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InfrastructureNVIDIA AI Blog · 2 min de lecture

Compute puissant et compact, prêt à l'emploi : créez de l'IA partout avec NVIDIA Jetson

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Sarah Guo, fondatrice du fonds de capital-risque Conviction et coanimatrice du podcast No Priors, est mise en avant par NVIDIA dans une vidéo montrant comment elle glisse un module Jetson Orin Nano Super dans son sac à main Jacquemus Mini. Cette démonstration inaugure une série hebdomadaire que NVIDIA consacre à sa gamme Jetson, plateforme dédiée à l'IA embarquée et à la robotique, qui comprend également les modules AGX Orin et AGX Thor. Le Jetson Orin Nano Super affiche une puissance de 67 trillions d'opérations par seconde (TOPS) et vise en priorité les étudiants, professeurs et chercheurs qui veulent construire leur premier robot ou prototyper de l'IA en périphérie de réseau. NVIDIA a aussi présenté deux nouveaux outils, Jetson Device Skills et Jetson BSP Skills, pensés pour aider les développeurs à piloter des agents de codage IA afin de créer, optimiser et déployer plus facilement leurs applications. Parmi les projets cités : SidewalkPilot, un modèle de conduite autonome pour véhicule électrique miniature ; Reachy Mini Jetson Assistant, un assistant vocal et visuel fonctionnant entièrement en local, sans cloud ni clé API ni connexion internet ; un robot construit à partir du modèle ouvert Mistral par le créateur Coding with Lewis ; et un podcast robotique où deux IA dialoguent en temps réel, développé par Asier Arnaz avec le système Yocto.

Au-delà de l'anecdote du sac de luxe, ce coup de communication traduit une stratégie précise de NVIDIA : rendre l'IA embarquée accessible au plus grand nombre, des salles de classe aux makerspaces, dans tous les pays. En misant sur des cartes compactes mais puissantes, capables de faire tourner des modèles ouverts comme Mistral entièrement en local, l'entreprise met en avant les atouts du edge AI face au tout-cloud : confidentialité des données, absence de latence réseau et indépendance vis-à-vis des API payantes. Pour les enseignants et les étudiants en robotique, cela signifie un accès direct à des outils de niveau professionnel sans infrastructure lourde ni frais récurrents, ce qui abaisse la barrière à l'entrée pour former la prochaine génération d'ingénieurs en robotique et en IA.

Cette campagne s'inscrit dans la bataille plus large que se livrent les fabricants de puces pour dominer le marché émergent de l'IA physique et de la robotique, où NVIDIA cherche à consolider son avance face à des concurrents comme Qualcomm ou Intel. En s'appuyant sur des créateurs indépendants et des figures reconnues de l'écosystème IA comme Sarah Guo, la firme cherche à ancrer Jetson comme standard de facto pour les développeurs individuels autant que pour les laboratoires de recherche, avant de dévoiler la suite de sa série consacrée aux autres modules de la gamme.

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La Corée du Sud dévoile son avenir en IA avec NVIDIA et ses partenaires au Sommet de l'IA
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La Corée du Sud dévoile son avenir en IA avec NVIDIA et ses partenaires au Sommet de l'IA

