Le projet Reverse Engineer Anything, alias REA, affole les développeurs. Son dépôt GitHub, créé en avril 2026 et distribué sous licence MIT, a dépassé les 120 000 étoiles, dont l'essentiel a été gagné depuis le 4 octobre. Next INpact le présente comme un projet open source qui se propose de tout décompiler, même si REA n'est pas un décompilateur à proprement parler.
Côté infrastructure, Microsoft a dévoilé lundi 12 octobre Maia 300, la troisième génération de sa puce d'IA maison. Le groupe veut en faire le système d'inférence principal de ses produits à partir de 2027, avec un déploiement à l'échelle de plusieurs gigawatts. Il promet 40 % de jetons supplémentaires par mégawatt. L'objectif est clair: réduire sa dépendance aux GPU de Nvidia.
Enfin, deux travaux sur les agents d'IA invitent à la prudence. Des chercheurs de Microsoft montrent que vider l'historique de conversation aide les agents à trouver de meilleures solutions, parce qu'un contexte qui grossit les enferme dans des « bassins d'idées ». De son côté, une étude de Vals AI conclut que les équipes d'agents n'apportent qu'un gain à peine mesurable face à un agent seul, pour un coût pouvant atteindre 5,1 fois supérieur.
Entre un outil qui s'arrache, des puces qui visent la sobriété et des agents qui gagneraient à en faire moins, une même question se dégage: l'IA de 2026 cherche moins la puissance brute que l'efficacité.