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LG Group s’appuie sur NVIDIA pour accélérer ses projets d’AI Factory
InfrastructureLe Big Data · 2 min de lecture

LG Group s’appuie sur NVIDIA pour accélérer ses projets d’AI Factory

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LG Group et NVIDIA ont annoncé le 8 juin 2026 un partenariat stratégique pour construire une infrastructure d'AI Factory à grande échelle. Jensen Huang, PDG de NVIDIA, a rencontré Koo Kwang-mo, président du conglomérat sud-coréen, pour officialiser cette collaboration qui couvre plusieurs secteurs simultanément : robotique, conduite autonome, centres de données de nouvelle génération et services cloud GPU. Concrètement, plusieurs filiales du groupe sont engagées dans le projet. LG Uplus développera des infrastructures cloud hébergeant les dernières générations de GPU NVIDIA, LG CNS construira des usines IA fondées sur l'architecture DSX de NVIDIA, et LG Electronics intègre déjà les plateformes Isaac Sim et Isaac Lab pour concevoir et tester ses robots en environnements virtuels avant déploiement réel. LG explore également l'intégration du modèle NVIDIA Isaac GR00T pour améliorer les capacités de raisonnement de ses futurs robots domestiques, ainsi que les modèles Cosmos pour générer des données synthétiques d'entraînement.

Ce partenariat transforme LG d'un conglomérat industriel traditionnel en un acteur piloté par la donnée et l'IA en temps réel, depuis l'approvisionnement en matières premières jusqu'à la livraison finale. L'enjeu est de connecter l'ensemble des opérations industrielles mondiales du groupe dans un écosystème unique capable de gérer l'entraînement de modèles, la simulation, la validation et le déploiement en périphérie via des jumeaux numériques. Pour les 220 000 employés et les dizaines de sites de production de LG à travers le monde, cela signifie une planification industrielle optimisée par l'IA et une gestion logistique autonomisée. Dans le secteur automobile, LG Electronics aligne également ses systèmes avancés d'aide à la conduite sur les technologies NVIDIA, positionnant le groupe comme fournisseur de référence pour les constructeurs qui intègrent des capacités d'autonomie.

Ce rapprochement s'inscrit dans une course mondiale à l'infrastructure IA qui s'est considérablement accélérée depuis 2024, avec les grands conglomérats industriels asiatiques cherchant à ne pas se laisser distancer par les pure players technologiques occidentaux. NVIDIA, dont les puces dominent le marché de l'entraînement de modèles IA, multiplie ces alliances avec des groupes industriels pour diversifier ses débouchés au-delà des laboratoires de recherche et des hyperscalers. Pour LG, l'enjeu est existentiel : un groupe présent dans l'électronique grand public, les appareils ménagers, les écrans, la chimie et les télécommunications doit démontrer qu'il peut intégrer l'IA physique comme avantage compétitif structurel. Les prochaines étapes porteront sur le déploiement effectif des plateformes robotiques autonomes et la mise en service des centres de données nouvelle génération, dont les calendriers précis n'ont pas encore été communiqués.

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SK hynix et NVIDIA ont annoncé le 7 juin 2026 un partenariat technologique pluriannuel centré sur le codéveloppement de mémoires de nouvelle génération pour les infrastructures d'IA mondiales. L'accord couvre un spectre large : les supercalculateurs d'IA Vera Rubin, les processeurs Vera, les PC RTX Spark et les plateformes robotiques Jetson Thor. Au-delà de la mémoire, les deux groupes prévoient d'appliquer l'intelligence artificielle à la conception et à la fabrication des semi-conducteurs eux-mêmes, en mobilisant les bibliothèques CUDA-X de NVIDIA et le framework PhysicsNeMo pour accélérer les simulations de puces, la lithographie computationnelle et les flux de conception assistée par ordinateur. Ce partenariat répond à une tension structurelle qui pèse sur toute l'industrie : les cycles de conception et de production des mémoires avancées sont longs et coûteux, alors que la demande explose avec l'essor des centres de données spécialisés en IA. Pour NVIDIA, sécuriser un fournisseur mémoire synchronisé avec sa propre feuille de route est devenu aussi stratégique que la conception des GPU eux-mêmes. Pour SK hynix, l'accord représente une montée en gamme décisive : l'entreprise coréenne sort du marché traditionnel des centres de données pour s'imposer sur deux segments que NVIDIA considère comme ses prochains relais de croissance, l'IA personnelle et l'IA physique, c'est-à-dire la robotique. L'utilisation de jumeaux numériques pour simuler les usines de semi-conducteurs pourrait par ailleurs réduire significativement les délais de développement à mesure que la complexité des puces continue de croître. Ce rapprochement s'inscrit dans une recomposition plus large des chaînes d'approvisionnement technologiques, accélérée par la course mondiale aux infrastructures d'IA. Les grands fournisseurs de GPU ne se contentent plus de concevoir des accélérateurs : ils cherchent à verrouiller en amont les composants critiques, dont la mémoire à haute bande passante est aujourd'hui le principal goulot d'étranglement pour l'entraînement et l'inférence des grands modèles. SK hynix, déjà premier fournisseur mondial de mémoire HBM, renforce ainsi une position concurrentielle face à Samsung et Micron. L'intégration de l'IA dans les processus industriels de fabrication de puces ouvre également la voie à une collaboration plus étroite entre fondeurs, concepteurs de GPU et éditeurs de logiciels EDA, un écosystème encore fragmenté dont NVIDIA cherche visiblement à devenir le pivot central.

