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Siri AI n’arrive pas en France ? Voici comment le tester quand même sur iOS 27
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Siri AI n’arrive pas en France ? Voici comment le tester quand même sur iOS 27

Résumé IASource uniqueImpact UE
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Apple a lancé Siri AI dans le cadre d'iOS 27, mais la fonctionnalité reste inaccessible en Europe au moment du déploiement. Les utilisateurs français se retrouvent donc exclus d'office du nouveau assistant, qui intègre des capacités de compréhension contextuelle et de génération de texte bien plus avancées que l'ancien Siri. Pourtant, un contournement existe : en créant ou en utilisant un compte App Store américain, il est possible de rejoindre la liste d'attente officielle d'Apple et d'accéder à la version bêta depuis un iPhone en France.

Cette situation illustre une fracture croissante entre les utilisateurs américains et européens dans l'accès aux fonctions d'IA grand public. Pendant que les États-Unis bénéficient en avant-première des nouvelles capacités d'Apple Intelligence, les Européens subissent des délais de plusieurs mois, voire plus, sans calendrier précis. Pour les professionnels et les early adopters qui souhaitent évaluer les outils IA intégrés à l'iPhone, l'absence de disponibilité officielle force à des contournements techniques qui restent accessibles mais impliquent de jongler entre deux comptes App Store.

Ce blocage n'est pas nouveau : Apple avait déjà exclu l'Union européenne du lancement initial d'Apple Intelligence sous iOS 18, invoquant des contraintes liées au Digital Markets Act, la législation européenne sur les marchés numériques qui impose des obligations d'interopérabilité et de transparence aux grandes plateformes. La Commission européenne et Apple sont toujours en discussions sur les modalités de conformité, ce qui explique que les déploiements de nouvelles fonctionnalités restent suspendus à l'issue de ces négociations. La situation pourrait évoluer lors d'une mise à jour ultérieure d'iOS 27, mais aucune date n'a été communiquée.

Impact France/UE

Le Digital Markets Act contraint Apple à suspendre le déploiement officiel de Siri AI en Europe, privant les utilisateurs français d'un accès direct pendant une durée indéterminée, tant que les négociations entre Apple et la Commission européenne sur la conformité au DMA n'auront pas abouti.

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iOS 27 et Siri AI : marre des promesses d’Apple
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iOS 27 et Siri AI : marre des promesses d’Apple

Lors de la WWDC 2026, Apple a présenté iOS 27 avec une série de fonctionnalités Siri dopées à l'intelligence artificielle : résumés de notifications, réponses contextuelles dans les applications, intégration avancée avec les modèles de langage. Une keynote ambitieuse, destinée à rattraper le retard d'Apple sur l'IA générative face à Google et Microsoft. Sauf qu'une large partie de ces annonces ne s'applique pas aux utilisateurs européens, contraints une fois de plus de regarder depuis les gradins. La cause est connue : le Règlement sur les marchés numériques (DMA) impose à Apple des obligations d'interopérabilité et de transparence que la firme de Cupertino juge incompatibles avec son modèle de déploiement IA. Résultat, les fonctionnalités Apple Intelligence continuent d'arriver au compte-gouttes en Europe, quand elles arrivent. Pour des millions d'utilisateurs qui paient le même prix qu'un Américain pour leur iPhone, c'est une frustration croissante : acheter un produit premium et se retrouver avec une version bridée d'office. Ce décalage entre annonces mondiales et disponibilité réelle en Europe s'est installé depuis iOS 18 et ne fait qu'empirer avec chaque cycle. Apple et la Commission européenne négocient en arrière-plan, mais aucune résolution n'est en vue à court terme. D'autres acteurs comme Google et Meta déploient eux aussi leurs IA en ordre dispersé selon les régions, mais Apple, avec sa réputation d'expérience unifiée et premium, souffre davantage de l'écart. La question n'est plus de savoir si ces fonctionnalités arriveront, mais combien de keynotes européens devront encore encaisser avant d'y avoir vraiment accès.

UELe DMA contraint Apple à déployer ses fonctionnalités Siri IA au compte-gouttes en Europe, privant des millions d'utilisateurs français et européens des nouveautés iOS 27 malgré un prix d'achat identique aux marchés non-européens, sans résolution à court terme entre Apple et la Commission européenne.

