Aller au contenu principal
Xiaomi MiMo et TileRT franchissent les 1000 tokens par seconde avec un modèle d'un billion de paramètres sur GPU grand public
InfrastructureMarkTechPost · 2 min de lecture

Xiaomi MiMo et TileRT franchissent les 1000 tokens par seconde avec un modèle d'un billion de paramètres sur GPU grand public

Source originale ↗·

Xiaomi, en collaboration avec le groupe système TileRT, a publié MiMo-V2.5-Pro-UltraSpeed, un mode de serving haute vitesse pour son modèle existant MiMo-V2.5-Pro. Ce modèle, basé sur une architecture Mixture-of-Experts (MoE) à l'échelle du trillion de paramètres, franchit pour la première fois la barre des 1 000 tokens par seconde sur cette classe de modèles, avec des pics mesurés à 1 200 tokens/s. Ce qui rend la performance remarquable, c'est le matériel utilisé : non pas des puces custom ou des accélérateurs spécialisés, mais un nœud standard de 8 GPU grand public. Le résultat découle de trois techniques coordonnées que Xiaomi qualifie de "codesign modèle-système extrême" : la quantification FP4 (format MXFP4 appliqué sélectivement aux experts MoE, le reste restant en FP8), le décodage spéculatif DFlash, et le moteur d'exécution TileRT. La qualité des benchmarks reste comparable au modèle original grâce à un entraînement avec conscience de la quantification (QAT).

Ces vitesses changent concrètement ce qu'il est possible de faire avec un grand modèle en production. À 1 000 tokens/s, des tâches qui supposaient d'attendre plusieurs secondes entre chaque étape deviennent quasi-instantanées : un agent de code peut enchaîner les cycles génération-exécution-correction sans temps mort perceptible, des stratégies de raisonnement Best-of-N peuvent faire tourner des dizaines de branches en parallèle dans le même temps horloge, et des usages temps réel comme la détection de fraude ou le dialogue interactif deviennent viables sans infrastructure dédiée. Les démos publiées montrent la génération d'un jeu Snake en une dizaine de secondes, illustrant la fluidité atteinte pour des tâches de prototypage rapide.

DFlash, la pièce centrale du gain de vitesse, résout un problème structurel du décodage spéculatif classique : le modèle brouillon génère les tokens un par un, créant un goulot d'étranglement séquentiel. DFlash utilise une prédiction parallèle masquée par blocs, permettant au modèle brouillon de remplir un bloc entier de positions en un seul passage. Sur des tâches de code, six à sept tokens sur huit sont acceptés à chaque round de vérification, atteignant parfois 7,14 en moyenne. TileRT complète le tableau côté système : à ces vitesses, chaque opérateur ne dure que quelques microsecondes, et les coûts de lancement d'opérateurs traditionnels fracturent le flux d'exécution. TileRT maintient un noyau persistant sur le GPU avec spécialisation par warp, éliminant ces interruptions. Xiaomi positionne cette combinaison comme une réponse directe à la montée en puissance de la vitesse d'inférence comme métrique concurrentielle, face aux investissements croissants de Meta, Google et OpenAI dans leurs propres accélérateurs propriétaires.

Impact France/UE

Impact indirect : les techniques publiées (quantification MXFP4, décodage spéculatif DFlash, moteur TileRT) pourraient réduire les coûts d'inférence pour les entreprises et labos européens déployant de grands modèles, mais aucune adoption ou régulation directement concernée.

Dans nos dossiers

Cet article vous a été utile ?

Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.

À lire aussi

Cerebras affirme que ses puces exécutent un modèle IA d'un billion de paramètres près de 7 fois plus vite que les clouds GPU
1VentureBeat AI 

Cerebras affirme que ses puces exécutent un modèle IA d'un billion de paramètres près de 7 fois plus vite que les clouds GPU

