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Dossier Open weight & Open source — page 10

537 articles · page 10 sur 11

Le mouvement open-weight : DeepSeek, Mistral, Gemma, Qwen et Llama. La fracture stratégique entre laboratoires fermés et écosystème ouvert.

Lauréats des Amazon Research Awards annoncés
451Amazon Science RechercheActu

Lauréats des Amazon Research Awards annoncés

Amazon a annoncé les lauréats de son programme Amazon Research Awards (ARA) pour le cycle automne 2025, sélectionnant 68 chercheurs issus de 49 universités réparties dans 11 pays. Ces prix, qui consistent en financements non restreints et en crédits AWS, couvrent six domaines de recherche prioritaires : la sécurité de l'information par l'IA, l'IA agentique, le raisonnement automatisé, la cryptographie AWS, les technologies de cybersécurité et anti-abus, ainsi que la durabilité. Parmi les lauréats figurent des chercheurs de Virginia Tech, Texas A&M, Arizona State University, l'Université d'Édimbourg, la Carnegie Mellon University et l'USC, travaillant sur des sujets allant de la détection de menaces dans le cloud à la sécurisation des systèmes d'IA agentique. Les bénéficiaires accèdent à plus de 700 jeux de données publics d'Amazon et aux services AWS d'IA/ML via leurs crédits promotionnels, tout en bénéficiant d'un référent Amazon pour les conseiller. Ce programme illustre la montée en puissance des enjeux de sécurité liés à l'IA agentique, c'est-à-dire ces systèmes capables d'agir de façon autonome pour accomplir des tâches complexes. Comme le souligne Wei Ding, responsable de la science appliquée pour GuardDuty chez AWS, l'IA reconfigure la cybersécurité à une vitesse sans précédent, exigeant des garanties renforcées de robustesse et de fiabilité pour les agents autonomes. De leur côté, les recherches sur la lutte contre la fraude et les abus en ligne visent à augmenter les coûts opérationnels des acteurs malveillants, protégeant ainsi les consommateurs, les vendeurs et les plateformes de commerce en ligne à l'échelle de l'ensemble du Web. Lancé en 2020, l'ARA s'inscrit dans une stratégie plus large d'Amazon visant à tisser des liens étroits entre la recherche académique et les défis industriels réels. En favorisant la publication des résultats et la mise en open source des codes associés, Amazon cherche à produire des effets systémiques bien au-delà de ses propres infrastructures. L'engouement pour cet appel à projets, jugé exceptionnel en volume et en qualité selon les responsables du programme, témoigne d'une prise de conscience croissante dans la communauté scientifique face aux risques posés par l'IA agentique et les menaces cyber émergentes. Amazon continuera à lancer des appels à projets tout au long de l'année dans de nouveaux domaines, signalant que ces investissements en recherche fondamentale sont appelés à s'intensifier à mesure que l'IA s'intègre dans des systèmes critiques.

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Construire un système d'agents modulaires à base de compétences pour LLM avec routage dynamique d'outils en Python
452MarkTechPost 

Construire un système d'agents modulaires à base de compétences pour LLM avec routage dynamique d'outils en Python

Un tutoriel publié récemment détaille comment construire en Python un système d'agents modulaires à base de compétences pour les grands modèles de langage, avec routage dynamique des outils. L'implémentation repose sur OpenAI (modèle GPT-4o-mini) et les bibliothèques open source Pydantic et Rich. L'architecture centrale s'articule autour de trois briques : une classe abstraite Skill qui encapsule chaque capacité (métadonnées, schéma JSON, logique d'exécution), un SkillRegistry qui joue le rôle de catalogue centralisé, et un orchestrateur qui sélectionne et enchaîne les compétences via le mécanisme de tool calling de l'API OpenAI. Chaque compétence est versionnée, auto-descriptive et expose automatiquement son schéma au format attendu par l'API, ce qui permet à un agent de l'invoquer sans configuration manuelle. L'intérêt de cette approche réside dans la séparation stricte entre la logique de chaque compétence et le raisonnement de l'agent. Concrètement, l'agent peut sélectionner la bonne compétence pour une tâche donnée, en composer plusieurs pour des workflows complexes, et charger de nouvelles capacités à chaud en cours d'exécution sans redémarrer le système. Un tableau de bord d'observabilité intégré trace le nombre d'appels et la latence moyenne de chaque compétence, ce qui facilite le débogage et l'optimisation en production. Pour les équipes qui construisent des agents LLM, cette modularité réduit la dette technique : ajouter une nouvelle capacité revient à écrire une classe isolée, sans toucher au reste du pipeline. Cette architecture s'inscrit dans une tendance plus large de structuration des systèmes agentiques, accélérée par la généralisation du tool calling dans les API des principaux fournisseurs (OpenAI, Anthropic, Google). La métaphore utilisée dans le tutoriel est explicite : le registre de compétences fonctionne comme une table de syscalls d'un système d'exploitation, l'agent étant le noyau qui dispatche les requêtes. Face à la multiplication des frameworks concurrents (LangChain, LlamaIndex, AutoGen), cette approche "from scratch" permet de comprendre les mécanismes sous-jacents et d'éviter les abstractions opaques. La prochaine étape logique de cette architecture est l'ajout de mémoire persistante et de planification multi-tours, deux fronts sur lesquels la recherche en agents LLM reste très active en 2025.

