Aller au contenu principal
LLMsVentureBeat AI2h· 2 min de lecture

Tencent lance Hy3 sous licence Apache, deux fois plus petit que GLM-5.2 et meilleur partout sauf en code

Source originale ↗·

Tencent a publié le 6 juillet la version finale de Hy3, un grand modèle de langage développé par son équipe Hunyuan, sous licence Apache 2.0, totalement permissive, alors que la version préliminaire diffusée en avril excluait l'Union européenne, le Royaume-Uni et la Corée du Sud. Hy3 est un modèle Mixture-of-Experts de 295 milliards de paramètres, dont 21 milliards seulement sont actifs à chaque calcul, grâce à un routage top-8 parmi 192 experts, complété par une couche de prédiction multi-tokens de 3,8 milliards de paramètres pour accélérer l'inférence et une fenêtre de contexte de 256 000 tokens. Le modèle sera gratuit sur la plateforme OpenRouter pendant deux semaines. Selon Tencent, dix semaines après la version préliminaire et après avoir recueilli les retours de plus de 50 équipes produit, un test à l'aveugle mené auprès de 270 experts sur des tâches réelles, totalisant 312 comparaisons valides, donne à Hy3 un score de 2,67 sur 4 contre 2,51 pour GLM-5.1 de Zhipu AI, avec un avantage marqué en développement frontend, en CI/CD et en gestion de données. Face au plus récent GLM-5.2, sorti mi-juin et pesant environ 744 milliards de paramètres pour 40 milliards actifs, Hy3 reste toutefois distancé sur le code: 78,0 contre 84,2 sur SWE-bench Verified, 75,8 contre 83,0 sur SWE-bench Multilingual, 71,7 contre 81 sur Terminal-Bench 2.1, et un net retard sur DeepSWE.

Le changement de licence est la vraie nouvelle pour l'écosystème open source: en levant les restrictions géographiques, Tencent débloque des déploiements que des équipes juridiques d'entreprises européennes ou sud-coréennes auraient auparavant bloqués avant même l'évaluation technique. Sur les réseaux, plusieurs chercheurs ont salué ce geste comme faisant potentiellement de Tencent l'un des nouveaux leaders de l'open source, si les scores se confirment en usage réel. L'argument économique est tout aussi central: avec seulement 21 milliards de paramètres actifs, Hy3 promet des coûts d'inférence bien inférieurs à ceux de modèles deux à cinq fois plus gros, tout en restant compétitif sur de nombreuses tâches, notamment la recherche agentique où il affiche 84,2 sur le benchmark BrowseComp.

Cette sortie s'inscrit dans une compétition de plus en plus serrée entre laboratoires chinois pour dominer l'espace des modèles ouverts, Tencent et Zhipu AI (éditeur de GLM) se disputant désormais le terrain benchmark par benchmark. La stratégie de Tencent, publier une préversion, recueillir les retours de dizaines d'équipes produit puis livrer une version corrigée et renforcée, illustre une approche itérative assumée par son scientifique en chef Shunyu Yao. Reste à voir si l'avantage sur les tâches non liées au code suffira à convaincre les entreprises de préférer Hy3 à GLM-5.2 pour leurs charges de travail de développement.

Impact France/UE

La levée des restrictions géographiques de la licence Apache 2.0 permet désormais aux entreprises françaises et européennes de déployer légalement Hy3, ce qui était bloqué par les équipes juridiques avec la version préliminaire d'avril.

Cet article vous a été utile ?

Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.