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Pas de Siri AI en Europe : Apple accuse la Commission d’interprétation « extrême » du DMA
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Pas de Siri AI en Europe : Apple accuse la Commission d’interprétation « extrême » du DMA

Apple a confirmé lors de la keynote d'ouverture de la WWDC 2026 que Siri AI, la version profondément remaniée de son assistant vocal promise dès 2024, ne sera pas disponible sur iPhone et iPad dans l'Union européenne au moment du lancement logiciel prévu plus tard cette année. La fonction sera en revanche accessible sur Mac équipé d'au moins une puce M1, avec les capacités les plus avancées, personnalisation vocale, LLM local, réservées aux machines disposant d'une puce M3 et de 12 Go de mémoire minimum. Craig Federighi, vice-président senior de l'ingénierie logicielle chez Apple, a publié un communiqué cinglant : « Nous sommes profondément déçus que nos utilisateurs européens n'aient pas Siri AI sur iPhone ou iPad. Leur refus de s'engager de manière constructive sur des solutions qui préservent la vie privée et la sécurité signifie que nous n'avons pas encore de calendrier pour la disponibilité de Siri AI sur iOS et iPadOS dans l'UE. » Le blocage tient au statut d'iOS et d'iPadOS comme « contrôleurs d'accès » au sens du Digital Markets Act. Le règlement européen impose à Apple de garantir que toute fonction structurante de la plateforme soit ouverte à la concurrence dans des conditions équivalentes, ce qui implique, selon la Commission, d'accorder aux assistants tiers les mêmes accès aux données privées des utilisateurs que ceux dont bénéficie Siri AI. Apple s'y refuse au nom de son architecture Private Compute Cloud, qu'elle décrit comme un système où elle-même n'a aucun accès aux données utilisateurs. Ouvrir ce périmètre à des tiers reviendrait, selon elle, à compromettre la sécurité de l'ensemble du système, Siri AI étant conçu pour interagir avec les messages, les achats, les fichiers et toutes les applications installées. Ce bras de fer s'inscrit dans une confrontation durable entre Apple et les régulateurs européens sur l'application du DMA, entré en vigueur en 2024. Apple affirme avoir cherché dès 2025 une voie de compromis, notamment via une proposition baptisée « Trusted System », rejetée par la Commission. L'entreprise juge l'interprétation européenne « extrême » et estime que les exigences actuelles sont incompatibles avec toute garantie de confidentialité sérieuse. Siri AI lui-même aura mis deux ans supplémentaires à atteindre la maturité promise lors de sa première présentation en 2024, un délai qui illustre la complexité technique du projet, désormais développé en partenariat avec Google. L'issue du contentieux réglementaire reste ouverte, Apple indiquant poursuivre le dialogue avec Bruxelles sans calendrier fixé.

UELes utilisateurs français et européens se voient privés de Siri AI sur iPhone et iPad, Apple et la Commission européenne n'ayant pas trouvé d'accord sur les modalités d'application du Digital Markets Act aux fonctions d'IA intégrées à iOS.

💬 L'argument d'Apple tient. Forcer l'ouverture des données personnelles à des assistants tiers au nom de la concurrence, c'est précisément le contraire de la confidentialité, et la Commission le sait très bien. Reste que deux ans de retard sur Siri AI, ça aide à transformer un blocage réglementaire en bonne excuse.

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☕️ Les promesses non tenues autour de Siri vont coûter cher à Apple
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☕️ Les promesses non tenues autour de Siri vont coûter cher à Apple