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Décodage cérébral MEG de bout en bout via NeuralSet et apprentissage profond pour prédire les traits linguistiques
453MarkTechPost 

Décodage cérébral MEG de bout en bout via NeuralSet et apprentissage profond pour prédire les traits linguistiques

Des chercheurs en neuroIA ont publié un tutoriel détaillant la construction d'un pipeline complet de décodage cérébral à partir de signaux MEG (magnétoencéphalographie), une technique d'imagerie cérébrale non invasive qui mesure les champs magnétiques produits par l'activité électrique des neurones. L'objectif concret du projet : prédire la longueur des mots qu'une personne lit ou entend, uniquement à partir des signaux cérébraux bruts, sans aucun autre indice. Pour y parvenir, l'équipe s'appuie sur deux bibliothèques Python dédiées, NeuralSet et NeuralFetch, couplées à PyTorch pour l'entraînement d'un réseau de neurones convolutif (CNN). Le pipeline transforme les données MEG en événements temporels structurés, extrait des caractéristiques linguistiques via un extracteur personnalisé nommé CharCount, puis entraîne le modèle à reconnaître les patterns spatiaux et temporels associés au traitement du langage dans le cerveau. Ce type de pipeline représente une avancée méthodologique importante pour la recherche en interface cerveau-machine, un domaine jusqu'ici freiné par la complexité de traitement des signaux neuronaux bruts. En proposant un workflow modulaire et reproductible, avec gestion des dépendances, graine aléatoire fixée pour la reproductibilité, et catalogage automatique des jeux de données MEG disponibles, les auteurs offrent aux équipes de recherche une base de travail standardisée. L'enjeu pratique est considérable : décoder des features linguistiques à partir d'activité cérébrale ouvre la voie à des systèmes de communication pour des patients atteints de paralysie ou de maladies neurodégénératives comme la SLA, sans implants chirurgicaux invasifs. Ce projet s'inscrit dans une dynamique plus large qui voit la neuroIA attirer des investissements massifs et des équipes de recherche de premier plan. Meta AI a démontré en 2023 qu'il était possible de décoder la parole perçue à partir de signaux MEG avec une précision inédite grâce à des architectures Transformer. OpenAI, DeepMind et plusieurs startups spécialisées comme Synchron ou Precision Neuroscience explorent parallèlement des approches invasives via des électrodes corticales. La particularité de l'approche MEG non invasive est qu'elle ne nécessite pas d'intervention chirurgicale, mais elle souffre d'une résolution spatiale plus faible que les implants. L'utilisation de CNN pour capturer les structures spatio-temporelles des signaux MEG reste un compromis efficace, et la publication de frameworks open source comme NeuralSet devrait accélérer la standardisation des protocoles expérimentaux, facilitant la comparaison entre études et la montée en puissance de modèles de décodage plus robustes dans les années à venir.

