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☕️ Google baisse le prix de son offre AI Plus d’entrée de gamme
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☕️ Google baisse le prix de son offre AI Plus d’entrée de gamme

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Google a revu à la baisse le tarif de son abonnement AI Plus d'entrée de gamme : le prix passe de 7,99 à 4,99 euros par mois, soit une réduction de près de 38 %. En parallèle, le stockage inclus dans cette formule double, passant de 200 à 400 Go partagés entre Drive, Photos et Gmail. La formule 2 To change quant à elle de nom, elle s'appelle désormais « AI Plus » en remplacement de « Premium », mais reste facturée 9,99 euros par mois. Les offres supérieures évoluent également : AI Pro (21,99 euros/mois) voit son stockage passer de 2 à 5 To, tandis qu'AI Ultra reste disponible à partir de 99,99 euros pour 20 To de stockage.

Cette baisse de prix positionne Google de façon plus agressive face à ses concurrents directs. L'offre AI Plus devient ainsi trois euros moins chère que ChatGPT Go d'OpenAI, rendant l'entrée dans l'écosystème Google AI nettement plus accessible. Pour les utilisateurs, c'est davantage de stockage pour moins cher, un argument concret au-delà du seul accès à l'IA. Toutefois, Google introduit en contrepartie de nouvelles limites d'utilisation dans l'application Gemini, calculées selon la complexité des requêtes, les fonctionnalités utilisées et la longueur des conversations. Ces plafonds se réinitialisent toutes les cinq heures, dans la limite d'un plafond hebdomadaire. Les abonnés AI Plus bénéficient de limites deux fois plus élevées que les utilisateurs non-abonnés, mais le forfait ne comprend plus les 200 crédits mensuels qui étaient auparavant inclus.

Lancée en septembre 2025 en Indonésie avant d'être déployée dans la quasi-totalité du monde, l'offre AI Plus s'inscrit dans la stratégie de Google pour élargir sa base d'abonnés payants à l'ère de l'IA. La guerre des prix entre les grandes plateformes, Google, OpenAI, Microsoft, s'intensifie alors que chacune cherche à fidéliser les utilisateurs dans son écosystème. En abaissant le ticket d'entrée tout en ajustant les limites d'usage, Google tente de trouver l'équilibre entre adoption de masse et rentabilité de ses modèles, dont l'inférence reste coûteuse à grande échelle.

Impact France/UE

L'offre AI Plus de Google passe à 4,99 €/mois en France, soit 3 € moins chère que l'offre équivalente d'OpenAI, ce qui rend l'accès à l'IA grand public plus accessible pour les consommateurs français et européens.

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Lors de sa conférence annuelle Google I/O, mardi à Mountain View en Californie, Google a présenté sa réponse à la domination croissante d'Anthropic dans le domaine du codage assisté par IA. Plutôt que de sortir une version "Pro" de son modèle phare Gemini pour affronter directement Mythos, le modèle très attendu d'Anthropic, Google a choisi une stratégie différente : mettre en avant Gemini 3.5 Flash, un modèle plus compact, couplé à son agent de codage baptisé Antigravity. Sur scène, le PDG Sundar Pichai a illustré l'argument commercial avec un chiffre frappant : les grandes entreprises clientes de Google Cloud traitent actuellement environ 1 000 milliards de tokens par jour, et si elles basculaient 80 % de leurs charges de travail depuis d'autres modèles frontier vers Gemini 3.5 Flash, elles économiseraient plus d'un milliard de dollars par an. Le positionnement tarifaire est au coeur de la stratégie de Google, dans un contexte où les prix des modèles d'Anthropic sont jugés élevés et où les contraintes de capacité de calcul pèsent sur les budgets des équipes techniques. En ciblant les développeurs soucieux de maîtriser leurs coûts, Google ne cherche pas à remporter la bataille du modèle le plus puissant, mais celle du rapport performance/prix. Antigravity, l'agent de codage présenté comme un outil de productivité quotidienne, incarnerait ce compromis : suffisamment capable pour les tâches courantes, nettement moins onéreux que les alternatives premium. Ce repositionnement intervient alors qu'Anthropic renforce sa présence dans l'écosystème des développeurs avec des modèles comme Claude et le futur Mythos, qui n'est pas encore disponible en accès large. Google, de son côté, avait récemment perdu du terrain en matière de perception dans la communauté des ingénieurs. La conférence I/O 2026 marque une tentative de reconquête pragmatique : plutôt que de rivaliser frontalement sur les benchmarks, Google mise sur l'économie d'échelle et l'intégration dans Google Cloud pour convaincre les entreprises de faire de Gemini 3.5 Flash leur choix par défaut. Un modèle "Pro" plus ambitieux a été évoqué pour plus tard dans l'année.

