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OpenAI fait plier 10 problèmes de maths qui défiaient les chercheurs

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Le 1er août 2026, OpenAI a publié dix résultats mathématiques produits par Astra, la version interne de son prochain grand modèle, accompagnés d'un manuscrit de 249 pages et de dix certificats de vérification formelle. Les problèmes couvrent la géométrie en haute dimension, la théorie des groupes, la cryptographie sur réseaux, la complexité quantique et la combinatoire. Parmi les résultats revendiqués : la construction du premier groupe non sofique explicite, la réfutation de la conjecture de rigidité de Connes, la preuve de la conjecture de volume d'Ehrhart, la résolution de trois problèmes d'Erdős, ainsi que la première amélioration générale sur l'empilement de sphères depuis 1978. OpenAI évalue le coût en jetons de ces découvertes à environ 2 000 dollars aux tarifs de son API Sol. Le chercheur Sébastien Bubeck, employé d'OpenAI, a personnellement mis en avant sur X le résultat concernant les groupes non sofiques, présentant Astra comme l'auteur intellectuel des démonstrations plutôt que comme un simple outil.

Ce chiffre de 2 000 dollars illustre un effondrement potentiel du coût marginal de la recherche mathématique de très haut niveau, jusqu'ici affaire de carrières entières et de programmes pluriannuels. Pour les universités et les instituts de recherche, le signal est brutal : une partie du travail théorique le plus exigeant pourrait bientôt se rapprocher, en coût, d'un simple calcul informatique. La vérification formelle en Lean 4, avec un fichier par résultat reconstructible via Lean 4.32.0 et Mathlib, change aussi la donne : une démonstration mal fondée ne peut plus se cacher derrière une rédaction convaincante, puisqu'elle doit compiler mécaniquement. Cela ne dispense toutefois pas les spécialistes humains de vérifier que l'énoncé formalisé correspond bien au problème historique posé, et que la preuve apporte une compréhension utile au-delà de sa validité logique.

Cette annonce intervient deux mois seulement après la réfutation, déjà attribuée à un modèle OpenAI, d'une conjecture d'Erdős vieille de 80 ans, ce qui suggère une accélération rapide des capacités mathématiques des grands modèles. Mais la communication reste asymétrique : OpenAI ne précise pas combien de tentatives ou de problèmes ont échoué avant cette sélection de dix résultats, ni le coût réel incluant l'entraînement d'Astra et l'infrastructure, une limite relevée notamment par l'analyste Simon Willison. Face à ce type d'annonces, les mathématiciens ont réagi collectivement via la Déclaration de Leiden sur l'IA et les mathématiques, soutenue par l'Union mathématique internationale, qui réclame des publications évaluées selon des standards indépendants plutôt que de simples communiqués d'entreprise. La suite dépendra largement de la capacité de la communauté mathématique à auditer ces résultats de façon indépendante, et de la volonté d'OpenAI de rendre publics les échecs autant que les succès.

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OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths
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OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

OpenAI a dévoilé début août le nom de code utilisé en interne pour son prochain modèle phare, Astra, pas encore disponible au public, en affirmant qu'il a permis de résoudre dix problèmes de mathématiques. L'entreprise de Sam Altman présente ces résultats dans un billet de blog accompagné d'un PDF détaillant chaque démonstration, mais publié uniquement sur ses propres serveurs plutôt que sur une plateforme de preprint comme arXiv, où les chercheurs partagent habituellement leurs travaux. OpenAI ne mentionne le nom d'aucun mathématicien ayant supervisé ces recherches. L'entreprise précise que le coût total en jetons nécessaires pour retrouver les solutions reviendrait à environ 2 000 dollars aux tarifs de l'API Sol, une somme qui ne prend en compte que la reproduction finale des démonstrations, sans les nombreux essais-erreurs qu'il a fallu réaliser au préalable pour affiner les prompts. Cette annonce ravive un débat déjà vif sur la place de l'IA générative en mathématiques et sur l'attribution des découvertes. Une partie de la communauté mathématique a signé la Leiden Declaration on Artificial Intelligence and Mathematics, qui liste cinq menaces : la multiplication d'arguments plausibles mais peu fiables voire faux, l'absence de citations correctes ou la violation de droits d'auteur, la mise en avant de résultats seulement quand l'IA a été utilisée, la diffusion de résultats sans véritables publications, et la perte d'autonomie de la discipline face aux entreprises qui développent ces IA. Le mathématicien David Madore résumait dès juin sur son blog que les entreprises d'IA utilisent les mathématiques comme un benchmark en apparence objectif pour démontrer leur supériorité, notamment dans le contexte de l'introduction en bourse d'OpenAI, l'objectif réel n'étant pas de faire avancer la science mais de vendre leurs produits. Dans son billet, OpenAI tente de ménager cette communauté en reconnaissant que l'émergence de systèmes capables de contribuer à la recherche mathématique soulève des questions qu'une entreprise technologique ne peut trancher seule, tout en renvoyant la balle aux mathématiciens sur la question de l'attribution : selon elle, créditer un humain pour une démonstration entièrement générée par une IA donnerait une image faussée aussi bien de la contribution du système que du véritable travail intellectuel humain. La question de la paternité des résultats se pose avec d'autant plus d'acuité que l'IA accélère la mise en ligne des démonstrations : Scientific American rapportait récemment que deux équipes avaient publié, à moins de quatre heures d'intervalle sur arXiv, des articles résolvant le même problème de cryptographie quantique.