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Un robot hybride roues-jambes reconfiguré pour une meilleure maniabilité et adaptabilité
454arXiv cs.RO 

Un robot hybride roues-jambes reconfiguré pour une meilleure maniabilité et adaptabilité

Des chercheurs ont présenté FLORES, un nouveau robot à roues et pattes dont la conception mécanique originale vise à dépasser les limites des plateformes hybrides existantes. La particularité de FLORES réside dans la configuration de ses pattes avant : là où la plupart des robots de ce type utilisent un degré de liberté en roulis (hip-roll) pour l'articulation de la hanche, FLORES le remplace par un degré de liberté en lacet (hip-yaw). Ce changement en apparence subtil modifie profondément la manière dont le robot oriente ses roues et coordonne ses mouvements, permettant des transitions fluides entre locomotion sur roues et locomotion sur pattes selon la nature du terrain rencontré. Cet ajustement mécanique apporte des gains concrets en matière de maniabilité et d'efficacité énergétique. Sur sol plat, le robot peut rouler de façon optimisée grâce à une meilleure orientation des roues, comparable à une direction avant pilotée. Sur terrain accidenté, les pattes reprennent le dessus avec l'agilité nécessaire pour franchir obstacles et irrégularités. Pour exploiter pleinement ces capacités, l'équipe a développé un contrôleur par apprentissage par renforcement (RL), en adaptant le cadre Hybrid Internal Model (HIM) avec une structure de récompenses taillée sur mesure pour la configuration mécanique unique de FLORES. Le résultat est un système capable de générer des allures de locomotion inédites, tirant simultanément parti des deux modes de déplacement. Les robots à roues et pattes constituent un axe de recherche actif en robotique mobile, portés par la demande croissante pour des plateformes capables d'évoluer dans des environnements non structurés, que ce soit en logistique, en inspection industrielle ou en interventions d'urgence. La plupart des designs existants peinent à exploiter pleinement les avantages des deux modes sans compromis importants sur l'un ou l'autre. FLORES s'inscrit dans cette dynamique en proposant une architecture repensée dès la conception mécanique, plutôt qu'en cherchant à compenser par le seul logiciel. Le projet est publié en open source sur GitHub, ce qui ouvre la voie à des expérimentations et adaptations par la communauté robotique.

RobotiqueOpinion
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Construire un pipeline d'optimisation bayésienne conditionnelle des hyperparamètres avec Hyperopt, TPE et arrêt anticipé
455MarkTechPost 

Construire un pipeline d'optimisation bayésienne conditionnelle des hyperparamètres avec Hyperopt, TPE et arrêt anticipé

Un tutoriel publié récemment détaille l'implémentation complète d'un pipeline d'optimisation bayésienne des hyperparamètres en Python, en combinant la bibliothèque Hyperopt et l'algorithme TPE (Tree-structured Parzen Estimator). L'objectif est de construire un espace de recherche conditionnel qui bascule dynamiquement entre deux familles de modèles (régression logistique et machines à vecteurs de support SVM), en explorant des plages de paramètres distinctes pour chacune. Le code s'appuie sur scikit-learn pour la construction de pipelines et l'évaluation par validation croisée stratifiée en 5 plis, appliquée au jeu de données Breast Cancer. Pour la régression logistique, les paramètres explorés incluent le coefficient de régularisation C sur une plage logarithmique de 1e-4 à 1e2, le solveur (lbfgs ou liblinear) et le nombre d'itérations maximum entre 200 et 2000. Pour le SVM, l'algorithme explore les noyaux rbf et polynomial, ainsi que les paramètres C et gamma. Le tutoriel intègre également un arrêt précoce déclenché dès que les améliorations de la fonction de perte stagnent, ainsi qu'une analyse complète de l'objet Trials, qui consigne l'historique de chaque évaluation effectuée. Pour les praticiens du machine learning, l'optimisation manuelle des hyperparamètres reste coûteuse en temps et peu reproductible. L'approche bayésienne présentée dépasse les méthodes classiques comme la recherche par grille ou la recherche aléatoire : au lieu d'explorer l'espace de paramètres de façon exhaustive ou aveugle, TPE modélise la distribution des configurations performantes et oriente intelligemment les essais suivants. La structure conditionnelle de l'espace de recherche, rendue possible par hp.choice dans Hyperopt, évite de tester des paramètres non pertinents pour une architecture donnée, réduisant ainsi le nombre d'évaluations inutiles. L'intégration du mécanisme d'arrêt précoce basé sur la stagnation des résultats permet en outre d'économiser des ressources de calcul significatives, un avantage concret dès que les modèles deviennent coûteux à entraîner. Hyperopt est une bibliothèque Python open source dont les bases théoriques remontent aux travaux de James Bergstra et ses collaborateurs sur les estimateurs de Parzen et l'optimisation bayésienne. Dans un contexte où l'entraînement de grands modèles mobilise des budgets considérables, l'optimisation efficace des hyperparamètres est devenue un enjeu industriel de premier plan. Des outils concurrents comme Optuna, Ray Tune ou Weights & Biases Sweeps proposent des fonctionnalités similaires voire plus avancées, mais Hyperopt conserve une base d'utilisateurs fidèle pour sa simplicité et son intégration directe dans des pipelines scikit-learn. Le framework présenté est conçu pour être étendu à l'apprentissage profond et aux environnements distribués, ce qui en fait un point d'entrée solide pour des équipes souhaitant industrialiser leur processus de tuning sans repartir de zéro.

