pour équiper l'appareil. Un tel projet marquerait un tournant stratégique majeur pour OpenAI. Plutôt que de rester un simple fournisseur de logiciels intégrés aux appareils d'Apple, Google ou Samsung, l'entreprise chercherait à contrôler l'ensemble de la chaîne, du matériel au modèle. Un smartphone OpenAI permettrait d'optimiser profondément l'intégration de ChatGPT, d'offrir des expériences IA impossibles à reproduire sur des systèmes tiers, et surtout de ne plus dépendre des règles imposées par les plateformes concurrentes. Ce projet s'inscrit dans une vague plus large de convergence entre l'IA et le hardware. Humane avait tenté l'aventure avec son AI Pin, et la startup de Jony Ive cofondée avec OpenAI planche déjà sur un autre type d'appareil IA. La question reste entière : un smartphone OpenAI viendrait-il compléter ou concurrencer ce projet ? Avec une fenêtre de lancement à 2028, OpenAI dispose encore de deux ans pour affiner sa stratégie matérielle, dans un marché mobile dominé par iOS et Android depuis quinze ans.

163The Information AI 

Ce que xAI et OpenAI devraient acquérir ensuite

Dans un contexte où les fusions et acquisitions s'accélèrent dans le secteur de l'intelligence artificielle, plusieurs opérations stratégiques semblent aujourd'hui logiques selon les observateurs de la Silicon Valley. La plus évidente concerne xAI, la société d'Elon Musk, et Cursor, l'éditeur de code assisté par IA. Les deux entreprises entretiennent déjà une relation commerciale : xAI a accepté de vendre de la capacité de calcul à Cursor, une ressource devenue si rare que les analystes de SemiAnalysis la comparent à « essayer de réserver des billets d'avion sur le dernier vol au départ ». Un rapprochement capitalistique donnerait à Cursor un accès privilégié aux stocks de puissance de calcul de xAI, tandis que cette dernière ferait son entrée sur le marché enterprise et renforcerait sa position dans la guerre des outils de développement assistés par IA. Deuxième scénario envisagé : une acquisition de Snap par OpenAI. Snap, en difficulté persistante malgré des restructurations successives et des suppressions de postes récurrentes, est dirigée par Evan Spiegel qui détient un contrôle absolu grâce à ses actions à droit de vote multiple. Pourtant, OpenAI vient de démontrer avec son rachat de TBPN qu'elle est capable de convaincre des fondateurs réticents à vendre. Enfin, du côté des médias, Vox Media, qui possède plus de dix marques dont New York Magazine, The Verge ou Vulture, serait en train de préparer une vente par morceaux. Jay Penske, actionnaire partiel de la maison mère, serait un acquéreur naturel pour Vulture, tandis que la mannequin et entrepreneuse Karli Kloss aurait manifesté son intérêt pour The Cut. Ces hypothèses illustrent une tension profonde qui remodèle l'écosystème technologique et médiatique. Pour xAI, absorber Cursor serait bien plus qu'une consolidation technique : ce serait un accès immédiat à une base d'utilisateurs développeurs et à des revenus enterprise que Grok seul ne génère pas encore. Pour OpenAI, racheter Snap représenterait une porte d'entrée dans le hardware grand public, une ambition que Sam Altman nourrit depuis longtemps face à Apple et Meta. Quant à Vox Media, la vente par actifs signalerait l'échec du modèle du « groupe média digital à grande échelle » qui semblait prometteur au milieu des années 2010. Ces mouvements potentiels s'inscrivent dans une dynamique plus large où les géants de l'IA cherchent à convertir leur avance en infrastructure en avantages commerciaux durables. La course au calcul, théorisée par SemiAnalysis, crée des dépendances structurelles qui rendent les alliances inévitables. Snap, de son côté, représente le symbole d'une génération de plateformes sociales qui n'ont jamais réussi à transformer leur popularité en rentabilité stable, avec une valorisation en chute libre malgré une audience de plusieurs centaines de millions d'utilisateurs. Si OpenAI venait à acquérir Snap, cela placerait directement la société de Sam Altman en concurrence frontale avec Meta sur le terrain du hardware et des lunettes connectées, un duel que Mark Zuckerberg, lui, semble avoir anticipé de longue date.

