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LLMsVentureBeat AI · 2 min de lecture

Liquid AI lance LFM2.5-2.6B, un modèle IA pour agents autonomes sur appareils légers comme le Raspberry Pi

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La startup Liquid AI, fondée en 2023 par d'anciens chercheurs du MIT, a dévoilé cette semaine LFM2.5-2.6B, un modèle de langage à poids ouverts conçu pour les tâches agentiques. Il compte 2,6 milliards de paramètres, gère une fenêtre de contexte de 128 000 tokens et intègre l'appel d'outils natif. Disponibles sur Hugging Face, la version post-entraînée et le checkpoint de base LFM2.5-2.6B-Base sont compatibles dès leur sortie avec llama.cpp, MLX, vLLM, SGLang et ONNX. Selon Liquid AI, le modèle atteint environ 220 tokens par seconde sur une puce Apple M5 Max, 113 tokens par seconde sur un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395, en consommant moins de 2,5 Go de mémoire, et environ 30 tokens par seconde sur smartphone via l'application Apollo. Sur un GPU Nvidia H100, l'entreprise revendique près de 15 000 tokens par seconde, soit environ 1,3 milliard de tokens par jour et par carte, des chiffres non vérifiés de façon indépendante.

Sa particularité: fonctionner entièrement en local, sur smartphone, ordinateur portable ou même un Raspberry Pi, sans cloud ni GPU. Selon Maxime Labonne, responsable du post-entraînement chez Liquid AI, l'architecture LFM2 a été conçue autour des performances réelles sur CPU plutôt que sur les benchmarks GPU classiques. Cette approche ouvre l'IA en périphérie aux entreprises de secteurs régulés ou manipulant des données sensibles qu'elles refusent d'envoyer vers le cloud, et permet à toute entreprise de faire tourner des agents spécialisés au simple coût de l'électricité consommée. Le modèle vise les tâches agentiques à fort volume et bien définies: appel d'outils, gestion documentaire, automatisation d'agendas et de flux de travail, routines en arrière-plan, ainsi que les environnements à connectivité limitée comme les véhicules ou la robotique. Les tâches de programmation intensive restent, elles, réservées aux modèles plus volumineux.

Liquid AI ne présente pas LFM2.5-2.6B comme un concurrent des plus grands modèles frontières, mais défend l'idée qu'un petit modèle suffisamment performant peut ouvrir des usages d'entreprise où la latence, la confidentialité ou le coût d'inférence comptent plus que les scores de benchmarks. "Les meilleurs modèles resteront dans le cloud, et ce n'est pas un problème", a déclaré Maxime Labonne. "Nous voulons créer des modèles pour un autre type d'utilisateur: il faut utiliser l'IA en périphérie quand on ne peut pas utiliser un modèle cloud." Cette course aux modèles compacts est aussi portée par d'autres acteurs, comme Moonshot avec Kimi K3. Un point mérite l'attention des juristes: comme Kimi K3, LFM2.5-2.6B est distribué sous une licence de poids ouverts personnalisée, dont les termes devront être examinés avant tout déploiement commercial.

Impact France/UE

Le fonctionnement local sans cloud pourrait intéresser les entreprises européennes de secteurs régulés soumises à des exigences de souveraineté des données, mais aucune entité française ou européenne n'est directement concernée.

💬 L'analyse de Mathieu

Ce qui compte ici, c'est pas les 2,6 milliards de paramètres, c'est qu'un modèle tourne enfin en local sans GPU, sur un Raspberry Pi ou un smartphone. L'IA en périphérie devient une option sérieuse pour les entreprises qui doivent garder leurs données chez elles, pas juste un exercice de miniaturisation. Bon, sur le papier : pour du code ou des tâches complexes, il faudra encore repasser par le cloud, mais pour de l'automatisation à la chaîne, ça peut vraiment remplacer un abonnement API.

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Liquid AI lance LFM2.5-2.6B, un modèle embarqué à base d'agents avec contexte 128K, appels d'outils et poids ouverts