Séoul confirme son ambition de devenir un pôle mondial de l'intelligence artificielle. Cette semaine, lors de l'AI Summit organisé à San Francisco, le président sud-coréen Lee Jae-myung ainsi que plusieurs dirigeants d'entreprises et chercheurs coréens de premier plan rencontrent NVIDIA et ses partenaires pour dessiner la feuille de route IA du pays. Ces échanges font suite à la visite en Corée du Sud, le mois dernier, du fondateur et PDG de NVIDIA Jensen Huang. Point d'orgue de cette semaine, NVIDIA et le Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST) ont annoncé la création d'un laboratoire de recherche conjoint en IA, hébergé à la KAIST Kim Jaechul Graduate School of AI à Séoul. Ce laboratoire, consacré au développement de l'IA agentique pour la Corée du Sud, constitue le tout premier partenariat de ce type entre une université coréenne et une entreprise technologique mondiale. Il combinera l'expertise "full-stack" de NVIDIA, ses modèles ouverts Nemotron et la puissance de calcul de ses partenaires cloud IA, avec le vivier scientifique de la KAIST, l'une des universités de recherche les plus réputées d'Asie. Cette annonce s'inscrit dans une dynamique plus large de rapprochement entre NVIDIA et l'écosystème industriel coréen, avec des retombées concrètes pour l'infrastructure technologique du pays. La veille du sommet, Jensen Huang a dîné à Woodside, en Californie, avec Chey Tae-won, président du groupe SK, ainsi que les équipes de SK hynix, SK Telecom et NVIDIA, célébrant un partenariat de longue date. En juin dernier, NVIDIA et SK avaient déjà annoncé une collaboration élargie pour co-développer des solutions mémoire destinées aux plateformes NVIDIA, couvrant l'infrastructure IA, l'IA personnelle et l'IA physique. Toujours en juin, SK Telecom avait dévoilé son projet de construire une infrastructure IA dédiée à l'innovation coréenne dans les domaines de l'IA physique et de la robotique. Pour l'industrie, ces annonces traduisent la volonté de la Corée du Sud de sécuriser sa place dans la chaîne de valeur mondiale de l'IA, en misant à la fois sur la recherche académique et sur les infrastructures matérielles, deux piliers jugés indispensables pour rivaliser avec les États-Unis et la Chine. Ce mouvement s'inscrit dans la continuité des efforts engagés par Séoul pour transformer son économie, historiquement portée par l'électronique et les semi-conducteurs, en un moteur d'innovation en intelligence artificielle. Le pays s'appuie sur ses champions industriels, notamment le groupe SK et ses filiales spécialisées dans la mémoire, un secteur stratégique pour l'entraînement des grands modèles. La rencontre entre Jensen Huang et le président Lee Jae-myung, ainsi que les discussions entre dirigeants coréens et américains prévues durant le sommet, devraient déboucher sur d'autres annonces dans les prochains jours. Ces initiatives illustrent une tendance de fond: les grandes puissances technologiques nouent des alliances entre universités, gouvernements et fournisseurs de puces pour bâtir rapidement leurs propres capacités en IA agentique et physique, dans un contexte de compétition internationale de plus en plus vive autour des infrastructures d'intelligence artificielle.

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NVIDIA et la Corée du Sud s'associent pour construire l'avenir de l'IA
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Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia, a atterri à Séoul vendredi 4 juin, accueilli par des fans et des journalistes dès sa descente d'avion. Ce déplacement fait suite à la conférence GTC Taipei organisée lors du COMPUTEX, et s'inscrit dans une tournée asiatique chargée. Huang a tenu à préciser l'enjeu central de sa visite : aligner la chaîne d'approvisionnement en IA avant une deuxième partie d'année qui s'annonce intense. Il a confirmé que Grace Blackwell, la plateforme phare de Nvidia, affiche de solides performances commerciales, et que Vera Rubin, la génération suivante, est désormais en pleine production industrielle. "Le premier semestre a déjà été très réussi, et nous allons être très occupés au second semestre", a-t-il déclaré à la presse. La Corée du Sud n'est pas un simple arrêt diplomatique dans l'agenda de Huang : c'est l'un des maillons stratégiques de l'écosystème mondial de l'IA. Le pays abrite des acteurs critiques de la fabrication de mémoires, une communauté gaming parmi les plus actives au monde, et un tissu industriel en robotique en pleine montée en puissance. Huang a explicitement identifié la robotique et l'IA physique comme "le prochain grand secteur" pour la Corée, appelant à des investissements ciblés dans ce domaine. Ce positionnement n'est pas anodin : la robotique incarnée, qui nécessite des puces, des capteurs et des modèles d'inférence rapide, est précisément le terrain où Nvidia cherche à imposer ses architectures comme standard de fait. La visite de Huang à Séoul s'inscrit dans une dynamique plus large de consolidation des alliances industrielles face à la pression géopolitique sur les semi-conducteurs. Alors que les restrictions américaines sur les exportations de puces vers certains marchés asiatiques compliquent le paysage, la Corée du Sud reste un partenaire de premier plan, à la fois client et fournisseur clé via Samsung et SK Hynix. Le programme de la visite inclut des rencontres avec des partenaires locaux dans la mémoire, la robotique et le gaming, avant que Huang ne passe à la table pour du poulet frit et du barbecue coréen, qu'il a jugés, sobrement, "délicieux".

