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SQUAREMIND lève 15,3 millions d’euros pour déployer Swan, sa plateforme d’imagerie dermatologique robotisée
RobotiqueFrenchWeb · 1 min de lecture

SQUAREMIND lève 15,3 millions d’euros pour déployer Swan, sa plateforme d’imagerie dermatologique robotisée

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La startup française SquareMind vient d'annoncer une levée de fonds de 18 millions de dollars, soit environ 15,3 millions d'euros, destinée à financer le déploiement commercial de Swan, son robot d'imagerie cutanée corps entier. Cette opération de financement marque une étape clé dans la stratégie de passage à l'échelle de l'entreprise, qui combine intelligence artificielle et robotique au service de la dermatologie. Swan est conçu pour réaliser une cartographie complète de la peau d'un patient en quelques minutes, détectant automatiquement les lésions suspectes grâce à des algorithmes d'analyse d'image.

L'enjeu médical est considérable : le mélanome, cancer de la peau le plus agressif, se guérit dans plus de 95 % des cas lorsqu'il est détecté tôt, mais les délais de consultation en dermatologie atteignent souvent plusieurs mois en France. En automatisant le dépistage avec un robot capable de produire une imagerie standardisée et reproductible, SquareMind vise à élargir l'accès au diagnostic précoce, y compris dans des zones où les dermatologues sont rares, tout en réduisant la charge cognitive des praticiens.

La levée intervient dans un contexte de tension croissante sur l'offre de soins dermatologiques en Europe, où le vieillissement de la population et l'augmentation des cancers cutanés liés à l'exposition UV créent une demande structurellement supérieure à l'offre. SquareMind s'inscrit dans une vague de startups medtech françaises qui cherchent à industrialiser l'IA clinique après des années de validation scientifique, avec la commercialisation comme prochain défi central.

Impact France/UE

La startup française SquareMind lève 15,3 millions d'euros pour commercialiser Swan, un robot de dépistage du mélanome qui cible directement la pénurie de dermatologues en France et dans les déserts médicaux européens.

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UELa startup française SquareMind, soutenue par Bpifrance via le Deeptech 2030 Fund, prépare un lancement commercial en Europe de sa plateforme robotique Swan, susceptible de renforcer les capacités de dépistage du mélanome dans des systèmes de santé confrontés à de longs délais d'attente.

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Le Japon a dévoilé un plan gouvernemental visant à déployer environ 10 millions de robots humanoïdes sur son territoire d'ici 2040, dans le cadre d'une stratégie baptisée « intelligence artificielle physique ». Le programme cible 18 secteurs d'activité, avec une priorité donnée aux soins aux personnes âgées, à l'agroalimentaire, à la gestion des catastrophes et à plusieurs pans de l'industrie. Pour piloter ce chantier, le gouvernement s'appuie sur Noetra, une coentreprise réunissant SoftBank, NEC, Sony Group et Honda, quatre poids lourds industriels et technologiques japonais. Des centres d'excellence dédiés à la robotique et à l'IA doivent également être créés afin de former les talents nécessaires et d'accompagner les entreprises dans cette transition. Il ne s'agit donc pas d'une simple déclaration d'intention : les acteurs industriels sont déjà désignés et des investissements en recherche, formation et intégration sont prévus. Cette ambition répond à un problème démographique aigu. Le Japon fait face depuis plusieurs années à un vieillissement accéléré de sa population et à une pénurie de main-d'œuvre qui fragilise plusieurs secteurs, notamment les soins aux personnes âgées et l'industrie. En misant sur des robots dotés d'un corps capable d'agir dans le monde physique, plutôt que sur de simples chatbots conversationnels, Tokyo cherche à maintenir son activité économique malgré la baisse de sa population active. Pour les entreprises japonaises, c'est aussi l'occasion de consolider une avance technologique dans la robotique humanoïde, un secteur jugé stratégique pour l'avenir industriel du pays. Si le plan se concrétise, il pourrait transformer en profondeur des métiers physiques jusqu'ici peu automatisés, des maisons de retraite aux chaînes de production agroalimentaires. Le Japon n'est cependant pas seul dans cette course mondiale aux robots humanoïdes. La Chine ambitionne de mettre en service 10 000 robots à usage commercial dès fin 2026, dans la logistique, la fabrication et l'accompagnement des personnes âgées, et a déjà exporté plus de 10 millions de robots entre janvier et mai 2026 pour une valeur d'environ 20 milliards de yuans, selon les douanes chinoises, même si les robots humanoïdes ne représentent encore que 8 000 unités sur ce total, largement dominé par les robots de nettoyage. En Corée du Sud, Hyundai Motor Group prévoit de déployer des robots humanoïdes dans certaines usines américaines à partir de 2028. Singapour, les Émirats arabes unis et l'Allemagne financent eux aussi des projets d'automatisation physique. Cette compétition internationale illustre un basculement plus large de l'IA : après des années centrées sur le langage et les chatbots, les investissements se tournent désormais vers des machines capables d'agir concrètement dans le monde réel.

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UELevée de fonds majeure pour une startup française de défense, renforçant la souveraineté technologique européenne face aux menaces drone dans un contexte géopolitique tendu.

💬 50 millions pour de l'anti-drone autonome, c'est pas anodin dans un paysage français de la défense qui se réveille à peine. Ce qui m'intéresse là-dedans, c'est pas la levée, c'est le "sans intervention humaine directe" : réduire le temps de réaction de secondes à millisecondes, c'est exactement ce que l'Ukraine a appris à ses dépens face aux essaims. Reste à voir si ça tient dans des conditions réelles, parce qu'un système autonome qui fait une erreur d'identification sur une zone civile, ça change vite la conversation.

RobotiqueActu
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