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LLMsLatent Space · 2 min de lecture

DeepSeek publie en accès libre V4-Flash 0731, une mise à jour post-entraînement qui dépasse V4-Pro sur les benchmarks d'agents

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Le 31 juillet 2026, DeepSeek a lancé en bêta publique l'API DeepSeek-V4-Flash 0731, une mise à jour uniquement post-entraînement, sans changement d'architecture ni de taille du modèle, qui reste à 284 milliards de paramètres au total dont 13 milliards actifs, avec une fenêtre de contexte d'un million de tokens. Selon Artificial Analysis, le score du modèle sur son index composite est passé de 40 à 50 points, le plaçant à seulement un point de GPT-5.6 Luna (51), mais avec un coût par tâche environ 60% inférieur sur l'API propriétaire de DeepSeek, facturée 0,14 et 0,28 dollar par million de tokens en entrée et sortie, avec une remise agressive de 98% sur le cache ramenant le prix à 0,0028 dollar par million de tokens mis en cache. Les gains en capacités agentiques sont particulièrement marqués : le score Terminal-Bench grimpe à 82,7, en hausse de 25,8 points par rapport à la version preview d'avril qui affichait 56,9, tandis que le score GDPval-AA v2 Elo bondit de 1189 à 1559. Les poids du modèle ont été publiés immédiatement en open source sous licence MIT sur Hugging Face, avec un déploiement local rendu possible grâce à des versions quantifiées ne nécessitant qu'environ 168 Go de RAM en 4 bits sans perte de qualité, ou 110 Go en 3 bits.

Cette annonce relance la pertinence de DeepSeek après plus d'un an de relative discrétion, dans la foulée de sa levée de fonds pré-IPO de 70 milliards de dollars. Elle intervient aussi en pleine guerre des prix dans l'industrie, un jour seulement après qu'OpenAI a réduit les tarifs de GPT-5.6 Luna de 80% et ceux de Terra de 20%, ce que plusieurs observateurs interprètent comme une réponse directe et immédiate de DeepSeek. Pour les entreprises et développeurs qui déploient des agents IA à grande échelle, cette compression des coûts change concrètement l'équation économique : un modèle quasiment aussi performant que les meilleurs modèles fermés, mais nettement moins cher à faire tourner en production, en particulier pour des tâches longues et complexes nécessitant des outils.

Techniquement, la publication a mis en lumière une architecture à 256 experts routés dont 6 actifs par token, avec trois niveaux d'effort de raisonnement configurables et un module de décodage spéculatif baptisé DSpark activable en un seul paramètre. Plusieurs commentateurs insistent sur le fait que ce bond de performance provient uniquement de l'amélioration du post-entraînement, pas d'un changement d'échelle ou de pré-entraînement, ce qui suggère que la marge de progression via un meilleur ajustement pour l'usage d'outils et les tâches longues reste importante. Des praticiens ont également noté que les modèles ouverts tirent de plus en plus parti de harnais plus légers et de déploiements optimisés pour le cache, plutôt que d'une orchestration lourde, une tendance qui pourrait redéfinir la manière dont les agents IA sont construits et exploités à l'avenir.

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Alibaba publie Qwen3.6-27B, un modèle dense qui surpasse le MoE 397B sur les benchmarks de codage par agents
1MarkTechPost 

Alibaba publie Qwen3.6-27B, un modèle dense qui surpasse le MoE 397B sur les benchmarks de codage par agents