UELes entreprises européennes dépendantes des puces NVIDIA et de la mémoire coréenne (Samsung, SK Hynix) pourraient bénéficier indirectement d'une chaîne d'approvisionnement renforcée, mais l'impact direct sur la France ou l'UE reste limité.

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NVIDIA et ses partenaires transforment la publicité et le marketing avec l'IA à Cannes Lions
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Au festival Cannes Lions, qui se tient du 22 au 26 juin en France, plusieurs entreprises partenaires de NVIDIA présentent leurs solutions d'intelligence artificielle pour transformer la publicité et le marketing à grande échelle. Parmi elles : Alembic, Amazon Web Services (AWS), Criteo, Higgsfield, KERV.ai et Taboola. Alembic, spécialisée dans l'IA causale, sera la première entreprise du secteur à utiliser les systèmes NVIDIA DGX Vera Rubin SuperPODs pour modéliser les véritables moteurs de croissance marketing, non plus de simples corrélations, mais des relations de causalité réelles entre canaux, marchés et audiences. Criteo, qui gère l'un des plus grands réseaux de recommandation publicitaire au monde, a quant à elle atteint une accélération d'environ deux fois plus rapide dans l'entraînement de ses modèles grâce aux GPU NVIDIA Blackwell et à la bibliothèque open source cuEmbed, libérant ainsi près de 17 000 heures de GPU par an. AWS propose de son côté une pile d'infrastructure clé en main pour les acteurs de l'adtech, permettant de faire tourner des modèles d'IA directement dans les fenêtres d'enchères en temps réel via NVIDIA Triton Inference Server. Taboola utilise ces mêmes GPU pour alimenter DeeperDive, son moteur de réponses conversationnelles. Ces annonces illustrent un basculement profond dans l'industrie publicitaire : là où le numérique avait apporté la vitesse, l'IA apporte désormais l'autonomie opérationnelle. Pour les régies et plateformes publicitaires, l'enjeu n'est plus de savoir si elles adopteront l'IA, mais si leur infrastructure pourra suivre le rythme. La capacité à enchérir, recommander et optimiser en quelques millisecondes sur des milliards de transactions quotidiennes nécessite une puissance de calcul que seuls les GPU spécialisés peuvent fournir aujourd'hui. Pour Criteo, gagner 17 000 heures GPU par an, c'est concrètement réduire les coûts de calcul tout en améliorant la pertinence des recommandations produit pour des centaines de millions d'acheteurs. Pour les annonceurs utilisant AWS, passer de règles manuelles à des modèles d'IA pour l'optimisation des prix d'enchère représente un avantage concurrentiel direct sur les marchés programmatiques. Cette convergence entre NVIDIA et l'écosystème publicitaire s'inscrit dans une dynamique plus large d'industrialisation de l'IA à l'échelle des entreprises. NVIDIA, dont les GPU dominent le marché de l'entraînement des modèles d'IA, cherche désormais à s'imposer aussi dans l'inférence à la milliseconde, le moment où l'IA doit prendre une décision en production. Cannes Lions, rendez-vous annuel de l'industrie créative et publicitaire mondiale, devient ainsi une vitrine technologique où les fournisseurs d'infrastructure rivalisent pour convaincre les grandes marques et agences que l'IA agentique, des systèmes capables de planifier, exécuter et optimiser des campagnes de manière autonome, est désormais prête pour le déploiement en entreprise.