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456MarkTechPost 

Tutoriel : faire tourner PrismML Bonsai LLM 1-bit sur CUDA avec GGUF, benchmarks, chat, JSON et RAG

PrismML a publié une pile de déploiement optimisée pour faire tourner Bonsai, un modèle de langage de 1,7 milliard de paramètres quantifié à 1 bit, sur GPU via accélération CUDA. Le modèle utilise le format GGUF avec une quantisation Q1\0\g128, et s'appuie sur une version personnalisée de llama.cpp distribuée par PrismML-Eng sur GitHub sous la balise de version prism-b8194-1179bfc. Un tutoriel complet détaille l'installation de l'environnement depuis Google Colab : vérification du GPU et de la version CUDA, installation des dépendances Python (huggingface\_hub, requests, tqdm, openai), téléchargement des binaires précompilés adaptés à la version CUDA détectée (12.4, 12.8 ou 13.1), puis chargement du modèle Bonsai-1.7B pour l'inférence. Le guide couvre ensuite sept cas d'usage concrets : inférence de base, benchmarking, conversation multi-tours, génération JSON structurée, génération de code, mode serveur compatible avec l'API OpenAI, et un pipeline RAG (retrieval-augmented generation) minimal. L'intérêt principal de Bonsai réside dans son empreinte mémoire extrêmement réduite grâce à la quantisation 1 bit : là où un modèle de 1,7 milliard de paramètres en FP16 occuperait environ 3,4 Go de VRAM, la version 1 bit descend bien en dessous de 1 Go, rendant le modèle utilisable sur des GPU d'entrée de gamme ou dans des environnements cloud à ressources limitées. La compatibilité avec le serveur OpenAI permet de brancher Bonsai directement sur des applications existantes sans modifier le code client. Pour les développeurs qui construisent des agents, des chatbots ou des pipelines RAG sur du matériel modeste, c'est une alternative sérieuse aux modèles quantifiés classiques en 4 ou 8 bits. La quantisation à 1 bit est une direction de recherche active depuis la publication de BitNet par Microsoft en 2023, qui avait montré qu'un modèle entraîné nativement en 1 bit pouvait conserver une qualité compétitive à faible coût computationnel. Bonsai s'inscrit dans cette lignée, et PrismML mise sur llama.cpp comme moteur d'inférence universel, bien implanté dans la communauté open source depuis sa création par Georgi Gerganov fin 2022. Le format GGUF, successeur de GGML, est aujourd'hui le standard de facto pour le déploiement local de LLMs quantifiés. La prochaine étape logique pour PrismML sera de proposer des modèles Bonsai dans des tailles supérieures (7B, 13B) pour mesurer si la qualité tient à plus grande échelle, et de valider les performances sur des benchmarks standardisés face à des modèles comme Phi-3 Mini ou Gemma 3.

💬 Moins d'1 Go de VRAM pour faire tourner un LLM complet, c'est le genre de chiffre qui change vraiment ce qu'on peut faire sur du matos lambda. La compatibilité API OpenAI en prime, ça veut dire qu'on branche ça sur un projet existant en cinq minutes. Bon, 1,7B de paramètres ça reste petit, reste à voir ce que ça vaut sur des tâches un peu exigeantes face à un Phi-3 Mini bien quantifié en 4 bits.