À lire aussi

Google publie Gemma 4 sous licence Apache 2.0 — un changement de licence qui pourrait compter plus que les benchmarks
1VentureBeat AI 

Google publie Gemma 4 sous licence Apache 2.0 — un changement de licence qui pourrait compter plus que les benchmarks

Google DeepMind a publié Gemma 4, sa nouvelle famille de modèles ouverts, sous licence Apache 2.0, un changement qui pourrait s'avérer plus décisif que n'importe quel score sur les benchmarks. Jusqu'ici, les versions précédentes de Gemma utilisaient une licence propriétaire avec des restrictions d'usage et des clauses modifiables unilatéralement par Google, ce qui poussait de nombreuses équipes entreprises à lui préférer Mistral ou Qwen d'Alibaba. Avec Gemma 4, Google adopte les mêmes termes permissifs que l'essentiel de l'écosystème open-weight : aucune restriction commerciale, aucune clause d'usage "nuisible" à interpréter juridiquement, redistribution libre. La famille se compose de quatre modèles répartis en deux niveaux. Le niveau "workstation" comprend un modèle dense à 31 milliards de paramètres et un modèle Mixture-of-Experts (MoE) de 26B A4B, tous deux capables de traiter texte et images avec une fenêtre de contexte de 256 000 tokens. Le niveau "edge" propose les modèles E2B et E4B, conçus pour smartphones, appareils embarqués et ordinateurs portables, supportant texte, image et audio avec 128 000 tokens de contexte. Ce changement de licence lève un frein majeur à l'adoption en entreprise. Les équipes juridiques et conformité qui bloquaient le déploiement de Gemma 3 n'auront plus de raison de le faire avec Gemma 4. Sur le plan architectural, le modèle MoE 26B A4B est particulièrement intéressant pour les décideurs IT : ses 25,2 milliards de paramètres totaux n'en activent que 3,8 milliards par inférence, ce qui lui permet de délivrer des performances comparables à un modèle dense de 27 à 31 milliards de paramètres, mais à la vitesse et au coût de calcul d'un modèle de 4 milliards. Pour les organisations qui opèrent des assistants de code, des pipelines de traitement documentaire ou des workflows agentiques multi-tours, cela se traduit directement par moins de GPU nécessaires, une latence réduite et un coût par token inférieur. Google propose également des checkpoints QAT (Quantization-Aware Training) pour maintenir la qualité à précision réduite, et les deux modèles "workstation" sont déjà disponibles en configuration serverless sur Google Cloud via Cloud Run avec des GPU NVIDIA RTX Pro 6000. Ce lancement s'inscrit dans une dynamique de marché significative. Alors que certains laboratoires chinois, dont Alibaba avec ses derniers modèles Qwen 3.5 Omni et Qwen 3.6 Plus, commencent à restreindre l'accès à leurs modèles les plus récents, Google fait le mouvement inverse en ouvrant pleinement son modèle le plus capable à ce jour, dont l'architecture s'inspire directement de la recherche derrière Gemini 3, son modèle commercial phare. Le choix des 128 petits experts dans le MoE plutôt qu'une poignée de grands experts reflète une optimisation délibérée pour les coûts d'inférence en production, un signal que Google cible désormais sérieusement les déploiements à grande échelle hors de ses propres infrastructures. Gemma 4 devrait apparaître rapidement dans des outils comme Ollama et LM Studio, ce qui accélérera encore son adoption.

UELa licence Apache 2.0 lève les blocages juridiques qui freinaient l'adoption de Gemma dans les entreprises européennes soumises à des obligations de conformité strictes.

💬 La licence Apache 2.0, c'est ce qui va faire la différence, pas les scores. Les équipes juridiques qui bloquaient Gemma 3 n'ont plus d'argument valable, et le MoE 26B qui n'active que 4B de paramètres à l'inférence, c'est du GPU économisé pour de vrai, pas du marketing. Reste à voir si Google tient la promesse de qualité à precision réduite sur des pipelines en production, mais l'angle est le bon.