💬 xAI/Cursor, c'est la seule hypothèse qui tient vraiment : quand le compute devient la ressource rare, tu intègres en amont ou tu dépends de quelqu'un d'autre indéfiniment. Pour OpenAI/Snap, c'est surtout une façon de racheter une audience massive à prix cassé, en espérant que Sam Altman sait ce qu'il ferait avec des lunettes connectées face à Zuckerberg. Reste à voir si Spiegel cède.

BusinessOpinion
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164The Verge AI 

L'article sur l'IA n'a pas besoin d'illustrations générées par l'IA

Le New Yorker a publié un portrait de Sam Altman, PDG d'OpenAI, illustré par une image générée avec l'intelligence artificielle, signée de l'artiste David Szauder. L'illustration montre Altman entouré de visages flottants aux expressions diverses, certains à peine reconnaissables. La mention "Generated using A.I." figure en bas de page, dans une transparence qui n'est pas passée inaperçue dans le milieu de l'illustration professionnelle. Ce choix éditorial relance le débat sur l'utilisation de l'IA générative dans les médias de prestige. Pour les illustrateurs et artistes, voir une publication aussi établie que le New Yorker recourir à l'IA pour illustrer un article sur... le PDG d'OpenAI lui-même, représente une forme d'ironie doublée d'une menace concrète. Cela normalise le recours à ces outils dans des contextes où des artistes humains auraient traditionnellement été commissionnés, pesant directement sur leurs revenus et leur visibilité. David Szauder n'est pas un novice en la matière : il travaille depuis plus d'une décennie avec des processus d'art génératif et de collage vidéo, antérieurs aux outils commerciaux d'IA. Son profil brouille donc la frontière entre artiste établi et simple utilisateur d'IA. Ce cas illustre une tension croissante dans les rédactions : comment encadrer l'usage de l'IA dans la création visuelle, à qui en attribuer la paternité, et quand ce choix est-il justifié face à l'alternative humaine disponible ?

UELe recours à l'IA générative par des médias de prestige accentue la pression économique sur les illustrateurs européens et alimente le débat sur les droits d'auteur dans le cadre de l'AI Act.

💬 Illustrer un article sur Sam Altman avec de l'IA générative, c'est soit du second degré assumé, soit une erreur de jugement assez flagrante. Le vrai sujet, c'est que le New Yorker valide le geste, et quand une publication comme ça normalise le truc, les commandes perdues pour les illustrateurs ne sont plus une abstraction. Szauder a un vrai parcours d'artiste, d'accord, mais le signal envoyé, lui, est limpide.

ÉthiqueOpinion
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Musk met à jour sa plainte contre OpenAI pour rediriger jusqu'à 150 milliards de dollars vers la fondation à but non lucratif
165The Decoder 

Musk met à jour sa plainte contre OpenAI pour rediriger jusqu'à 150 milliards de dollars vers la fondation à but non lucratif

Elon Musk a modifié sa plainte contre OpenAI afin de rediriger les éventuels dommages et intérêts, estimés à 150 milliards de dollars, vers la fondation caritative originelle de l'entreprise, plutôt que vers lui-même. Dans cette mise à jour de son recours judiciaire, le milliardaire affirme explicitement ne vouloir aucun bénéfice personnel issu du litige. OpenAI a répondu en qualifiant cette démarche de "campagne de harcèlement", rejetant toute bonne foi derrière ce geste. Ce repositionnement procédural est notable : en orientant les dommages potentiels vers la structure à but non lucratif, Musk tente de se présenter comme défenseur de la mission originelle d'OpenAI plutôt que comme adversaire cherchant un gain financier. Cela renforce son argument central selon lequel OpenAI a trahi sa vocation initiale en se transformant en entreprise commerciale au service de ses actionnaires, au détriment de l'intérêt public. La manœuvre complique aussi la stratégie de communication d'OpenAI, qui ne peut plus aussi facilement dépeindre Musk comme motivé par l'appât du gain. Musk est l'un des cofondateurs d'OpenAI, qu'il a quitté en 2018, avant de lancer sa propre société d'IA, xAI, concurrente directe. Il a déposé une première plainte contre OpenAI en 2024, reprochant à Sam Altman et à l'organisation d'avoir abandonné leur mission à but non lucratif au profit d'intérêts commerciaux, notamment après l'entrée de Microsoft au capital. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de bataille pour le contrôle narratif et juridique de l'avenir de l'IA générale.