UELes équipes techniques européennes confrontées aux coûts élevés des modèles frontier pourraient réduire significativement leurs dépenses en adoptant Gemini 3.5 Flash pour leurs charges de travail de codage assisté par IA.

💬 La stratégie est limpide : pas besoin d'être le meilleur si on est le moins cher. Google mise sur Flash et un milliard d'économies projeté pour convaincre les CFO, le genre de chiffre qui atterrit bien plus vite en comité budgets que n'importe quel benchmark. Le risque, c'est de finir étiqueté discount.

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Google I/O : les entreprises veulent de l'aide pour exploiter l'IA
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Lors de la conférence Google Cloud Next, le discours dominant a changé de cap par rapport à l'année précédente. En 2025, les dirigeants de Google vantaient la puissance brute de leurs modèles d'IA pour les entreprises. En 2026, le message central est devenu : comment aider concrètement les entreprises à faire fonctionner ces modèles. Des entretiens menés sur place auprès de clients et de revendeurs Google Cloud révèlent que de nombreuses organisations buttent sur des obstacles concrets dans leur adoption de l'IA, certaines peinent encore à déployer leur premier agent, tandis que d'autres se retrouvent à gérer une multitude d'agents dont la coordination devient ingérable. Ce glissement de priorité illustre un problème structurel de l'industrie : l'écart entre la promesse marketing des outils d'IA et leur déploiement opérationnel réel. Les entreprises ne manquent pas de modèles ni d'accès aux API, elles manquent d'expertise pour intégrer ces briques dans leurs processus métier, gérer les erreurs, orchestrer plusieurs agents en parallèle et maintenir des systèmes fiables en production. C'est un frein majeur à la monétisation pour les fournisseurs de cloud, qui misent sur la consommation à grande échelle. Google Cloud se retrouve dans une position partagée par ses concurrents Microsoft Azure et Amazon Web Services : après avoir massivement investi dans la course aux modèles, les hyperscalers doivent maintenant construire la couche de services, d'outillage et d'accompagnement qui transforme la puissance brute en valeur business. La conférence Next marque ainsi une maturité nouvelle du marché, où l'implémentation devient le vrai champ de bataille.

UELes entreprises européennes font face aux mêmes obstacles d'adoption de l'IA, et pourraient bénéficier des nouvelles couches de services et d'outillage que les hyperscalers développent pour faciliter le déploiement opérationnel.

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OpenAI réduit de moitié son abonnement Pro à 100 $ pour les gros utilisateurs de Codex, sous les tarifs d'Anthropic et Google