UELes centres de données européens dépendent des mémoires HBM de SK hynix pour leurs infrastructures IA, ce partenariat renforce la dépendance stratégique de l'UE envers des fournisseurs non-européens de composants critiques.

InfrastructureOpinion
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HPE AI Factory avec NVIDIA s'étend à l'ère des agents autonomes
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HPE AI Factory avec NVIDIA s'étend à l'ère des agents autonomes

HPE et NVIDIA ont annoncé lors de la conférence HPE Discover à Las Vegas, qui se tient jusqu'au 18 juin 2026, une expansion majeure de leur plateforme conjointe HPE AI Factory with NVIDIA. Les deux groupes y introduisent plusieurs nouveautés : le processeur NVIDIA Vera CPU intégré au serveur HPE ProLiant Compute DL394 Gen12, disponible en 2027, ainsi que le NVIDIA Agent Toolkit désormais inclus dans HPE Private Cloud AI. La plateforme s'enrichit également du calcul confidentiel NVIDIA (Confidential Computing) sur l'ensemble de la gamme, et d'un nouveau système HPE Compute XD700 fondé sur l'architecture NVIDIA HGX Rubin NVL8, capable d'accueillir jusqu'à 128 GPU Rubin par rack. La Bourse de New York (NYSE), en partenariat avec Redpanda et HPE, fait partie des premiers clients entreprises à explorer le Vera CPU sur ce serveur. Ces annonces marquent un tournant dans l'industrialisation de l'IA agentique : les entreprises ne testent plus des preuves de concept, elles déploient des systèmes autonomes en production. Le Vera CPU est conçu spécifiquement pour les boucles agentiques, c'est-à-dire les appels d'outils, l'orchestration de tâches et le traitement de données en temps réel que requièrent les agents IA modernes. Le NVIDIA Agent Toolkit apporte un système d'exploitation agentique complet incluant les modèles ouverts Nemotron, un environnement d'exécution sécurisé (OpenShell) et des blueprints NemoClaw. HPE y ajoute un registre local d'agents permettant aux entreprises de valider modèles, compétences et outils avant leur déploiement, tandis que le logiciel HPE Zerto détecte les comportements aberrants et peut revenir à un état sain grâce à une protection continue des données. La sécurité des charges de travail IA constitue l'autre axe structurant de cette expansion. Le calcul confidentiel NVIDIA, désormais disponible sur toute la gamme HPE AI Factory via HPE Services, protège les modèles et les données sensibles pendant leur exécution, notamment pour les déploiements souverains ou sur site où la confidentialité est une contrainte réglementaire. Les cartes réseau NVIDIA BlueField et la pile logicielle NVIDIA DOCA assurent une politique de zéro confiance appliquée directement dans le silicium, avec chiffrement réseau et détection des menaces sans pénalité de performance. Cette orientation répond à une pression croissante des secteurs réglementés, finance, santé, défense, qui cherchent à exploiter des agents autonomes sans exposer leurs données propriétaires. La plateforme Vera Rubin, qui sous-tend ces systèmes, est elle-même calibrée pour des modèles de plus d'un trillion de paramètres, positionnant HPE et NVIDIA au cœur de la prochaine vague d'infrastructure IA à l'échelle frontier.

UELe calcul confidentiel NVIDIA et les options de déploiement souverain on-premise répondent directement aux contraintes réglementaires européennes (RGPD, AI Act) pesant sur les secteurs finance, santé et défense.