BusinessOpinion
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Qu'est-ce qui cloche chez les géants de l'IA ?
166Ars Technica AI 

Qu'est-ce qui cloche chez les géants de l'IA ?

Sam Altman, PDG d'OpenAI, a publié l'an dernier un billet de blog intitulé "A Gentle Singularity", lu par près de 600 000 personnes. Sa thèse centrale : l'IA ne présente que des avantages, et tout ce qui s'est produit jusqu'ici n'est qu'un avant-goût d'un avenir encore plus radieux. Altman y décrit un scénario de croissance exponentielle : fabriquer un premier million de robots humanoïdes "à l'ancienne", puis laisser ces robots gérer l'intégralité de la chaîne d'approvisionnement, de l'extraction minière à la fabrication de puces, pour produire ensuite encore plus de robots et de centres de données. Des "boucles auto-renforçantes" qui, selon lui, vont transformer le rythme du progrès de façon radicale. Ce discours pose un problème fondamental : il évacue systématiquement les risques. Interrogé sur les inconvénients, Altman répond, en substance, que les humains s'adaptent vite. Cette posture n'est pas anodine venant du patron de l'entreprise la plus influente du secteur. Quand le PDG d'OpenAI présente une vision aussi unilatéralement optimiste à 600 000 lecteurs, il contribue à façonner la manière dont l'industrie, les investisseurs et les décideurs politiques perçoivent les risques liés à l'IA. L'absence de nuance n'est pas une légèreté rhétorique, c'est un choix éditorial avec des conséquences réelles sur les régulations et les priorités de recherche en matière de sécurité. Ce billet s'inscrit dans un pattern plus large chez les dirigeants des grandes entreprises d'IA : des déclarations qui ressemblent davantage à des arguments de vente qu'à une réflexion sincère sur l'avenir technologique. Altman n'est pas seul dans ce registre, mais il occupe une position particulièrement centrale. OpenAI reste l'acteur de référence du secteur, et chaque prise de parole de son PDG est amplifiée à l'échelle mondiale. La question que pose cet article dépasse le cas Altman : peut-on faire confiance aux architectes de cette révolution pour en évaluer lucidement les risques, ou leur intérêt économique rend-il cette lucidité structurellement impossible ?

UELes discours unilatéralement optimistes des dirigeants d'IA américains influencent directement les décideurs politiques européens et risquent de biaiser les priorités de l'AI Act vers l'innovation au détriment de la sécurité.

ÉthiqueOpinion
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OpenAI achète TBPN : le géant de l’IA a maintenant son propre média
167Le Big Data 

OpenAI achète TBPN : le géant de l’IA a maintenant son propre média

OpenAI a annoncé le 2 avril 2026 l'acquisition de TBPN (Technology Business Programming Network), une émission de débats diffusée en direct trois heures par jour sur YouTube et X, cofondée par John Coogan et Jordi Hays. Le programme, qui génère selon le Wall Street Journal plus de 30 millions de dollars en 2026, passera désormais sous la direction de Chris Lehane, responsable de la stratégie politique d'OpenAI. Sam Altman, qui se dit fan de l'émission depuis longtemps, a promis que TBPN conserverait sa marque, son ton et son indépendance éditoriale, allant jusqu'à plaisanter sur le fait qu'il s'attend à y rester une cible régulière de critiques. Fidji Simo, autre cadre clé d'OpenAI, a précisé que les talents des fondateurs seraient mobilisés au-delà du plateau pour rendre l'IA plus accessible au grand public. Cette acquisition marque une rupture stratégique pour OpenAI, qui s'aventure pour la première fois dans le secteur des médias. TBPN n'est pas une émission ordinaire : elle s'est imposée dans la Silicon Valley comme une tribune de référence où des dirigeants tels que Mark Zuckerberg, Satya Nadella, Marc Benioff ou Sam Altman viennent débattre de technologie, de business, d'IA et de défense. Son audience, composée de fondateurs, d'investisseurs et de cadres dirigeants, est restreinte en nombre mais disproportionnellement influente dans la diffusion des idées qui structurent l'industrie. En s'en emparant, OpenAI acquiert un levier direct sur les conversations qui façonnent la perception de ses technologies au sommet de l'écosystème tech, un atout que ni les communiqués de presse ni les interviews classiques ne peuvent offrir. Ce rachat s'inscrit dans un contexte où OpenAI cherche à consolider son influence narrative à mesure que la concurrence s'intensifie et que les débats autour de l'IA se complexifient. L'entreprise possédait déjà son propre podcast, mais TBPN représente un changement d'échelle et de format : l'émission fonctionne en direct, avec des réactions à chaud et une forte capacité à produire des extraits viraux circulant bien au-delà de son audience initiale. La question qui plane reste celle de l'indépendance réelle d'un média appartenant à l'un des acteurs majeurs du secteur qu'il couvre, une tension que même Jordi Hays reconnaît, en soulignant que la volonté d'OpenAI de "faire les choses correctement" a pesé dans sa décision d'accepter l'offre. Les prochains mois diront si cette promesse d'autonomie éditoriale résiste à l'épreuve des faits.

