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Google Meet va aussi prendre des notes IA pour les réunions en présentiel
OutilsThe Verge · 1 min de lecture

Google Meet va aussi prendre des notes IA pour les réunions en présentiel

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Google étend les capacités de son assistant IA Gemini aux réunions en présentiel : la fonction de prise de notes automatique, jusqu'ici réservée aux appels Google Meet, peut désormais générer des résumés et des transcriptions lors de réunions physiques, mais aussi lors de visioconférences Zoom et Microsoft Teams. Cette évolution, révélée par 9to5Google, marque une sortie de la phase alpha où la fonctionnalité était uniquement disponible sur Android pour un groupe restreint d'utilisateurs. Elle est désormais accessible plus largement, sans contrainte de salle de réunion ni de rendez-vous planifié à l'avance.

L'impact est significatif pour les professionnels qui alternent entre réunions virtuelles et physiques : Gemini devient un assistant de réunion universel, indépendant du support utilisé. La possibilité de capturer automatiquement les échanges lors d'une discussion informelle dans un couloir ou d'une réunion de dernière minute représente un gain de temps concret. Google précise également qu'un participant distant peut rejoindre une réunion en présentiel en basculant vers un appel vidéo classique.

Cette annonce s'inscrit dans une course entre les grands acteurs technologiques pour intégrer l'IA dans les flux de travail quotidiens. Microsoft propose des fonctions similaires via Copilot dans Teams, et plusieurs startups comme Otter.ai ou Fireflies.ai ont bâti leur modèle entier sur la transcription de réunions. En élargissant Gemini au-delà de son propre écosystème, Google adopte une stratégie d'ubiquité visant à fidéliser les utilisateurs professionnels quel que soit leur environnement de collaboration.

Impact France/UE

Les professionnels européens utilisant Google Workspace peuvent désormais bénéficier de la prise de notes automatique Gemini dans leurs réunions physiques et sur Zoom ou Teams, sans dépendre d'un outil tiers.

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Google intègre désormais Gemini dans Google Meet pour automatiser la prise de notes lors des visioconférences. La fonctionnalité, en cours de déploiement progressif, permet à l'assistant d'écouter les échanges en temps réel, d'identifier les points clés, les décisions prises et les prochaines étapes évoquées pendant l'appel. Un compte rendu structuré est ensuite généré automatiquement dans un document Google Docs enregistré sur le Drive de l'utilisateur, accompagné d'un e-mail récapitulatif envoyé à la fin de la réunion. Pour l'activer, il suffit de cliquer sur l'icône en forme de crayon dans l'interface Meet, ou de configurer l'option directement depuis les paramètres. La transparence est imposée par défaut : dès que Gemini prend la main, tous les participants reçoivent une notification visible. La fonctionnalité est réservée aux abonnés Google AI Pro, Google AI Ultra et à certains clients Google Workspace éligibles, avec une disponibilité linguistique encore limitée mais appelée à s'élargir. L'enjeu pratique est immédiat pour les professionnels dont les journées s'enchaînent en réunions : ne plus avoir à arbitrer entre suivre la conversation et capturer l'information en direct. En déléguant cette tâche à l'IA, Google cherche à réduire la charge cognitive des participants et à améliorer la qualité d'attention pendant les appels. La génération automatique des actions à mener représente également un gain de temps en aval, en évitant de relire des transcriptions brutes pour en extraire les engagements pris. Pour les équipes distribuées ou les organisations fortement dépendantes des outils Google Workspace, l'intégration native dans l'écosystème Drive et Gmail renforce l'attractivité du dispositif sans friction d'adoption supplémentaire. Cette annonce s'inscrit dans une stratégie d'intégration accélérée de Gemini à travers l'ensemble des produits Google, observable depuis le début de l'année 2025. Google concurrence frontalement Microsoft, qui déploie Copilot dans Teams avec des fonctionnalités comparables, et Zoom, qui a lancé ses propres outils de synthèse IA. La course à l'assistant de réunion intelligent est devenue un terrain central pour fidéliser les entreprises dans leurs écosystèmes cloud respectifs. La question de la confidentialité reste néanmoins structurante : l'obligation de notifier tous les participants signale que Google anticipe les résistances liées à l'enregistrement et à l'analyse automatique de conversations professionnelles. Le déploiement par paliers, d'abord réservé aux abonnés premium, laisse entendre que la fonctionnalité pourrait être étendue à terme à une base d'utilisateurs plus large, selon l'adoption et les retours terrain.

