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Les arguments en faveur de l'IA se renforcent

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Résumé IA

Les grandes firmes de capital-investissement s'apprêtent à s'allier avec les leaders de l'IA pour accélérer l'adoption de la technologie dans leurs portefeuilles d'entreprises. Selon des informations révélées par The Information, Anthropic serait en pourparlers avec Blackstone et Hellman & Friedman pour créer une coentreprise, tandis qu'OpenAI discuterait d'arrangements similaires avec TPG, Brookfield Asset Management et Bain Capital. Dans le même temps, Jeff Bezos chercherait à lever 100 milliards de dollars pour acquérir des entreprises industrielles et les automatiser grâce à l'IA — ce qui en ferait l'un des plus grands fonds jamais constitués. Ces mouvements interviennent alors que les modèles d'IA les plus récents, notamment les dernières versions de Claude d'Anthropic, ont rendu les capacités de la technologie particulièrement convaincantes pour les investisseurs. Ce basculement est important car il crée un pont entre l'offre et la demande en matière d'IA, deux dynamiques qui semblaient jusqu'ici évoluer de façon découplée. Les dix plus grandes firmes de private equity détiennent plus de 2 000 entreprises générant environ 2 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires dans quasiment tous les secteurs économiques. Si ces firmes déploient l'IA massivement dans leurs portefeuilles, elles entraîneront mécaniquement leurs concurrents — souvent des entreprises indépendantes de taille moyenne — à faire de même sous peine de se laisser distancer. Cela se traduira concrètement par une hausse considérable de la demande en puissance de calcul, justifiant les investissements colossaux déjà engagés dans les data centers d'IA. Cette dynamique renforce aussi la probabilité d'introductions en bourse d'OpenAI et d'Anthropic dans les douze prochains mois, et légitime les dépenses croissantes en infrastructure de la part d'acteurs comme Meta. Le capital-investissement traverse actuellement une période délicate : les firmes sont nombreuses à détenir des participations dans des entreprises technologiques jugées vulnérables face à l'IA, et peinent à trouver des fenêtres de sortie. Embrasser l'IA devient ainsi autant une stratégie de survie qu'une opportunité de création de valeur.

Impact France/UE

Les entreprises européennes détenues par des fonds de private equity pourraient être contraintes d'accélérer leur adoption de l'IA sous pression concurrentielle si leurs actionnaires américains déploient massivement la technologie dans leurs portefeuilles.

Please join The Information at the New York Stock Exchange on Monday, April 27, for The Information’s “Financing the AI Revolution” forum. Hear from top executives and investors on how the rapid build-out of AI is reshaping tech, finance and capital markets. Learn more here . There’s supply and demand for AI computing power and there’s supply and demand for AI itself. The two should be linked, but that hasn’t always appeared to be the case. In the past few weeks, however, the two sides of the AI equation have lined up nicely. To put it another way, the long-term case for AI demand has strengthened, and that justifies much of the investment in AI data centers. This shift could unlock more funding for the infrastructure behind AI, helping developers meet the surging demand for computing power. It could also spur a wave of even more speculative projects. The shift justifies the big fund raising at OpenAI, as well as increasing the likelihood that it and Anthropic will have epic i nitial public offerings in the next 12 months. It also should give investors confidence that higher spending on computing power by Meta Platforms and others is warranted. The reason for my optimism comes from the emergence of big-money backers seeking to accelerate business adoption of AI. Last week, my colleagues Anissa Gardizy, Valida Pau and Stephanie Palazzolo scooped talks about a potential joint venture involving Anthropic and private equity firms Blackstone and Hellman & Friedman. OpenAI appears to be doing the same thing with private equity firms TPG, Brookfield Asset Management and Bain Capital. Those reports were quickly followed by news that Jeff Bezos is raising $100 billion to buy up manufacturing companies and use AI to help them automate. If Bezos can raise the money, the fund would be one of the biggest ever. All of this didn’t happen in a vacuum. AI models, especially Anthropic’s newest versions of Claude, coupled with OpenClaw —software for creating AI agents—have made AI’s capabilities clear. What’s also become clear is AI agents’ insane demand for computing power, which is not likely to slow down. What ultimately matters here is the demand for AI. The possible private equity joint ventures aimed at speeding AI adoption should help supply that. The top 10 private equity firms own more than 2,000 companies that generate roughly $2 trillion in revenue spread across nearly every industry. The boom in AI comes at a difficult time for those firms. Many are stuffed with software companies, seen as vulnerable to AI, and have been forced to hold investments for longer than in the past because of a lack of exit opportunities. But private equity firms won’t give up without a fight: Their executives’ compensation depends on it. That means they will embrace AI and infuse it into the companies they own. “It’s all the buzz in the PE world,” said Neil Dhar, who leads IBM Consulting’s business in the Americas and advises private equity firms. He added that some firms are identifying technology that works for them and spreading it through their companies. “You didn’t see that much in the past,” he said. The size and breadth of private equity’s holdings mean a large number of companies will see competitors quickly adopting AI. Private equity firms tend to buy midsize companies that typically can’t afford big investments in technology. Competitors will either have to make those investments or risk falling behind. One of private equity’s most popular strategies in recent years has been the rollup. If there’s an industry with 10 main players, private equity firms will buy up two or three, then those companies will buy one or two more of the remaining competitors. Pretty soon the industry is dominated by private equity–owned and now AI-armed companies. The remaining independent companies scramble to keep up. The AI build-out has always been a chase after cash. By potentially creating more demand, private equity firms and the Bezos fund will effectively be adding more money to the already huge AI stockpile. None of this means building a data center is a direct path to huge gains. Data centers are hard to build, and the economics have gotten worse with the rise of fossil fuel prices and interest rates. If they fall behind, data center developers could still blow through their funding and never get to enjoy the windfall at the end. Demand is also not infinite. Real estate firm JLL expects $3 trillion in spending on AI infrastructure through 2030. That doesn’t sound as bonkers as it did a few months ago. The risk is that the current euphoria will give lenders confidence to fund even more projects. If there wasn’t an AI bubble last year, there might be one this year. New From Our Reporters Exclusive SpaceX Aims to File for IPO as Soon as This Week By Katie Roof and Valida Pau Exclusive AMD-Backed Vultr Seeks $1 Billion for AI Cloud Push By Miles Kruppa, Anissa Gardizy and Valida Pau Exclusive AWS Accelerates Internal AI Agents Following

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