UECriteo, acteur français majeur de l'adtech, économise 17 000 heures GPU par an grâce aux puces NVIDIA Blackwell, renforçant directement sa compétitivité sur les marchés programmatiques européens.

💬 Le festival le plus glamour de la pub qui se transforme en vitrine GPU, ça dit quelque chose sur où en est vraiment l'IA. Ce qui change ici, c'est le pivot de NVIDIA vers l'inférence temps réel : dominer l'entraînement c'était bien, mais dominer la décision à la milliseconde dans les enchères programmatiques, c'est là où se jouent les vraies marges. Criteo qui gagne 17 000 heures GPU par an sur ses modèles, c'est pas du marketing.

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Databricks et Nvidia préparent ensemble l’avenir de l’IA agentique
4Le Big Data 

Databricks et Nvidia préparent ensemble l’avenir de l’IA agentique

Databricks et Nvidia ont annoncé lors du Data + AI Summit un renforcement significatif de leur partenariat, centré sur le déploiement industriel de l'IA agentique en entreprise. Les deux groupes intègrent désormais plus profondément leurs infrastructures matérielles et logicielles, avec un accès serverless aux GPU Nvidia A10 et H100 directement dans la plateforme Databricks via un environnement baptisé AI Runtime (AIR). Les GPU Hopper, couplés au réseau Quantum InfiniBand, prennent en charge les entraînements distribués à grande échelle, tandis que la compatibilité avec l'architecture Blackwell prépare l'accès aux prochaines générations de puissance de calcul. Databricks a également annoncé la prise en charge des GPU Nvidia dans son édition gratuite, ainsi que le support prochain des conteneurs NGC et des environnements CUDA personnalisés, permettant aux équipes d'exécuter leurs stacks spécialisées sans multiplier les couches d'infrastructure externes. Ce tournant est stratégique pour les entreprises qui ne se contentent plus d'expérimenter l'IA générative : elles cherchent à industrialiser des agents capables de raisonner, d'agir et d'interagir avec leurs données métier dans des environnements sécurisés et gouvernés. L'accès GPU dans l'édition gratuite de Databricks abaisse concrètement la barrière d'entrée pour les startups, développeurs indépendants et équipes de recherche à budgets limités, ce qui pourrait accélérer significativement l'adoption de l'IA avancée hors des grandes entreprises. La réduction de la complexité opérationnelle, en rapprochant entraînement et déploiement des données gouvernées, répond à l'un des freins majeurs identifiés dans les projets d'IA en production. Le partenariat entre Databricks et Nvidia s'inscrit dans une mutation plus profonde des architectures d'IA. Les grands modèles de langage ont jusqu'ici concentré l'attention sur les GPU pour l'inférence, mais les agents autonomes de nouvelle génération exigent bien davantage : exécution d'appels d'outils, interrogation de bases de données, coordination de plusieurs étapes de raisonnement en temps réel, interaction avec des systèmes métiers hétérogènes. C'est dans ce contexte que Nvidia met en avant Vera, son futur processeur conçu pour ces charges de travail agentiques hybrides, combinant CPU et GPU dans une même puce. Databricks, valorisé 62 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds en 2024, positionne ainsi sa plateforme comme la couche d'orchestration centrale pour les entreprises qui construisent la prochaine vague d'IA, au moment où la concurrence avec Snowflake, Google et Microsoft s'intensifie sur ce segment précis du marché.

UELes entreprises européennes utilisant Databricks pour leurs projets d'IA peuvent désormais accéder directement aux GPU Nvidia au sein de la plateforme sans couches d'infrastructure supplémentaires, réduisant la complexité opérationnelle de l'industrialisation de l'IA agentique.

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