UEL'intégration de Gemini dans Google Meet soulève des questions de conformité RGPD pour les entreprises européennes utilisant Google Workspace, notamment concernant l'enregistrement et l'analyse automatique de conversations professionnelles.

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Lors de la conférence Google I/O 2026, Google a dévoilé une nouvelle génération d'agents IA capables de parcourir le web de façon autonome et proactive, à la place des utilisateurs. Ces agents s'ajoutent à plusieurs annonces majeures de l'événement, dont les modèles Gemini Omni, Gemini Spark et Gemini 3.5 Flash. Concrètement, un utilisateur peut confier à ces agents une tâche récurrente, trouver un studio avec balcon près d'une gare sous un budget donné, repérer un concert, comparer des prix de voyage, et l'IA surveille en continu les sources pertinentes, SeLoger, Leboncoin ou autres, pour alerter dès qu'une offre correspond aux critères définis. L'interface est conversationnelle : les demandes s'affinent en langage naturel, sans avoir à reformuler des requêtes rigides. Ces agents seront d'abord réservés aux abonnés Google AI Pro et AI Ultra aux États-Unis, avant un déploiement plus large. Ce changement marque un basculement de la recherche passive vers la recherche proactive. Pendant des décennies, utiliser Google signifiait taper des mots-clés, parcourir des liens et recommencer la manœuvre régulièrement. Ici, c'est l'agent qui prend l'initiative, surveille, compare et synthétise, libérant l'utilisateur de la corvée de répétition. Pour les particuliers en quête d'un logement, d'un billet d'avion ou d'un bon plan commercial, le gain de temps est potentiellement considérable. Pour les sites d'annonces et comparateurs, la menace est symétrique : si Google devient le premier agrégateur de leurs données, leur trafic direct pourrait s'effondrer, restructurant en profondeur l'économie de l'information en ligne. Google prévoit de connecter ces agents à Gmail, Google Photos et bientôt Google Agenda, afin de personnaliser les réponses en fonction de la vie réelle de chaque utilisateur. La firme de Mountain View insiste sur le contrôle laissé aux utilisateurs, mais cette intégration dessine un écosystème où Google deviendrait l'intermédiaire central entre les internautes et le reste du web, connaissant habitudes, déplacements, projets et préférences avec une précision inédite. Ce mouvement s'inscrit dans une course accélérée entre les géants technologiques : Microsoft avec Copilot, OpenAI avec ses propres agents et Anthropic positionnent tous leurs modèles sur ce terrain de l'autonomie IA. Google, fort de ses données propriétaires et de sa maîtrise de l'infrastructure de recherche, joue ici une carte que ses concurrents ne peuvent pas facilement dupliquer, mais les questions sur la vie privée et la concentration du pouvoir numérique resteront au cœur du débat à mesure que ces outils se généraliseront.

UELes plateformes françaises d'annonces comme SeLoger et Leboncoin s'exposent à une chute de trafic si Google s'impose comme agrégateur central, et l'intégration de données personnelles dans Gmail et Photos soulève des questions de conformité RGPD pour les utilisateurs européens.

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Workday et Google Cloud ont annoncé le 29 mai 2026 une extension significative de leur partenariat, visant à intégrer les agents IA de Workday directement dans Gemini Enterprise, la suite collaborative de Google. Concrètement, l'agent Sana Self-Service de Workday s'imbrique désormais dans l'environnement Google que les collaborateurs utilisent au quotidien. Un salarié peut ainsi consulter son solde de congés, récupérer un bulletin de paie ou soumettre une demande d'absence sans jamais ouvrir l'interface Workday. Les managers gagnent eux aussi en autonomie : approbation de feuilles de temps, lancement d'évaluations de performance, accès aux objectifs d'équipe, tout cela depuis une interface conversationnelle unique. Côté finance, les utilisateurs peuvent interroger les politiques de dépenses et initier des démarches administratives sans changer d'outil. L'annonce confirme par ailleurs que Gemini devient le modèle d'IA par défaut de Sana dans Workday, remplaçant les solutions précédemment utilisées. L'enjeu est considérable pour les grandes organisations, qui souffrent depuis des années d'une fragmentation logicielle coûteuse : les équipes jonglent quotidiennement entre suites RH, ERP financiers, outils collaboratifs et plateformes analytiques pour accomplir des tâches souvent élémentaires. En ancrant les agents directement dans les outils de travail existants, Workday et Google Cloud cherchent à éliminer ces frictions et à accélérer l'exécution des processus métiers. Pour les directions RH et financières, qui manipulent des données sensibles soumises à des réglementations strictes, l'intégration apporte aussi les capacités de raisonnement avancé, le support multimodal et le traitement multilingue de Gemini, tout en maintenant les garde-fous métier, les règles d'approbation et les contrôles de conformité propres à Workday. Ce rapprochement s'inscrit dans une tendance de fond qui voit les grands éditeurs de logiciels d'entreprise transformer leurs plateformes en orchestrateurs d'agents IA. Workday, qui gère les ressources humaines et les finances de milliers de grandes entreprises mondiales, dispose d'un levier stratégique majeur : ses données métier structurées, longtemps cloisonnées dans ses interfaces propriétaires. En ouvrant ces données aux agents via Gemini, l'éditeur américain positionne sa plateforme comme un nœud central des architectures multi-agents qui émergent dans les grands groupes. Pour Google Cloud, faire de Gemini le moteur par défaut de Sana représente une victoire commerciale et un signal fort envoyé à l'ensemble de l'écosystème enterprise, dans un marché où Microsoft, avec Copilot intégré à Office 365 et Dynamics, exerce une pression concurrentielle intense. Les prochaines étapes du partenariat devraient porter sur l'orchestration de workflows plus complexes, impliquant plusieurs agents agissant en coordination sur des processus bout-en-bout.

