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DeepSeek améliore DeepSeek-V4-Flash-0731 avec de gros progrès en codage et en agents autonomes

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DeepSeek a publié le 31 juillet 2026 la version DeepSeek-V4-Flash-0731 sur Hugging Face, tout en faisant passer l'API officielle V4-Flash en bêta publique. La fiche du modèle précise qu'il s'agit de la version officielle qui remplace la préversion, avec une architecture et une taille inchangées : les progrès viennent d'un réentraînement post-training, pas d'une nouvelle conception. Le point de contrôle intègre le module de décodage spéculatif DSpark, comme la variante DeepSeek-V4-Flash-DSpark. Hugging Face indique 304 milliards de paramètres pour le dépôt, ce chiffre incluant ce module de brouillon ajouté à la base de 284 milliards de paramètres. Côté API, deepseek-v4-flash prend désormais nativement en charge le format Responses API et a été adapté pour Codex. En revanche, l'API V4-Pro ainsi que les modèles de l'application et du site web n'ont pas été mis à jour.

Sur le plan tarifaire, DeepSeek affiche 0,14 dollar par million de tokens en entrée en cas d'échec de cache, 0,0028 dollar en cas de succès de cache, et 0,28 dollar par million de tokens en sortie, avec une limite de concurrence fixée à 2 500 requêtes simultanées. C'est environ un tiers du tarif de sortie de deepseek-v4-pro, fixé à 0,87 dollar. Ce niveau de prix ouvre l'exécution de boucles d'agents à des startups en amorçage, des développeurs indépendants et des équipes de plateforme interne sans budget GPU dédié. L'auto-hébergement reste en revanche réservé aux acteurs disposant d'une infrastructure conséquente : les poids sont publiés sous licence MIT sans verrou d'accès, mais chaque expert du mélange reste chargé en mémoire même si seuls 13 milliards de paramètres s'activent par token. L'exemple vLLM de DeepSeek fait tourner le modèle sur un unique nœud à quatre GPU GB300, et les versions GGUF dynamiques d'Unsloth demandent environ 162 Go en 8 bits sans perte ou 103 Go en 3 bits, pour un total d'environ 110 Go de mémoire vive et vidéo combinées.

Sur les benchmarks internes publiés par DeepSeek, les gains sont nets face à la préversion : le score Terminal Bench 2.1 passe de 61,8 à 82,7, NL2Repo de 39,4 à 54,2, et Cybergym de 38,7 à 76,7, dépassant même V4-Pro Preview et GLM-5.2 sur plusieurs tests, tout en restant en retrait face à Opus-4.8. Le modèle repose sur une architecture MoE de 284 milliards de paramètres avec 13 milliards activés par token et une fenêtre de contexte d'un million de tokens, combinant attention compressée et hyper-connexions à contrainte de variété, entraînée sur plus de 32 000 milliards de tokens avec l'optimiseur Muon. DeepSeek précise que ces scores d'agents dépendent d'un harnais de test en mode minimal, non encore rendu public, ce qui laisse une marge d'incertitude pour des évaluations menées de façon indépendante.

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DeepSeek publie en accès libre V4-Flash 0731, une mise à jour post-entraînement qui dépasse V4-Pro sur les benchmarks d'agents

