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OutilsArs Technica AI7h· 1 min de lecture

OpenAI veut que son nouvel outil travaille pour vous et avec vous

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OpenAI lance ChatGPT Work, un nouvel outil pensé pour mener des tâches complexes de bout en bout, sans intervention constante de l'utilisateur. L'an dernier, lors des premiers tests du mode Agent intégré au navigateur Atlas d'OpenAI, plusieurs tâches automatisées s'interrompaient après quelques minutes seulement, ce qui limitait fortement leur utilité pour des projets longs ou complexes. Avec le lancement de ChatGPT Work, l'entreprise affirme avoir résolu ce problème : l'outil peut désormais rester actif sur un projet pendant des heures si nécessaire et transformer un objectif en travail achevé. OpenAI invite les utilisateurs à tester la fonctionnalité en lui confiant une tâche qu'ils maîtrisent déjà bien, comme l'analyse d'un budget ou la préparation d'une réunion commerciale. L'entreprise promet également que ChatGPT Work peut automatiser des workflows entiers, en partant par exemple d'une recherche sur des clients pour aboutir à un brief de campagne, puis à des supports marketing adaptés localement.

Cette avancée répond à une limite concrète qui freinait jusqu'ici l'adoption des agents IA en entreprise : leur incapacité à tenir la durée sur des tâches multi-étapes. En conservant un garde-fou humain, à savoir l'attente d'une approbation pour les actions jugées importantes, OpenAI cherche à rassurer les professionnels sur la fiabilité et la sécurité de la délégation à une IA, un enjeu central pour l'adoption en contexte de travail.

L'outil s'inscrit dans la continuité du navigateur Atlas et de sa fonction Agent Mode, tout en intégrant les Scheduled Tasks, une version renforcée des tâches planifiées façon cron. Ces tâches récurrentes peuvent se déclencher selon un horaire fixe ou dès qu'un événement surveillé se produit, et continuer de s'exécuter même lorsque l'utilisateur est absent de son poste, avec un suivi possible depuis un smartphone. Ce lancement place OpenAI en concurrence directe avec les autres acteurs qui développent des agents capables d'automatiser des workflows professionnels complets.

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Bonne nouvelle pour les utilisateurs assidus de l'intelligence artificielle : Claude Cowork, l'outil d'automatisation de tâches d'Anthropic, quitte son cocon de bureau. Lancé initialement en version desktop début 2026, il est désormais accessible depuis le 7 juillet sur navigateur web et sur smartphone, via l'application Claude disponible sur iOS et Android. Pour l'instant, cette extension est réservée aux abonnés de la formule Max, la plus onéreuse du catalogue Anthropic, avec la promesse d'une ouverture progressive à d'autres formules dans les semaines à venir. Le principe reste simple : un utilisateur confie une tâche complexe à Claude depuis son ordinateur, ferme la machine, puis suit l'avancement du travail et le récupère directement sur son téléphone. Pour accompagner ce lancement, Anthropic prolonge jusqu'au 5 août le doublement des limites d'utilisation de Cowork, une manière d'inciter les utilisateurs à tester des projets plus ambitieux sur cette nouvelle version mobile. Cette annonce marque une étape supplémentaire dans la banalisation des agents IA capables de travailler en arrière-plan, sans supervision continue de l'utilisateur. En rendant Cowork accessible sans installation de logiciel dédié, Anthropic élargit considérablement son public potentiel : plus besoin d'un poste de travail équipé pour lancer ou suivre une mission confiée à l'IA. Pour les professionnels submergés, cela change concrètement l'organisation du travail, avec la possibilité de vérifier ou valider l'avancement d'une tâche entre deux réunions ou en dehors du bureau, un simple smartphone suffisant désormais pour reprendre la main lorsqu'une validation humaine est nécessaire. Anthropic reste toutefois prudent sur les usages les plus exigeants : les tâches lourdes, qui nécessitent un accès aux fichiers stockés localement ou à un navigateur complet, demeurent mieux adaptées à l'application de bureau, qui conserve seule l'ensemble des fonctionnalités. Cette évolution s'inscrit dans une course plus large entre les grands acteurs de l'IA générative pour transformer leurs assistants en véritables collaborateurs autonomes, capables de mener des projets de bout en bout plutôt que de simplement répondre à des requêtes ponctuelles. Anthropic recommande d'ailleurs aux utilisateurs de ne pas repartir de zéro avec Cowork, mais de s'appuyer sur un projet déjà entamé, qu'il s'agisse d'un dossier, d'une présentation ou d'un fil de discussion, avant de préciser à l'IA le résultat final attendu. Reste à voir comment les concurrents, notamment OpenAI et Google, répondront à cette montée en puissance des agents mobiles, dans un secteur où l'accessibilité et la continuité entre les appareils deviennent des arguments commerciaux de plus en plus décisifs.

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Anthropic a lancé le 23 juin 2026 une nouvelle fonctionnalité appelée Claude Tag, disponible en version bêta pour les abonnements Team et Enterprise de Slack. Contrairement à l'intégration existante, Claude ne se contente plus de répondre ponctuellement lorsqu'on le mentionne avec @Claude : il rejoint les canaux comme un membre à part entière, décompose les tâches en plusieurs étapes, utilise les outils auxquels l'organisation lui donne accès, puis publie ses résultats directement dans le fil de discussion. Il peut rédiger ou fusionner du code, analyser des données, aider à résoudre des incidents techniques. Une capacité de mémoire persistante sur plusieurs jours lui permet de conserver le contexte des échanges d'équipe sans que les collaborateurs aient à tout réexpliquer. La migration vers Claude Tag deviendra obligatoire à partir du 3 août 2026, date à laquelle l'ancienne intégration sera définitivement retirée. L'impact le plus immédiat concerne la façon dont les équipes délèguent du travail à l'IA. Jusqu'ici, chaque interaction était stateless : l'assistant ignorait ce qui s'était dit avant. Avec Claude Tag, tous les membres d'un canal partagent le même contexte, ce qui facilite la continuité lorsqu'un collègue s'absente ou qu'un projet change de mains. L'IA peut également programmer ses propres relances, effectuer des vérifications proactives et intervenir quand une discussion semble bloquée, réduisant la charge de suivi qui incombe habituellement aux chefs de projet. Anthropic affirme que 65 % du code produit en interne par son équipe produit est désormais généré via cette version de Claude Tag, un chiffre qui illustre à la fois la confiance de l'entreprise dans l'outil et l'ampleur du changement de workflow qu'il peut induire. Cette annonce s'inscrit dans une tendance plus large chez les grands acteurs de l'IA : transformer les assistants conversationnels en agents capables d'agir de manière semi-autonome dans des environnements de travail réels. Slack, avec ses 50 millions d'utilisateurs quotidiens, représente un terrain d'intégration stratégique pour Anthropic, qui rivalise directement avec Microsoft Copilot dans Teams et avec Google Gemini dans Workspace. Le lancement intervient le jour même d'une panne significative des services Claude, ce qui n'a pas retardé l'annonce, signe que la cadence commerciale prime sur les incidents techniques. La question qui se posera lors du déploiement à grande échelle est celle de la gouvernance : quelles actions Claude peut-il entreprendre sans validation humaine, et comment les organisations contrôlent-elles les outils auxquels il a accès dans des environnements sensibles.

UELes entreprises françaises et européennes utilisant Slack Team ou Enterprise avec l'intégration Claude devront migrer vers Claude Tag avant le 3 août 2026, date à laquelle l'ancienne intégration sera définitivement retirée.

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