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Jensen propulse les projections de ventes Blackwell et Vera Rubin de Nvidia dans la stratosphère des 1 000 milliards de dollars
BusinessTechCrunch AI · 1 min de lecture

Jensen propulse les projections de ventes Blackwell et Vera Rubin de Nvidia dans la stratosphère des 1 000 milliards de dollars

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Jensen Huang, PDG de Nvidia, a annoncé des projections de commandes atteignant 1 000 milliards de dollars pour ses prochaines générations de puces IA, les Blackwell et les Vera Rubin. Un chiffre vertigineux qui place le fabricant américain de semi-conducteurs dans une position de domination absolue sur le marché de l'infrastructure IA mondiale.

Ces projections illustrent l'appétit insatiable des hyperscalers, des gouvernements et des entreprises pour la puissance de calcul nécessaire à l'entraînement et au déploiement des grands modèles de langage. La course à l'IA générative a transformé Nvidia en fournisseur stratégique incontournable, au point que ses délais de livraison sont devenus un indicateur de santé du secteur tech dans son ensemble.

L'architecture Blackwell, déjà en cours de déploiement massif chez les grands acteurs du cloud, sera suivie par la plateforme Vera Rubin, la prochaine génération combinant un nouveau CPU et GPU conçus spécifiquement pour les charges de travail IA à grande échelle. Ces deux lignes de produits concentrent à elles seules l'essentiel des commandes projetées à 1 000 milliards de dollars, un niveau de carnet de commandes sans précédent dans l'histoire des semi-conducteurs.

Si ces projections se confirment, Nvidia s'installerait durablement comme l'une des entreprises les plus valorisées et les plus stratégiquement critiques de la planète, une position que Jensen Huang cultive méthodiquement depuis plusieurs années, en anticipant la transition vers une infrastructure informatique entièrement réorganisée autour de l'IA.

Impact France/UE

Les entreprises et clouds européens dépendant des GPU Nvidia pour leurs infrastructures IA pourraient faire face à des délais d'approvisionnement prolongés et des coûts élevés face à cette demande mondiale record.

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Jensen Huang, PDG de Nvidia, a annoncé que son entreprise anticipe désormais 1 000 milliards de dollars de revenus cumulés générés par ses puces d'intelligence artificielle Blackwell et Rubin entre 2025 et 2027. Une projection vertigineuse qui illustre l'ambition sans précédent du leader des semi-conducteurs pour l'IA. Cette annonce prend tout son sens lorsqu'on la replace dans le contexte financier actuel de Nvidia : pour l'exercice fiscal clôturé en janvier, la société a enregistré 216 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Atteindre 1 000 milliards de dollars en seulement trois ans représenterait une accélération massive, portée par la demande explosive des hyperscalers, des laboratoires de recherche et des entreprises qui s'arment en infrastructures IA. Il s'agit d'une révision à la hausse d'une projection antérieure de Huang, signe que la dynamique du marché dépasse même les estimations optimistes formulées précédemment. Les architectures Blackwell, déjà en production, et Rubin, la génération suivante, constituent le cœur de cette stratégie. Ces deux familles de puces ciblent directement les centres de données dédiés à l'entraînement et à l'inférence des grands modèles de langage. Si ces prévisions se confirment, Nvidia s'imposerait comme l'une des entreprises les plus rentables de l'histoire de la tech sur cette période, consolidant sa position de quasi-monopole sur l'infrastructure matérielle de l'IA, une position que ses concurrents AMD, Intel et les divisions semi-conducteurs d'Amazon, Google et Microsoft s'efforcent activement de contester.

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Ce qui s'est passé au GTC de Nvidia : NemoClaw, le robot Olaf et un pari à 1 000 milliards de dollars

Jensen Huang a pris la scène du GTC de Nvidia cette semaine, vêtu de sa légendaire veste en cuir, pour une keynote de deux heures et demie dense en annonces. Le PDG du fabricant de puces a projeté 1 000 milliards de dollars de ventes de puces IA d'ici 2027, affirmant que chaque entreprise doit désormais adopter une stratégie "OpenClaw", positionnant ainsi Nvidia non plus comme simple fournisseur de matériel, mais comme colonne vertébrale de l'économie IA mondiale. L'enjeu dépasse largement le catalogue produits. En fixant une cible de 1 000 milliards de dollars sur trois ans, Nvidia envoie un signal fort à l'ensemble du secteur : la demande en infrastructure IA ne ralentira pas, et les entreprises qui ne s'y préparent pas risquent de se retrouver à la traîne. L'introduction du concept "OpenClaw", nom qui évoque l'écosystème ouvert autour de la plateforme NemoClaw, vise à fédérer partenaires logiciels, développeurs et intégrateurs autour d'une architecture commune. Parmi les moments marquants de la conférence, Nvidia a présenté NemoClaw, sa plateforme dédiée à l'orchestration d'agents IA et de flux de travail autonomes. Sur le plan de la robotique, la démonstration du robot Olaf a retenu l'attention, pour les mauvaises raisons : le micro du robot a dû être coupé en pleine présentation, en guise de conclusion quelque peu chaotique à une keynote par ailleurs très maîtrisée. La trajectoire tracée par Jensen Huang confirme que Nvidia entend consolider son hégémonie bien au-delà du marché des GPU. Avec NemoClaw et l'écosystème OpenClaw, la société se positionne sur la couche logicielle et d'orchestration, là où se jouera la prochaine bataille de l'IA d'entreprise. Les concurrents, AMD, Intel, mais aussi les puces maison de Google, Amazon et Microsoft, auront fort à faire pour contester ce verrouillage de l'écosystème.

