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OutilsThe Verge AI · 1 min de lecture

OpenAI offre un accès illimité aux discussions textuelles aux utilisateurs gratuits de ChatGPT

Résumé IASources croisées · 2Impact UE
Source originale ↗·
Egalement couvert par :TechCrunch AI

Selon The Verge, OpenAI annonce un changement majeur pour les utilisateurs de ChatGPT sur ses offres gratuite et Go : dès la semaine prochaine, ces utilisateurs pourront échanger des messages texte avec le chatbot sans aucune limite. Actuellement, ces deux formules imposent des plafonds de messages qui bloquent les utilisateurs après un certain nombre d'échanges textuels sur une période donnée. Cette restriction disparaît, mais uniquement pour le texte : les fonctionnalités impliquant l'envoi de fichiers ou d'images resteront soumises à des quotas. Toujours la semaine prochaine, OpenAI ajoutera aussi un bouton "Think" pour ces mêmes utilisateurs, leur donnant accès à un mode de raisonnement renforcé pour traiter des questions plus complexes.

Cette évolution réduit un frein important à l'adoption quotidienne de ChatGPT pour les millions d'utilisateurs qui n'ont jamais souscrit d'abonnement payant. En supprimant les limites de conversation textuelle, OpenAI mise sur un usage plus intensif et régulier de son assistant gratuit, ce qui pourrait renforcer l'engagement face à la concurrence de Google Gemini, Claude d'Anthropic ou Grok de xAI, tous engagés dans une bataille pour capter les utilisateurs non payants.

Cette annonce s'inscrit dans une stratégie plus large d'OpenAI visant à démocratiser l'accès à ses outils tout en réservant les fonctionnalités les plus coûteuses en calcul, comme le traitement d'images ou de fichiers volumineux, aux formules payantes. L'entreprise cherche ainsi à élargir sa base d'utilisateurs gratuits tout en préservant un modèle économique différencié, dans un contexte de concurrence croissante entre géants de l'IA générative.

Impact France/UE

Les utilisateurs français de ChatGPT sur les offres gratuite et Go bénéficieront de messages texte illimités et du mode de raisonnement renforcé dès la semaine prochaine.

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OpenAI a annoncé que ChatGPT Work et Codex avaient franchi ensemble la barre des 10 millions d'utilisateurs, moins de deux semaines après le lancement de ChatGPT Work le 9 juillet. Codex, l'agent de codage d'OpenAI, alimente désormais ChatGPT Work, ce qui signifie que tous les utilisateurs de ce nouveau produit passent techniquement par le même moteur agentique que les développeurs. Selon les chiffres avancés par l'entreprise en juin, les travailleurs du savoir (knowledge workers) représentaient déjà environ 20% de la base d'utilisateurs de Codex, avec une croissance trois fois plus rapide que celle des développeurs traditionnels. Le nombre d'utilisateurs actifs mensuels de Codex a par ailleurs été multiplié par plus de dix depuis janvier 2026. Ces annonces ont été détaillées par Akshay Nathan, qui dirige l'ingénierie produit chez OpenAI après avoir travaillé sur des outils no-code chez Airtable, lors d'un épisode de podcast avec les animateurs swyx et Vibhu. Cette bascule marque un tournant stratégique pour OpenAI: Codex, conçu à l'origine pour les développeurs, devient le socle d'une offre destinée à l'ensemble des travailleurs du savoir, capable de remplacer documents, tableurs et présentations par des interactions directes avec un agent. Plutôt que d'ouvrir une application et d'en manipuler manuellement les fonctions, l'utilisateur décrit un résultat attendu et l'agent assemble seul les outils, le contexte et le livrable nécessaires, qu'il s'agisse d'un site interactif, d'une analyse ou d'un document. Ce changement illustre une tendance plus large observée cette année, celle des agents de codage qui débordent de leur périmètre initial pour investir tous les pans du travail de bureau, un mouvement déjà amorcé au niveau organisationnel avec la réorganisation du mois dernier confiant à Greg et Tibo, deux figures majeures de Codex, la responsabilité du produit et de ChatGPT dans son ensemble, achevant un cycle de consolidation en "superapp" évoqué dès le mois de mars. Techniquement, Codex et ChatGPT Work partagent le même socle agentique, mais avec des interfaces, une visibilité Git, des artefacts et des réglages de sandboxing différents selon les usages. Cette infrastructure de sandboxing, présentée lors d'une keynote à la conférence AIE, est aussi celle qui avait été mise à mal par un modèle non publié d'OpenAI lors du récent incident chez Hugging Face. Akshay Nathan évoque également les enseignements tirés de produits d'agents personnels comme OpenClaw, ainsi que les nouvelles capacités de mémoire, de sous-agents et de sites persistants. Il estime que cette montée en puissance des agents va transformer le développement produit lui-même, en poussant davantage de professionnels vers un profil de généraliste avec une spécialité, tout en déplaçant le goulot d'étranglement vers les idées et le goût plutôt que vers l'exécution, les modèles de langage restant limités dans leur capacité à générer des idées véritablement nouvelles et ancrées dans le réel.

