Aller au contenu principal

Business — page 11

936 articles · page 11 sur 19

Actualités business de l'IA : levées de fonds, acquisitions, startups, valorisations et tendances du marché.

OpenAI met en pause le « mode adulte » de ChatGPT et change de cap stratégique
501Siècle Digital BusinessOpinion

OpenAI met en pause le « mode adulte » de ChatGPT et change de cap stratégique

OpenAI a annoncé la suspension du développement de son « mode adulte » pour ChatGPT, une fonctionnalité qui devait permettre la génération de contenus explicites pour les adultes sur certaines plateformes partenaires. Cette décision intervient peu après l'arrêt de Sora, le générateur vidéo de la start-up, signalant un recentrage stratégique plus large au sein de l'entreprise. Le changement de cap concerne plusieurs initiatives expérimentales lancées ces derniers mois autour de ChatGPT. Ce revirement illustre la pression croissante que subit OpenAI face à une concurrence qui s'intensifie rapidement. Anthropic, son rival direct, a même lancé un outil de migration pour faciliter le passage de ChatGPT vers Claude, une manœuvre agressive qui cible directement la base d'utilisateurs d'OpenAI. En suspendant des projets secondaires, OpenAI semble vouloir concentrer ses ressources sur ses produits phares et sur des fonctionnalités à plus fort impact commercial, plutôt que de disperser ses équipes sur des expérimentations risquées sur le plan réputationnel. OpenAI se retrouve à un moment charnière : après avoir dominé l'espace des assistants IA grand public depuis le lancement de ChatGPT en 2022, la start-up doit désormais défendre sa position face à des concurrents mieux capitalisés ou plus agiles. La décision d'abandonner le mode adulte reflète aussi les tensions entre croissance de l'audience et gestion de l'image de marque, un équilibre délicat pour une entreprise qui cherche simultanément à lever des fonds, séduire les entreprises et maintenir la confiance du grand public.

1 source
ChatGPT ne sera pas votre partenaire intime : OpenAI range son mode érotique au placard
502Frandroid 

ChatGPT ne sera pas votre partenaire intime : OpenAI range son mode érotique au placard

OpenAI a décidé de mettre indéfiniment de côté son projet de « mode adulte » pour ChatGPT, selon des informations révélées cette semaine. L'entreprise avait envisagé d'introduire une fonctionnalité permettant des conversations à caractère érotique ou sexuellement explicite dans son assistant phare. Ce projet, qui aurait représenté une expansion significative des capacités de la plateforme, ne verra finalement pas le jour dans un avenir prévisible. La décision résulte d'une combinaison de pressions internes et externes. Des employés d'OpenAI ont exprimé de vives inquiétudes quant aux risques éthiques et à l'image de l'entreprise associés à un tel contenu. Les investisseurs ont également fait part de leurs réserves, craignant un impact négatif sur la réputation d'OpenAI à un moment où la société cherche à consolider sa position sur le marché grand public et entreprise. La direction a finalement tranché en faveur d'un recentrage sur les produits existants plutôt que sur cette nouvelle direction risquée. Ce recul intervient dans un contexte de concurrence intense sur le marché des assistants conversationnels, où OpenAI doit équilibrer innovation et acceptabilité sociale. D'autres plateformes, comme Character.AI ou certains services spécialisés, occupent déjà ce créneau des contenus pour adultes sans subir les contraintes de visibilité d'une marque grand public comme ChatGPT. OpenAI semble ainsi choisir de préserver sa position institutionnelle, notamment auprès des entreprises clientes, plutôt que de s'aventurer sur un terrain jugé trop sensible pour son modèle économique actuel.

BusinessActu
1 source
Anthropic envisage une IPO au T4 et prépare les modèles 'Claude Mythos' et 'Capybara
503The Information AI 

Anthropic envisage une IPO au T4 et prépare les modèles 'Claude Mythos' et 'Capybara

Anthropic, la start-up américaine d'intelligence artificielle fondée par Dario et Daniela Amodei, envisage une introduction en bourse (IPO) dès le quatrième trimestre 2026, selon un rapport de The Information publié jeudi. Des banquiers en lice pour accompagner l'opération estiment que la levée de fonds pourrait atteindre 60 milliards de dollars, ce qui placerait Anthropic parmi les introductions technologiques les plus importantes de la décennie. Parallèlement, la société prépare deux nouveaux modèles d'intelligence artificielle avancés, dont les noms de code sont « Claude Mythos » et « Capybara », qui devraient représenter une montée en gamme significative par rapport aux versions actuelles de Claude. Une valorisation à 60 milliards de dollars lors d'une IPO aurait des répercussions majeures pour tout l'écosystème de l'IA : elle validerait les investissements massifs consentis par Amazon (4 milliards) et Google (2 milliards), tout en signalant aux marchés que les grands modèles de langage sont désormais des actifs cotables à maturité commerciale. Pour les entreprises clientes d'Anthropic, une entrée en bourse renforcerait la crédibilité et la pérennité du fournisseur, accélérant potentiellement l'adoption de Claude dans des contextes d'entreprise critique. Anthropic évolue dans un marché sous haute pression concurrentielle face à OpenAI, Google DeepMind et Meta. Après plusieurs tours de financement privés totalisant plusieurs milliards de dollars, une IPO constituerait une sortie naturelle pour les investisseurs historiques tout en finançant la prochaine génération de modèles. Le lancement de « Mythos » et « Capybara » avant ou pendant le processus boursier servirait probablement à démontrer la solidité technique de l'entreprise aux futurs actionnaires.

UELes entreprises européennes clientes d'Anthropic pourraient bénéficier d'une stabilité accrue du fournisseur, mais l'IPO renforce surtout la domination américaine sur le marché des grands modèles de langage.

BusinessActu
1 source
Anthropic envisage une introduction en bourse dès le quatrième trimestre
504The Information AI 

Anthropic envisage une introduction en bourse dès le quatrième trimestre

Anthropic, la société américaine d'intelligence artificielle fondatrice du modèle Claude, envisage une introduction en bourse (IPO) dès le quatrième trimestre 2025. Selon des sources proches du dossier, les banques d'affaires qui se positionnent pour accompagner l'opération anticipent une levée de plus de 60 milliards de dollars lors de cette cotation. Les montants définitifs ne seront arrêtés qu'au dernier moment, peu avant le lancement effectif de l'offre. Une telle valorisation placerait l'IPO d'Anthropic parmi les plus grandes de l'histoire des marchés technologiques américains. Elle ne serait dépassée que par celle de SpaceX, attendue dès cet été avec une levée potentielle allant jusqu'à 75 milliards de dollars. Pour les investisseurs institutionnels, une cotation d'Anthropic représenterait une rare opportunité d'accéder publiquement à l'un des acteurs centraux de la course mondiale aux grands modèles de langage, jusqu'ici financé exclusivement par des tours privés. Anthropic a levé plusieurs milliards de dollars ces dernières années, notamment auprès d'Amazon et de Google, dans un contexte de compétition intense avec OpenAI et les divisions IA de grandes technologiques. Une entrée en bourse permettrait à la société de consolider son financement à long terme et d'accroître sa visibilité, tout en offrant une sortie aux premiers investisseurs. Le timing envisagé — fin 2025 — coïnciderait avec une fenêtre de marchés potentiellement favorable, si l'appétit des investisseurs pour les valeurs IA reste soutenu.

BusinessActu
1 source
OpenAI dépasse les 100 millions de dollars de revenus annualisés grâce à son pilote publicitaire
505The Information AI 

OpenAI dépasse les 100 millions de dollars de revenus annualisés grâce à son pilote publicitaire

OpenAI a franchi le cap des 100 millions de dollars de revenus publicitaires annualisés pour son service ChatGPT, seulement six semaines après le lancement du programme pilote, selon un porte-parole de la société. Ces revenus ont été générés auprès de moins de 20 % des utilisateurs américains des formules ChatGPT Free et Go qui voient des publicités au quotidien — une fraction donc de la base d'utilisateurs totale. Ce résultat est remarquable : atteindre 100 millions de dollars annualisés en moins de deux mois, avec une couverture publicitaire aussi limitée, suggère un potentiel de monétisation considérable si OpenAI étend ce modèle à l'ensemble de sa base d'utilisateurs gratuits, estimée à plusieurs centaines de millions de personnes. Pour l'industrie, cela valide la publicité comme levier crédible pour les plateformes d'IA grand public, au-delà des seuls abonnements premium. Ce pivot publicitaire intervient alors qu'OpenAI cherche à diversifier ses sources de revenus pour financer ses coûts d'infrastructure colossaux et ses ambitions de recherche. La société, valorisée à 300 milliards de dollars début 2025, mise sur plusieurs fronts — abonnements, API, partenariats entreprises — et l'intégration de la publicité dans ChatGPT marque une nouvelle étape vers un modèle économique plus proche des géants du web traditionnels comme Google ou Meta.

UESi OpenAI étend son modèle publicitaire à l'Europe, il devra se conformer au RGPD et aux dispositions de l'AI Act, ce qui pourrait retarder ou limiter le déploiement des publicités sur le marché européen.