L'équipe Qwen d'Alibaba a publié Qwen3.6-27B, un modèle dense en open-weight de 27 milliards de paramètres disponible sous licence Apache 2.0 sur Hugging Face, en deux variantes : BF16 et FP8. Ce modèle se distingue notamment sur les benchmarks de codage agentique, où il surpasse des modèles bien plus imposants : il atteint 1 487 points sur QwenWebBench (génération de code frontend) contre 1 068 pour son prédécesseur Qwen3.5-27B, et 36,2 sur NL2Repo (génération de code à l'échelle d'un dépôt) contre 27,3. Sur SWE-bench Verified, référence du secteur pour les agents logiciels autonomes, il atteint 77,2, se rapprochant des 80,9 de Claude 4.5 Opus. Fait notable : ces performances dépassent celles du Qwen3.5-397B-A17B, un modèle Mixture-of-Experts quatorze fois plus grand. L'intérêt de cette publication tient à deux innovations concrètes. La première concerne le codage agentique : le modèle a été spécifiquement optimisé pour naviguer dans de larges bases de code, modifier plusieurs fichiers simultanément et produire du code exécutable cohérent, couvrant sept catégories allant du design web à la 3D. La seconde innovation, baptisée Thinking Preservation, répond à une limite structurelle des LLM actuels : par défaut, le raisonnement intermédiaire (chain-of-thought) n'est conservé que pour le message en cours et disparaît au tour suivant. Qwen3.6-27B propose une option pour conserver et réutiliser ces traces de raisonnement sur l'ensemble d'une conversation, ce qui réduit les tokens redondants et améliore l'utilisation du cache KV dans les workflows d'agents itératifs. Cette sortie s'inscrit dans une stratégie accélérée d'Alibaba sur les modèles ouverts : Qwen3.6-27B est le deuxième modèle de la famille Qwen3.6, après le Qwen3.6-35B-A3B (MoE à 3B paramètres actifs) lancé quelques semaines plus tôt, lui-même héritier de la série Qwen3.5. Sur le plan architectural, le modèle adopte une structure hybride originale répartie sur 64 couches : trois sublayers sur quatre utilisent Gated DeltaNet, une attention linéaire en O(n) bien plus efficace que l'attention classique quadratique O(n²), tandis qu'une couche sur quatre conserve l'attention standard. Cette conception permet de traiter de longs contextes avec un coût mémoire réduit, tout en maintenant la précision sur les tâches complexes. Compatible avec SGLang, vLLM et Hugging Face Transformers, le modèle vise directement les développeurs qui construisent des agents de codage, dans un segment où Anthropic et OpenAI restent pour l'instant en tête.

LLMsOpinion
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2MarkTechPost 

DeepSeek améliore DeepSeek-V4-Flash-0731 avec de gros progrès en codage et en agents autonomes

DeepSeek a publié le 31 juillet 2026 la version DeepSeek-V4-Flash-0731 sur Hugging Face, tout en faisant passer l'API officielle V4-Flash en bêta publique. La fiche du modèle précise qu'il s'agit de la version officielle qui remplace la préversion, avec une architecture et une taille inchangées : les progrès viennent d'un réentraînement post-training, pas d'une nouvelle conception. Le point de contrôle intègre le module de décodage spéculatif DSpark, comme la variante DeepSeek-V4-Flash-DSpark. Hugging Face indique 304 milliards de paramètres pour le dépôt, ce chiffre incluant ce module de brouillon ajouté à la base de 284 milliards de paramètres. Côté API, deepseek-v4-flash prend désormais nativement en charge le format Responses API et a été adapté pour Codex. En revanche, l'API V4-Pro ainsi que les modèles de l'application et du site web n'ont pas été mis à jour. Sur le plan tarifaire, DeepSeek affiche 0,14 dollar par million de tokens en entrée en cas d'échec de cache, 0,0028 dollar en cas de succès de cache, et 0,28 dollar par million de tokens en sortie, avec une limite de concurrence fixée à 2 500 requêtes simultanées. C'est environ un tiers du tarif de sortie de deepseek-v4-pro, fixé à 0,87 dollar. Ce niveau de prix ouvre l'exécution de boucles d'agents à des startups en amorçage, des développeurs indépendants et des équipes de plateforme interne sans budget GPU dédié. L'auto-hébergement reste en revanche réservé aux acteurs disposant d'une infrastructure conséquente : les poids sont publiés sous licence MIT sans verrou d'accès, mais chaque expert du mélange reste chargé en mémoire même si seuls 13 milliards de paramètres s'activent par token. L'exemple vLLM de DeepSeek fait tourner le modèle sur un unique nœud à quatre GPU GB300, et les versions GGUF dynamiques d'Unsloth demandent environ 162 Go en 8 bits sans perte ou 103 Go en 3 bits, pour un total d'environ 110 Go de mémoire vive et vidéo combinées. Sur les benchmarks internes publiés par DeepSeek, les gains sont nets face à la préversion : le score Terminal Bench 2.1 passe de 61,8 à 82,7, NL2Repo de 39,4 à 54,2, et Cybergym de 38,7 à 76,7, dépassant même V4-Pro Preview et GLM-5.2 sur plusieurs tests, tout en restant en retrait face à Opus-4.8. Le modèle repose sur une architecture MoE de 284 milliards de paramètres avec 13 milliards activés par token et une fenêtre de contexte d'un million de tokens, combinant attention compressée et hyper-connexions à contrainte de variété, entraînée sur plus de 32 000 milliards de tokens avec l'optimiseur Muon. DeepSeek précise que ces scores d'agents dépendent d'un harnais de test en mode minimal, non encore rendu public, ce qui laisse une marge d'incertitude pour des évaluations menées de façon indépendante.