BusinessOpinion
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OpenAI reorganise sa direction après le retrait de cadres pour raisons de santé
168The Decoder 

OpenAI reorganise sa direction après le retrait de cadres pour raisons de santé

OpenAI traverse une période de turbulences organisationnelles avec le départ temporaire de trois cadres dirigeants, dont deux contraints de s'éloigner pour des raisons de santé. Face à ces absences simultanées au sommet, le président de l'entreprise, Greg Brockman, est intervenu pour absorber une partie des responsabilités laissées vacantes et assurer la continuité opérationnelle. Ce remaniement inattendu fragilise momentanément la chaîne de décision d'une des entreprises les plus influentes du secteur de l'intelligence artificielle, en pleine course au déploiement de modèles toujours plus puissants. La concentration de plusieurs absences simultanées au niveau exécutif soulève des questions sur la résilience organisationnelle d'OpenAI à un moment où la compétition avec Google, Anthropic et Meta s'intensifie. OpenAI a déjà connu des soubresauts majeurs à sa tête, notamment le licenciement puis la réintégration de Sam Altman fin 2023, qui avait ébranlé la confiance de ses partenaires et investisseurs. Greg Brockman, cofondateur de la société, avait lui-même pris un congé sabbatique en 2024 avant de revenir en force. Sa capacité à intervenir rapidement illustre la dépendance d'OpenAI envers un cercle restreint de fondateurs pour gérer les crises internes, une dynamique qui pourrait peser sur la gouvernance à long terme de l'entreprise.

BusinessOpinion
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OpenAI veut se « recentrer », mais s’offre le podcast préféré de la Silicon Valley
16901net 

OpenAI veut se « recentrer », mais s’offre le podcast préféré de la Silicon Valley

OpenAI a annoncé le rachat du podcast "All-In", l'émission tech la plus écoutée de la Silicon Valley, dans un mouvement qui surprend au moment même où l'entreprise affiche des ambitions de recentrage stratégique. Cette acquisition intervient après une série de revers coûteux : l'arrêt de Sora, son générateur vidéo phare, l'échec d'un partenariat avec Disney, et près d'un milliard de dollars de pertes enregistrées sur des projets abandonnés en 2025. Cette décision illustre une tension croissante au sein d'OpenAI entre la rhétorique de la rigueur et une réalité d'expansion tous azimuts. Posséder le media de référence de l'élite tech américaine offre à Sam Altman un levier d'influence considérable sur les narratives qui façonnent l'industrie, les investisseurs et les régulateurs. Pour les utilisateurs et les concurrents, cela signale qu'OpenAI joue désormais sur le terrain de la communication autant que sur celui de la recherche. Ce rachat s'inscrit dans une période charnière pour OpenAI, qui doit à la fois justifier sa valorisation de plusieurs centaines de milliards de dollars, résister à la montée en puissance de Gemini et de Claude, et gérer les critiques sur sa transformation en entité à but lucratif. Acquérir une voix influente dans l'écosystème tech pourrait être une manière de consolider son image au moment où son leadership est le plus contesté.