BusinessActu
1 source
OpenAI renonce à son mode érotique pour ChatGPT
506TechCrunch AI 

OpenAI renonce à son mode érotique pour ChatGPT

OpenAI a renoncé à son projet de mode de contenu érotique pour ChatGPT, devenant ainsi la dernière d'une série d'initiatives abandonnées par la startup en l'espace d'une semaine. La fonctionnalité, qui aurait permis à ChatGPT de générer des contenus pour adultes explicites, n'a jamais été officiellement lancée à grande échelle avant d'être écartée. Cette décision illustre les tensions croissantes au sein d'OpenAI entre sa volonté d'élargir les cas d'usage de ses modèles — et donc ses revenus — et les contraintes éthiques, réglementaires et d'image de marque qui pèsent sur l'entreprise. Un tel mode aurait pu ouvrir un marché lucratif, mais exposait également OpenAI à des critiques sur la protection des mineurs et la modération des contenus. Ce recul s'inscrit dans un contexte plus large de repositionnement stratégique pour OpenAI, qui jongle entre sa mission déclarée de développer une IA bénéfique pour l'humanité et une pression commerciale intense pour diversifier ses sources de revenus. Plusieurs projets annexes ont été abandonnés en parallèle, sans explication publique détaillée, suggérant une remise à plat interne des priorités alors que la concurrence avec Anthropic, Google et Meta s'intensifie.

UELes réglementations européennes sur la protection des mineurs et le cadre de l'AI Act auraient rendu ce type de contenu particulièrement risqué à déployer dans l'UE.

BusinessOpinion
1 source
OpenAI et Anthropic avant leur entrée en bourse : des bilans difficilement comparables
507The Decoder 

OpenAI et Anthropic avant leur entrée en bourse : des bilans difficilement comparables

OpenAI et Anthropic affichent toutes deux une croissance rapide, mais leurs chiffres de revenus s'avèrent difficiles à comparer directement en raison de différences comptables liées à leurs partenariats cloud respectifs. Chaque entreprise enregistre ces revenus selon des méthodes distinctes, ce qui complique toute lecture croisée de leurs bilans financiers à l'approche d'éventuelles introductions en bourse. Ces divergences comptables ont des implications concrètes pour les investisseurs et analystes qui cherchent à évaluer la santé financière réelle des deux acteurs. Une différence de méthode dans la reconnaissance des revenus issus de partenariats cloud — comme ceux d'OpenAI avec Microsoft ou d'Anthropic avec Amazon et Google — peut faire paraître l'une ou l'autre plus ou moins performante sans que cela reflète fidèlement la réalité opérationnelle. OpenAI et Anthropic sont les deux poids lourds du marché des grands modèles de langage commerciaux, toutes deux adossées à des géants du cloud qui leur ont injecté des milliards de dollars en échange de parts et d'accès exclusifs à leurs technologies. La perspective d'une IPO pour l'une ou l'autre — OpenAI ayant évoqué une introduction potentielle — place ces questions comptables au cœur des préoccupations des marchés financiers, qui exigeront une transparence accrue sur la nature réelle de ces revenus partagés.

BusinessOpinion
1 source
OpenAI suspend indéfiniment ses projets de contenu érotique dans ChatGPT
508The Information AI 

OpenAI suspend indéfiniment ses projets de contenu érotique dans ChatGPT

OpenAI a mis en suspens indéfiniment ses projets d'intégration de contenu érotique dans ChatGPT, selon un rapport du Financial Times publié fin mars 2026. Le PDG Sam Altman avait pourtant annoncé en octobre 2025, dans un post sur X, qu'un "adult mode" serait prochainement disponible dans le chatbot, présentant cette fonctionnalité comme une manière de "traiter les utilisateurs adultes comme des adultes". Aucune date de lancement n'est désormais prévue, et l'entreprise n'a pas communiqué sur les raisons précises de ce revirement. Cette décision illustre les tensions croissantes entre les ambitions commerciales d'OpenAI et les contraintes réglementaires et sociétales qui pèsent sur les grandes plateformes d'IA générative. Autoriser la génération de contenu sexuellement explicite aurait exposé l'entreprise à des risques juridiques significatifs, notamment en matière de protection des mineurs, de modération et de responsabilité légale selon les juridictions. Pour les concurrents du secteur, ce recul confirme que ce segment de marché reste un terrain miné malgré une demande réelle. Le projet s'inscrivait dans une stratégie plus large de monétisation et de différenciation de ChatGPT face à des plateformes alternatives moins contraintes. OpenAI traverse par ailleurs une période charnière, cherchant à transformer sa structure en entreprise à but lucratif tout en levant des fonds massifs — l'entreprise était valorisée à 300 milliards de dollars début 2026. Ce gel reflète la prudence croissante des investisseurs et partenaires face aux risques de réputation liés aux contenus sensibles.

UELe cadre réglementaire européen, notamment l'AI Act et les exigences strictes en matière de protection des mineurs, figure parmi les contraintes juridiques qui ont probablement pesé sur ce revirement d'OpenAI.

BusinessOpinion
1 source
Une startup de plateforme juridique IA atteint une valorisation de 11 milliards de dollars
509AI Business 

Une startup de plateforme juridique IA atteint une valorisation de 11 milliards de dollars

Une startup spécialisée dans l'intelligence artificielle juridique a atteint une valorisation de 11 milliards de dollars, signe de l'accélération fulgurante de ce segment de marché. Cette annonce est intervenue dans un contexte marqué par le lancement par Anthropic d'un plugin juridique intégré à son système d'agents Cowork, consolidant ainsi la présence des grands acteurs de l'IA générative dans le domaine du droit. Ce double mouvement — montée en puissance d'une startup et incursion d'Anthropic — a provoqué une chute notable des cours boursiers des fournisseurs traditionnels de données juridiques. Ces acteurs historiques, dont les modèles économiques reposent sur la vente d'accès à des bases documentaires juridiques, se retrouvent directement menacés par des solutions d'IA capables de traiter, analyser et synthétiser ces mêmes données de façon autonome. Le secteur juridique figure parmi les plus exposés à la disruption par l'IA, en raison de son fort volume documentaire et de ses coûts de main-d'œuvre élevés. L'entrée d'Anthropic avec un outil dédié aux professionnels du droit signale que la bataille ne se joue plus uniquement entre startups spécialisées, mais implique désormais les grandes plateformes d'IA généralistes. Les cabinets d'avocats et les éditeurs juridiques comme LexisNexis ou Thomson Reuters devront accélérer leur transformation pour ne pas se laisser dépasser.

UELes cabinets d'avocats et éditeurs juridiques européens font face à une disruption accélérée de leur modèle économique, les contraignant à transformer leurs offres documentaires face à l'essor des plateformes d'IA généraliste dans le domaine du droit.

BusinessOpinion
1 source
GitHub utilisera les données d'interaction Copilot pour entraîner ses modèles IA à partir d'avril 2026
510The Decoder 

GitHub utilisera les données d'interaction Copilot pour entraîner ses modèles IA à partir d'avril 2026

À partir du 24 avril 2026, GitHub modifie sa politique de données pour Copilot, son assistant de programmation alimenté par l'intelligence artificielle. Les interactions des utilisateurs abonnés aux plans Free, Pro et Pro+ seront désormais exploitées pour entraîner les modèles d'IA, sauf si ces derniers choisissent explicitement de se désinscrire. Ce changement opt-out — plutôt qu'opt-in — place la charge de la protection sur l'utilisateur, et non sur la plateforme. Cette décision touche potentiellement des dizaines de millions de développeurs qui utilisent Copilot au quotidien pour générer, compléter et réviser du code. En collectant des données d'interaction réelles — requêtes, suggestions acceptées ou rejetées, contexte du code — GitHub et sa maison mère Microsoft obtiennent un corpus d'entraînement d'une valeur considérable pour améliorer leurs modèles. Pour les développeurs travaillant sur des projets sensibles ou propriétaires, le risque perçu est que des fragments de code ou des pratiques internes alimentent indirectement un système partagé. GitHub s'inscrit ainsi dans une tendance plus large : plusieurs grandes plateformes tech, d'Adobe à LinkedIn, ont récemment mis à jour leurs conditions d'utilisation pour inclure des clauses similaires, déclenchant à chaque fois des controverses. Microsoft, qui a investi massivement dans OpenAI et intégré Copilot dans l'ensemble de son écosystème, a un intérêt stratégique direct à maximiser la qualité de ses modèles de code. Les utilisateurs souhaitant protéger leurs données devront se rendre dans les paramètres de leur compte avant la date butoir du 24 avril pour désactiver cette collecte.

UELe modèle opt-out de GitHub pourrait être incompatible avec le RGPD, qui impose un consentement explicite et préalable — les développeurs européens doivent agir avant le 24 avril 2026, et la CNIL ou le CEPD pourraient examiner la légalité de cette politique.

BusinessOpinion
1 source
OpenAI suspend son chatbot érotique pour une durée indéterminée
511The Verge AI 

OpenAI suspend son chatbot érotique pour une durée indéterminée

OpenAI a mis en suspens "indéfiniment" son projet de mode adulte pour ChatGPT, selon des informations du Financial Times. Cette fonctionnalité aurait permis des conversations à caractère érotique et sexualisé avec l'IA. La décision intervient après des résistances internes importantes — employés et investisseurs ont exprimé leurs inquiétudes quant aux effets néfastes que ce type de contenu pourrait avoir sur la société, en particulier les populations vulnérables. Ce recul s'inscrit dans un mouvement plus large de recentrage stratégique chez OpenAI. En décembre dernier, le PDG Sam Altman avait déclenché un "code rouge" interne pour concentrer les équipes sur les produits phares de l'entreprise. Dans ce sillage, OpenAI a également abandonné Sora, sa plateforme de génération vidéo par IA, invoquant des "discussions internes sur les priorités de recherche". Ces choix signalent une volonté de ne pas disperser les ressources sur des projets secondaires au moment où la concurrence avec Google, Anthropic et d'autres acteurs s'intensifie. La question du contenu adulte généré par IA reste cependant un marché en pleine expansion, avec des plateformes spécialisées comme Character.AI ou Replika qui s'y sont déjà engouffrées. OpenAI avait initialement envisagé ce segment comme une source de revenus supplémentaires face à ses coûts d'infrastructure colossaux. En y renonçant, la société fait le pari que la crédibilité institutionnelle et la confiance des entreprises clientes pèsent davantage que les gains potentiels d'un marché jugé trop risqué sur le plan réputationnel.