Liquid AI a dévoilé LFM2.5-2.6B, un modèle agentique conçu pour fonctionner entièrement en local, sur téléphones, ordinateurs portables, PC et robots. Le modèle compte 2,69 milliards de paramètres, une fenêtre de contexte de 131 072 tokens et un vocabulaire de 128 000 tokens, pour un pré-entraînement portant sur environ 34 000 milliards de tokens. Deux versions sont publiées sur Hugging Face sous licence lfm1.0 : LFM2.5-2.6B-Base, destinée au fine-tuning, et LFM2.5-2.6B, déjà post-entraînée pour les tâches agentiques. Les poids sont disponibles aux formats natif, GGUF, MLX et ONNX, avec un support dès le premier jour dans llama.cpp, vLLM, SGLang et LM Studio. Côté performances, le modèle atteint 220 tokens par seconde sur une puce M5 Max en utilisant moins de 2,5 Go de mémoire, et environ 30 tokens par seconde sur smartphone. Son architecture repose sur 30 couches combinant 22 blocs de convolution courte à double portail et 8 blocs d'attention par groupes de requêtes. Il couvre 16 langues, en format texte uniquement. L'intérêt principal tient à l'exécution locale : aucune donnée ne quitte l'appareil, et le coût marginal de chaque requête devient quasi nul. Liquid AI affirme que son modèle rivalise, sur l'usage d'outils et le suivi d'instructions, avec des modèles jusqu'à quatre fois plus volumineux. L'entreprise vise en priorité l'automobile, l'électronique grand public, la robotique industrielle, la santé, la finance, le e-commerce et la défense, des secteurs souvent soumis à des contraintes réglementaires ou à des environnements isolés du réseau, où l'absence totale d'appel à une API tierce constitue un avantage décisif. Pour l'auto-hébergement, un seul GPU Nvidia H100 SXM5 peut traiter environ 1,3 milliard de tokens par jour, un fine-tuning via LoRA étant possible avec TRL ou Unsloth. Liquid AI déconseille en revanche ce modèle pour le développement de code agentique ou les tâches à forte densité de connaissances : sur LiveCodeBench, il obtient 59,41 contre 69,86 pour Qwen3.5-9B. Le modèle est né d'un post-entraînement en quatre étapes : deux cycles successifs de fine-tuning supervisé, une spécialisation par domaine via apprentissage par renforcement à récompenses vérifiables, une distillation multi-domaines où le modèle apprend directement sous sa propre politique, puis un apprentissage par renforcement agentique via GRPO au sein d'environnements réels comme Hermes Agent et OpenClaw. Sur les benchmarks, LFM2.5-2.6B devance gemma-4-E4B-it et Qwen3.5-9B sur ToolSandbox (77,83), Multi-IF (80,07), IFStruct (85,49) et IFBench (59,17), ne cédant du terrain que sur BFCLv4 face à Qwen3.5-9B (56,88 contre 60,13). Cette sortie illustre la course engagée par les acteurs de l'IA pour proposer des modèles compacts capables de tourner en continu sur des appareils, sans dépendre des API cloud ni de leurs coûts récurrents par token.

💬 Selon Le Fil IA, LFM2.5-2.6B confirme que la course aux petits modèles agentiques prend le pas sur la course aux gros modèles généralistes, tout simplement parce que tourner en local coûte zéro par requête et ne fuit aucune donnée. 220 tokens/s sur un M5 Max avec moins de 2,5 Go de RAM, c'est le genre de chiffre qui donne enfin envie d'embarquer de l'IA sur un objet plutôt que de l'appeler via une API. Après, faut pas se mentir : sur le code agentique il perd nettement face à Qwen3.5-9B, donc c'est un modèle pour l'auto, la santé ou l'industrie, pas pour remplacer ton Copilot.

LLMsActu
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Liquid AI lance LFM2.5-230M avec support llama.cpp, MLX, vLLM, SGLang et ONNX pour l'inférence sur appareil
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Liquid AI lance LFM2.5-230M avec support llama.cpp, MLX, vLLM, SGLang et ONNX pour l'inférence sur appareil

