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Complément au carte système OpenAI o3 et o4-mini : Opérateur OpenAI o3
RobotiqueOpenAI Blog · 1 min de lecture

Complément au carte système OpenAI o3 et o4-mini : Opérateur OpenAI o3

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L'article annonce la substitution du modèle actuel basé sur GPT-4o pour l'opérateur par une version utilisant OpenAI o3, tout en maintenant l'API sur la version 4o.

Impact France/UE

Aucun impact direct — L'article concerne uniquement l'intégration technique de l'OpenAI o3 dans les cartes système, sans mention d'implications pour des entreprises françaises, européennes ou de lois spécifiques comme l'AI Act ou le RGPD.

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OpenAI a lancé GPT-5.4, une nouvelle version de son modèle d'IA intégrant des progrès en raisonnement, codage et travail professionnel avec des feuilles de calcul, des documents et des présentations. C'est le premier modèle d'OpenAI capable de fonctionner directement sur un ordinateur pour accomplir des tâches dans diverses applications. Ce modèle marque une avancée significative vers l'avenir des agents autonomes que les sociétés d'IA visent à créer. Faits clés: - Nouveau modèle: GPT-5.4 - Avancées: Raisonnement, codage, travail avec des feuilles de calcul, documents, présentations - Capacités inédites: Fonctionnement direct sur un ordinateur pour accomplir des tâches - Contexte: Progression vers l'utilisation généralisée d'agents autonomes basés sur l'IA pour effectuer des tâches complexes en ligne et dans des logiciels.

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Coopération optimale UGV-UAV : partitionnement et inspection des plus courts chemins
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Des chercheurs ont publié le 29 avril 2026 une étude portant sur la planification coopérative de trajets entre un véhicule terrestre autonome (UGV) et un drone aérien (UAV), dans des environnements où certaines routes sont bloquées mais où ces obstacles ne sont découverts qu'au moment où un robot les atteint physiquement. L'algorithme proposé divise l'inspection du chemin en deux zones : le drone survole et inspecte la portion finale du trajet pendant que le véhicule terrestre explore la portion initiale. Testée sur les réseaux routiers réels des 50 villes les plus peuplées du monde, avec des blocages simulés aléatoirement, cette méthode réduit le temps de déplacement du véhicule terrestre jusqu'à 30 %. L'intérêt concret de cette approche réside dans la capacité à décider à l'avance comment répartir les tâches d'exploration entre les deux robots, plutôt que de réagir au fil des obstacles rencontrés. Les auteurs prouvent mathématiquement que, sans drone, le pire scénario pour un UGV seul sur un réseau composé de k chemins disjoints est d'un ratio de compétitivité de 2k-1, c'est-à-dire qu'il peut parcourir jusqu'à 2k-1 fois la distance optimale. Avec l'assistance d'un drone, ce ratio tombe à 2(vG / (vA + vG))k - 1, où vG et v_A désignent respectivement les vitesses du véhicule au sol et du drone : plus le drone est rapide par rapport au véhicule, plus le gain est important. Ce travail s'inscrit dans la continuité du "Canadian Traveller Problem", un problème classique d'optimisation formulé dans les années 1990 pour modéliser la navigation en terrain incertain. L'originalité ici est d'étendre ce cadre à une équipe hétérogène de robots, en tenant compte des coûts réels de transit et de repositionnement du drone, souvent ignorés dans les modèles théoriques antérieurs. Les applications visées incluent la gestion de crises, la logistique post-catastrophe ou la livraison autonome dans des zones où l'infrastructure routière est dégradée, des contextes où la capacité à anticiper les blocages sans explorer physiquement chaque route représente un avantage opérationnel majeur.