Le 31 juillet 2026, DeepSeek a lancé en bêta publique l'API DeepSeek-V4-Flash 0731, une mise à jour uniquement post-entraînement, sans changement d'architecture ni de taille du modèle, qui reste à 284 milliards de paramètres au total dont 13 milliards actifs, avec une fenêtre de contexte d'un million de tokens. Selon Artificial Analysis, le score du modèle sur son index composite est passé de 40 à 50 points, le plaçant à seulement un point de GPT-5.6 Luna (51), mais avec un coût par tâche environ 60% inférieur sur l'API propriétaire de DeepSeek, facturée 0,14 et 0,28 dollar par million de tokens en entrée et sortie, avec une remise agressive de 98% sur le cache ramenant le prix à 0,0028 dollar par million de tokens mis en cache. Les gains en capacités agentiques sont particulièrement marqués : le score Terminal-Bench grimpe à 82,7, en hausse de 25,8 points par rapport à la version preview d'avril qui affichait 56,9, tandis que le score GDPval-AA v2 Elo bondit de 1189 à 1559. Les poids du modèle ont été publiés immédiatement en open source sous licence MIT sur Hugging Face, avec un déploiement local rendu possible grâce à des versions quantifiées ne nécessitant qu'environ 168 Go de RAM en 4 bits sans perte de qualité, ou 110 Go en 3 bits. Cette annonce relance la pertinence de DeepSeek après plus d'un an de relative discrétion, dans la foulée de sa levée de fonds pré-IPO de 70 milliards de dollars. Elle intervient aussi en pleine guerre des prix dans l'industrie, un jour seulement après qu'OpenAI a réduit les tarifs de GPT-5.6 Luna de 80% et ceux de Terra de 20%, ce que plusieurs observateurs interprètent comme une réponse directe et immédiate de DeepSeek. Pour les entreprises et développeurs qui déploient des agents IA à grande échelle, cette compression des coûts change concrètement l'équation économique : un modèle quasiment aussi performant que les meilleurs modèles fermés, mais nettement moins cher à faire tourner en production, en particulier pour des tâches longues et complexes nécessitant des outils. Techniquement, la publication a mis en lumière une architecture à 256 experts routés dont 6 actifs par token, avec trois niveaux d'effort de raisonnement configurables et un module de décodage spéculatif baptisé DSpark activable en un seul paramètre. Plusieurs commentateurs insistent sur le fait que ce bond de performance provient uniquement de l'amélioration du post-entraînement, pas d'un changement d'échelle ou de pré-entraînement, ce qui suggère que la marge de progression via un meilleur ajustement pour l'usage d'outils et les tâches longues reste importante. Des praticiens ont également noté que les modèles ouverts tirent de plus en plus parti de harnais plus légers et de déploiements optimisés pour le cache, plutôt que d'une orchestration lourde, une tendance qui pourrait redéfinir la manière dont les agents IA sont construits et exploités à l'avenir.

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DeepSeek V4 Pro (1.6T-A49B) et Flash (284B-A13B), Base et Instruct, compatibles avec les puces Huawei Ascend
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DeepSeek V4 Pro (1.6T-A49B) et Flash (284B-A13B), Base et Instruct, compatibles avec les puces Huawei Ascend

DeepSeek a publié les 23 et 24 avril 2026 deux nouveaux modèles d'intelligence artificielle, DeepSeek V4 Pro et DeepSeek V4 Flash, marquant la première mise à jour majeure de l'architecture depuis DeepSeek V3 en décembre 2024 et DeepSeek R1 en janvier 2025. Le modèle phare, V4 Pro, embarque 1 600 milliards de paramètres au total dont 49 milliards actifs simultanément via une architecture de type Mixture of Experts (MoE), tandis que V4 Flash reste plus compact avec 284 milliards de paramètres et 13 milliards actifs. Les deux modèles ont été entraînés sur 32 à 33 000 milliards de tokens en précision FP4 et atteignent une fenêtre contextuelle d'un million de tokens, contre 128 000 pour V3.2. DeepSeek a publié sous licence MIT à la fois les versions Base et Instruct, et livre un rapport technique de 58 pages salué par de nombreux chercheurs comme l'un des mieux documentés de l'année. Cette publication représente une avancée significative pour l'écosystème des modèles open-weights. V4 Pro se classe autour de la deuxième position parmi les modèles à poids ouverts, dans une fourchette comparable à Kimi K2.6 et GLM-5.1, et rivalise selon les benchmarks avec des modèles fermés de la gamme Claude Sonnet à Opus. La fenêtre d'un million de tokens, rendue possible par deux nouvelles techniques maison nommées Compressed Sparse Attention (CSA) et Heavily Compressed Attention (HCA), est l'élément le plus commenté : à cette longueur, le modèle ne consomme que 27 % des opérations flottantes et 10 % de la mémoire KV cache comparé à DeepSeek V3.2. Les performances en codage agentique et en traitement de documents longs sont particulièrement relevées. La licence MIT et la publication des poids de base ouvrent par ailleurs la voie à des variantes spécialisées et, potentiellement, à un futur DeepSeek R2 orienté raisonnement. La sortie intervient dans un contexte géopolitique tendu autour des semi-conducteurs. DeepSeek a conçu V4 pour fonctionner sur les puces Huawei Ascend via la pile CANN, réduisant explicitement sa dépendance aux GPU Nvidia soumis aux restrictions américaines à l'export. Une étape symbolique forte : les Ascend représentent encore environ un quart des volumes d'H100, mais leur compatibilité avec un modèle de cette envergure signale une trajectoire vers une autonomie technologique chinoise complète. Sur le plan technique, le rapport documente aussi l'intégration de Muon, l'optimiseur développé par Moonshot, ainsi que des hyper-connexions contraintes par variété (mHC), publiées en janvier 2025. La complexité architecturale du modèle suscite un débat dans la communauté : certains chercheurs estiment que peu de laboratoires ouverts disposent des moyens pour reproduire ou affiner une telle infrastructure, relativisant ainsi la portée réelle de la "démocratisation" annoncée.