Apple a proposé un règlement amiable de 250 millions de dollars pour mettre fin à un recours collectif déposé en Californie, après que des consommateurs américains ont accusé l'entreprise de publicité mensongère autour de son assistant Siri. Le litige porte sur des spots télévisés diffusés à l'automne 2024, au moment du lancement de la gamme iPhone 16, dans lesquels l'actrice Bella Ramsey, connue pour ses rôles dans Game of Thrones et The Last of Us, interagissait avec un Siri capable de croiser des informations issues de plusieurs applications simultanément et d'exploiter le contexte de l'utilisateur pour répondre à des questions complexes. Ces fonctionnalités, présentées comme imminentes lors de la WWDC de juin 2024, n'ont jamais vu le jour. Apple a depuis discrètement retiré l'une de ces publicités, mais les archives d'internet en ont conservé la trace. Le chèque de 250 millions, qui ne comprend aucune reconnaissance de faute de la part d'Apple, doit encore être validé par le juge californien en charge du dossier. Si l'accord est approuvé, il constituera l'un des règlements judiciaires les plus importants de l'histoire d'Apple. Au-delà du montant, c'est l'ampleur du décalage entre la communication et la réalité qui frappe : les plaignants affirment qu'Apple a vendu des capacités d'IA « qui n'existaient pas à l'époque, qui n'existent toujours pas, et qui n'existeront pas dans les deux prochaines années ». Pour les consommateurs ayant acheté un iPhone 16 en partie motivés par ces promesses, la déception est concrète et mesurable. Pour l'industrie technologique plus largement, ce recours envoie un signal clair : les annonces de fonctionnalités IA non déployées peuvent désormais exposer les entreprises à une responsabilité juridique significative, à mesure que les régulateurs et les juridictions civiles s'emparent du sujet. Le retard de ce « Siri 2.0 » n'est pas un accident isolé, mais le symptôme d'une crise plus profonde au sein de la division intelligence artificielle d'Apple. L'entreprise, qui avait dévoilé Apple Intelligence avec une confiance affichée en juin 2024, a enchaîné les reports, faute de modèle suffisamment performant pour alimenter les nouvelles ambitions de l'assistant. Cette situation a déclenché une réorganisation interne et provoqué le départ de John Giannandrea, le principal responsable de l'IA chez Apple. Pour combler son retard, Cupertino a confirmé début janvier 2026 un accord avec Google pour intégrer les modèles Gemini à ses futures fonctionnalités d'IA. Le Siri personnalisé est désormais attendu avec iOS 27, mais la crédibilité d'Apple dans ce domaine reste entamée, dans un secteur où ses rivaux, Google, Microsoft, Amazon, ont déjà plusieurs longueurs d'avance.

UECe précédent judiciaire américain pourrait inciter les régulateurs européens à renforcer l'application de l'AI Act et du droit de la consommation contre les affirmations trompeuses sur les capacités des systèmes d'IA dans la publicité.

💬 Apple a vendu du rêve sur Siri, le rêve n'est jamais arrivé, et ça leur coûte 250 millions. Ce n'est pas le montant qui m'intéresse, c'est le signal : annoncer une feature IA inexistante en pub, c'est désormais un risque juridique réel. Et toute l'industrie fait ça, pas seulement Cupertino.

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La France interdit le gadget IA controversé de la start-up Friend, et ce n’est pas une surprise
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La France interdit le gadget IA controversé de la start-up Friend, et ce n’est pas une surprise

Le collier intelligent Friend, gadget de la start-up américaine du même nom, a été interdit à la vente en France et dans l'ensemble de l'Union européenne. Le produit, un pendentif connecté capable d'écouter en continu son environnement et d'entretenir des conversations avec son porteur via une intelligence artificielle, avait été lancé avec une campagne publicitaire visible dans les stations de métro parisiennes, cherchant à séduire un public européen friand de nouveaux objets connectés. L'interdiction ne surprend guère les observateurs du secteur : un dispositif d'écoute permanente porté sur soi soulève des questions fondamentales en matière de protection des données personnelles. Le règlement européen RGPD impose des obligations strictes sur la collecte et le traitement des données audio, notamment le consentement explicite des tiers enregistrés à leur insu. Or, un collier qui capte les conversations autour de son porteur, sans que les personnes présentes en soient informées, contrevient frontalement à ces principes. Pour les utilisateurs comme pour les entreprises, ce type de produit ouvre également des risques sécuritaires liés à l'enregistrement involontaire d'informations sensibles. Friend s'inscrit dans une vague de gadgets IA "compagnons" qui ont tenté de percer en 2024 et 2025, à l'image du Humane Ai Pin ou du Rabbit R1, tous confrontés à des obstacles commerciaux ou réglementaires. L'Europe, avec son cadre juridique parmi les plus exigeants au monde sur la vie privée et désormais renforcé par l'AI Act, constitue un terrain particulièrement difficile pour ces objets d'écoute ambiante. La décision française pourrait faire jurisprudence pour d'autres dispositifs similaires à venir.

UEL'interdiction de vente en France et dans l'UE du collier Friend fait jurisprudence pour les dispositifs d'écoute ambiante, confirmant que le RGPD et l'AI Act constituent des obstacles réglementaires majeurs pour ce type de gadget IA compagnon.

💬 Un collier qui t'écoute en permanence sans prévenir les gens autour de toi, interdit en Europe... difficile de faire plus prévisible. Le RGPD n'est pas une nouveauté, il date de 2018. La vraie question c'est comment ce produit a pu lever des fonds et tourner des pubs dans le métro parisien avant que quelqu'un lève la main.

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