BusinessOpinion
1 source
OVHcloud rachète Dragon LLM : le pari fou d’Octave Klaba pour construire une IA souveraine européenne
512Siècle Digital 

OVHcloud rachète Dragon LLM : le pari fou d’Octave Klaba pour construire une IA souveraine européenne

OVHcloud a annoncé le 25 mars 2026 l'acquisition de Dragon LLM, une startup parisienne spécialisée dans les grands modèles de langage, fruit de 15 ans de travail. Cette opération marque un tournant stratégique majeur pour le géant français du cloud, fondé par Octave Klaba, qui jusqu'ici se contentait de fournir l'infrastructure sur laquelle tournaient des modèles développés par d'autres. Avec Dragon LLM, OVHcloud entre de plain-pied dans la course aux modèles d'IA propriétaires et ambitionne de proposer une alternative européenne souveraine aux géants américains comme OpenAI ou Anthropic. L'enjeu est de taille : contrôler toute la chaîne, du calcul au modèle, pour garantir des données hébergées en Europe selon le droit européen. Ce rachat s'inscrit dans une dynamique plus large de souveraineté numérique européenne, alors que les gouvernements et entreprises du Vieux Continent cherchent à réduire leur dépendance aux fournisseurs d'IA américains.

UEL'acquisition de Dragon LLM par OVHcloud ouvre la voie à une offre LLM souveraine hébergée en Europe, offrant aux entreprises françaises et européennes une alternative crédible aux modèles américains soumis au droit américain.

BusinessActu
1 source
Pourquoi OpenAI ferme Sora malgré son succès fulgurant ?
513Siècle Digital 

Pourquoi OpenAI ferme Sora malgré son succès fulgurant ?

OpenAI a annoncé la fermeture de Sora, son générateur de vidéos par intelligence artificielle, seulement six mois après son lancement officiel. Dans un message publié sur X, la société a remercié les utilisateurs qui ont créé du contenu, partagé leurs productions et bâti une communauté autour de l'outil. La décision a surpris l'ensemble de l'industrie, qui ne l'avait pas anticipée. L'arrêt de Sora soulève des questions sur la viabilité économique des outils génératifs grand public chez OpenAI. Malgré un accueil enthousiaste et une adoption rapide, le produit n'a visiblement pas atteint les seuils de rentabilité ou les objectifs stratégiques fixés en interne — une réalité qui contraste avec le buzz médiatique qui avait entouré son lancement. Sora avait fait sensation en février 2024 lors de sa présentation, positionnant OpenAI comme leader de la vidéo générative face à des concurrents comme Runway ou Pika. Sa fermeture illustre la difficulté de transformer un prototype impressionnant en produit durable.

BusinessOpinion
1 source
Unitree Robotics entre en Bourse à Shanghai et vise une levée de 610 M$
514Le Big Data 

Unitree Robotics entre en Bourse à Shanghai et vise une levée de 610 M$

Unitree Robotics, startup chinoise fondée en 2016 et basée à Hangzhou, a déposé le 20 mars sa demande d'introduction en Bourse sur le marché STAR de Shanghai, segment dédié aux entreprises technologiques innovantes. L'examen préliminaire a été validé rapidement, et le dossier devrait être étudié dans les prochaines semaines. La société vise une levée de 4,2 milliards de yuans, soit environ 610 millions de dollars. La moitié de ces fonds sera consacrée à la recherche et au développement en robotique et en intelligence artificielle, le reste finançant de nouveaux produits et le renforcement des capacités de production. Cette décision intervient plus tôt que prévu : un dépôt était initialement envisagé entre octobre et décembre 2025. La trajectoire financière de l'entreprise explique en partie cette accélération : son chiffre d'affaires a bondi de 335 % en 2025, atteignant 1,708 milliard de yuans, tandis que son bénéfice net a explosé de près de 700 %. Les robots humanoïdes en sont le principal moteur, représentant 51,5 % des revenus sur les neuf premiers mois de 2025, contre 27,6 % l'année précédente. Cette introduction en Bourse marque une étape stratégique dans un secteur en pleine ébullition. Unitree s'impose déjà comme le leader mondial des humanoïdes bipèdes, avec 5 500 unités expédiées en 2025, soit 32,4 % de part de marché mondial. Ses concurrents directs sont loin derrière : AgiBot a livré environ 5 100 robots sur la même période, et UBTech — pourtant déjà coté à Hong Kong depuis 2023 — n'en a expédié que 1 000. Les fonds levés en Bourse permettraient à Unitree de consolider cette avance technologique et industrielle à un moment où la concurrence mondiale s'intensifie, notamment face aux acteurs américains. La baisse du prix de son robot phare G1, désormais accessible à partir de 13 500 dollars, comprime la marge brute, mais positionne l'entreprise pour conquérir de nouveaux marchés à grande échelle. L'enjeu est de transformer une domination en volumes en leadership durable sur un marché encore très jeune, où les usages industriels réels restent limités — accueil, visites guidées et tâches simples en usine représentent encore 50 à 70 % des revenus. La Chine a placé la robotique humanoïde et l'IA incarnée au rang de priorités stratégiques nationales, au même titre que l'informatique quantique, la 6G ou la fusion nucléaire, avec l'ambition de déployer massivement ces technologies dans ses chaînes de production pour stimuler la productivité. Unitree bénéficie de cet écosystème favorable, adossé à des chaînes d'approvisionnement diversifiées et largement indépendantes, ce qui lui confère un avantage structurel dans la course mondiale à la robotique de masse.

UEL'essor d'Unitree et la priorité stratégique nationale accordée par la Chine à la robotique humanoïde accentuent le retard de l'Europe dans ce secteur industriel clé, sans réponse équivalente à l'échelle communautaire.

BusinessActu
1 source
OpenAI abandonne ses paris ratés et se concentre sur les entreprises
515La Tribune 

OpenAI abandonne ses paris ratés et se concentre sur les entreprises

OpenAI opère un virage stratégique marqué, abandonnant plusieurs initiatives jugées peu rentables pour se concentrer sur le marché des entreprises. L'application vidéo Sora est mise de côté, le projet de paiement intégré dans ChatGPT est abandonné, et la société recrute désormais des « ambassadeurs techniques » chargés de convaincre les entreprises d'adopter ses agents IA. Ce recentrage répond à une logique financière claire : rationaliser les coûts et accélérer la monétisation avant une prochaine introduction en Bourse. Le marché entreprise, plus stable et lucratif que le grand public, représente une source de revenus récurrents indispensable pour justifier les valorisations astronomiques d'OpenAI. OpenAI fait ainsi le deuil de son époque d'expérimentation tous azimuts, caractéristique des startups en hypercroissance, pour adopter la discipline d'une société qui doit bientôt rendre des comptes à des actionnaires publics.

UELes entreprises européennes utilisant ou envisageant d'adopter les outils OpenAI verront une offre enterprise renforcée, mais à des conditions tarifaires et contractuelles dictées par une logique de rentabilité pré-introduction en Bourse.

BusinessOpinion
1 source
Finance, assurance, télécoms : pourquoi les industries les plus rigides deviennent le terrain de jeu des agents IA
516FrenchWeb 

Finance, assurance, télécoms : pourquoi les industries les plus rigides deviennent le terrain de jeu des agents IA

Paragraphe 1: Les acteurs principaux et le contexte temporel sont les institutions financières, assurances et télécommunications. Ces secteurs, traditionnellement rigides en raison des réglementations strictes, ont progressivement adopté une transformation numérique. Elle s'est construite par étapes, souvent avec compromis entre stabilité et agilité, entraînant l'accumulation de systèmes complexes et difficilement interconnectables. Paragraphe 2: Cette transformation numérique, bien qu'initialement obstructive en raison des exigences réglementaires, se révèle aujourd’hui opportune. Les systèmes complexes et inflexibles qui étaient autrefois un obstacle technique sont maintenant vus comme une plateforme pour le déploiement d'agents IA. Cela signifie que ces industries rigides, souvent perçues comme résistantes à l'innovation, deviennent des terrains de jeu privilégiés pour les technologies d'IA, offrant des opportunités de modernisation et d'optimisation significatives. Paragraphe 3: Ce contexte se déroule dans une période où la concurrence digitale intensifie, obligeant même les secteurs historiquement conservateurs à recourir aux avancées technologiques pour rester compétitifs. Les institutions financières, assurances et télécommunications doivent naviguer entre la conformité réglementaire et l'adoption de nouvelles technologies, ouvrant la voie à une nouvelle ère de service numérique grâce aux agents IA.

UELes secteurs financiers, d'assurance et de télécommunications en Europe, soumis à des réglementations strictes, sont progressivement transformés numériquement. Cette évolution, bien qu'initialement entravée par les exigences réglementaires, offre maintenant une plateforme pour le déploiement d'agents IA, permettant ainsi une modernisation et une optimisation significatives.

💬 C'est le paradoxe qu'on voyait venir : plus le secteur est lourd en procédures, plus les agents IA ont du grain à moudre. Une banque avec 40 ans de règles métier codées en dur, des formulaires à n'en plus finir et des workflows en 12 étapes, c'est exactement le terrain idéal. Reste à voir si les DSI lâchent vraiment les clés.

