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Google Meet laisse maintenant Gemini prendre des notes à votre place pendant vos appels
OutilsLe Big Data1sem· 2 min de lecture

Google Meet laisse maintenant Gemini prendre des notes à votre place pendant vos appels

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Google intègre désormais Gemini dans Google Meet pour automatiser la prise de notes lors des visioconférences. La fonctionnalité, en cours de déploiement progressif, permet à l'assistant d'écouter les échanges en temps réel, d'identifier les points clés, les décisions prises et les prochaines étapes évoquées pendant l'appel. Un compte rendu structuré est ensuite généré automatiquement dans un document Google Docs enregistré sur le Drive de l'utilisateur, accompagné d'un e-mail récapitulatif envoyé à la fin de la réunion. Pour l'activer, il suffit de cliquer sur l'icône en forme de crayon dans l'interface Meet, ou de configurer l'option directement depuis les paramètres. La transparence est imposée par défaut : dès que Gemini prend la main, tous les participants reçoivent une notification visible. La fonctionnalité est réservée aux abonnés Google AI Pro, Google AI Ultra et à certains clients Google Workspace éligibles, avec une disponibilité linguistique encore limitée mais appelée à s'élargir.

L'enjeu pratique est immédiat pour les professionnels dont les journées s'enchaînent en réunions : ne plus avoir à arbitrer entre suivre la conversation et capturer l'information en direct. En déléguant cette tâche à l'IA, Google cherche à réduire la charge cognitive des participants et à améliorer la qualité d'attention pendant les appels. La génération automatique des actions à mener représente également un gain de temps en aval, en évitant de relire des transcriptions brutes pour en extraire les engagements pris. Pour les équipes distribuées ou les organisations fortement dépendantes des outils Google Workspace, l'intégration native dans l'écosystème Drive et Gmail renforce l'attractivité du dispositif sans friction d'adoption supplémentaire.

Cette annonce s'inscrit dans une stratégie d'intégration accélérée de Gemini à travers l'ensemble des produits Google, observable depuis le début de l'année 2025. Google concurrence frontalement Microsoft, qui déploie Copilot dans Teams avec des fonctionnalités comparables, et Zoom, qui a lancé ses propres outils de synthèse IA. La course à l'assistant de réunion intelligent est devenue un terrain central pour fidéliser les entreprises dans leurs écosystèmes cloud respectifs. La question de la confidentialité reste néanmoins structurante : l'obligation de notifier tous les participants signale que Google anticipe les résistances liées à l'enregistrement et à l'analyse automatique de conversations professionnelles. Le déploiement par paliers, d'abord réservé aux abonnés premium, laisse entendre que la fonctionnalité pourrait être étendue à terme à une base d'utilisateurs plus large, selon l'adoption et les retours terrain.

Impact France/UE

L'intégration de Gemini dans Google Meet soulève des questions de conformité RGPD pour les entreprises européennes utilisant Google Workspace, notamment concernant l'enregistrement et l'analyse automatique de conversations professionnelles.