LLMsActu
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DeepSeek publie en open source DSpark, un framework qui accélère l'inférence des LLM jusqu'à 85%
3VentureBeat AI 

DeepSeek publie en open source DSpark, un framework qui accélère l'inférence des LLM jusqu'à 85%

DeepSeek a publié ce week-end DSpark, un nouveau système open source sous licence MIT conçu pour accélérer significativement l'inférence des grands modèles de langage. Le framework repose sur une technique appelée décodage spéculatif : un petit module "brouillon" anticipe plusieurs tokens à l'avance, tandis que le modèle principal valide ou invalide ces prédictions en une seule passe. Lorsque les prédictions sont bonnes, le modèle avance beaucoup plus vite ; lorsqu'elles sont mauvaises, DSpark évite de gaspiller des ressources à les vérifier. DeepSeek a rendu publics le code source sur GitHub et Hugging Face, un article technique détaillant la méthode, les checkpoints des modèles, ainsi que DeepSpec, une base de code dédiée à l'entraînement et à l'évaluation de systèmes de décodage spéculatif. Le framework a été testé en production sur DeepSeek-V4-Flash, un modèle mixture-of-experts de 284 milliards de paramètres avec 13 milliards de paramètres actifs, et sur DeepSeek-V4-Pro, le modèle phare de 1,6 billion de paramètres avec 49 milliards de paramètres actifs, les deux supportant des fenêtres de contexte allant jusqu'à un million de tokens. Les chiffres publiés par DeepSeek sont substantiels. En production, DSpark améliore le débit global de 51% pour V4-Flash et de 52% pour V4-Pro à des cibles de service réalistes (respectivement 80 et 35 tokens par seconde par utilisateur). À capacité système équivalente, la vitesse de génération perçue par chaque utilisateur individuel augmente de 60 à 85% pour V4-Flash et de 57 à 78% pour V4-Pro par rapport à la baseline MTP-1 précédente. Ces gains concernent directement l'expérience utilisateur dans les cas d'usage les plus exigeants : chatbots grand public, assistants de code, workflows agentiques et systèmes d'entreprise où la fluidité des réponses longues est critique pour l'adoption. Réduire la latence d'inférence sans modifier les sorties du modèle est l'un des problèmes les plus coûteux de l'industrie IA, car il conditionne directement l'économie du déploiement à grande échelle. DSpark n'est pas conçu comme une solution réservée aux modèles DeepSeek. Les checkpoints publiés couvrent d'autres familles de modèles open source, notamment Qwen d'Alibaba et Gemma de Google, ouvrant la porte à des adaptations par des équipes tierces qui contrôlent leurs propres poids et infrastructure de déploiement. Cette publication intervient dans un contexte géopolitique tendu, alors que le gouvernement américain cherche à limiter l'accès aux modèles d'Anthropic et OpenAI sur certains marchés. DeepSeek, qui avait déjà bouleversé les références de l'industrie début 2025 avec ses modèles R1 et V3, confirme avec DSpark une stratégie délibérée d'open source agressif qui redistribue les capacités technologiques à l'échelle mondiale, indépendamment des restrictions diplomatiques.