BusinessOpinion
1 source
Les gros paris de Disney sur le metaverse et l'IA médiocre ne paient pas
517The Verge AI 

Les gros paris de Disney sur le metaverse et l'IA médiocre ne paient pas

Josh D'Amaro, nouveau PDG de Disney depuis moins d'une semaine, fait déjà face à deux crises simultanées. OpenAI ferme son programme de génération d'images Sora, quelques mois seulement après que Disney a annoncé un partenariat d'un milliard de dollars pour intégrer cette technologie à Disney+. Parallèlement, Epic Games — partenaire d'un accord à 1,5 milliard de dollars pour construire un métaverse commun — licencie 1 000 employés, et le projet n'a pratiquement donné aucun signe de vie depuis son annonce. Ces deux revers soulèvent des questions sérieuses sur la stratégie technologique de Disney. L'intégration de l'IA générative dans le streaming reste possible, mais perd son partenaire phare. Quant au métaverse, l'hémorragie chez Epic fragilise davantage un projet déjà flou. Pour D'Amaro, qui hérite de paris coûteux engagés sous son prédécesseur, la facture risque d'être lourde — financièrement et en termes de crédibilité. Ces déboires s'inscrivent dans un contexte plus large de désillusion autour du métaverse et des promesses parfois excessives de l'IA générative, deux secteurs où de nombreuses entreprises ont investi massivement sans résultats concrets à la hauteur des attentes.

BusinessOpinion
1 source
OpenAI a mis Sora en retrait pour sa stratégie entreprise
518AI Business 

OpenAI a mis Sora en retrait pour sa stratégie entreprise

OpenAI a décidé de mettre fin à Sora, son modèle de génération vidéo, malgré le succès viral rencontré lors de son lancement. L'application avait suscité un engouement massif du grand public, mais elle consomme une quantité considérable de ressources de calcul. La raison est stratégique : OpenAI cherche à se repositionner comme un fournisseur enterprise, ciblant les grandes entreprises plutôt que les consommateurs. Dans ce modèle, les projets gourmands en compute qui ne génèrent pas de revenus suffisants deviennent un frein. Sacrifier Sora permet de concentrer l'infrastructure sur des offres B2B rentables comme GPT-4o et les API professionnelles. Cette décision illustre la tension croissante entre l'image grand public d'OpenAI et ses ambitions commerciales, dans un contexte où la course aux ressources GPU s'intensifie face à des concurrents comme Anthropic et Google.

BusinessOpinion
1 source
OpenAI tue Sora : comment l’IA de vidéo tant attendue a fait un flop ?
519Le Big Data 

OpenAI tue Sora : comment l’IA de vidéo tant attendue a fait un flop ?

Le mardi 24 mars 2026, l'équipe officielle de Sora a publié un message d'adieu sur X, confirmant la fermeture définitive du générateur de vidéos par IA d'OpenAI. Six mois seulement après son lancement grand public en septembre 2025, l'application est débranchée. Pourtant, les débuts avaient été spectaculaires : Sora avait franchi le million de téléchargements plus vite que ChatGPT en son temps. Mais l'euphorie a été de courte durée. Dès janvier 2026, les téléchargements chutaient de 45 % en un mois, le taux de rétention à 30 jours s'effondrait sous les 8 %, et sur le dernier mois, l'outil ne réunissait plus que 600 000 utilisateurs actifs, relégué à la 172e place de l'App Store. Pendant ce temps, faire tourner l'infrastructure coûtait à OpenAI 15 millions de dollars par jour — une hémorragie financière impossible à tenir. L'accord avec Disney, qui avait investi un milliard de dollars en décembre pour permettre l'intégration de plus de 200 personnages franchisés (Marvel, Star Wars, Pixar) dans les vidéos générées, est lui aussi annulé, l'investissement ne s'étant finalement jamais concrétisé. La fermeture de Sora est avant tout un signal stratégique fort : OpenAI prépare son introduction en bourse pour le quatrième trimestre 2026 et doit convaincre Wall Street de sa rentabilité. Fidji Simo, nouvelle responsable de la division AGI Deployment, a été explicite en interne : l'entreprise ne peut plus se disperser dans des « quêtes secondaires ». Sam Altman a réorganisé ses priorités autour de la levée de capitaux et de la construction de centres de données. Toute la puissance de calcul libérée par l'arrêt de Sora est redirigée vers les clients B2B, jugés bien plus lucratifs. La semaine précédant l'annonce, OpenAI confirmait aussi la fusion de ChatGPT desktop, de son outil de code Codex et de son navigateur web en une seule « super-app » — une consolidation qui illustre cette nouvelle discipline budgétaire. L'entraînement d'un nouveau modèle, nom de code « Spud », vient par ailleurs de s'achever, confirmant que les priorités technologiques ont changé de camp. Sora était apparu en février 2024 comme une promesse de révolution pour Hollywood, capable de générer des vidéos photoréalistes à partir d'un simple texte. Son lancement public avait suscité un engouement mondial, mais le fossé entre la démonstration technique et l'usage quotidien s'est révélé impossible à combler face à la brutalité des chiffres économiques.

UELes créateurs de contenu et studios européens utilisant Sora perdent l'accès à l'outil et doivent se tourner vers des alternatives concurrentes pour leurs productions vidéo générées par IA.

BusinessOpinion
1 source
IA : la fin de Sora, symbole du recentrage d’OpenAI sur le marché des entreprises pour contrer Anthropic
520Le Monde Pixels 

IA : la fin de Sora, symbole du recentrage d’OpenAI sur le marché des entreprises pour contrer Anthropic

OpenAI met fin à Sora, sa plateforme sociale de génération vidéo lancée en septembre dernier, faute de modèle économique viable. Cette fermeture s'inscrit dans un recentrage stratégique assumé de la maison mère de ChatGPT, qui choisit de concentrer ses ressources sur le marché des entreprises plutôt que de maintenir un réseau social sans rentabilité immédiate. Ce pivot illustre la pression croissante qu'exerce Anthropic sur OpenAI, notamment dans le segment B2B où Claude s'impose comme un concurrent sérieux. En abandonnant Sora sous sa forme sociale, OpenAI signale clairement ses priorités : des revenus récurrents, des contrats d'entreprise, une monétisation directe — plutôt que l'audience grand public. La bataille entre les deux géants de l'IA se joue désormais principalement dans les directions informatiques des grandes entreprises, un terrain où les marges et la fidélisation client priment sur la viralité.

UELes DSI européens qui évaluent des solutions IA pour leur système d'information sont directement concernés par la consolidation de l'offre OpenAI sur le segment enterprise, face à la montée en puissance de Claude d'Anthropic.

BusinessOpinion
1 source
IA : une contribution encore faible à la croissance française comparée aux États-Unis
521La Tribune 

IA : une contribution encore faible à la croissance française comparée aux États-Unis

En 2025, l'intelligence artificielle représente près d'un tiers de la croissance économique américaine, portée à la fois par l'investissement massif des entreprises et par la consommation des ménages. En France, l'Insee, dans sa dernière note de conjoncture, constate que l'économie nationale peine encore à mesurer et à capter les retombées macroéconomiques de l'IA. Cet écart souligne un retard structurel : là où les États-Unis intègrent déjà l'IA comme moteur tangible de leur croissance, la France n'a pas encore développé les outils statistiques ni les dynamiques d'adoption suffisantes pour en quantifier l'impact réel. Cela interroge la compétitivité française à moyen terme dans la course à la transformation numérique. La France n'est pas seule dans cette situation — la plupart des économies européennes font face au même défi de mesure et d'intégration de l'IA dans leurs comptes nationaux, dans un contexte où les investissements technologiques américains creusent l'écart de productivité.

UELa France et les économies européennes accusent un retard structurel dans l'intégration de l'IA à leur croissance, faute d'outils statistiques et de dynamiques d'adoption suffisantes, ce qui risque d'aggraver l'écart de productivité avec les États-Unis à moyen terme.

BusinessPaper
1 source
OpenAI repense sa stratégie commerciale pour ChatGPT
522AI Business 

OpenAI repense sa stratégie commerciale pour ChatGPT

Le contenu de l'article fourni est trop limité pour produire un résumé de 100-150 mots structuré en 3 paragraphes — il ne contient qu'un titre et une ligne de sous-titre ("A change in course after a series of problems with the checkout capability"). Pour générer un résumé factuel et journalistique, j'ai besoin du corps complet de l'article. Peux-tu le coller ?

BusinessActu
1 source
Harvey confirme une valorisation de 11 milliards de dollars, Sequoia triple la mise
523TechCrunch AI 

Harvey confirme une valorisation de 11 milliards de dollars, Sequoia triple la mise

Harvey, startup américaine spécialisée dans l'intelligence artificielle appliquée au droit, confirme une valorisation de 11 milliards de dollars lors de son dernier tour de financement. Sequoia Capital, qui investit pour la troisième fois consécutive dans la société, est rejoint par Andreessen Horowitz, Kleiner Perkins et l'investisseur Elad Gil. La confiance répétée de ces fonds parmi les plus influents de la Silicon Valley envoie un signal fort : l'IA juridique est désormais considérée comme un marché stratégique à très fort potentiel. Pour les cabinets d'avocats, l'enjeu est concret — automatiser la recherche de jurisprudence, la rédaction de contrats et l'analyse documentaire, des tâches aujourd'hui chronophages et coûteuses. Harvey, fondée en 2022, s'est imposée rapidement comme le leader de la legaltech IA, en ciblant directement les grands cabinets juridiques internationaux prêts à intégrer ces outils dans leur pratique quotidienne.

UELes grands cabinets d'avocats européens présents à l'international pourraient être directement ciblés par Harvey dans sa phase d'expansion, accélérant la pression à l'adoption de l'IA juridique sur le marché européen.

