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Crypto.com licencie 12 % de ses effectifs, invoquant l'IA
BusinessThe Information AI12sem· 1 min de lecture

Crypto.com licencie 12 % de ses effectifs, invoquant l'IA

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Crypto.com vient d'annoncer la suppression de 12 % de ses effectifs, soit environ 180 postes, invoquant le recours croissant à l'intelligence artificielle pour optimiser ses opérations. La plateforme d'échange de cryptomonnaies, dont le siège est à Singapour, rejoint ainsi une liste grandissante d'entreprises tech qui justifient leurs plans sociaux par la montée en puissance de l'IA.

Cette décision illustre une tendance de fond dans le secteur : l'automatisation par l'IA devient un levier de réduction des coûts structurels, y compris dans des industries comme la crypto, déjà marquées par une forte volatilité. Pour les employés du secteur numérique, le signal est clair — les postes administratifs, support et opérationnels sont les premiers exposés à ces rationalisations.

Avant ce plan de licenciements, Crypto.com comptait environ 1 500 collaborateurs. La plateforme n'a pas précisé quels départements étaient les plus touchés, ni quelles technologies d'IA seraient déployées en remplacement. Un porte-parole de l'entreprise a confirmé l'information sans fournir de détails supplémentaires sur le calendrier ou les indemnités prévues.

Ce mouvement intervient dans un contexte où de nombreuses entreprises du secteur crypto cherchent à rationaliser leurs structures après le cycle d'expansion de 2021-2022. L'argument de l'IA, devenu presque systématique dans les communications RH des grandes tech, soulève des questions sur la frontière entre gains de productivité réels et prétexte commode pour des suppressions de postes motivées par d'autres facteurs économiques.

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💬 Anthropic qui dépasse OpenAI en valorisation, c'est le genre de truc qu'on attendait depuis un moment. Ce qui me frappe plus, c'est Block qui licencie 40 % de ses équipes "pour se préparer à l'IA" pendant qu'Anthropic fait 80x annualisé. Les richesses s'accumulent dans cinq boîtes, le reste de la tech saborde ses équipes et appelle ça de la transformation.

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