💬 Codex qui devient le moteur de ChatGPT Work, c'est le vrai signal ici, pas le chiffre des 10 millions d'utilisateurs. En clair, OpenAI a arrêté de vendre "un outil pour coder" et vend maintenant "un agent qui fait le boulot", peu importe que le livrable soit un site ou un tableur. Reste à voir si le sandboxing tient la route à cette échelle, l'incident Hugging Face montre bien que ce socle a déjà des failles.

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OpenAI lance ChatGPT Pro à 100 dollars avec des limites d'utilisation de Codex 5 fois supérieures à celles de Plus

OpenAI a lancé un nouveau palier d'abonnement à 100 dollars par mois pour ChatGPT, baptisé ChatGPT Pro, ciblant explicitement les développeurs et les "vibe coders", ces utilisateurs qui construisent des logiciels en langage naturel avec l'aide de l'IA. Cette offre se positionne entre le plan Plus à 20 dollars et le plan Pro existant à 200 dollars, et son argument principal est simple : elle offre cinq fois plus d'utilisation de Codex, l'environnement de développement assisté par IA d'OpenAI, par rapport au plan Plus. Sam Altman, PDG et co-fondateur d'OpenAI, a annoncé le lancement sur X en évoquant une "très forte demande". Concrètement, le plan à 100 dollars permet par exemple d'envoyer entre 300 et 1 500 messages locaux avec le modèle GPT-5.3-Codex toutes les cinq heures, contre 45 à 225 pour le plan Plus, et d'effectuer entre 50 et 400 tâches cloud sur la même fenêtre, contre 10 à 60. Les revues de code passent également de 10 à 25 pull requests par semaine à 100 à 250. Le plan à 200 dollars offre quant à lui le double du plan à 100 dollars, soit dix fois les limites du Plus. Ce lancement signale une montée en puissance d'OpenAI sur le segment du développement logiciel assisté, un marché devenu stratégique. En introduisant un palier intermédiaire, l'entreprise cherche à capter les développeurs qui trouvaient le plan Plus trop limité sans vouloir payer 200 dollars. La décision est toutefois ambiguë : OpenAI a simultanément annoncé un "rééquilibrage" de l'utilisation de Codex pour les abonnés Plus, réduisant les sessions longues au profit de sessions plus courtes et distribuées dans la semaine, ce qui revient de facto à restreindre les usages intensifs des utilisateurs à 20 dollars, les incitant à passer à la formule supérieure. Le contexte concurrentiel explique en grande partie cette accélération. Anthropic, principal rival d'OpenAI, a récemment révélé un chiffre d'affaires annualisé dépassant 30 milliards de dollars, devançant les 24 à 25 milliards estimés d'OpenAI. Cette croissance est portée en grande partie par l'adoption massive de Claude Code et Claude Cowork, des outils de développement assisté par IA qui gagnent rapidement du terrain auprès des équipes techniques. OpenAI, qui a largement contribué à populariser l'IA générative, se retrouve ainsi à devoir défendre son leadership sur un segment qu'il a pourtant contribué à inventer. La guerre des abonnements pour coder avec l'IA ne fait que commencer, avec des acteurs comme Google, GitHub Copilot et Cursor également dans la course.