Liquid AI a lancé son modèle le plus compact à ce jour, le LFM2.5-230M, un modèle texte de 230 millions de paramètres disponible en open-weight sur Hugging Face. La startup publie deux versions : un modèle de base pour le fine-tuning et une version instruction-tuned prête à l'emploi. Le modèle repose sur l'architecture LFM2, combinant huit blocs de convolution LIV à double porte et six blocs d'attention groupée (GQA), un agencement hybride conçu pour maximiser la vitesse d'inférence sur CPU. Il a été pré-entraîné sur 19 000 milliards de tokens, puis affiné en trois étapes : supervision par distillation depuis le modèle frère LFM2.5-350M, optimisation par préférence directe (DPO), et apprentissage par renforcement multi-domaine. Il tourne à 213 tokens par seconde sur un Samsung Galaxy S25 Ultra et à 42 tokens par seconde sur un Raspberry Pi 5, avec une empreinte mémoire de 293 à 375 Mo en quantification 4-bit. La compatibilité est immédiate avec llama.cpp, MLX, vLLM, SGLang et ONNX. Ce modèle s'impose sur des tâches précises : le suivi d'instructions et l'extraction de données structurées. Sur le benchmark IFEval, il obtient 71,71 points, devançant nettement le Qwen3.5-0.8B (59,94) et le Gemma 3 1B (63,49), deux modèles pourtant trois à quatre fois plus lourds. Sur CaseReportBench, un test d'extraction clinique, il score 22,51 contre 2,28 pour Gemma 3 1B. Concrètement, cela ouvre la voie à des pipelines de traitement massif, Liquid AI cite l'exemple de 100 000 rapports cliniques parsés localement en champs structurés, sans coût d'API par token. Le modèle a également été déployé sur un robot humanoïde Unitree G1, tournant entièrement sur le module embarqué NVIDIA Jetson Orin, où il traduit des instructions en langage naturel en séquences d'appels d'outils invoquant les primitives du framework SONIC de NVIDIA. Liquid AI, fondée en 2023 à partir de travaux du MIT sur les réseaux neuronaux à états liquides, s'est positionnée dès le départ sur des architectures alternatives aux transformers classiques. Le LFM2.5-230M s'inscrit dans une stratégie de couverture du spectre complet, des petits modèles embarqués aux grands modèles cloud. La société est transparente sur les limites : ce modèle n'est pas recommandé pour les tâches de raisonnement avancé, la génération de code ou les mathématiques complexes, son score MMLU-Pro de 20,25 reste très en deçà du Qwen3.5-0.8B (37,42). La vraie bataille se joue sur les appareils de périphérie, robots, hubs domotiques, assistants mobiles, où la taille du modèle et la vitesse d'inférence priment sur la polyvalence. Avec la montée des architectures agentiques embarquées, la capacité à faire tourner un modèle capable d'enchaîner des appels d'outils en local, sans latence réseau ni dépendance cloud, devient un avantage concurrentiel réel.

UELe traitement local de données sensibles (médicales, juridiques) sans appel API cloud représente un atout concret pour la conformité RGPD des entreprises européennes.

💬 42 tokens par seconde sur un Raspberry Pi 5, et sur le suivi d'instructions, ce 230M dépasse des modèles trois à quatre fois plus lourds. Liquid AI ne cache pas les limites (raisonnement, maths, code, c'est non), mais ils ont visé un créneau précis et ça tient. Quand tu peux parser 100 000 rapports cliniques en local sans passer par le cloud et sans frais d'API, les architectures agentiques embarquées commencent à peser vraiment.

LLMsOpinion
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Cohere lance Command A+, un modèle MoE sparse de 218 milliards de paramètres pour agents autonomes, utilisable sur seulement deux GPU H100
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Cohere lance Command A+, un modèle MoE sparse de 218 milliards de paramètres pour agents autonomes, utilisable sur seulement deux GPU H100

Cohere a publié Command A+, un modèle open source sous licence Apache 2.0 conçu pour les workflows agentiques en entreprise. Architecturé comme un Transformer sparse Mixture-of-Experts (MoE) décodeur uniquement, le modèle totalise 218 milliards de paramètres mais n'en active que 25 milliards par inférence, grâce à un mécanisme de routage vers 8 experts parmi 128 disponibles. Cette architecture permet de faire tourner Command A+ sur seulement deux GPU H100 en quantification W4A4 4 bits, ou sur quatre H100 en FP8, rendant le déploiement on-premise accessible sans infrastructure exorbitante. Le modèle prend en charge une fenêtre de contexte de 128 000 tokens, génère jusqu'à 64 000 tokens, traite texte, images et appels d'outils, et couvre désormais 48 langues contre 23 pour ses prédécesseurs. Il fusionne en un seul modèle les capacités de quatre modèles précédents : Command A, Command A Reasoning, Command A Vision et Command A Translate. Les gains de performance sont substantiels. Sur le benchmark tau²-Bench Telecom, Command A+ passe de 37 % à 85 % par rapport à Command A Reasoning. Sur Terminal-Bench Hard, référence pour le codage agentique difficile, le score bondit de 3 % à 25 %. En interne, Cohere mesure une amélioration de 20 % en question-réponse agentique, de 32 % en analyse de tableurs, et la capacité à exploiter la mémoire de sessions précédentes atteint 54 % contre 39 %. Sur le plan multimodal, MathVista progresse de 73,5 % à 80,6 % et Command A+ décroche 37 points sur l'Artificial Analysis Intelligence Index, devançant les principaux modèles open source concurrents. La quantification W4A4, appliquée uniquement aux couches MoE tout en conservant les projections d'attention en pleine précision, n'entraîne aucune dégradation mesurable sur les benchmarks et améliore le débit de sortie de 63 % tout en réduisant le temps avant premier token de 17 % par rapport à Command A Reasoning. Command A+ s'inscrit dans une tendance de fond qui voit les grands laboratoires chercher à réduire drastiquement le coût d'inférence sans sacrifier la qualité. Cohere, positionné historiquement sur le segment entreprise face à OpenAI, Anthropic et Google, mise sur la portabilité et la souveraineté des déploiements : la licence Apache 2.0 permet un usage commercial libre, un argument de poids pour les organisations qui refusent de dépendre de fournisseurs cloud. La technique de distillation avec prise en compte de la quantification (Quantization-Aware Distillation) utilisée en post-entraînement illustre la maturité croissante des méthodes de compression, qui commencent à rivaliser avec les modèles denses pleine précision sur des tâches complexes. La prochaine question sera de savoir si des performances agentiques aussi élevées sur deux H100 suffiront à convaincre les DSI d'internaliser leurs inférences plutôt que de passer par les API managées.