💬 Dix problèmes résolus, un PDF maison, zéro nom de mathématicien dessus, pas une ligne sur arXiv, j'y vois surtout un argumentaire pour l'introduction en bourse, pas une percée scientifique. Le coût à 2000 dollars, ça fait un chiffre qui claque, mais il cache tout le tâtonnement qu'il a fallu avant d'y arriver, crois-moi, la vraie facture est plus salée. Selon Le Fil IA, tant qu'OpenAI publiera ses résultats maths sur ses propres serveurs plutôt que là où la communauté scientifique vérifie vraiment, ce sera du marketing déguisé en recherche, pas l'inverse.

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GPT-next d'OpenAI réfute le problème des distances unitaires planaires d'Erdős pour moins de 1 000 dollars
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GPT-next d'OpenAI réfute le problème des distances unitaires planaires d'Erdős pour moins de 1 000 dollars

OpenAI a annoncé début mai 2026 qu'un modèle interne, vraisemblablement une version intermédiaire de GPT-5, surnommée GPT-5.6, a réfuté une conjecture mathématique vieille de 80 ans : le problème des distances unitaires planes, posé par le mathématicien hongrois Paul Erdős en 1946. Le modèle a produit ce résultat en moins de 32 heures de calcul, pour un coût estimé à moins de 1 000 dollars. Concrètement, il a découvert une nouvelle famille de constructions géométriques qui dépasse les meilleures solutions connues basées sur les grilles carrées. Le raisonnement généré s'étend sur environ 125 pages, avec un passage en page 39 qui a particulièrement attiré l'attention de la communauté mathématique. Il s'agit techniquement d'une réfutation, pas d'une preuve, ce qui, selon les auteurs, rend le résultat légèrement moins spectaculaire qu'il aurait pu être, mais significatif malgré tout. Ce qui frappe les observateurs, c'est que le modèle utilisé n'est pas un système spécialisé comme AlphaProof ou un prouveur formel de type Lean, mais un LLM généraliste. Le mathématicien Timothy Gowers, médaille Fields 1998, a qualifié ce résultat de "premier exemple vraiment clair" où une IA résout un problème mathématique ouvert de renom. Le chercheur d'OpenAI Hongxun Wu y voit une démonstration de capacités de raisonnement sur des "problèmes de la plus haute difficulté". L'implication est importante : si un modèle généraliste peut progresser sur des problèmes ouverts en géométrie discrète, le même type de raisonnement pourrait s'appliquer à d'autres domaines scientifiques, biologie, physique, chimie computationnelle. OpenAI a précisé que le modèle n'a pas été poussé à ses limites et sera mis à disposition du public. Ce résultat s'inscrit dans une dynamique plus large autour du calcul à l'inférence : l'idée que donner plus de temps de réflexion à un modèle, plutôt que d'entraîner un modèle plus grand, est le levier dominant du progrès actuel. La longueur inhabituelle du raisonnement produit (125 pages) illustre précisément cette approche. En parallèle, Cohere a publié cette même semaine Command A+, son premier modèle entièrement open source sous licence Apache 2.0 : 218 milliards de paramètres en architecture MoE avec 25 milliards actifs, multimodal, compatible 48 langues, et capable de tourner sur seulement deux GPU H100 en quantification W4A4. Les benchmarks le placent au niveau de Claude 4.5 Haiku avec de bonnes performances en évitement des hallucinations, mais en retrait sur le raisonnement scientifique et le code par rapport aux modèles de tête. Ces deux annonces confirment une semaine de mai 2026 particulièrement dense pour l'IA de frontière.