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Comment deployer Open WebUI avec integration securisee de l'API OpenAI, tunnel public et acces au chat depuis le navigateur
457MarkTechPost 

Comment deployer Open WebUI avec integration securisee de l'API OpenAI, tunnel public et acces au chat depuis le navigateur

Un tutoriel publié récemment détaille comment déployer Open WebUI dans Google Colab, l'environnement de notebooks Python hébergé par Google, en le connectant à l'API officielle d'OpenAI pour obtenir une interface de chat accessible directement depuis un navigateur. La procédure repose entièrement sur Python et couvre l'installation des dépendances via pip, la configuration sécurisée de la clé API OpenAI par saisie terminal (via getpass, pour éviter que les identifiants n'apparaissent en clair dans le notebook), la définition des variables d'environnement nécessaires, le lancement du serveur Open WebUI sur le port 8080, et la création d'un tunnel public via l'outil Cloudflared de Cloudflare. Ce tunnel génère une URL partageable qui permet d'accéder à l'interface depuis n'importe quel navigateur, même en dehors de Colab. Le modèle par défaut configuré dans l'exemple est gpt-4o-mini, mais l'utilisateur peut en choisir un autre au démarrage. Un répertoire de données dédié est créé dans /content/open-webui-data pour stocker les données d'exécution, et une clé secrète aléatoire est générée automatiquement pour sécuriser l'interface web. Ce type de déploiement intéresse principalement les développeurs, chercheurs et équipes techniques qui souhaitent expérimenter Open WebUI sans disposer d'un serveur dédié ni passer par une installation locale complexe. Colab offre une machine virtuelle gratuite (ou quasi-gratuite) avec accès réseau, ce qui en fait un terrain de test rapide pour des outils comme Open WebUI qui nécessitent normalement un environnement serveur. La capacité à exposer le service via un tunnel Cloudflare résout le problème classique d'accessibilité des services locaux dans Colab, rendant l'interface partageable en quelques minutes. Pour les équipes qui évaluent des alternatives à ChatGPT ou qui veulent tester Open WebUI avant un déploiement en production, cette approche réduit drastiquement la friction d'entrée. Open WebUI est une interface web open source conçue pour interagir avec des modèles de langage, qu'ils soient hébergés localement via Ollama ou accessibles via des API tierces comme celle d'OpenAI. Le projet a gagné en popularité depuis 2023 comme alternative auto-hébergeable aux interfaces propriétaires, avec des fonctionnalités comme la gestion de conversations, le support multi-modèles et la personnalisation des prompts système. Cloudflare Tunnel, l'outil utilisé ici pour l'exposition publique, est un service qui crée des connexions sécurisées sortantes sans nécessiter d'ouverture de ports ni de configuration réseau avancée. La combinaison de ces deux outils dans Colab reflète une tendance plus large : rendre les infrastructures IA accessibles à des non-ops, en abaissant les prérequis techniques pour expérimenter des stacks qui étaient jusqu'ici réservées aux équipes disposant de leurs propres serveurs.

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Marc Andreessen s'interroge sur la mort du navigateur, Pi + OpenClaw, et pourquoi cette fois c'est différent
458Latent Space 

Marc Andreessen s'interroge sur la mort du navigateur, Pi + OpenClaw, et pourquoi cette fois c'est différent