UELes équipes européennes déployant des LLM open source (Qwen, Gemma) peuvent améliorer leur débit d'inférence de 50 à 85% sans modifier les sorties des modèles, réduisant les coûts d'infrastructure et renforçant l'indépendance vis-à-vis des solutions propriétaires américaines.

LLMsActu
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MiniMax-M3 surpasse GPT-5.5 et Gemini 3.1 Pro sur des benchmarks clés, pour 5 à 10 % du coût
4VentureBeat AI 

MiniMax-M3 surpasse GPT-5.5 et Gemini 3.1 Pro sur des benchmarks clés, pour 5 à 10 % du coût

La startup chinoise MiniMax a lancé dimanche soir son modèle de langage MiniMax-M3, se positionnant d'emblée comme une alternative redoutable aux modèles propriétaires américains. Disponible via l'API MiniMax à un tarif promotionnel de 0,30 dollar par million de tokens en entrée et 1,20 dollar par million en sortie, le modèle affiche des performances supérieures à GPT-5.5 d'OpenAI et à Gemini 3.1 Pro de Google sur plusieurs benchmarks clés, pour 5 à 10 % de leur coût. Même à plein tarif, 0,60 dollar l'entrée et 2,40 dollars la sortie, M3 revient à seulement 8 à 20 % du prix des grands modèles propriétaires concurrents. L'entreprise a également annoncé la mise à disposition sous licence open source avec poids ouverts dans les dix prochains jours, permettant aux entreprises de télécharger et personnaliser le modèle gratuitement. M3 intègre par ailleurs une fenêtre de contexte d'un million de tokens, une multimodalité native, et des capacités avancées en codage et en traitement de tâches agentiques, avec un abonnement mensuel à partir de 20 dollars. Ce lancement remet en question une règle non écrite du secteur : les développeurs devaient jusqu'ici choisir entre des modèles fermés très performants mais coûteux, ou des modèles open source accessibles mais limités sur les raisonnements complexes et les longues séquences. MiniMax-M3 brouille cette frontière en combinant performance de pointe et coût marginal, ce qui pourrait redistribuer les cartes pour les équipes de développement cherchant à intégrer des capacités d'IA avancées sans exploser leurs budgets d'inférence. La possibilité de déployer les poids en local renforce encore l'intérêt pour les entreprises soucieuses de confidentialité ou cherchant à s'affranchir de dépendances API. Cette percée s'inscrit dans un mouvement plus large de rattrapage des laboratoires chinois face aux géants américains. DeepSeek, Alibaba avec Qwen, Moonshot via Kimi et désormais MiniMax publient à un rythme soutenu des modèles compétitifs à des prix agressifs, alimentant une guerre tarifaire qui contraint OpenAI, Google et Anthropic à revoir leurs propres grilles. Sur le plan technique, M3 repose sur une architecture originale baptisée MiniMax Sparse Attention, qui rompt avec les mécanismes d'attention traditionnels dont le coût de calcul croît quadratiquement avec la longueur des séquences. En découpant les matrices clé-valeur en blocs ciblés lus une seule fois, cette approche permet d'être plus de quatre fois plus rapide que des alternatives open source comparables sur de longues séquences. La disponibilité imminente des poids ouverts pourrait transformer M3 en référence de facto pour les entreprises cherchant un modèle frontier déployable en interne.

UELes développeurs et entreprises européens disposent d'une alternative frontier open source déployable localement, réduisant la dépendance aux API américaines et les coûts d'inférence de 80 à 95 %.

💬 C'est le lancement qui va forcer OpenAI et Google à bouger leurs prix, et cette fois c'est difficile à ignorer. 5 à 10 % du coût avec les benchmarks qui suivent, et les poids ouverts dans dix jours pour déployer en local, si tu travailles avec des LLMs tu vas regarder ça de près. Reste à voir ce que ça donne en conditions réelles, mais l'architecture Sparse Attention sur les longues séquences, c'est une vraie proposition technique, pas juste du dumping tarifaire.

LLMsOpinion
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