LLMsOpinion
1 source
Mistral AI publie Leanstral 1.5 : un modèle agent de code Lean 4 sous licence Apache 2.0, qui résout 587 des 672 problèmes du PutnamBench
2MarkTechPost 

Mistral AI publie Leanstral 1.5 : un modèle agent de code Lean 4 sous licence Apache 2.0, qui résout 587 des 672 problèmes du PutnamBench

Mistral AI a dévoilé Leanstral 1.5, un modèle de type "code agent" spécialisé dans la démonstration automatique de théorèmes avec l'assistant de preuve Lean 4. Ce modèle met à jour la précédente version Leanstral-2603 et appartient à la famille Mistral Small 4. Les poids sont publiés en licence ouverte Apache 2.0, et un point d'accès API gratuit, baptisé leanstral-1-5, est désormais disponible. Sur le plan technique, Leanstral 1.5 repose sur une architecture de mélange d'experts (MoE) comptant 128 experts dont 4 activés par token, pour un total de 119 milliards de paramètres dont 6,5 milliards effectivement mobilisés à chaque inférence. Le modèle gère un contexte de 256 000 tokens, accepte du texte et des images en entrée, et ne produit que du texte en sortie. Son entraînement s'est déroulé en trois phases : pré-entraînement intermédiaire, ajustement supervisé, puis apprentissage par renforcement via la méthode CISPO, appuyé sur deux environnements distincts simulant des tâches de preuve multi-tours et de manipulation directe de fichiers via un agent de code. Les résultats annoncés par Mistral sont marquants pour le petit monde des mathématiques formelles et de la vérification de code. Le modèle atteint 100% sur les jeux de validation et de test de miniF2F, résout 587 des 672 problèmes de PutnamBench, et établit de nouveaux records sur les benchmarks d'algèbre FATE-H (87%) et FATE-X (34%). Sur FLTEval, un test bâti à partir de véritables demandes de fusion soumises au dépôt du théorème de Fermat, le score pass@1 grimpe de 21,9 à 28,9 et le pass@8 de 31,9 à 43,2, dépassant ainsi Opus 4.6 (39,6) pour un coût sept fois moindre. Sur PutnamBench, Leanstral devance de sept problèmes Seed-Prover 1.5 en configuration haute, pour un coût d'environ 4 dollars par problème contre près de 300 dollars, voire davantage, pour son concurrent. Cette efficacité économique change la donne pour les chercheurs et ingénieurs qui souhaitent automatiser la vérification formelle sans mobiliser des budgets de calcul colossaux. Ce lancement s'inscrit dans une compétition croissante entre laboratoires d'IA pour dominer le terrain de la démonstration mathématique automatisée, où Mistral se positionne désormais face à des acteurs comme Seed-Prover, Goedel-Architect ou Aleph Prover, ce dernier facturant entre 54 et 68 dollars par problème résolu. Le comportement le plus caractéristique du modèle reste sa capacité de mise à l'échelle au moment de l'inférence : augmenter le budget de tokens alloué à chaque tentative améliore mécaniquement les performances, passant de 44 problèmes résolus avec 50 000 tokens à 587 avec 4 millions. Mistral illustre aussi des usages concrets au-delà des mathématiques pures, comme la preuve formelle de la complexité en O(log n) d'une implémentation réelle d'arbre AVL, ou encore la détection de bugs authentiques dans du code open source, ouvrant la voie à des applications de vérification logicielle à grande échelle.

UEMistral AI, entreprise française, renforce sa position dans l'IA de pointe avec un modèle open-source performant sur des benchmarks de mathématiques formelles, démontrant la compétitivité de l'écosystème européen face aux acteurs américains.

💬 Ce qui change vraiment, c'est le prix : 4 dollars par preuve contre 300 chez Seed-Prover, ça rend la vérification formelle accessible à des équipes qui n'ont pas un cluster de calcul derrière elles. Après, 587 sur 672 à PutnamBench, ça reste impressionnant mais loin d'être réglé, et la mise à l'échelle par tokens montre surtout qu'on force la performance à coups de budget plutôt que d'intelligence pure. Mistral prouve qu'un labo français peut sortir un modèle de niche solide et ouvert, mais la vraie question reste de savoir si ça tient sur du code de prod et pas juste sur des benchmarks académiques.