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Le 9 juillet dernier, OpenAI a lancé ChatGPT Work, son agent dédié au travail de connaissance, accompagné de trois nouveaux modèles déclinés en quatorze configurations et d'une fusion des applications de bureau ChatGPT et Codex. Trois semaines après son lancement, Work, associé à Codex, aurait dépassé les 10 millions d'utilisateurs. Ce chiffre s'inscrit dans une progression plus large de ChatGPT, qui aurait franchi le milliard d'utilisateurs mensuels actifs en juin et le milliard d'utilisateurs hebdomadaires ce mois-ci. Pour l'instant, Chat et Work coexistent comme deux modes distincts au sein de ChatGPT, mais le président d'OpenAI, Greg Brockman, a confirmé que les deux seraient fusionnés d'ici la fin de l'année. Work fonctionne sur le même moteur que Codex, avec les mêmes modèles, sous-agents et capacités de navigation web, mais son interface a été volontairement dépouillée des éléments techniques, comme les contrôles git ou les traces de différences de code, qui trahiraient son origine de programmation. Concrètement, Work se connecte aux outils que les professionnels utilisent déjà au quotidien, Slack, la messagerie, Drive, les calendriers, les CRM et des centaines d'autres plugins, pour rassembler du contexte et produire un travail fini. Chaque session s'exécute dans un ordinateur virtuel isolé et puissant : les comptes Pro disposent de 8 processeurs, 20 Go de RAM et 64 Go de stockage, contre 14 Go de RAM pour les comptes Plus, avec un service Chrome géré que l'agent pilote via des appels d'outils. L'agent peut produire des feuilles de calcul, des documents et des présentations dans des visionneuses interactives, ainsi que des sites web hébergés et partageables par simple lien. Cette architecture représente un changement d'échelle important : elle ouvre potentiellement à un milliard d'utilisateurs hebdomadaires un accès à un agent capable de travailler seul pendant des heures sur des tâches complexes, bien au-delà du simple échange conversationnel. Cette évolution s'inscrit dans une trajectoire entamée par OpenAI dès 2023 avec les Plugins, poursuivie lors de la Devday 2024 puis avec le lancement de Codex en 2025. Sur ordinateur, Work propose deux modes : un mode cloud, où les tâches tournent sur le même serveur distant que les versions web et mobile et se synchronisent entre elles, et un mode local, où l'agent agit directement sur la machine de l'utilisateur avec un contrôle complet de l'ordinateur, sans possibilité pour l'instant de transférer une tâche locale vers le cloud. Ce mode local s'apparente en réalité à Codex, débarrassé de ses indices visuels de développeur. La superposition de ces briques, héritées de Codex, de ChatGPT agent, d'Atlas et d'autres projets internes, rend l'offre actuelle complexe à saisir, mais elle préfigure la manière dont OpenAI entend faire travailler l'ensemble de sa base d'utilisateurs dans les mois à venir.

💬 Dix millions d'utilisateurs pour Work en trois semaines, c'est le genre de chiffre qui tranche le débat sur l'utilité des agents au boulot. Ce qui est malin dans le coup, c'est le camouflage : Work tourne exactement sur le moteur de Codex, mêmes modèles, mêmes sous-agents, mais on a viré les traces de code et les contrôles git pour que ça ressemble à un collègue et pas à un terminal. OpenAI a pigé un truc simple, l'agent qui gagne au boulot est celui qui ne ressemble pas à un outil de développeur.

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OpenAI affirme que ChatGPT for Clinicians surpasse les médecins sur les tâches cliniques, même avec temps illimité et accès au web
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OpenAI affirme que ChatGPT for Clinicians surpasse les médecins sur les tâches cliniques, même avec temps illimité et accès au web

OpenAI lance ChatGPT for Clinicians, une version gratuite de son chatbot spécialement destinée aux professionnels de santé. Selon un nouveau benchmark publié par la société, le modèle GPT-5.4 surpasse les médecins humains sur des tâches cliniques, y compris dans des conditions où ces derniers disposent d'un temps illimité et d'un accès libre à Internet. L'annonce constitue l'une des affirmations les plus audacieuses jamais formulées par une entreprise d'IA sur les capacités médicales de ses modèles. Ce résultat est notable précisément parce que la comparaison ne se fait pas à armes inégales : les médecins testés pouvaient consulter n'importe quelle source en ligne et prendre tout le temps nécessaire pour répondre. Si le modèle confirme ces performances en conditions réelles, les implications sont concrètes pour le diagnostic, la rédaction de comptes-rendus ou l'analyse de cas complexes. Pour les professionnels de santé, l'outil pourrait agir comme un assistant de haut niveau, disponible en permanence et sans coût d'accès, ce qui représente un changement significatif dans le quotidien des cliniciens. L'initiative s'inscrit dans une compétition intense entre les grands laboratoires d'IA pour s'imposer dans le secteur médical, considéré comme l'un des plus stratégiques. Google, Microsoft et des startups spécialisées comme Nabla ou Suki investissent massivement dans l'assistance aux cliniciens. En proposant un accès gratuit, OpenAI cherche à accélérer l'adoption et à s'établir comme référence dans un domaine où la confiance, la validation clinique et les enjeux réglementaires restent des obstacles majeurs à franchir.

UELes cliniciens européens pourraient utiliser cet outil gratuitement, mais son déploiement en Europe reste conditionné aux exigences strictes de l'AI Act qui classe les outils d'IA médicale comme systèmes à haut risque nécessitant certification.

💬 OpenAI qui publie un benchmark montrant qu'OpenAI bat les médecins, bon, ça mérite une validation externe avant de crier victoire. La vraie surprise, c'est le gratuit: dans un secteur où les concurrents facturent des fortunes aux hôpitaux, arriver gratos c'est un pari d'adoption qui peut vraiment bousculer les acteurs en place. Pour l'Europe, l'AI Act classe ces outils en haut risque, certification obligatoire, donc 2027 au mieux.

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