Marc Andreessen, cofondateur du fonds de capital-risque Andreessen Horowitz (a16z), qui vient de lever 15 milliards de dollars, s'est exprimé dans un épisode du podcast Latent Space enregistré dans les bureaux légendaires de Sand Hill Road. Face aux animateurs swyx et Alessio, il a développé sa thèse centrale : l'intelligence artificielle n'est pas un nouveau cycle de hype, mais l'aboutissement de quatre-vingts ans de progrès scientifique cumulé. Des réseaux de neurones des années 1980 aux systèmes experts, en passant par AlexNet en 2012 et les transformers, jusqu'aux modèles de raisonnement et aux agents autonomes d'aujourd'hui, Andreessen voit dans ce moment une convergence historique. Il a également mis en avant deux projets qu'il considère comme des percées architecturales majeures : Pi et OpenClaw, une combinaison de modèle de langage, shell Unix, système de fichiers, Markdown et boucle cron qu'il compare à l'invention d'Unix en termes d'importance pour l'industrie logicielle. Pour Andreessen, ce qui distingue fondamentalement ce cycle des précédents, c'est le saut qualitatif entre les LLM classiques et les modèles de raisonnement capables de coder, d'agir de manière autonome et potentiellement de s'améliorer eux-mêmes de façon récursive. Il souligne que la vraie contrainte n'est plus technique mais institutionnelle : les organisations humaines, leurs incitations et leurs structures sociales peinent à absorber un changement aussi rapide. Sur la question des infrastructures, il nuance la comparaison avec la bulle des télécoms de 2000 : les acheteurs actuels de capacités IA sont des géants aux bilans solides, et la demande existe déjà. Il défend également l'importance de l'IA embarquée en local, citant la confidentialité, la confiance et l'économie comme facteurs structurels favorisant les modèles tournant sur Apple Silicon ou des puces dédiées. Andreessen incarne une génération rare d'investisseurs ayant vécu de l'intérieur plusieurs révolutions technologiques : il a créé Mosaic, le premier navigateur web grand public, avant de cofonder Netscape et a16z. Son regard sur l'open source est particulièrement éclairant : il décrit DeepSeek comme "un cadeau au monde", non seulement parce que les modèles sont gratuits, mais parce qu'ils propagent la compréhension profonde de ces systèmes à l'échelle planétaire. Il anticipe également une refonte du rapport humain-machine sur internet, estimant que la détection des bots est désormais un problème insoluble par voie algorithmique seule, et que seule une preuve cryptographique et biométrique d'identité humaine permettra de rétablir la confiance en ligne. Ses prises de position, portées par l'un des fonds les plus influents de la Silicon Valley, façonnent directement les priorités d'investissement de tout un écosystème.

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Pourquoi l'IA est à la fois une malédiction et une bénédiction pour les logiciels libres – selon les développeurs
459ZDNET FR 

Pourquoi l'IA est à la fois une malédiction et une bénédiction pour les logiciels libres – selon les développeurs

L'IA a profondément transformé la sécurité du code open source, mobilisant temps et attention des développeurs tout en impactant leur moral. Cependant, utilisée correctement, elle peut aussi représenter un atout pour ces mêmes développeurs. L'article explore ce double rôle paradoxal de l'IA dans l'écosystème des logiciels libres.

UEL'écosystème open source européen est concerné par cette double dynamique, notamment les développeurs de projets libres contributeurs aux infrastructures numériques souveraines.

SociétéOpinion
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460Le Big Data 

Tutoriel : comment installer OpenClaw, l’IA autonome qui va remplacer ChatGPT

OpenClaw est un nouvel agent autonome open source présenté comme la plus grande révolution depuis ChatGPT, capable d'exécuter des tâches complexes en totale autonomie sur un ordinateur (navigation web, gestion de fichiers, etc.) sans intervention humaine. Pilotable à distance via Telegram ou WhatsApp, il fonctionne 24h/24 et ne nécessite pas de compétences avancées en informatique pour être installé. L'outil repose sur Node.js et requiert une clé d'accès à un modèle d'IA pour fonctionner.

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Avec Code Review, Anthropic répond à un problème dont il est en partie responsable
461Numerama 

Avec Code Review, Anthropic répond à un problème dont il est en partie responsable

Le 9 mars 2026, Anthropic a lancé Code Review, un système multi-agents conçu pour examiner en profondeur les propositions de code. Cette annonce intervient alors que la communauté open source dénonce un afflux massif de contributions générées par IA. La question se pose de savoir si cet outil est réellement destiné à résoudre le problème qu'Anthropic contribue lui-même à créer.

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Cinq Années de Construction : Le Souverain Base de l'Apprentissage Automatique ouvert grâce à Hugging Face Hub v1.0
462HuggingFace Blog 

Cinq Années de Construction : Le Souverain Base de l'Apprentissage Automatique ouvert grâce à Hugging Face Hub v1.0

Titre: huggingface_hub v1.0: Cinq Ans de Construction de la Base de l'Apprentissage Automatique Open Source Résumé: Hugging Face a lancé la version 1.0 de son hub, marquant cinq ans de développement continu d'un espace partagé pour les modèles d'apprentissage automatique, facilitant l'accès pour tous, et encourageant la collaboration et l'innovation dans le domaine de l'IA.

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