LLMsActu
1 source
Gemma 4 : Google lance une famille de quatre modèles IA en open source (Apache 2.0)
3Next INpact 

Gemma 4 : Google lance une famille de quatre modèles IA en open source (Apache 2.0)

Google a lancé Gemma 4, sa nouvelle famille de modèles d'intelligence artificielle en open source, quelques jours avant le week-end de Pâques 2026. La gamme comprend quatre variantes baptisées E2B, E4B, 26B A4B et 31B, offrant respectivement 2,3, 4,5, 25,2 et 30,7 milliards de paramètres. Le modèle 26B A4B adopte une architecture Mixture of Experts (MoE), ce qui signifie que seuls 3,8 milliards de paramètres sont effectivement activés lors de chaque inférence, réduisant considérablement la puissance de calcul nécessaire. Tous les modèles sont multimodaux : ils traitent du texte et des images, les deux plus petits ajoutant la reconnaissance vocale. Les fenêtres de contexte atteignent 128 000 tokens pour les modèles E2B et E4B, et 256 000 tokens pour les deux plus grands. L'ensemble de la famille intègre un mode de raisonnement pas-à-pas, une prise en charge native des outils pour les workflows d'agents, ainsi que des capacités de génération et correction de code. La licence retenue est Apache 2.0, considérée comme l'une des plus permissives : elle autorise la modification, la distribution et l'usage commercial sans contrainte majeure, à condition de conserver les mentions de copyright. Ce changement de licence est la décision la plus significative de cette annonce. Jusqu'ici, Google publiait ses modèles Gemma sous une licence maison, les "Gemma Terms of Use", qui lui permettait de restreindre l'utilisation à sa discrétion. En passant à Apache 2.0, Google offre aux développeurs, entreprises et chercheurs une garantie juridique bien plus solide pour intégrer ces modèles dans des produits commerciaux ou des recherches sensibles. La diversité des tailles proposées, notamment les variantes à 2,3 et 4,5 milliards de paramètres, permet de faire tourner Gemma 4 directement sur des ordinateurs personnels ou des smartphones, sans envoyer de données vers des serveurs tiers. Pour les entreprises soucieuses de confidentialité ou les développeurs indépendants aux ressources limitées, c'est un argument concret et immédiat. Avec cette décision, Google rejoint un camp qui compte déjà Mistral avec son modèle 7B publié en septembre 2023, OpenAI avec gpt-oss-120b et Alibaba avec sa famille Qwen, tous distribués sous Apache 2.0. Meta reste en retrait avec ses modèles LLaMA, soumis à une licence plus restrictive. Le contexte concurrentiel est intense : le marché des modèles ouverts s'est considérablement animé ces dix-huit derniers mois, et Google cherche à s'y positionner comme un acteur sérieux face à des alternatives bien établies. L'annonce intervient également au moment où Anthropic durcit ses conditions d'accès pour les applications tierces sur ses modèles payants, un contraste saisissant qui renforce l'attrait de l'approche ouverte de Google. Les suites dépendront de l'adoption par la communauté et des benchmarks indépendants, mais la combinaison licence permissive et gamme de tailles variées donne à Gemma 4 de sérieux atouts pour s'imposer dans l'écosystème open source.

UELa licence Apache 2.0 et les variantes légères (2-4 milliards de paramètres) permettent aux entreprises et développeurs européens d'intégrer Gemma 4 dans des produits commerciaux ou de le déployer en local, un atout concret pour la conformité RGPD.

💬 La vraie nouvelle, c'est pas les 31 milliards de paramètres, c'est Apache 2.0. Google arrête de jouer avec ses licences maison qui laissaient planer un doute juridique permanent sur l'usage commercial, et ça change tout pour les boîtes qui hésitaient à s'engager. Le petit E2B à 2,3 milliards avec 128k de contexte qui tourne en local, bon, sur le papier c'est exactement ce qu'on attendait pour des usages RGPD-friendly. Reste à voir ce que les benchmarks indépendants vont donner, parce que Google sait aussi soigner ses annonces de Pâques.