UELa licence Apache 2.0 et la possibilité de déployer Command A+ sur seulement deux GPU H100 ouvrent aux entreprises européennes une option d'inférence on-premise souveraine, réduisant leur dépendance aux APIs cloud américaines.

LLMsOpinion
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4MarkTechPost 

Liquid AI lance LFM2.5-VL-450M : un modèle vision-langage de 450M paramètres avec détection d'objets, support multilingue et inférence en moins de 250ms sur appareils embarqués

Liquid AI a publié LFM2.5-VL-450M, une nouvelle version de son modèle de vision-langage conçu pour fonctionner directement sur du matériel embarqué. Ce modèle de 450 millions de paramètres tourne sur des dispositifs comme le NVIDIA Jetson Orin, l'AMD Ryzen AI Max+ 395 ou le Snapdragon 8 Elite du Samsung Galaxy S25 Ultra, avec une latence inférieure à 250 millisecondes. Par rapport à son prédécesseur LFM2-VL-450M, la nouvelle version apporte quatre améliorations majeures : la prédiction de boîtes englobantes (bounding boxes), un meilleur suivi des instructions, un support multilingue étendu couvrant désormais l'arabe, le chinois, le français, l'allemand, le japonais, le coréen, le portugais et l'espagnol, ainsi que la prise en charge des appels de fonctions. Sur le plan technique, le modèle repose sur LFM2.5-350M comme backbone textuel et SigLIP2 NaFlex comme encodeur visuel de 86 millions de paramètres, avec une fenêtre de contexte de 32 768 tokens. Le pré-entraînement a été multiplié par presque trois, passant de 10 000 à 28 000 milliards de tokens, suivi d'un post-entraînement par optimisation des préférences et apprentissage par renforcement. La capacité de localisation spatiale constitue le saut qualitatif le plus significatif de cette version. Le modèle atteint désormais un score de 81,28 sur le benchmark RefCOCO-M, contre zéro pour la version précédente, ce qui signifie qu'il peut identifier précisément où se trouve un objet dans une image à partir d'une description en langage naturel, en retournant des coordonnées JSON normalisées. Cette différence est cruciale : là où un modèle de description d'images dit "il y a une personne dans le coin gauche", un modèle avec bounding boxes fournit les coordonnées exploitables directement dans un pipeline automatisé. Les scores multilingues ont progressé de 54,29 à 68,09 sur le benchmark MMMB, et le suivi d'instructions est passé de 32,93 à 45,00 sur MM-IFEval. Ces améliorations rendent le modèle utilisable dans des déploiements industriels réels sans infrastructure cloud ni pipeline de localisation séparé. Liquid AI s'est constitué depuis 2023 comme une alternative aux architectures Transformer classiques, en développant des modèles basés sur des réseaux neuronaux à temps continu (Liquid Neural Networks). L'entreprise cible explicitement le marché de l'IA embarquée et de la robotique, où les contraintes de latence et de consommation énergétique rendent les grands modèles cloud impraticables. La course aux modèles compacts et performants s'intensifie : Google, Apple, Microsoft et Meta ont tous publié des variantes "edge" de leurs modèles en 2025, mais peu descendent sous le milliard de paramètres tout en conservant des capacités spatiales. Avec ce positionnement, Liquid AI vise directement des applications comme les caméras de rayonnage en grande distribution, les lunettes intelligentes ou les robots d'entrepôt, des secteurs où le traitement local des images sans connexion au cloud représente un avantage compétitif décisif.

UELe support natif du français et le ciblage de secteurs industriels (grande distribution, robotique d'entrepôt) offrent aux entreprises européennes une option d'IA embarquée compétitive sans dépendance à une infrastructure cloud.

💬 Le score bounding boxes qui passe de zéro à 81 sur RefCOCO, ça ressemble à une note de benchmark de plus, mais c'est en fait ce qui rend le modèle utilisable dans un vrai pipeline industriel. Tu poses ça sur un Jetson Orin ou un téléphone Samsung, tu as des coordonnées JSON exploitables en moins de 250ms, sans cloud, sans infrastructure séparée. Pour les caméras de rayon ou la robotique d'entrepôt, ça change vraiment l'équation.

LLMsActu
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