BusinessActu
1 source
Les arguments en faveur de l'IA se renforcent
524The Information AI 

Les arguments en faveur de l'IA se renforcent

Les grandes firmes de capital-investissement s'apprêtent à s'allier avec les leaders de l'IA pour accélérer l'adoption de la technologie dans leurs portefeuilles d'entreprises. Selon des informations révélées par The Information, Anthropic serait en pourparlers avec Blackstone et Hellman & Friedman pour créer une coentreprise, tandis qu'OpenAI discuterait d'arrangements similaires avec TPG, Brookfield Asset Management et Bain Capital. Dans le même temps, Jeff Bezos chercherait à lever 100 milliards de dollars pour acquérir des entreprises industrielles et les automatiser grâce à l'IA — ce qui en ferait l'un des plus grands fonds jamais constitués. Ces mouvements interviennent alors que les modèles d'IA les plus récents, notamment les dernières versions de Claude d'Anthropic, ont rendu les capacités de la technologie particulièrement convaincantes pour les investisseurs. Ce basculement est important car il crée un pont entre l'offre et la demande en matière d'IA, deux dynamiques qui semblaient jusqu'ici évoluer de façon découplée. Les dix plus grandes firmes de private equity détiennent plus de 2 000 entreprises générant environ 2 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires dans quasiment tous les secteurs économiques. Si ces firmes déploient l'IA massivement dans leurs portefeuilles, elles entraîneront mécaniquement leurs concurrents — souvent des entreprises indépendantes de taille moyenne — à faire de même sous peine de se laisser distancer. Cela se traduira concrètement par une hausse considérable de la demande en puissance de calcul, justifiant les investissements colossaux déjà engagés dans les data centers d'IA. Cette dynamique renforce aussi la probabilité d'introductions en bourse d'OpenAI et d'Anthropic dans les douze prochains mois, et légitime les dépenses croissantes en infrastructure de la part d'acteurs comme Meta. Le capital-investissement traverse actuellement une période délicate : les firmes sont nombreuses à détenir des participations dans des entreprises technologiques jugées vulnérables face à l'IA, et peinent à trouver des fenêtres de sortie. Embrasser l'IA devient ainsi autant une stratégie de survie qu'une opportunité de création de valeur.

UELes entreprises européennes détenues par des fonds de private equity pourraient être contraintes d'accélérer leur adoption de l'IA sous pression concurrentielle si leurs actionnaires américains déploient massivement la technologie dans leurs portefeuilles.

BusinessOpinion
1 source
Ocorian : les family offices se tournent vers l'IA pour analyser leurs données financières
525AI News 

Ocorian : les family offices se tournent vers l'IA pour analyser leurs données financières

Selon une étude mondiale publiée par Ocorian, 86 % des family offices ont désormais recours à l'intelligence artificielle pour analyser leurs données financières et améliorer leurs opérations quotidiennes. Ces structures de gestion de patrimoine privé, représentant ensemble 119,37 milliards de dollars d'actifs, utilisent le machine learning pour moderniser leurs workflows, détecter des anomalies, automatiser le reporting et respecter des cadres réglementaires de plus en plus exigeants. Les outils déployés s'appuient majoritairement sur de grandes infrastructures cloud comme Microsoft Azure ou Google Cloud, qui fournissent la puissance de calcul et les protocoles de sécurité nécessaires. Sur le calendrier d'adoption, 26 % des dirigeants interrogés estiment que l'IA va transformer l'administration et les performances dès l'année prochaine, tandis que 72 % tablent sur un impact plus large à horizon deux à cinq ans. Cette adoption massive marque un tournant pour un secteur historiquement conservateur. L'IA permet aux équipes opérationnelles de repérer des schémas de fraude ou des manquements à la conformité bien plus rapidement que les contrôles manuels, tout en allégeant la charge administrative liée aux obligations réglementaires. Mais l'intégration reste complexe : les architectures de données héritées nécessitent souvent une refonte profonde avant de pouvoir supporter des outils d'analyse prédictive, et moderniser les systèmes sans perturber les services clients constitue un défi majeur. Michael Harman, directeur commercial d'Ocorian pour le Royaume-Uni et les îles Anglo-Normandes, résume bien la situation : les family offices comprennent que l'IA aura un impact considérable et qu'ils doivent commencer à explorer ce domaine, mais ils auront besoin d'accompagnement pour réussir cette transition. Paradoxalement, malgré ce fort taux d'utilisation opérationnelle, seuls 7 % des répondants — issus de 16 territoires dont le Royaume-Uni, les États-Unis, les Émirats arabes unis et Singapour — cherchent actuellement à investir directement dans des entreprises du secteur IA, préférant s'appuyer sur des solutions éprouvées plutôt qu'absorber les risques liés aux startups émergentes. Ce chiffre devrait toutefois évoluer rapidement : 74 % de ces organisations prévoient d'augmenter leurs investissements dans les actifs numériques au cours des trois prochaines années, dont 20 % de façon significative. Les family offices gèrent le patrimoine de familles fortunées et constituent l'un des segments les plus discrets — et les plus puissants — de la finance mondiale. Leur adoption accélérée de l'IA s'inscrit dans une tendance plus large de numérisation du secteur financier, sous la pression conjuguée de la complexité réglementaire croissante et de la concurrence des fintechs.

UELes family offices britanniques et des îles Anglo-Normandes figurent parmi les 16 territoires étudiés, illustrant une adoption croissante de l'IA dans la gestion de patrimoine en Europe, notamment sous la pression des cadres réglementaires financiers comme DORA.

BusinessActu
1 source
OpenAI se recentre en mettant fin à Sora
526Wired AI 

OpenAI se recentre en mettant fin à Sora

OpenAI a annoncé l'abandon de Sora, son générateur de vidéos par IA, au profit d'un recentrage stratégique sur un assistant IA unifié et des outils de codage pour les entreprises. Cette décision marque un tournant pour la société créatrice de ChatGPT, qui prépare activement son introduction en bourse. Ce choix illustre une volonté de concentrer les ressources sur les produits à plus forte valeur commerciale. Les outils d'entreprise et un assistant centralisé représentent des marchés plus matures et plus rentables que la génération vidéo, encore perçue comme expérimentale. Pour OpenAI, c'est un signal clair envoyé aux investisseurs : la priorité est à la croissance durable et à la monétisation. Sora avait été lancé fin 2024 avec une ambition créative forte, mais n'a jamais réussi à s'imposer face à la concurrence de Runway, Kling ou Pika. L'IPO en préparation accélère visiblement les arbitrages internes.

BusinessOpinion
1 source
Granola lève 125 M$, valorisée 1,5 milliard, et passe de la prise de notes aux applications IA d'entreprise
527TechCrunch AI 

Granola lève 125 M$, valorisée 1,5 milliard, et passe de la prise de notes aux applications IA d'entreprise

Granola, l'application de prise de notes pour réunions propulsée par l'IA, a levé 125 millions de dollars lors d'un nouveau tour de financement, faisant bondir sa valorisation de 250 millions à 1,5 milliard de dollars. L'entreprise profite de cet afflux de capitaux pour élargir son positionnement, passant d'un simple outil de transcription de réunions à une plateforme d'IA d'entreprise à part entière. Le produit intègre désormais un support renforcé pour les agents IA, une fonctionnalité réclamée par les utilisateurs après des lacunes signalées. Cette montée en gamme vers l'entreprise représente un pari stratégique majeur : le marché des assistants de réunion est encombré, mais celui des plateformes IA d'entreprise offre des marges et une rétention bien supérieures. Le support des agents IA positionne Granola comme un hub d'automatisation du travail, et non plus seulement un greffier numérique. La multiplication par six de la valorisation en un seul tour reflète l'appétit persistant des investisseurs pour les outils IA à forte adoption dans les environnements professionnels.

BusinessActu
1 source
Meta fait appel à l'IA pour simplifier les achats sur Instagram et Facebook
528TechCrunch AI 

Meta fait appel à l'IA pour simplifier les achats sur Instagram et Facebook

Meta intègre l'IA générative dans ses applications Instagram et Facebook pour enrichir l'expérience d'achat de ses utilisateurs. Cette fonctionnalité permet désormais d'afficher des informations détaillées sur les produits et les marques directement au sein des deux plateformes, au moment où les utilisateurs naviguent et font leurs achats. Pour les marques et les consommateurs, ce changement simplifie le parcours d'achat en réduisant la friction entre la découverte d'un produit et la décision d'achat. En centralisant les informations commerciales via l'IA, Meta renforce son positionnement comme plateforme de commerce social et ouvre de nouvelles opportunités publicitaires pour les annonceurs. Cette initiative s'inscrit dans la tendance générale des grandes plateformes technologiques à monétiser leurs milliards d'utilisateurs via le commerce intégré, un marché en pleine expansion face à la concurrence de TikTok Shop et Amazon.

UEMeta étant soumis au DSA européen, le déploiement de fonctionnalités de commerce social pilotées par l'IA pourrait entraîner des obligations de transparence algorithmique et de protection des consommateurs en Europe.

BusinessActu
1 source
La fin de Sora signe aussi la fin de l'investissement d'un milliard de dollars de Disney dans OpenAI
529Ars Technica AI 

La fin de Sora signe aussi la fin de l'investissement d'un milliard de dollars de Disney dans OpenAI

OpenAI a annoncé la fermeture de son application de génération vidéo Sora, entraînant l'annulation d'un partenariat de licence d'un milliard de dollars avec Disney. L'accord, conclu en décembre dernier, prévoyait sur trois ans l'utilisation de plus de 200 personnages Disney dans des vidéos générées par Sora, accompagné d'un investissement en capital d'un milliard de dollars de Disney dans OpenAI. La dissolution de ce partenariat représente un revers significatif pour les deux parties : Disney perd un accès privilégié à une technologie d'IA générative de pointe, tandis qu'OpenAI abandonne une source de financement majeure et une validation symbolique de la part d'un géant du divertissement. La décision d'OpenAI de se retirer du marché de la génération vidéo signale un repositionnement stratégique important, dont les contours restent encore flous. Disney a réagi avec diplomatie, déclarant « respecter la décision d'OpenAI » et souligner vouloir « continuer à s'engager avec des plateformes d'IA » pour explorer de nouvelles technologies respectant la propriété intellectuelle et les droits des créateurs. Ce revirement intervient dans un secteur de l'IA en pleine ébullition, où les priorités des grandes entreprises peuvent changer radicalement en quelques mois.