Anthropic se verrait comme l'antidote à l'approche "industrie du tabac" d'OpenAI vis-à-vis de l'IA
170The Decoder 

Anthropic se verrait comme l'antidote à l'approche "industrie du tabac" d'OpenAI vis-à-vis de l'IA

Anthropic ne serait pas né uniquement d'une inquiétude sincère pour la sécurité de l'IA, mais aussi d'une rupture profonde — personnelle et stratégique — avec OpenAI. C'est ce que révèle une enquête de Keach Hagey, biographe de Sam Altman, qui documente comment des rivalités internes, des humiliations personnelles et des désaccords fondamentaux sur la direction à prendre ont conduit à ce qui est probablement la scission la plus lourde de conséquences dans l'histoire récente de l'industrie de l'IA. Dario Amodei et plusieurs chercheurs clés ont quitté OpenAI en 2021 pour fonder Anthropic. La vision qu'Anthropic se donne d'elle-même est particulièrement révélatrice : la société se présenterait comme l'antidote à une approche qu'elle assimile à celle de l'industrie du tabac — c'est-à-dire une entreprise qui commercialise un produit dont elle connaît les risques mais les minimise pour des raisons commerciales. Ce positionnement éthique affirmé influence directement les choix produits d'Anthropic, notamment sa rigueur autour des politiques de sécurité de Claude, en contraste assumé avec la stratégie plus agressive d'OpenAI. Cette révélation s'inscrit dans une période de tension croissante entre les deux géants. OpenAI, devenu une entreprise à but lucratif restructurée, fait face à des critiques internes et externes sur ses priorités. Anthropic, de son côté, a levé plusieurs milliards de dollars — notamment auprès d'Amazon et de Google — et revendique une posture de laboratoire "responsable". La question de savoir si cette différence de culture est réelle ou simplement marketing reste entière, alors que les deux sociétés se disputent les mêmes talents, les mêmes clients et la même influence réglementaire.

BusinessOpinion
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ChatGPT ne racontera pas d’histoires érotiques : OpenAI lâche le projet de mode adulte
171Le Big Data 

ChatGPT ne racontera pas d’histoires érotiques : OpenAI lâche le projet de mode adulte

OpenAI a officiellement mis en pause son projet de mode adulte pour ChatGPT, abandon confirmé début mars 2026 après plusieurs mois de reports successifs. Le projet avait été annoncé en octobre 2025 par Sam Altman, qui avait alors évoqué la possibilité d'un mode permettant à l'IA de générer du contenu érotique et des discussions explicites sur la sexualité. Selon des informations du Financial Times et d'Axios, la décision d'interrompre le développement est venue d'une combinaison de pressions internes — employés et investisseurs — et de problèmes techniques non résolus, notamment l'absence d'un système fiable de vérification d'âge. Un porte-parole d'OpenAI a précisé à Axios que la société préfère désormais concentrer ses efforts sur des fonctionnalités à portée plus large, citant le développement de nouveaux modèles performants et la refonte du Shopping GPT. L'impact immédiat est limité pour la majorité des utilisateurs de ChatGPT, qui ne verront aucun changement dans leur expérience quotidienne. Mais l'abandon du projet soulève des questions plus profondes sur la maturité des garde-fous techniques de l'IA générative. Le Wall Street Journal rapporte que la protection des mineurs a été au cœur des débats internes : sans vérification d'âge robuste, un adolescent aurait pu théoriquement accéder à du contenu explicite. À cela s'ajoutent des interrogations sur les effets psychologiques des interactions sexualisées avec une IA, un terrain encore vierge de données empiriques solides. Pour les entreprises du secteur, ce recul d'OpenAI envoie un signal clair : les implications légales et éthiques de l'IA adulte sont trop lourdes à assumer sans infrastructure de modération solide. Ce repli s'inscrit dans un contexte de tensions internes chez OpenAI. Fin 2025, Sam Altman avait lui-même déclenché un « code red » interne, signalant que des concurrents comme Google et Anthropic comblaient rapidement leur retard technologique. Face à cette pression concurrentielle, OpenAI choisit de concentrer ses ressources sur ses outils phares de productivité plutôt que sur des expérimentations à fort risque réputationnel. Le mode adulte aurait pu représenter une source de revenus supplémentaire — des plateformes concurrentes moins scrupuleuses pourraient d'ailleurs récupérer cette demande — mais OpenAI semble parier sur la confiance institutionnelle comme avantage concurrentiel durable. Aucune date de relance n'a été annoncée, laissant ouverte la question de savoir si ce projet reviendra jamais, ou si la fenêtre s'est définitivement fermée sous le poids des contraintes réglementaires à venir.