LLMsOpinion
1 source
Z.ai lance GLM-5.2 : contexte de 1 million de tokens, deux niveaux d'effort de raisonnement, sans benchmarks au lancement
4MarkTechPost 

Z.ai lance GLM-5.2 : contexte de 1 million de tokens, deux niveaux d'effort de raisonnement, sans benchmarks au lancement

Z.ai a dévoilé le 13 juin 2026 GLM-5.2, troisième sortie majeure de sa gamme GLM-5 après GLM-5 (11 février), GLM-5-Turbo (15 mars) et GLM-5.1 (7 avril), soit quatre modèles de premier plan dédiés au codage en environ quatre mois. La caractéristique phare de ce nouveau modèle est sa fenêtre de contexte de 1 000 000 de tokens, une variante que Z.ai désigne glm-5.2[1m] dans sa propre configuration, contre 200 000 tokens pour GLM-5.1, soit une multiplication par cinq. Chaque réponse peut générer jusqu'à 131 072 tokens en sortie. Le modèle introduit également deux niveaux d'effort de raisonnement, High et Max, ce dernier étant recommandé par Z.ai pour les tâches de codage complexes en plusieurs étapes. Z.ai n'a publié aucun score de référence au lancement: ni SWE-bench, ni Terminal-Bench, ni Code Arena. La licence est MIT, mais les poids du modèle ne seront diffusés que la semaine suivante. Cette fenêtre d'un million de tokens transforme concrètement le travail d'un agent de codage. L'agent peut désormais conserver un dépôt de taille moyenne entier en mémoire de travail, fichiers sources, tests, configuration et historique de conversation compris, évitant ainsi les résumés permanents qu'imposent les fenêtres plus réduites. En pratique, cela ouvre la voie à des refactorisations à l'échelle d'un dépôt complet: un agent peut charger un pipeline de données Python de quarante fichiers et suivre les dépendances entre fichiers en une seule session, sans avoir à recharger le code. Le modèle vise aussi les exécutions autonomes de longue haleine, ces boucles soutenues de planification, d'exécution, de test et de correction; à titre de comparaison, GLM-5.1 enchaînait environ 1 700 étapes d'agent en une session, avec des boucles autonomes pouvant durer jusqu'à huit heures. GLM-5.2 se présente enfin comme un remplaçant direct de Claude Code, l'utilisateur n'ayant qu'à changer l'URL de base et l'identifiant du modèle, et permet d'analyser de longs documents, spécifications, journaux ou transcriptions dépassant les 200 000 tokens. Sur le plan technique, Z.ai n'a pas détaillé l'architecture de GLM-5.2 dans ses supports de lancement, mais selon les notes de la communauté, la base GLM-5 repose sur un modèle Mixture-of-Experts de 744 milliards de paramètres, dont 40 milliards sont activés par token, une ossature que GLM-5.1 avait conservée en réorientant seulement son post-entraînement. L'absence de tout chiffre de performance au lancement détonne dans un secteur où les classements façonnent la perception des modèles, d'autant que GLM-5.1 affichait un score de 58,4 sur SWE-bench Pro; la communication de Z.ai s'est concentrée sur la disponibilité, le contexte étendu et la feuille de route open source plutôt que sur les comparaisons. Ce positionnement illustre la cadence effrénée d'un acteur chinois qui multiplie les sorties pour s'imposer comme alternative crédible aux modèles propriétaires occidentaux, en misant à la fois sur une licence MIT permissive et sur une compatibilité directe avec les outils existants. Reste à voir si les benchmarks, attendus avec la publication des poids, confirmeront que cette fenêtre d'un million de tokens s'accompagne des gains de qualité que la concurrence exigera.

LLMsOpinion
1 source

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Une sélection éditoriale quotidienne, sans bruit. Directement dans votre boîte mail.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Gratuit · 1 email le matin, l'essentiel de l'IA · désinscription en un clic