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L'IA continue de résoudre des problèmes mathématiques non résolus, un sentiment partagé chez les mathématiciens
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Cette IA continue de résoudre des problèmes mathématiques non résolus, ce qui suscite des réactions partagées chez les mathématiciens. OpenAI a récemment publié une réfutation de la conjecture de la distance unitaire, un problème mathématique jusqu'ici irrésolu, déclenchant une vague d'avancées assistées par intelligence artificielle dans le domaine. Timothy Gowers, lauréat de la médaille Fields, rapporte que GPT 5.6 Pro a résolu deux problèmes sur lesquels il travaillait depuis un certain temps, et ce dès la première tentative pour chacun. Cette performance illustre la capacité croissante des modèles d'IA les plus avancés à s'attaquer à des questions mathématiques complexes, jusqu'alors réservées à l'expertise humaine spécialisée. Cette évolution soulève des inquiétudes profondes au sein de la communauté mathématique. Gowers met en garde contre une possible "destruction de la culture mathématique" si les chercheurs cessent de développer l'expertise nécessaire pour comprendre et vérifier de tels résultats. Le risque n'est pas seulement technique mais culturel: si l'IA produit des preuves que peu d'humains maîtrisent encore assez pour évaluer, le savoir-faire collectif accumulé au fil des générations pourrait s'éroder. D'autres mathématiciens adoptent une position plus pragmatique, considérant simplement ces outils comme des accélérateurs de productivité dans leur travail quotidien. Ce débat s'inscrit dans une tension plus large entre l'adoption enthousiaste de l'IA comme outil de recherche et la préservation des compétences fondamentales qui ont permis aux mathématiciens de construire, transmettre et vérifier des connaissances pendant des siècles. À mesure que des modèles comme GPT continuent de démontrer leur capacité à percer des problèmes ouverts, la communauté scientifique devra trancher entre intégration prudente et vigilance quant à la dépendance croissante envers ces systèmes, dont le raisonnement interne reste largement opaque même aux experts.

💬 Ce qui me frappe, c'est que le problème n'est plus "l'IA sait-elle faire des maths", c'est "qui reste capable de vérifier ce qu'elle produit". Gowers a raison de s'inquiéter, pas parce que GPT 5.6 Pro triche, mais parce qu'une preuve que personne ne peut relire n'est plus vraiment un savoir partagé, c'est une boîte noire qu'on accepte sur confiance. Reste à voir si la communauté impose des standards de vérification avant que ce soit trop tard, parce que là on est en train de troquer la culture mathématique contre du rendement.

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OpenAI affirme que son dernier modèle, GPT-5.6 Sol Ultra, a produit une démonstration de la conjecture de la double couverture par cycles (Cycle Double Cover Conjecture) en moins d'une heure, un problème de théorie des graphes resté sans solution depuis cinquante ans. Pour y parvenir, le système aurait mobilisé 64 sous-agents travaillant en parallèle, une architecture qui permet de répartir l'exploration des pistes de démonstration plutôt que de suivre un raisonnement linéaire unique. Le mathématicien Thomas Bloom a examiné la preuve et la juge étonnamment élémentaire dans sa construction, tout en pointant un défaut de taille : l'absence de citations vers les travaux antérieurs sur lesquels elle s'appuie manifestement. Cette omission n'est pas un détail cosmétique. Dans un contexte où les entreprises d'IA mettent en avant chaque nouvelle percée pour justifier des valorisations et des investissements colossaux, la capacité réelle de ces modèles à produire des mathématiques originales, plutôt qu'à recombiner intelligemment des résultats déjà publiés, devient une question centrale pour la crédibilité du secteur. Pour la communauté mathématique, cela pose aussi un problème de méthode : une preuve non sourcée complique la vérification et l'attribution du mérite intellectuel. L'épisode relance ainsi un débat de fond qui traverse la recherche en IA depuis plusieurs années : les grands modèles de langage se contentent-ils de réorganiser des connaissances existantes de façon habile, ou sont-ils capables d'une véritable créativité scientifique ? OpenAI, comme ses concurrents, a tout intérêt à mettre en avant des résultats spectaculaires, mais la vérification indépendante par des experts comme Bloom reste indispensable avant de trancher si ces systèmes ouvrent réellement de nouvelles voies mathématiques ou se limitent à accélérer un travail de synthèse déjà documenté ailleurs.

💬 GPT-5.6 Sol Ultra qui "résout" un problème vieux de 50 ans, mais sans citer les travaux dont la preuve s'inspire manifestement, ça ne prouve rien du tout. Le vrai signal, c'est que 64 sous-agents en parallèle explorent des pistes plus vite qu'un chercheur seul, pas que le modèle invente des maths originales. Selon Le Fil IA, tant que les labos ne publient pas de preuves sourcées et vérifiables, on mesure la puissance de recherche des IA, pas leur créativité scientifique.

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