UELa compatibilité avec les puces Huawei Ascend illustre la trajectoire vers l'autonomie technologique chinoise, renforçant indirectement les débats européens sur la souveraineté numérique et la dépendance aux semi-conducteurs américains.

💬 Le million de tokens à 10% du cache de V3.2, ça c'est de l'ingénierie sérieuse. Mais le signal fort, c'est la compatibilité Huawei Ascend : DeepSeek documente explicitement sa sortie des GPU Nvidia, et un modèle de cette taille qui tourne sur CANN, c'est pas symbolique, c'est structurel. La licence MIT fait briller les yeux, mais reproduire 1,6T de paramètres, c'est une autre conversation.

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MiniMax publie M3 : architecture MSA, contexte d'un million de tokens, multimodalité native et codage par agents autonomes
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MiniMax publie M3 : architecture MSA, contexte d'un million de tokens, multimodalité native et codage par agents autonomes

MiniMax a lancé le 1er juin 2026 son nouveau modèle MiniMax M3, successeur du M2.7 dans la série M. La nouveauté architecturale centrale est la MSA (MiniMax Sparse Attention), un mécanisme d'attention creuse qui permet une fenêtre de contexte d'un million de tokens tout en ramenant le coût de calcul par token à seulement 1/20e de celui des modèles M2 précédents à cette longueur. Concrètement, l'étape de préfill est accélérée de plus de 9 fois et le décodage de plus de 15 fois au niveau du million de tokens. M3 intègre nativement la compréhension d'images et de vidéos ainsi que le contrôle de l'ordinateur de bureau, sans modules additionnels. Le modèle est disponible immédiatement via l'API MiniMax, MiniMax Code et le MiniMax Token Plan. Les poids open-weight et le rapport technique complet sont annoncés dans les dix jours suivant la sortie. Sur les benchmarks de programmation autonome, M3 atteint 59 % sur SWE-Bench Pro, surpassant GPT-5.5 et Gemini 3.1 Pro et s'approchant de Claude Opus 4.7. Il obtient également 66 % sur Terminal-Bench 2.1, 74,2 % sur MCP Atlas, le meilleur score parmi les modèles évalués sur Claw-Eval, et 70,06 % de taux de complétion sur OSWorld-Verified, un benchmark de contrôle d'interface utilisateur sur 361 tâches. Pour les développeurs et les équipes d'ingénierie, ces chiffres signifient un modèle capable d'ingérer des bases de code complètes en contexte, de raisonner sur de longues séquences vidéo et de mener des workflows de développement multi-tours sans perdre la cohérence. MiniMax a également conçu un simulateur d'interaction développeur pour l'entraînement, reproduisant des scénarios réels comme l'élaboration d'exigences, les corrections itératives et les changements de tâche en cours de session, afin de réduire l'écart entre performances sur benchmarks statiques et usages réels en production. L'architecture MSA s'attaque à un problème structurel des transformers classiques : la complexité quadratique de l'attention standard, qui rend le traitement de très longs contextes prohibitif en calcul et en mémoire. Là où des approches concurrentes comme DSA ou MoBA proposent des solutions partielles, MiniMax affirme que MSA partitionne le cache KV de manière plus précise, chaque bloc n'étant lu qu'une seule fois avec un accès mémoire contigu grâce à l'approche dite "KV outer gather Q". L'équipe reporte un gain supérieur à 4 fois par rapport aux implémentations open-source de référence comme Flash-Sparse-Attention. M3 s'inscrit dans une compétition intense entre labs pour combiner grande fenêtre de contexte, multimodalité native et capacités agentiques dans un seul modèle open-weight, segment où MiniMax revendique une première mondiale. La publication prochaine des poids permettra à la communauté de vérifier ces affirmations de manière indépendante, ce qui constituera un test décisif pour la crédibilité du modèle face à Gemini 2.5 Pro, aux modèles Claude ou aux futurs lancements de Qwen.