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Horizon dévoile trois produits majeurs : une puce, un OS et un système de conduite intelligente
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Le 22 avril, Horizon Robotics a dévoilé trois produits majeurs qui complètent sa stratégie full-stack pour l'intelligence embarquée dans les véhicules : la puce Horizon Starry, le système d'exploitation KaKaClaw, et la version 1.6 de son système de conduite assistée HSD. La puce Starry, gravée en 5 nm selon des standards automobiles, est le premier composant chinois à intégrer cockpit et conduite autonome sur une architecture mémoire unifiée. Dans sa version 6P, elle délivre 650 TOPS de puissance de calcul et 273 Go/s de bande passante mémoire, permettant de faire tourner simultanément des modèles d'IA pour l'habitacle et pour la conduite. Sur le plan commercial, plus de dix constructeurs ont déjà signé des partenariats de production en série, dont Volkswagen, BYD et Chery, ainsi que des équipementiers de rang 1 comme Bosch et Denso. KaKaClaw, présenté comme le premier système d'exploitation agentique pour véhicule en Chine, introduit un modèle d'interaction par commandes en langage naturel, permettant de piloter simultanément les fonctions de conduite et de cockpit via des agents physiques, numériques et des modèles IA cloud-edge. HSD V1.6, quant à lui, est décrit comme la première solution de conduite assistée end-to-end en production de masse en Chine, marquant le passage des systèmes à base de règles vers des architectures entièrement pilotées par l'IA. L'impact concret est immédiat et chiffré. L'architecture unifiée de la puce Starry réduit l'encombrement physique de 50 % et fait baisser le coût par véhicule de 1 500 à 4 000 yuans, soit environ 210 à 560 dollars. Les cycles de développement tombent de 18 à 8 mois, et le délai d'intégration des systèmes cockpit-conduite diminue de 56 %. Côté usage réel, 77 % des acheteurs de véhicules proposant HSD en option payante ont choisi de l'activer, et le taux de kilométrage parcouru en conduite assistée approche le seuil symbolique de 50 %, signe d'une confiance utilisateur en forte progression. HSD V1.6 mise délibérément sur la fiabilité quotidienne plutôt que sur des démonstrations spectaculaires, ciblant les trajets domicile-travail avec une conduite plus fluide et plus sûre. Horizon Robotics s'inscrit dans une course mondiale à l'intelligence véhiculaire où les géants technologiques cherchent à reproduire, dans l'automobile, la domination exercée par les puces et systèmes d'exploitation dans le smartphone. Le fondateur Yu Kai parle d'un "saut stratégique majeur" : l'entreprise ne se positionne plus comme fournisseur de composants, mais comme infrastructure complète de l'ère agentique. Cette vision place Horizon en concurrence directe avec des acteurs comme Qualcomm, Nvidia et Mobileye sur le marché des puces auto, tout en rivalisant avec les OS embarqués de Tesla ou Huawei. Avec la Chine comme marché de validation à grande échelle, Horizon cherche désormais à faire du véhicule la prochaine grande plateforme de calcul, après le mobile.

UEVolkswagen et Bosch, déjà partenaires d'Horizon Robotics en production en série, pourraient intégrer ces puces et systèmes chinois dans des véhicules commercialisés en Europe, soulevant des enjeux de dépendance technologique et de compétitivité pour les acteurs européens de l'automobile.

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Des chercheurs ont présenté un système embarqué léger et à architecture ouverte permettant à un robot quadrupède de naviguer de manière autonome dans des environnements réels, inconnus et dynamiques, sans apprentissage préalable spécifique à ces lieux. Déployé sur un robot Unitree Go2 à quatre pattes, le système atteint un taux de réussite supérieur à 88 % dans plusieurs environnements intérieurs testés. Il repose sur ROS2 comme middleware de communication entre les différents composants embarqués, et accepte des instructions de navigation formulées en langage naturel. Les capteurs du robot alimentent en continu un système de localisation et de cartographie, qui construit des graphes de scènes hiérarchiques enrichis de sémantique ouverte, c'est-à-dire capables d'identifier des objets sans liste prédéfinie. Un planificateur basé sur un grand modèle de langage (LLM) exploite ces graphes pour générer et adapter des plans d'action en temps réel, au fur et à mesure que la scène évolue. Ce résultat est significatif car la navigation autonome en environnement réel reste un problème difficile que la majorité des systèmes actuels ne résolvent qu'en simulation, là où les conditions sont contrôlées et les incertitudes absentes. Le fait qu'un robot puisse interpréter une consigne en langue naturelle, construire une représentation sémantique de son environnement à la volée et s'y adapter dynamiquement ouvre la voie à des déploiements pratiques dans des bâtiments industriels, des entrepôts, des hôpitaux ou des espaces publics, sans configuration manuelle préalable. La robotique autonome bute depuis des années sur quatre obstacles fondamentaux : la perception imparfaite, l'observabilité partielle, l'incertitude de localisation et les contraintes de sécurité. L'intégration des LLM comme couche de planification symbolique, combinée à une cartographie sémantique continue, représente une approche émergente qui capitalise sur les progrès récents en traitement du langage naturel et en vision par ordinateur. Ce travail s'inscrit dans une tendance plus large visant à doter les robots de capacités de raisonnement général plutôt que de comportements pré-programmés, un chantier sur lequel rivalisent des équipes académiques et des acteurs industriels comme Boston Dynamics, Figure AI ou Agility Robotics.

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