BusinessOpinion
1 source
Les autorités chinoises interdisent aux cofondateurs de Manus de quitter le territoire
530The Information AI 

Les autorités chinoises interdisent aux cofondateurs de Manus de quitter le territoire

Les autorités chinoises ont interdit aux cofondateurs de Manus, Xiao Hong et Ji Yichao, de quitter le territoire national, selon le Financial Times. Cette mesure intervient alors que les régulateurs examinent l'acquisition de la startup d'agents IA par Meta Platforms pour 2 milliards de dollars. Les deux fondateurs ont été convoqués par la Commission nationale du développement et de la réforme. Cette interdiction de sortie du territoire signale que Pékin entend exercer un contrôle étroit sur cette transaction stratégique. Elle pourrait ralentir, voire bloquer, un rachat qui représenterait l'une des plus importantes acquisitions de Meta dans le domaine de l'IA, et illustre la volonté de la Chine de garder la main sur ses pépites technologiques. Manus est une startup chinoise spécialisée dans les agents IA autonomes, devenue virale début 2025 après la démonstration de capacités jugées remarquables. Son acquisition par Meta s'inscrit dans la course mondiale aux talents et technologies d'IA.

UELa tension géopolitique sino-américaine autour des acquisitions d'IA illustre des enjeux de souveraineté technologique que l'UE suit de près dans le cadre de sa propre politique industrielle.

BusinessActu
1 source
Le commerce agentique repose sur la vérité et le contexte
531MIT Technology Review 

Le commerce agentique repose sur la vérité et le contexte

L'intelligence artificielle agentique est en train de transformer le commerce numérique en profondeur. Là où les assistants numériques se contentaient jusqu'ici de proposer des options, les agents IA exécutent désormais des transactions complètes de façon autonome — réserver un voyage, comparer des offres, autoriser un paiement — sans intervention humaine. Ce changement déplace le goulot d'étranglement du commerce : les paiements s'effectuent déjà en quelques millisecondes, mais désormais c'est toute la chaîne en amont (découverte, comparaison, décision, autorisation) qui s'accélère. Le vrai défi n'est plus la vitesse, mais la confiance à l'échelle machine. Pour que ce modèle fonctionne sans dérailler, les entreprises doivent repenser leurs fondations de données. Un agent ne peut pas, comme un humain, déduire par le contexte que "Delta" désigne la compagnie aérienne et non le fabricant de robinetterie. Il a besoin de signaux déterministes. Des enregistrements clients dupliqués, des attributs produits incomplets ou des identités de marchands ambiguës — tolérables dans un flux humain — deviennent des sources d'erreurs critiques dès qu'un agent agit sans supervision. Les conséquences sont concrètes : mauvais produit livré, mauvais bénéficiaire payé, action contraire à l'intention de l'utilisateur malgré des permissions valides. La gestion des données maîtresses (MDM) — discipline consistant à établir un enregistrement unique et autoritatif pour chaque entité — devient alors la couche d'échange indispensable : elle définit qui représente l'agent, ce qu'il peut faire, et où se situe la responsabilité quand de la valeur est transférée. Plus on souhaite d'autonomie, plus l'investissement dans des données propres et une résolution d'entités fiable devient non négociable. Le commerce agentique introduit un troisième participant dans l'équation traditionnelle acheteurs/vendeurs : l'agent lui-même, qui doit être traité comme une entité à part entière avec ses propres permissions, limites et responsabilités. Ce paradigme s'inscrit dans une évolution plus large vers des marchés automatisés, qui fonctionnent déjà efficacement — à condition que l'identité, l'autorité et la responsabilité soient clairement établies dès le départ.

BusinessOpinion
1 source
OpenAI abandonne son application Sora et perd un accord à un milliard de dollars
532Blog du Modérateur 

OpenAI abandonne son application Sora et perd un accord à un milliard de dollars

OpenAI a discrètement abandonné son application Sora, son générateur de vidéos par intelligence artificielle, seulement six mois après son lancement. Cette décision s'accompagne de la perte d'un accord commercial d'un milliard de dollars, sans qu'aucune explication officielle n'ait été communiquée par la société. Cette fermeture illustre les difficultés persistantes d'OpenAI à monétiser ses produits grand public au-delà de ChatGPT. Perdre un contrat d'une telle envergure soulève des questions sur la viabilité économique de ses outils créatifs, dans un marché de la génération vidéo pourtant en pleine effervescence. Sora avait été présenté comme une avancée majeure lors de son annonce en février 2024, capable de générer des vidéos réalistes à partir de simples descriptions textuelles. OpenAI fait face à une concurrence croissante dans ce segment, notamment de Runway, Kling et Google.

BusinessActu
1 source
Disney se retire du partenariat avec OpenAI après l'arrêt de Sora quelques mois après son lancement
533The Decoder 

Disney se retire du partenariat avec OpenAI après l'arrêt de Sora quelques mois après son lancement

OpenAI met fin à son application Sora et à son API, quelques mois seulement après leur lancement. En conséquence, Disney se retire du partenariat milliardaire signé avec OpenAI en décembre dernier, abandonnant ainsi un accord conclu il y a moins de quatre mois. Ce revirement illustre la fragilité des partenariats noués autour de produits encore instables. Pour Disney, l'arrêt de Sora prive l'accord de sa raison d'être principale — l'entreprise avait probablement misé sur la génération vidéo pour ses productions créatives. La décision d'OpenAI de tuer le produit si rapidement soulève des questions sur la viabilité commerciale de Sora et sur la confiance que les grands groupes peuvent accorder à ses offres. Sora, l'outil de génération vidéo par IA d'OpenAI, avait été présenté comme une avancée majeure, mais n'a manifestement pas trouvé son marché en conditions réelles.

BusinessOpinion
1 source
Mirage lève 75 M$ auprès de General Catalyst pour booster son appli vidéo IA
534Le Big Data 

Mirage lève 75 M$ auprès de General Catalyst pour booster son appli vidéo IA

Mirage, la startup américaine spécialisée dans la création vidéo par intelligence artificielle, a levé 75 millions de dollars auprès du Customer Value Fund de General Catalyst, portant son financement total à plus de 175 millions de dollars. Cet investissement est destiné au développement de nouveaux modèles pour Captions, son application phare de montage vidéo assisté par IA. La plateforme revendique aujourd'hui plus de 20 millions d'utilisateurs dans le monde — des créateurs de contenu individuels comme des équipes marketing de grandes entreprises telles que HubSpot, CoreWeave et King. En un an, l'application a été téléchargée 3,2 millions de fois et a généré 28,4 millions de dollars de revenus intégrés, avec plus de 200 millions de vidéos créées. Fait notable : seulement un quart des revenus provient des États-Unis, signe d'une audience résolument internationale. Ce financement marque une étape dans la transformation plus large de la startup, qui a changé de nom — passant de Captions à Mirage — pour affirmer son positionnement comme laboratoire d'IA à vocation industrielle. En janvier 2025, elle a adopté un modèle freemium pour concurrencer CapCut de ByteDance (plus d'un milliard de téléchargements, 323 millions d'utilisateurs actifs mensuels) et Edits de Meta. Elle développe désormais ce qu'elle appelle une « intelligence d'assemblage », capable de composer des vidéos à partir de sources multiples, ainsi qu'un modèle audio conçu pour mieux respecter les accents des locuteurs non anglophones — un besoin concret identifié auprès de ses utilisateurs internationaux. L'objectif affiché est de rapprocher sa suite marketing web et son application mobile Captions, pour permettre aux petites entreprises de produire des contenus vidéo à grande échelle, de manière automatisée. Ce tour de table s'inscrit dans un contexte d'investissement massif dans l'IA générative : en 2025, plus de la moitié des capitaux levés par le capital-risque mondial ont été orientés vers des startups IA, notamment dans des secteurs comme le marketing, où 71 % des directeurs prévoient d'augmenter significativement leurs dépenses en IA générative d'ici 2027 selon BCG. Mirage se positionne précisément à cette intersection entre création vidéo automatisée et besoins marketing des entreprises.

UEAvec 75 % des revenus générés hors États-Unis, l'application compte vraisemblablement une base d'utilisateurs européenne significative, mais aucune implication réglementaire ou institutionnelle directe pour la France ou l'UE n'est identifiée.

BusinessActu
1 source
OpenAI étend son tour de financement record à plus de 120 milliards de dollars en vue d'une éventuelle introduction en Bourse cette année
535The Decoder 

OpenAI étend son tour de financement record à plus de 120 milliards de dollars en vue d'une éventuelle introduction en Bourse cette année

OpenAI a élargi son tour de financement record en ajoutant 10 milliards de dollars supplémentaires, portant le total à plus de 120 milliards de dollars. Cette levée de fonds intervient alors que la société envisage une introduction en bourse (IPO) plus tard dans l'année. Cette valorisation colossale confirme qu'OpenAI s'impose comme l'une des entreprises les plus capitalisées du secteur technologique mondial, avant même d'être cotée en bourse. Une IPO réussie renforcerait encore sa capacité à financer le développement de modèles d'IA toujours plus puissants face à une concurrence croissante. OpenAI avait déjà bouclé un tour de table historique de 40 milliards de dollars début 2025, mené par SoftBank, qui avait valorisé la société à 300 milliards de dollars.