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Améliorez la précision des appels d'outils de vos agents avec SFT et DPO sur Amazon SageMaker AI
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Améliorez la précision des appels d'outils de vos agents avec SFT et DPO sur Amazon SageMaker AI

Amazon Web Services publie un guide technique détaillant comment améliorer la précision des appels d'outils dans les agents IA, en combinant deux techniques d'entraînement, le Supervised Fine-Tuning (SFT) et le Direct Preference Optimization (DPO), sur sa plateforme Amazon SageMaker AI. L'exemple concret porte sur Qwen3 1.7B, un petit modèle de langage, entraîné via des jobs SageMaker AI, un service entièrement géré prenant en charge les configurations multi-GPU et multi-nœuds à la demande. L'objectif est d'apprendre à un modèle à sélectionner le bon outil, dans le bon format, sans briser la chaîne d'actions d'un workflow automatisé. Quand un agent IA appelle le mauvais outil ou formate incorrectement ses paramètres, les conséquences sont directes : délais de traitement allongés, taux d'erreurs en hausse, coûts de support accrus et expérience utilisateur dégradée. Pour les organisations qui font passer leurs applications agentiques du pilote à la production, fiabiliser cette couche d'interaction avec les outils externes est devenu un prérequis non négociable. Le SFT permet d'enseigner au modèle le vocabulaire et les contraintes propres à chaque outil via des exemples explicites. Le DPO, lui, raffine ce comportement en intégrant des préférences directement dans la boucle d'entraînement, sous la forme de paires "réponse préférée / réponse rejetée", sans avoir besoin de fonctions de récompense ni de modèles de récompense distincts, ce qui réduit significativement les ressources et le temps d'entraînement par rapport au reinforcement learning classique. Le DPO s'appuie sur des travaux publiés en 2023 (arXiv:2305.18290) et s'intègre notamment via la bibliothèque HuggingFace TRL, qui prend en entrée des triplets prompt / réponse choisie / réponse rejetée. SageMaker AI ajoute une couche d'infrastructure managée : les clusters haute performance se lancent à la demande, s'arrêtent automatiquement en fin de job, et les métriques d'entraînement remontent vers MLflow intégré à SageMaker pour analyse ultérieure. Cette approche en deux temps, SFT pour la connaissance des outils, DPO pour l'alignement fin sur les comportements souhaités, trace une voie praticable pour les équipes qui veulent construire des agents robustes sans gérer elles-mêmes l'infrastructure d'entraînement. À mesure que les modèles plus petits gagnent en précision grâce à ces techniques, la frontière entre un LLM généraliste et un agent spécialisé fiable en production continue de se réduire.

LLMsTuto
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