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Nvidia et IREN ont annoncé le 7 mai 2026 un partenariat stratégique visant à déployer jusqu'à 5 gigawatts d'infrastructures IA à travers le réseau mondial de centres de données d'IREN. L'accord s'appuie sur l'architecture DSX de Nvidia, conçue pour industrialiser le déploiement de clusters GPU à très grande échelle. Un contrat de 3,4 milliards de dollars a également été signé dans ce cadre, par lequel IREN fournira des services cloud d'infrastructure IA pour les besoins internes de Nvidia. Le campus texan de Sweetwater, site de 2 gigawatts présenté comme le futur projet phare de ce déploiement, concentrera une grande partie des investissements initiaux. Dans cette architecture, Nvidia apporte la puissance de calcul accélérée et l'expertise en infrastructure, tandis qu'IREN prend en charge l'énergie, le foncier, l'exploitation des data centers et le déploiement physique des clusters GPU. Ce partenariat illustre un basculement profond dans la façon dont se joue la compétition dans l'IA. Pendant des années, l'avantage concurrentiel reposait avant tout sur les performances des modèles et l'accès aux puces. Désormais, la capacité à construire rapidement des infrastructures capables d'alimenter en continu l'entraînement et l'inférence de modèles devient tout aussi décisive. Les cibles prioritaires de ce projet sont les entreprises natives de l'IA, les startups spécialisées et les grands groupes à fort besoin de calcul. Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia, résume cette vision en affirmant que les "AI factories deviennent une infrastructure fondamentale comparable aux réseaux électriques ou aux télécommunications". Cette déclaration marque le repositionnement explicite de Nvidia : l'entreprise ne vend plus uniquement des GPU, mais une offre complète d'infrastructure IA à l'échelle industrielle. Ce mouvement s'inscrit dans une dynamique plus large où la question énergétique devient aussi stratégique que l'accès aux semi-conducteurs. Le Texas attire une part croissante des investissements dans l'IA et les data centers grâce à son accès à l'énergie, ses disponibilités foncières et ses infrastructures industrielles. IREN occupe une position particulière sur ce marché avec un modèle verticalement intégré qui combine centres de données, accès aux réseaux électriques et clusters GPU, le tout implanté dans des régions riches en énergies renouvelables en Amérique du Nord. Le partenariat avec Nvidia lui confère une crédibilité et une visibilité sans précédent pour capter les besoins colossaux en infrastructure que génère la généralisation de l'IA générative dans les entreprises. Les 5 GW annoncés seront déployés progressivement, ce qui laisse entendre que d'autres sites viendront compléter Sweetwater dans les prochaines années.

💬 5 GW, c'est un chiffre qui donne le vertige. Ce qui m'intéresse là-dedans, c'est pas tellement le partenariat Nvidia-IREN en lui-même, mais ce que ça confirme : l'accès à l'énergie et au foncier est en train de devenir le vrai goulot d'étranglement de l'IA, pas les GPU. Et pendant qu'on débat de réglementation en Europe, le Texas construit.

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Multiplier vos FPS par 8 ? Le projet secret d’AMD avec son FSR pour distancer Nvidia
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Multiplier vos FPS par 8 ? Le projet secret d’AMD avec son FSR pour distancer Nvidia

Un développeur ayant fouillé dans les pilotes Radeon d'AMD a découvert un mode de génération d'images capable de multiplier les FPS par huit, une fonctionnalité qui semble intégrée au futur FSR mais qui n'a pas encore été officiellement annoncée. Concrètement, ce mode fonctionnerait selon un principe extrême d'images générées par intelligence artificielle : sur huit images affichées à l'écran, une seule serait réellement calculée par le moteur graphique, les sept autres étant entièrement inventées par l'IA à partir de cette image de référence. Cette découverte a été faite en analysant le code des pilotes graphiques d'AMD, sans confirmation officielle du constructeur à ce stade sur le calendrier ou les cartes graphiques concernées. Si cette technologie tient ses promesses, elle représenterait une avancée majeure dans la course à la performance face à Nvidia, qui domine actuellement le marché avec sa technologie DLSS et ses propres modes de génération d'images multi-frames. Multiplier les FPS par huit permettrait à AMD de proposer des scores de performance spectaculaires sur ses cartes Radeon, y compris sur du matériel moins puissant, et de rivaliser directement avec les GPU haut de gamme de son concurrent. Pour les joueurs, cela pourrait signifier un accès à des taux de rafraîchissement très élevés sans avoir à investir dans le matériel le plus onéreux du marché. Reste que la faisabilité technique d'un tel ratio soulève des interrogations sérieuses parmi les spécialistes. Générer sept images sur huit par IA implique un risque accru d'artefacts visuels, de latence supplémentaire et de perte de fidélité par rapport à l'image réellement calculée, des problèmes déjà pointés du doigt sur les technologies de génération d'images existantes, y compris chez Nvidia. La bataille entre AMD et Nvidia autour du FSR et du DLSS s'inscrit dans une course plus large à l'intelligence artificielle appliquée au rendu graphique, où chaque constructeur cherche à compenser les limites physiques des puces par des algorithmes toujours plus agressifs. Les prochaines annonces officielles d'AMD, potentiellement lors d'un salon comme le CES ou via une mise à jour de pilotes, permettront de vérifier si cette fonctionnalité franchit le cap du prototype interne.

💬 Sur le papier, huit images pour une seule vraiment calculée, ça sent le chiffre marketing plus que la perf réelle. Le vrai enjeu n'est pas le ratio affiché mais la latence et les artefacts que ça va forcément générer, sept images sur huit inventées ça se paie quelque part. Si AMD sort ça sans base solide, ce sera juste la preuve que la course aux FPS artificiels compte plus que l'image qu'on voit vraiment à l'écran.

InfrastructureActu
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