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Google a intégré son assistant Gemini directement au Play Store, permettant aux utilisateurs Android de rechercher des applications via une conversation naturelle sans ouvrir la boutique. Concrètement, une extension relie les deux services : l'utilisateur formule sa demande dans l'interface de Gemini, qui analyse la requête et propose une sélection d'applications correspondantes. Un clic sur l'icône choisie redirige vers la fiche Play Store classique, où l'installation reste une action manuelle. L'assistant peut également afficher l'historique des achats intégrés dans une application donnée, et préparer un parcours d'achat pour des cartes-cadeaux Google Play, là encore sans finaliser la transaction de façon autonome. L'accès requiert d'être majeur, de posséder un appareil Android avec l'application Gemini connectée à un compte Google personnel, et d'avoir activé l'option "Conserver l'activité" dans les paramètres Gemini. La disponibilité reste progressive selon les pays et les appareils. Cette intégration change la façon dont des millions d'utilisateurs Android vont découvrir des applications. La recherche textuelle classique dans le Play Store suppose de connaître le nom ou la catégorie exacte d'une appli ; Gemini permet de formuler un besoin flou ("je cherche quelque chose pour gérer mes finances en déplacement") et d'obtenir une sélection pertinente. Pour Google, l'enjeu est double : augmenter le taux de découverte d'applications sur sa boutique et renforcer l'utilité perçue de Gemini dans le quotidien des utilisateurs. Le fait que l'assistant puisse désormais se rapprocher du portefeuille, via les suggestions d'achats et de cartes-cadeaux, représente aussi une opportunité commerciale non négligeable pour l'entreprise. Cette fonctionnalité s'inscrit dans la stratégie plus large de Google visant à faire de Gemini le point d'entrée central de l'écosystème Android, au détriment de l'architecture en silos d'applications séparées. Depuis le lancement de Gemini en 2024 en remplacement de Google Assistant, le groupe cherche à démontrer une valeur ajoutée concrète face à des concurrents comme ChatGPT d'OpenAI ou Copilot de Microsoft, qui intègrent eux aussi des capacités d'action sur des services tiers. L'extension Play Store rejoint un écosystème d'intégrations qui devrait s'élargir, Google ayant indiqué que l'offre d'applications et de fonctions continuera à s'étoffer. La vraie question à terme est celle de la neutralité algorithmique : une barre de recherche renvoie des résultats, un assistant en recommande, et les critères de sélection de Gemini restent, pour l'instant, opaques.

UELes utilisateurs Android en France pourront progressivement accéder à cette fonctionnalité, soulevant des questions sur la transparence des critères de recommandation de Gemini au regard du règlement européen sur les marchés numériques (DMA).

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Google étend les capacités de son assistant IA Gemini aux réunions en présentiel : la fonction de prise de notes automatique, jusqu'ici réservée aux appels Google Meet, peut désormais générer des résumés et des transcriptions lors de réunions physiques, mais aussi lors de visioconférences Zoom et Microsoft Teams. Cette évolution, révélée par 9to5Google, marque une sortie de la phase alpha où la fonctionnalité était uniquement disponible sur Android pour un groupe restreint d'utilisateurs. Elle est désormais accessible plus largement, sans contrainte de salle de réunion ni de rendez-vous planifié à l'avance. L'impact est significatif pour les professionnels qui alternent entre réunions virtuelles et physiques : Gemini devient un assistant de réunion universel, indépendant du support utilisé. La possibilité de capturer automatiquement les échanges lors d'une discussion informelle dans un couloir ou d'une réunion de dernière minute représente un gain de temps concret. Google précise également qu'un participant distant peut rejoindre une réunion en présentiel en basculant vers un appel vidéo classique. Cette annonce s'inscrit dans une course entre les grands acteurs technologiques pour intégrer l'IA dans les flux de travail quotidiens. Microsoft propose des fonctions similaires via Copilot dans Teams, et plusieurs startups comme Otter.ai ou Fireflies.ai ont bâti leur modèle entier sur la transcription de réunions. En élargissant Gemini au-delà de son propre écosystème, Google adopte une stratégie d'ubiquité visant à fidéliser les utilisateurs professionnels quel que soit leur environnement de collaboration.

UELes professionnels européens utilisant Google Workspace peuvent désormais bénéficier de la prise de notes automatique Gemini dans leurs réunions physiques et sur Zoom ou Teams, sans dépendre d'un outil tiers.