SécuritéOpinion
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OpenAI suspend indéfiniment ses projets de contenu érotique dans ChatGPT
172The Information AI 

OpenAI suspend indéfiniment ses projets de contenu érotique dans ChatGPT

OpenAI a mis en suspens indéfiniment ses projets d'intégration de contenu érotique dans ChatGPT, selon un rapport du Financial Times publié fin mars 2026. Le PDG Sam Altman avait pourtant annoncé en octobre 2025, dans un post sur X, qu'un "adult mode" serait prochainement disponible dans le chatbot, présentant cette fonctionnalité comme une manière de "traiter les utilisateurs adultes comme des adultes". Aucune date de lancement n'est désormais prévue, et l'entreprise n'a pas communiqué sur les raisons précises de ce revirement. Cette décision illustre les tensions croissantes entre les ambitions commerciales d'OpenAI et les contraintes réglementaires et sociétales qui pèsent sur les grandes plateformes d'IA générative. Autoriser la génération de contenu sexuellement explicite aurait exposé l'entreprise à des risques juridiques significatifs, notamment en matière de protection des mineurs, de modération et de responsabilité légale selon les juridictions. Pour les concurrents du secteur, ce recul confirme que ce segment de marché reste un terrain miné malgré une demande réelle. Le projet s'inscrivait dans une stratégie plus large de monétisation et de différenciation de ChatGPT face à des plateformes alternatives moins contraintes. OpenAI traverse par ailleurs une période charnière, cherchant à transformer sa structure en entreprise à but lucratif tout en levant des fonds massifs — l'entreprise était valorisée à 300 milliards de dollars début 2026. Ce gel reflète la prudence croissante des investisseurs et partenaires face aux risques de réputation liés aux contenus sensibles.

UELe cadre réglementaire européen, notamment l'AI Act et les exigences strictes en matière de protection des mineurs, figure parmi les contraintes juridiques qui ont probablement pesé sur ce revirement d'OpenAI.

BusinessOpinion
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OpenAI suspend le mode adulte après des alertes en interne et auprès des investisseurs
173The Decoder 

OpenAI suspend le mode adulte après des alertes en interne et auprès des investisseurs

OpenAI a mis en pause, pour une durée indéterminée, le développement d'un mode « adulte » pour ses chatbots, selon le Financial Times. Ce projet, qui aurait permis à ChatGPT ou à d'autres produits de la société de générer des contenus érotiques, a suscité des inquiétudes internes et externes au point d'être suspendu avant même d'avoir été lancé publiquement. Les signaux d'alarme sont venus de plusieurs directions simultanément : des conseillers de l'entreprise, des investisseurs et des employés auraient tous exprimé des réserves sur ce projet. Cette convergence de résistances — rare dans sa diversité — suggère que les risques perçus, qu'ils soient réputationnels, éthiques ou réglementaires, ont été jugés trop importants pour poursuivre sans réévaluation approfondie. Le projet s'inscrit dans une tendance plus large de l'industrie : plusieurs plateformes d'IA ont tenté de s'ouvrir au marché des contenus pour adultes, un segment lucratif mais politiquement sensible. Pour OpenAI, dont la valorisation dépasse les 300 milliards de dollars et qui ambitionne une introduction en bourse, l'image publique est un actif stratégique. La suspension illustre les tensions constantes entre opportunités commerciales et responsabilité sociale auxquelles est confrontée la société de Sam Altman.

SécuritéActu
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OpenAI suspend son chatbot érotique pour une durée indéterminée
174The Verge AI 