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Le rival de Nvidia Etched atteint 5 milliards de dollars de valorisation grâce à sa puce IA
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Le rival de Nvidia Etched atteint 5 milliards de dollars de valorisation grâce à sa puce IA

La startup américaine Etched a finalisé une levée de fonds de 500 millions de dollars qui porte sa valorisation à 5 milliards de dollars, une opération conclue en décembre 2025 mais dévoilée seulement ce 1er juillet 2026. Ce tour de table, mené par le fonds Stripes, réunit des investisseurs institutionnels spécialisés en finance quantitative comme Jane Street, Hudson River Trading, Two Sigma, ainsi que VentureTech Alliance et Ribbit Capital. Des investisseurs providentiels de premier plan y participent également, parmi lesquels Andrej Karpathy, Geoffrey Hinton, Fei-Fei Li, Arthur Mensch et Scott Wu, aux côtés des milliardaires Peter Thiel et Stanley Druckenmiller. Avec ce nouveau financement, Etched porte le total de ses levées à 800 millions de dollars. Fondée en 2022 par Gavin Uberti et Robert Wachen, deux anciens étudiants de Harvard devenus boursiers Thiel, l'entreprise affirme par ailleurs disposer déjà d'un carnet de commandes d'un milliard de dollars pour ses premiers systèmes, alors même que ceux-ci sont encore en phase de test chez ses premiers clients. Ce succès s'explique par le pari technologique que fait Etched: plutôt que de concevoir des puces polyvalentes comme les GPU de Nvidia, la startup développe des accélérateurs spécialisés exclusivement dans l'inférence, c'est-à-dire l'étape où un modèle d'IA traite les requêtes des utilisateurs pour produire une réponse. Ce segment est devenu un enjeu économique majeur pour l'industrie, car à mesure que les entreprises déploient leurs modèles à grande échelle, l'inférence concentre l'essentiel des coûts d'exploitation et constitue souvent le principal goulot d'étranglement en matière de performance. Toute solution capable de réduire ces coûts et cette consommation énergétique, tout en accélérant les temps de réponse, attire donc naturellement l'attention des investisseurs comme des grands fournisseurs de cloud, qui cherchent à rentabiliser leurs infrastructures IA. Le pari d'Etched a franchi une étape concrète début 2026, avec la fabrication réussie de sa première puce par le fondeur taïwanais TSMC. L'entreprise commercialise désormais des systèmes complets, qu'elle présente comme des « clusters d'inférence de pointe », combinant puces, racks et une couche logicielle dédiée à l'optimisation des performances. Cette progression rapide illustre l'appétit croissant du marché pour des alternatives à l'hégémonie de Nvidia sur les puces IA, dans un contexte où la maîtrise des coûts d'inférence devient un facteur déterminant pour la rentabilité de l'intelligence artificielle générative à grande échelle.

💬 Un milliard de commandes pour une puce encore en phase de test chez les premiers clients, ça montre surtout à quel point le marché a la trouille de rester scotché à Nvidia. Sur le fond, Etched vise juste: l'inférence, pas l'entraînement, est devenue le vrai poste de coût de l'IA générative, et c'est elle qui décidera de la rentabilité des prochaines années. Bon, sur le papier tout ça a l'air béton, reste à voir si les clusters tiennent la charge en prod avant de crier victoire.

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Un studio de narration par IA en passe de dépasser 100 millions de dollars de ventes annuelles
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Un studio de narration par IA en passe de dépasser 100 millions de dollars de ventes annuelles

La startup sud-coréenne Wrtn Technologies génère plus de 8 millions de dollars de revenus par mois grâce à ses applications de narration interactive alimentées par l'IA, ce qui la place sur une trajectoire dépassant les 100 millions de dollars de revenus annuels. Basée à Séoul, l'entreprise opère deux applications ciblant les fans d'anime et de jeux vidéo : Crack en Corée du Sud et Kyarapu au Japon. Ces deux applications comptent ensemble moins de 500 000 utilisateurs actifs mensuels, ce qui implique un revenu moyen par utilisateur d'environ 17 dollars par mois. Wrtn s'apprête désormais à lancer aux États-Unis une troisième application baptisée OOC, acronyme de "out of character", une expression issue du jeu de rôle Donjons & Dragons. Ce chiffre de 17 dollars par utilisateur mensuel est particulièrement significatif : il est comparable au coût d'un abonnement Netflix ou Spotify, ce qui indique que ces utilisateurs considèrent ces applications comme un véritable divertissement de fond, et non comme un simple gadget. Dans un paysage où peu d'applications grand public d'IA ont réellement percé en dehors de ChatGPT, Wrtn démontre qu'il existe des niches de consommateurs très rentables, notamment autour des sous-cultures numériques comme le fandom anime et les communautés de jeux de rôle. L'expansion vers les États-Unis marque une étape clé pour tester si ce modèle peut fonctionner au-delà des marchés asiatiques. Le succès de Wrtn s'inscrit dans une tendance plus large où des startups IA misent sur des audiences passionnées plutôt que sur un marché de masse. La culture du roleplay narratif, popularisée par des jeux comme Donjons & Dragons et amplifiée par les communautés de fans d'anime, représente un terrain fertile pour des applications d'IA conversationnelle et créative. Le lancement américain d'OOC sera un test important : les États-Unis disposent d'une communauté de roleplay massive, mais aussi d'une concurrence accrue et d'une sensibilité plus forte aux questions de modération de contenu, deux facteurs qui pourraient complexifier la croissance internationale de l'entreprise.

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