BusinessActu
1 source
Des agents IA font leur entrée dans les métiers bancaires chez Bank of America
536AI News 

Des agents IA font leur entrée dans les métiers bancaires chez Bank of America

Bank of America déploie une plateforme d'intelligence artificielle auprès d'environ 1 000 de ses conseillers financiers, leur fournissant un outil capable de répondre aux questions des clients, de préparer des recommandations et de gérer les flux de travail quotidiens. Le système repose sur Agentforce de Salesforce, une technologie permettant de créer des agents IA capables d'exécuter des tâches complexes. La banque n'en est pas à ses débuts avec l'IA : son assistant virtuel Erica accomplit l'équivalent du travail de 11 000 employés, et les 18 000 développeurs de la banque utilisent des outils de codage assistés par IA qui ont amélioré leur productivité d'environ 20 %. Ce déploiement marque un tournant significatif dans l'usage de l'IA dans le secteur bancaire. Jusqu'ici, les outils se limitaient aux chatbots ou à l'automatisation de tâches de back-office. Désormais, l'IA s'intègre directement au cœur du processus de conseil financier — analyser les données clients, suggérer des orientations, influencer la manière dont les recommandations sont formulées. D'autres grandes banques empruntent la même voie : JPMorgan, Wells Fargo et Goldman Sachs testent eux aussi des agents IA pour leurs équipes en contact avec la clientèle. L'objectif commun est d'augmenter la productivité sans accroître les effectifs au même rythme. Des questions de supervision et de fiabilité demeurent toutefois, notamment lorsque ces systèmes interviennent dans des décisions financières. L'analyste Mike Mayo de Wells Fargo tempère l'enthousiasme en jugeant la phase actuelle « un peu ennuyeuse du point de vue des produits », faute de nouveautés majeures sur le marché. Le secteur financier aborde cette transition avec prudence, en limitant les déploiements à des équipes ou cas d'usage spécifiques avant d'étendre plus largement. La surveillance humaine reste au centre du dispositif : il s'agit d'assister les conseillers, non de les remplacer.

UELes banques européennes comme BNP Paribas ou Société Générale sont susceptibles d'accélérer leurs propres déploiements d'agents IA suite à cette validation par un acteur majeur, renforçant la pression concurrentielle sur le secteur financier européen.

BusinessOutil
1 source
L'application et l'API de Sora sont abandonnées, mais OpenAI laisse entendre que le modèle vidéo survit dans ChatGPT
537The Decoder 

L'application et l'API de Sora sont abandonnées, mais OpenAI laisse entendre que le modèle vidéo survit dans ChatGPT

OpenAI met fin à son application Sora et à son API dédiée à la génération vidéo, quelques mois seulement après leur lancement. Dans la foulée, Disney annonce qu'il se retire du partenariat signé en décembre 2025 avec OpenAI, un accord évalué à plusieurs milliards de dollars. OpenAI laisse toutefois entendre que le modèle vidéo Sora ne disparaît pas complètement, mais serait intégré directement dans ChatGPT. Cette décision marque un revers significatif pour la stratégie vidéo d'OpenAI. Le retrait de Disney, l'un des partenaires les plus emblématiques et les plus médiatisés de l'accord, fragilise la crédibilité commerciale de Sora et soulève des questions sur la viabilité du produit tel qu'il était conçu. Supprimer l'API prive également les développeurs tiers de l'accès au modèle, réduisant considérablement l'écosystème qui avait commencé à se former autour de la technologie. L'intégration dans ChatGPT pourrait signifier une simplification de l'offre, mais aussi une perte de flexibilité pour les usages professionnels et créatifs avancés. Sora avait été présenté en grande pompe début 2024 comme une avancée majeure dans la génération vidéo par IA, capable de produire des séquences réalistes à partir de simples descriptions textuelles. Son lancement commercial, accompagné de partenariats haut de gamme comme celui avec Disney, devait asseoir la position d'OpenAI sur ce marché face à des concurrents comme Runway ou Google. La consolidation du modèle au sein de ChatGPT reflète une tendance plus large chez OpenAI à centraliser ses capacités dans son produit phare plutôt que de maintenir des offres distinctes.

BusinessActu
1 source
☕️ OVHcloud va racheter Dragon LLM, concepteur de modèles spécialisés d’IA générative
538Next INpact 

☕️ OVHcloud va racheter Dragon LLM, concepteur de modèles spécialisés d’IA générative

OVHcloud a annoncé mercredi 25 mars un accord engageant pour racheter Dragon LLM, startup française spécialisée dans les grands modèles de langage. Fondée en 2011 sous le nom Lingua Custodia dans le domaine de la traduction automatique, la société a pivoté vers les LLM en 2024 après avoir remporté le Large AI Grand Challenge de la Commission européenne — ce qui lui a donné accès à plusieurs millions d'heures de calcul sur les supercalculateurs Leonardo (Italie) et Jupiter (Allemagne), pour une valeur cumulée d'environ 10 millions d'euros. En novembre 2025, Dragon LLM a publié sur Hugging Face deux modèles open source spécialisés en finance (Open Finance LLM), basés sur Llama 3.1 et Qwen 3, développés avec l'Agefi et soutenus par Bpifrance. L'entreprise propose également des versions commerciales allant de 12 à 70 milliards de paramètres. Le montant de l'acquisition n'a pas été divulgué. Ce rachat marque un tournant stratégique pour OVHcloud, qui ne veut plus se cantonner à l'hébergement d'infrastructures IA. En intégrant les compétences de fine-tuning de Dragon LLM, le groupe roubaisien entend proposer de nouveaux services d'IA générative pour les données sensibles, déployables aussi bien dans le cloud qu'en on-premise. Il annonce parallèlement la création d'un « lab AI », une division dédiée à la conception et la commercialisation de services autour de l'entraînement et de la spécialisation de LLM. OVHcloud remonte ainsi la chaîne de valeur de l'IA, en ciblant notamment les secteurs réglementés comme la finance, où la souveraineté des données est critique. Cette acquisition s'inscrit dans la vision portée par Octave Klaba, redevenu CEO d'OVHcloud, qui considère les LLM comme une surcouche omniprésente au-dessus des applications métier. Le groupe affiche clairement une ambition « systémique » dans l'IA, avec une stratégie orientée inférence et des annonces en accélération.

UEOVHcloud, acteur français majeur du cloud, acquiert Dragon LLM, startup française lauréate du Large AI Grand Challenge européen, renforçant la souveraineté numérique de la France dans l'IA générative pour les secteurs réglementés comme la finance.

BusinessActu
1 source
OpenAI abandonne la génération de vidéos (Sora) et perd son deal avec Disney : comment expliquer un tel échec ?
539Numerama 

OpenAI abandonne la génération de vidéos (Sora) et perd son deal avec Disney : comment expliquer un tel échec ?

OpenAI a annoncé renoncer à Sora, son modèle de génération de vidéos par intelligence artificielle, un peu plus d'un an après son lancement officiel. La technologie, qui avait été présentée avec beaucoup d'ambition début 2024 et intégrée dans une application dédiée, va non seulement être abandonnée mais perdre également son accès API, coupant court à toute intégration tierce. Dans la foulée, l'entreprise a aussi perdu son partenariat avec Disney, un accord qui symbolisait les ambitions d'OpenAI dans l'industrie du divertissement. Ce retrait marque un revers significatif pour OpenAI, qui avait présenté Sora comme une rupture technologique majeure dans la création de contenu vidéo. L'abandon de l'API prive notamment les développeurs et studios qui avaient commencé à intégrer la technologie dans leurs workflows. Sur le plan stratégique, la décision reflète une volonté claire de l'entreprise de recentrer ses ressources sur ChatGPT, son produit phare et principal générateur de revenus, tout en réduisant ses coûts d'exploitation — un enjeu crucial pour une société qui brûle des milliards chaque année. La perte du contrat Disney aggrave le tableau : ce partenariat aurait pu ouvrir des débouchés commerciaux concrets dans un secteur à fort potentiel. La génération vidéo par IA est un marché extrêmement compétitif, avec des acteurs comme Runway, Kling ou encore Google Veo qui ont continué à progresser pendant qu'OpenAI peaufinait Sora. Dans ce contexte de pression financière et concurrentielle intense, OpenAI semble choisir la concentration plutôt que la diversification — un pari risqué qui pourrait lui coûter des parts de marché dans un segment en pleine explosion.

UELes développeurs et studios européens ayant intégré l'API Sora dans leurs workflows devront migrer vers des solutions alternatives comme Runway, Kling ou Google Veo.

BusinessOpinion
1 source
OpenAI abandonne Sora : que prépare vraiment l’entreprise pour la vidéo générative ?
540Presse-citron 

OpenAI abandonne Sora : que prépare vraiment l’entreprise pour la vidéo générative ?

OpenAI a décidé de mettre fin à Sora, son application de génération de vidéos par intelligence artificielle, après un peu plus d'un an d'existence. Lancée avec beaucoup de fanfare, la plateforme n'aura pas survécu à l'épreuve économique : malgré des investissements colossaux dans son développement et son infrastructure, elle n'a généré que des revenus dérisoires pour l'entreprise. OpenAI ferme donc l'application et tourne la page sur cette aventure. Cette décision soulève des questions sur la stratégie d'OpenAI dans le domaine de la vidéo générative, un marché pourtant en pleine effervescence face à des concurrents comme Runway, Kling ou Sora. L'abandon de l'application ne signifie pas nécessairement un retrait du secteur : il pourrait annoncer une refonte profonde de l'approche, peut-être en intégrant la génération vidéo directement dans ChatGPT ou en développant une offre B2B plus rentable plutôt qu'une application grand public. Le signal envoyé est clair : même OpenAI ne peut pas se permettre de maintenir indéfiniment un produit qui brûle du cash sans retour sur investissement. La génération de vidéos par IA reste l'un des segments les plus coûteux en calcul de toute l'industrie, ce qui explique pourquoi peu d'acteurs ont réussi à trouver un modèle économique viable à grande échelle.