OpenAI suspend son chatbot érotique pour une durée indéterminée

OpenAI a mis en suspens "indéfiniment" son projet de mode adulte pour ChatGPT, selon des informations du Financial Times. Cette fonctionnalité aurait permis des conversations à caractère érotique et sexualisé avec l'IA. La décision intervient après des résistances internes importantes — employés et investisseurs ont exprimé leurs inquiétudes quant aux effets néfastes que ce type de contenu pourrait avoir sur la société, en particulier les populations vulnérables. Ce recul s'inscrit dans un mouvement plus large de recentrage stratégique chez OpenAI. En décembre dernier, le PDG Sam Altman avait déclenché un "code rouge" interne pour concentrer les équipes sur les produits phares de l'entreprise. Dans ce sillage, OpenAI a également abandonné Sora, sa plateforme de génération vidéo par IA, invoquant des "discussions internes sur les priorités de recherche". Ces choix signalent une volonté de ne pas disperser les ressources sur des projets secondaires au moment où la concurrence avec Google, Anthropic et d'autres acteurs s'intensifie. La question du contenu adulte généré par IA reste cependant un marché en pleine expansion, avec des plateformes spécialisées comme Character.AI ou Replika qui s'y sont déjà engouffrées. OpenAI avait initialement envisagé ce segment comme une source de revenus supplémentaires face à ses coûts d'infrastructure colossaux. En y renonçant, la société fait le pari que la crédibilité institutionnelle et la confiance des entreprises clientes pèsent davantage que les gains potentiels d'un marché jugé trop risqué sur le plan réputationnel.

BusinessOpinion
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Pendant que certains licencient, OpenAI prévoit d’embaucher massivement
175Siècle Digital 

Pendant que certains licencient, OpenAI prévoit d’embaucher massivement

OpenAI prévoit de presque doubler ses effectifs d'ici fin 2026, selon le Financial Times, à rebours des vagues de licenciements observées chez des concurrents comme Microsoft. Cette stratégie de recrutement massif, portée par Sam Altman, reflète l'intensification de la compétition dans le secteur de l'IA.

BusinessActu
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Portrait – 5 infos à connaître sur Dario Amodei, le patron d’Antropic qui a dit non à Donald Trump
176Presse-citron 

Portrait – 5 infos à connaître sur Dario Amodei, le patron d’Antropic qui a dit non à Donald Trump

Dario Amodei, ancien collaborateur de Sam Altman chez OpenAI, a fondé Anthropic en faisant de la sécurité de l'IA sa priorité absolue. Reconnu comme l'un des rivaux les plus redoutables d'Altman, il n'a pas hésité à s'opposer à Donald Trump et au Pentagone pour défendre sa vision d'une IA maîtrisée. Son parcours de "dissident" le distingue comme une figure centrale du débat sur la gouvernance de l'intelligence artificielle.

BusinessOpinion
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OpenAI, Musk et le focus
177The Information AI 

OpenAI, Musk et le focus

OpenAI recentre sa stratégie sur ses clients professionnels, abandonnant plusieurs projets secondaires jugés distrayants, selon la dirigeante Fidji Simo. Parmi les retraites déjà actées : les plans d'intégration du shopping directement dans ChatGPT. Le PDG Sam Altman a toutefois démenti les rumeurs d'abandon de l'activité hardware de l'entreprise.

BusinessActu
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World lance un outil pour vérifier les humains derrière les agents d'achat IA
178TechCrunch AI 

World lance un outil pour vérifier les humains derrière les agents d'achat IA

World, la startup de Sam Altman, lance un outil de vérification destiné à confirmer qu'un humain réel se trouve derrière les agents IA qui effectuent des achats en ligne. Face à la montée du commerce agentique, l'entreprise cherche à étendre ses offres de vérification d'identité pour sécuriser les transactions automatisées.

UELe développement de standards de vérification d'identité pour agents IA pourrait influencer les futures réglementations européennes sur le commerce automatisé et l'identité numérique.

OutilsOutil
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Simo d'OpenAI aurait mis en garde les employés contre les « side quests »
179The Information AI 

Simo d'OpenAI aurait mis en garde les employés contre les « side quests »

Fidji Simo, directrice des applications chez OpenAI, a averti les employés de ne pas se laisser distraire par des "projets annexes", appelant à recentrer les efforts sur les clients entreprises. Lors d'une réunion interne la semaine dernière, elle a indiqué que le PDG Sam Altman et Mark Chen soutiennent cette orientation stratégique.

BusinessActu
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Le mode adulte d'OpenAI serait grivois, pas pornographique
180The Verge AI 

Le mode adulte d'OpenAI serait grivois, pas pornographique

OpenAI s'apprête à lancer un "mode adulte" pour ChatGPT permettant des conversations textuelles à contenu érotique, mais sans génération d'images, de voix ou de vidéos à son lancement. Annoncée initialement en octobre par le PDG Sam Altman, cette fonctionnalité a été retardée le temps que l'entreprise atténue les risques liés à la santé mentale associés à ce type de contenu. OpenAI précise qu'il s'agit de "smut" (contenu suggestif) plutôt que de pornographie au sens strict.