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Gemini Spark, l'agent conversationnel présenté par Google lors de la conférence I/O en mai dernier, est désormais disponible sur macOS via une intégration directe dans l'application Gemini pour Mac. Conçu comme un secrétaire personnel capable d'exécuter des tâches de façon autonome, l'agent élargit son champ d'action en se connectant à un plus grand nombre d'applications tierces sur l'ordinateur, et améliore sa capacité à suivre des sujets en temps réel pour l'utilisateur, sans que celui-ci ait à relancer manuellement une recherche. Cette arrivée sur macOS marque une étape supplémentaire dans le déploiement multiplateforme de l'assistant, après son lancement initial annoncé lors du grand raout annuel de Google consacré à l'intelligence artificielle. Cette extension a une portée concrète pour les utilisateurs de Mac, jusqu'ici moins bien servis par les assistants IA maison de Google que les possesseurs d'appareils Android. En permettant à Gemini Spark d'interagir avec davantage d'applications du système et de suivre l'actualité ou des dossiers en continu, Google cherche à transformer son assistant en véritable point d'entrée quotidien pour la productivité, plutôt qu'en simple outil de question-réponse. Pour les professionnels travaillant sur Mac, cela signifie potentiellement moins de bascule entre applications et une automatisation plus poussée des tâches répétitives. Cette manœuvre s'inscrit dans la course effrénée que se livrent les géants de la tech autour des agents IA, capables d'agir pour le compte de l'utilisateur plutôt que de simplement répondre à ses requêtes. Google multiplie les intégrations de Gemini dans son écosystème, tandis qu'Apple peine à faire décoller sa propre Siri nouvelle génération et que Microsoft pousse Copilot sur Windows. L'arrivée de Spark sur macOS illustre la volonté de Google de s'implanter durablement sur les terminaux Apple, terrain historiquement dominé par les outils natifs du constructeur californien.

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Lors de l'Android Show I/O Edition du 12 mai 2026, Google a dévoilé Gemini Intelligence, une nouvelle suite de fonctionnalités d'automatisation profondément intégrée dans Android. Le déploiement commencera progressivement cet été sur deux appareils phares : le Samsung Galaxy S26 et le Google Pixel 10. D'ici fin 2026, Google prévoit d'étendre Gemini Intelligence à l'ensemble de son écosystème, couvrant les montres sous Wear OS, les voitures compatibles Android Auto, les lunettes connectées et certains ordinateurs portables. Parmi les fonctions annoncées figurent l'automatisation de tâches inter-applicatives, une nouvelle génération de saisie vocale dans Gboard baptisée "Rambler", la création de widgets à la demande via une fonction "Create my Widget", et une interface repensée sous Material 3 Expressive avec des animations fluides et des effets de transparence. Ce que Google introduit ici va bien au-delà d'un assistant vocal amélioré : Gemini Intelligence agit comme un orchestrateur capable de naviguer entre plusieurs applications pour accomplir une tâche complète. Un utilisateur pourra demander à l'IA de gérer sa liste de courses, et celle-ci constituera automatiquement un panier chez un commerçant partenaire, sans intervention manuelle. De même, une simple photo de paysage pourra déclencher une recherche d'excursion directement sur Expedia, partenaire cité par Google. La fonction "Rambler" représente également un bond qualitatif pour la dictée vocale : elle gère les hésitations, les corrections à la volée et peut basculer d'une langue à l'autre au sein d'un même message, ce qui répond à un usage réel pour les locuteurs multilingues. Le widget généré à la demande, lui, matérialise la réponse de l'IA sous forme interactive et persistante sur l'écran d'accueil, transformant une requête ponctuelle en outil réutilisable. Cette annonce s'inscrit dans une compétition frontale entre Google et Apple, qui déploie de son côté Apple Intelligence sur ses appareils récents. Google doit convaincre que son modèle Gemini, intégré nativement dans Android, offre une expérience plus fluide et plus puissante que les solutions concurrentes. En réservant le lancement aux Galaxy S26 et Pixel 10, Google opte pour une stratégie de montée en gamme progressive, en liant l'accès aux fonctions les plus avancées au matériel haut de gamme, une logique déjà éprouvée par Apple. Les partenariats applicatifs annoncés, notamment avec Expedia, suggèrent que Google construit un écosystème commercial autour de Gemini Intelligence, où les plateformes partenaires pourront capter des intentions d'achat directement depuis l'IA. La question qui se posera rapidement sera celle de la vie privée : une IA capable d'agir entre applications et de lire le contexte d'une photo soulève des interrogations sur les données traitées et leur destination.

UELe déploiement prévu fin 2026 sur l'ensemble des appareils Android touchera les millions d'utilisateurs européens, soulevant des questions RGPD sur l'accès inter-applicatif aux données personnelles par une IA agissant en leur nom.

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