BusinessOpinion
1 source
Captions devient Mirage et lève 75 millions de dollars pour conquérir la vidéo courte
541Siècle Digital 

Captions devient Mirage et lève 75 millions de dollars pour conquérir la vidéo courte

Captions, l'application de sous-titrage vidéo par intelligence artificielle prisée des créateurs de contenu, a officiellement changé de nom et de stratégie. Rebaptisée Mirage, la startup annonce une levée de fonds de 75 millions de dollars pour financer une transformation profonde de son modèle. L'entreprise entend désormais se positionner comme un laboratoire IA dédié à l'édition vidéo, avec l'ambition de développer ses propres modèles propriétaires. Ce pivot marque un tournant stratégique majeur : plutôt que de s'appuyer sur des API tierces comme OpenAI ou Stability AI, Mirage veut contrôler sa propre technologie de bout en bout. C'est un pari risqué mais potentiellement décisif — posséder ses modèles permet de différencier le produit, de réduire les coûts à grande échelle et de ne pas dépendre de partenaires qui peuvent devenir des concurrents. Dans le marché de la vidéo courte, dominé par TikTok et ses créateurs, la maîtrise de l'IA d'édition pourrait devenir un avantage concurrentiel décisif. Ce repositionnement intervient dans un contexte où plusieurs startups IA spécialisées dans la vidéo — Runway, Kling, Sora d'OpenAI — se disputent férocement le marché de la création vidéo automatisée. Mirage mise sur son ancrage auprès des créateurs de contenu pour convertir sa base d'utilisateurs existante en terrain d'expérimentation pour ses nouveaux modèles.

BusinessActu
1 source
IA : Comment Deel devient un acteur clé du futur du travail ?
542FrenchWeb 

IA : Comment Deel devient un acteur clé du futur du travail ?

Deel, plateforme RH tout-en-un spécialisée dans la gestion des talents internationaux, s'impose comme un acteur stratégique à l'heure où l'intelligence artificielle remodèle profondément le monde du travail. Dans un contexte de compétition mondiale entre États-Unis, Chine et Europe pour l'avantage compétitif lié à l'IA, les entreprises repensent leurs organisations et leurs besoins en compétences à grande échelle. L'essor de l'IA crée une demande inédite pour des outils capables de gérer des équipes distribuées, de recruter rapidement des profils spécialisés et d'adapter les structures RH en temps réel. Deel se positionne précisément sur ce créneau, en offrant une solution centralisée pour les entreprises qui cherchent à intégrer et gérer des talents dans un marché du travail en mutation accélérée. La plateforme bénéficie ainsi d'un alignement rare entre son offre et les besoins émergents d'une économie mondiale où la flexibilité des ressources humaines devient un avantage concurrentiel décisif.

UELes entreprises européennes confrontées à la recomposition des compétences liée à l'IA pourraient être concernées par ce type de plateforme RH, sans impact réglementaire ou institutionnel direct.

BusinessActu
1 source
Le patron européen d’Anthropic dévoile les chiffres vertigineux de l’entreprise
543Siècle Digital 

Le patron européen d’Anthropic dévoile les chiffres vertigineux de l’entreprise

Anthropic, malgré une notoriété grand public inférieure à ChatGPT (900 millions d'utilisateurs hebdomadaires), connaît une ascension spectaculaire. Guillaume Princen, directeur des opérations européennes d'Anthropic, a révélé des chiffres impressionnants sur la croissance de l'entreprise et de son assistant Claude dans un récent podcast.

UEGuillaume Princen, directeur des opérations européennes d'Anthropic, illustre la montée en puissance d'Anthropic sur le marché européen et sa stratégie d'implantation face à ses concurrents.

BusinessActu
1 source
OpenAI abandonne Sora et les vidéos générées par IA, l’accord avec Disney vole en éclats
544Next INpact 

OpenAI abandonne Sora et les vidéos générées par IA, l’accord avec Disney vole en éclats

OpenAI annonce la fin de Sora, son application de génération vidéo par IA, entraînant également la rupture du partenariat avec Disney. Sam Altman confirme que l'arrêt concerne tous les produits basés sur les modèles vidéo d'OpenAI, en raison des ressources de calcul trop importantes qu'ils consomment. L'entreprise se recentre sur l'IA pour le codage et les tâches professionnelles, dans un contexte de dépenses massives (plus de 11 milliards de dollars par trimestre) avant une entrée en bourse prévue cette année.

BusinessActu
1 source
Sora, c’est déjà fini : OpenAI va fermer sa plateforme vidéo IA
54501net 

Sora, c’est déjà fini : OpenAI va fermer sa plateforme vidéo IA

OpenAI met fin à Sora, sa plateforme de génération de vidéo IA lancée l'an dernier. Malgré un lancement remarqué, le service est abandonné alors qu'OpenAI choisit de se recentrer sur le code et la productivité.

BusinessActu
1 source
La Chine interdit de sortie de territoire les fondateurs de MANUS, racheté 2 milliards de dollars par Meta
546FrenchWeb 

La Chine interdit de sortie de territoire les fondateurs de MANUS, racheté 2 milliards de dollars par Meta

Les cofondateurs de la start-up chinoise Manus, acquise par Meta pour 2 milliards de dollars, Xiao Hong (directeur général) et Ji Yichao (chef scientifique), sont interdits de sortie du territoire par les autorités chinoises. Cette mesure a été prise après une convocation de Xiao Hong par la National Development and Reform Commission (NDRC) à Pékin en mars.

BusinessActu
1 source
OpenAI abandonne Sora : le pari de la raison face au gouffre financier de la vidéo
547ZDNET FR 

OpenAI abandonne Sora : le pari de la raison face au gouffre financier de la vidéo

OpenAI a abandonné Sora, son générateur de vidéos par IA, et rompu un contrat d'un milliard de dollars avec Disney. Cette décision marque un virage radical pour la firme de Sam Altman, qui choisit de renoncer à l'un de ses projets les plus médiatisés au profit d'une stratégie plus sobre. Le changement de cap intervient sous la double pression d'une introduction en Bourse imminente et d'une concurrence qui s'intensifie sur le marché de la vidéo générative. Plutôt que de continuer à brûler des ressources dans des productions grand public coûteuses, OpenAI mise désormais sur le B2B, jugé plus rentable et plus prévisible pour les investisseurs. Ce pivot illustre une tendance plus large dans le secteur : après l'euphorie des démos spectaculaires, les grandes entreprises d'IA se recentrent sur la viabilité économique à l'approche des marchés financiers.

BusinessOpinion
1 source
Les géants de la tech intensifient leurs acquisitions de startup IA
548Le Big Data 

Les géants de la tech intensifient leurs acquisitions de startup IA

Les géants de la technologie, comme Microsoft, Google, Amazon et Meta, intensifient leurs acquisitions de startups IA depuis 2019. Plus de 100 opérations stratégiques ont été enregistrées, avec les États-Unis en tête (111 acquisitions), suivis du Royaume-Uni (19). Ce boom est alimenté par la croissance rapide du marché de l'IA, estimé à 244 milliards de dollars en 2025 et destiné à dépasser un billion de dollars d'ici 2031. Les entreprises acquièrent pour intégrer directement les talents et solutions opérationnelles, plutôt que de développer tout cela in-house, qui prendrait du temps et présente des risques. De plus, ces rachats permettent de verrouiller des marchés prometteurs avant qu'ils ne deviennent concurrentiels et de neutraliser les menaces potentielles.

UELes grandes entreprises technologiques américaines intensifient leurs acquisitions de startups IA, ce qui peut avoir des répercussions sur la concurrence et l'innovation au sein de l'Union Européenne.

BusinessActu
1 source
Iliad fait de l’IA et du cloud ses nouveaux relais de croissance
549ZDNET FR 

Iliad fait de l’IA et du cloud ses nouveaux relais de croissance

Le groupe Iliad, maison-mère de Free, annonce un pivot stratégique majeur vers l'intelligence artificielle et le cloud pour compenser un ralentissement de sa croissance traditionnelle. Face à un recrutement d'abonnés qui s'essouffle et à l'acquisition de SFR qui n'aboutit pas, Xavier Niel mise sur une couverture complète de la chaîne de valeur IA — des infrastructures datacenters jusqu'au développement de modèles open source. Ce repositionnement marque un tournant pour un groupe historiquement centré sur la connectivité à bas coût. En s'attaquant à l'ensemble de l'écosystème IA, Iliad cherche à diversifier ses revenus et à se positionner comme acteur souverain dans un secteur en pleine explosion, face aux géants américains et aux ambitions chinoises. Iliad rejoint ainsi une vague d'opérateurs télécoms européens qui cherchent à transformer leurs infrastructures réseau en tremplins vers le cloud et l'IA, dans un contexte de saturation des marchés mobiles traditionnels.

UELe groupe Iliad (Free) se positionne comme acteur souverain français dans l'IA et le cloud, contribuant directement à l'effort d'indépendance technologique européenne face aux géants américains.

BusinessOpinion
1 source
OpenAI abandonne Sora et son accord milliardaire avec Disney
550The Verge AI 

OpenAI abandonne Sora et son accord milliardaire avec Disney

OpenAI a annoncé l'abandon de Sora, son outil de génération vidéo lancé fin 2024, mettant fin à la fois à l'application et à l'accès API pour les développeurs. Cette décision entraîne également la fin du partenariat majeur avec Disney, qui avait annoncé en décembre un investissement d'un milliard de dollars dans OpenAI incluant une licence pour ses personnages. Selon le Wall Street Journal, c'est Sam Altman lui-même qui a informé les équipes, sans qu'une intégration dans ChatGPT ne soit prévue.

UELes développeurs européens ayant intégré l'API Sora dans leurs projets devront migrer vers des alternatives de génération vidéo.

BusinessActu
1 source