UELe lancement d'un mode adulte par OpenAI pourrait interpeller les régulateurs européens au regard de l'AI Act et des obligations de protection des utilisateurs vulnérables.

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ChatGPT : comment cette IA va changer le monde ?
181Le Big Data 

ChatGPT : comment cette IA va changer le monde ?

ChatGPT est un chatbot d'IA basé sur GPT d'OpenAI, capable de comprendre le langage naturel et générer des textes détaillés. Il a été amélioré avec plus de données multimodales pour des interactions fluides et précises dans divers domaines comme le support client ou la création de contenu. Développé par OpenAI, fondée en 2015 par Elon Musk et Sam Altman, l'IA utilise des modèles GPT-5 entraînés avec des techniques d'apprentissage renforcé pour réduire les biais et améliorer la sécurité de ses réponses. Les versions récentes intègrent une navigation en temps réel, permettant de vérifier des données et d'interagir avec diverses sources en ligne pour offrir des réponses fiables.

LLMsOpinion
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OpenAI nous fait languir : ChatGPT mode adulte encore repoussé
182Le Big Data 

OpenAI nous fait languir : ChatGPT mode adulte encore repoussé

OpenAI a de nouveau repoussé le lancement du mode adulte de ChatGPT, initialement annoncé par Sam Altman pour décembre 2025, puis reporté au T1 2026. Un porte-parole a confirmé à Axios que l'entreprise préfère se concentrer sur des priorités jugées plus importantes : fluidité, pertinence et proactivité du chatbot, visibles dans les lancements de GPT-5.3 Instant et GPT-5.4. Aucune nouvelle date n'a été communiquée, bien qu'OpenAI ait déjà déployé un système de prédiction d'âge depuis janvier 2026, prérequis indispensable à cette fonctionnalité.

ÉthiqueActu
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Chez OpenAI, la cheffe robotique claque la porte après l’accord Pentagon
183Le Big Data 

Chez OpenAI, la cheffe robotique claque la porte après l’accord Pentagon

Caitlin Kalinowski, responsable de la robotique et du matériel chez OpenAI depuis novembre 2024, a démissionné publiquement après un accord controversé entre OpenAI et le Pentagone, invoquant des inquiétudes sur la surveillance des citoyens sans contrôle judiciaire et l'autonomie létale des systèmes militaires. Elle qualifie sa décision de "problème de gouvernance" nécessitant plus de débat, tout en exprimant son respect pour Sam Altman. Cette démission intervient dans un contexte tendu : Anthropic avait auparavant rompu son contrat de ~200 millions de dollars avec le Pentagone (signé en juillet 2025) après avoir refusé des clauses autorisant la surveillance massive et les armes autonomes, avant que Trump n'ordonne le 28 février aux agences fédérales d'abandonner les technologies d'Anthropic.

ÉthiqueActu
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ChatGPT : le « mode adulte » promis par OpenAI est finalement reporté
18401net 

ChatGPT : le « mode adulte » promis par OpenAI est finalement reporté

Le mode adulte de ChatGPT, annoncé par Sam Altman en octobre, n'est toujours pas disponible et a été reporté indéfiniment.

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OpenAI Élargit Son Conseil d'Administration avec Fidji Simo
185OpenAI Blog 

OpenAI Élargit Son Conseil d'Administration avec Fidji Simo

OpenAI renforce son équipe dirigeante avec Fidji Simo. Cette annonce a été faite par Sam Altman, le PDG actuel. Fidji Simo, anciennement Directrice de la Réalité Immersive chez Facebook, prendra la tête des opérations quotidiennes tandis que Altman se concentrera sur la vision stratégique et les partenariats.

UEOpenAI nomme Fidji Simo, ex-Facebook, Directrice des opérations, renforçant ainsi sa leadership alors que la France et l'UE intensifient leur régulation des IA, notamment avec l'AI Act, impactant potentiellement les stratégies et partenariats des entreprises européennes en technologie avancée, y compris celles de grande taille comme OpenAI.

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