OpenAI restructure ses offres d'abonnement avec un nouveau plan Pro à 100 dollars par mois, soit la moitié du prix de l'ancien abonnement Pro à 200 dollars. Le changement principal concerne les utilisateurs intensifs de Codex, l'outil de génération de code d'OpenAI, qui bénéficient désormais d'un quota d'utilisation nettement supérieur à ce tarif réduit. Cette annonce positionne OpenAI directement en dessous des offres premium d'Anthropic et de Google dans la bataille des abonnements IA haut de gamme. Pour les développeurs et professionnels faisant un usage intensif de Codex, la réduction est substantielle. À 100 dollars mensuels, OpenAI rend son niveau d'accès le plus avancé accessible à un public plus large, tout en se différenciant tarifairement face à Claude Pro d'Anthropic et à Gemini Advanced de Google, dont les offres équivalentes restent plus chères ou moins généreuses en usage Codex. L'objectif est clair : attirer et fidéliser les développeurs qui constituent le coeur de l'adoption entreprise des modèles d'OpenAI. Ce mouvement s'inscrit dans une guerre des prix qui s'intensifie entre les grands acteurs de l'IA générative. OpenAI, malgré sa position de leader du marché, fait face à une concurrence croissante d'Anthropic avec ses modèles Claude et de Google avec Gemini, tous deux ayant considérablement renforcé leurs capacités de génération de code ces derniers mois. En ciblant explicitement les gros utilisateurs de Codex avec cette offre, OpenAI envoie un signal à l'ensemble de l'écosystème développeur : la compétition sur les prix est désormais aussi importante que la compétition sur les performances.

UELes développeurs français et européens utilisant Codex peuvent désormais accéder au niveau Pro d'OpenAI à 100 $/mois au lieu de 200 $, réduisant la barrière tarifaire face aux offres concurrentes d'Anthropic et Google.

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Après Anthropic, OpenAI prépare à son tour son entrée en Bourse
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Après Anthropic, OpenAI prépare à son tour son entrée en Bourse

OpenAI a officialisé le dépôt confidentiel d'un formulaire S-1 auprès de la Securities and Exchange Commission américaine, première étape formelle vers une introduction en Bourse. L'annonce, faite le 8 juin 2026, intervient quelques jours seulement après qu'Anthropic a effectué la même démarche. Aucun calendrier précis n'a été communiqué, la direction précisant qu'elle n'a pris aucune décision définitive sur les modalités de l'opération. L'entreprise reconnaît d'ailleurs que certains projets stratégiques restent plus faciles à mener dans un cadre privé. À titre de comparaison, OpenAI affichait une valorisation privée d'environ 880 milliards de dollars au printemps, tandis qu'Anthropic aurait récemment dépassé les 1 000 milliards de dollars sur les marchés secondaires. La société revendique par ailleurs 900 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires depuis le lancement de ChatGPT fin 2022. L'enjeu est colossal : les deux entreprises cherchent à accéder aux marchés publics pour financer des infrastructures de calcul et une recherche dont les coûts explosent. OpenAI aurait levé 122 milliards de dollars lors d'un financement en mars 2026, et ses projections internes évoquent des pertes pouvant atteindre 85 milliards de dollars en 2028, malgré une forte croissance du chiffre d'affaires. Des informations du Wall Street Journal indiquent également que la société n'aurait pas atteint certains de ses objectifs internes en matière de revenus et d'acquisition d'utilisateurs. Pour les investisseurs institutionnels, la question centrale est celle de la rentabilité à long terme d'un modèle économique fondé sur des dépenses structurellement massives en entraînement de modèles et en centres de données. La course à l'introduction en Bourse entre OpenAI et Anthropic s'inscrit dans un moment charnière pour le financement de l'IA générative. Les deux entreprises sont aujourd'hui perçues comme les deux principaux leaders du marché des grands modèles de langage, et l'ordre d'entrée sur les marchés publics pourrait s'avérer décisif pour capter les capitaux disponibles. La situation est d'autant plus tendue que SpaceX, valorisée autour de 1 750 milliards de dollars, pourrait elle aussi entrer en Bourse dans les mois à venir, mobilisant une part importante des liquidités institutionnelles. Pour OpenAI, qui a construit une notoriété mondiale auprès du grand public mais doit encore convaincre les marchés de la viabilité de son modèle, l'exercice de transparence financière qu'impose un prospectus S-1 représente un test inédit.

💬 85 milliards de pertes prévues en 2028, et ils partent quand même en Bourse. C'est un peu le bluff du siècle, mais bon, faut bien trouver du cash quelque part quand les infras coûtent ce prix-là. Ce qui me frappe surtout, c'est qu'Anthropic les a devancés, et maintenant c'est la course aux capitaux institutionnels avant que SpaceX aspire tout l'oxygène.

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