UELes grandes entreprises françaises et européennes utilisant Workday et Google Workspace pourraient réduire la fragmentation logicielle de leurs équipes RH et finance grâce à cette intégration.

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Google vient (encore) de rendre NotebookLM plus intelligent
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Google a déployé le 8 juin 2026 une mise à jour majeure de NotebookLM, son outil d'assistance à la recherche, en l'alimentant avec le modèle Gemini 3.5. La nouveauté la plus structurante est l'intégration directe de la recherche Google dans le flux de travail : l'utilisateur peut désormais démarrer un projet sans importer aucun document au préalable. Une simple question suffit pour que l'outil parte lui-même chercher des sources sur le Web, les évalue et en propose une sélection. L'utilisateur conserve la main sur les sources effectivement intégrées, mais le service ne se contente plus de traiter de la matière fournie, il participe activement à sa collecte. Par ailleurs, NotebookLM intègre désormais un environnement cloud sécurisé basé sur la plateforme Antigravity de Google, qui lui permet d'exécuter du code, de manipuler des jeux de données, de produire des analyses et de générer des graphiques. Les exports couvrent maintenant PDF, feuilles Excel, présentations PowerPoint, tableaux CSV et visualisations d'images. Cette mise à jour est réservée, au lancement, aux abonnés Google AI Ultra. Ces évolutions changent concrètement la nature de l'outil. NotebookLM glisse du statut de résumeur de documents vers celui d'assistant de recherche agentique, capable de couvrir l'intégralité du flux de travail : collecte, analyse, synthèse, présentation. Pour les chercheurs, étudiants et professionnels qui traitent de gros volumes d'information, la combinaison recherche autonome et exécution de code représente un gain de temps substantiel. La possibilité d'exporter directement vers les formats bureautiques standards réduit les frictions entre la phase exploratoire et la phase de restitution, deux moments qui exigent aujourd'hui souvent des outils distincts. La limite reste la nécessité de vérifier les sorties de l'IA, en particulier les analyses de données, même lorsque le système paraît sûr de lui. NotebookLM avait été lancé en version expérimentale en 2023 avant d'être rendu public en 2024, en s'appuyant sur le principe du RAG, réponses ancrées dans des documents fournis par l'utilisateur plutôt que dans les données d'entraînement seules. Cette contrainte le distinguait des assistants généralistes, mais le limitait aussi à ce que l'utilisateur apportait. Le virage agentique annoncé ici place Google en concurrence directe avec des outils comme Perplexity ou les modes de recherche avancés de ChatGPT, qui misent eux aussi sur la capacité à aller chercher l'information de façon autonome. Google dispose d'un avantage structurel évident : son moteur de recherche. L'intégration native de cette infrastructure dans NotebookLM pourrait lui conférer une pertinence documentaire difficile à égaler pour ses concurrents, à condition que l'expérience utilisateur suive et que le produit sorte de sa niche d'abonnés premium.

UEDisponible aux abonnés européens d'AI Ultra, cette mise à jour n'a pas d'impact institutionnel ou réglementaire spécifique pour la France ou l'UE.

💬 C'est exactement le virage qu'on attendait depuis que Perplexity a prouvé qu'aller chercher les sources soi-même, ça change tout. Google avait cet avantage depuis le début, son propre moteur, il l'intègre enfin là où ça compte. Bon, pour l'instant c'est AI Ultra only, donc faut pas s'attendre à ce que ça déferle tout de suite.

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