Moins d'une semaine après avoir bouclé la plus grande introduction en bourse du secteur tech en 2026, Cerebras Systems a annoncé lundi qu'il fait tourner Kimi K2.6, un modèle open-weight de mille milliards de paramètres développé par la société pékinoise Moonshot AI, à près de 1 000 tokens par seconde pour ses clients entreprises. Le chiffre exact, vérifié de manière indépendante par la firme de benchmarking Artificial Analysis, s'établit à 981 tokens par seconde en sortie, soit 6,7 fois plus rapide que le meilleur fournisseur cloud sur GPU et 23 fois plus rapide que la médiane. Sur une requête d'assistance au code impliquant 10 000 tokens en entrée, Cerebras a livré la réponse complète en 5,6 secondes, contre 163,7 secondes sur l'endpoint officiel de Kimi, soit une amélioration d'un facteur 29. La société, basée à Sunnyvale et désormais valorisée 95 milliards de dollars après avoir levé 5,55 milliards lors de son IPO, signe ici son entrée en production sur les modèles de taille maximale, un palier qu'elle n'avait jamais encore franchi. L'enjeu dépasse la performance brute. Kimi K2.6 est l'un des premiers modèles open-weight que les entreprises peuvent crédiblement utiliser comme alternative aux API fermées d'Anthropic ou d'OpenAI, notamment pour les tâches de codage et d'agents autonomes qui représentent aujourd'hui les cas d'usage les plus rentables des grands modèles de langage. James Wang, directeur marketing produit de Cerebras, est direct : les clients sont motivés avant tout par le besoin d'une alternative à Anthropic, dont les modèles sont excellents mais coûteux et régulièrement saturés. Il cite l'exemple d'une application tombée en panne un week-end faute de capacité disponible sur l'API d'Anthropic, une mésaventure qui résonne fortement auprès des acheteurs en entreprise. La rapidité de Cerebras n'est donc pas qu'un argument marketing : dans les workflows agentiques, où chaque seconde d'attente se multiplie par des dizaines d'appels successifs, la vitesse d'inférence devient un avantage compétitif structurel. Kimi K2.6 a été publié le 20 avril par Moonshot AI, une startup fondée en 2023 par des anciens de l'université Tsinghua et considérée comme l'une des entreprises "AI Tiger" de Chine. Le modèle utilise une architecture Mixture-of-Experts avec 32 milliards de paramètres activés par token sur un total de 1 000 milliards, 384 experts dont 8 sélectionnés par passe, et une fenêtre de contexte de 256 000 tokens. Il occupe la première place sur SWE-Bench Pro avec un score de 58,6, dépassant Claude Opus 4.6 et égalant GPT-5.4. Le choix de ce modèle chinois comme vitrine d'un fabricant de puces américain soulève néanmoins une dimension géopolitique que l'article laisse en suspens : Cerebras joue ici à la fois la carte de la performance et celle de l'ouverture, dans un contexte de tensions croissantes autour des technologies d'IA entre les deux pays.

UELes entreprises européennes dépendantes de solutions cloud d'inférence LLM disposent d'une nouvelle alternative matérielle avec des vitesses vérifiées jusqu'à 6,7 fois supérieures aux meilleurs fournisseurs GPU, ce qui peut réduire les risques de saturation de capacité pour les workflows agentiques.

💬 981 tokens par seconde, vérifié par un tiers indépendant, sur un modèle à 1000 milliards de paramètres. Dans les workflows agentiques où chaque appel LLM en déclenche dix autres, c'est pas un argument marketing, c'est du cash économisé et des pannes évitées. Et le truc le plus savoureux, c'est qu'un fabricant de puces américain fraîchement introduit en bourse choisit un modèle chinois comme vitrine, et que l'article passe presque dessus comme si c'était un détail.

InfrastructureOpinion
1 source
Prime Intellect publie prime-rl 0.6.0 pour entraîner des modèles MoE à mille milliards de paramètres sur des tâches RL à base d'agents
2MarkTechPost 

Prime Intellect publie prime-rl 0.6.0 pour entraîner des modèles MoE à mille milliards de paramètres sur des tâches RL à base d'agents

Prime Intellect a publié la version 0.6.0 de son framework open source prime-rl, conçu pour entraîner des modèles de langage de très grande taille via du reinforcement learning asynchrone. Cette mise à jour majeure cible spécifiquement les modèles Mixture-of-Experts (MoE) à l'échelle du trillion de paramètres, avec un focus sur des tâches dites "agentiques" longues et complexes, comme la résolution autonome de bugs logiciels. Pour illustrer les capacités du framework, l'équipe a entraîné GLM-5, le modèle de l'organisation zai-org, sur des tâches d'ingénierie logicielle (SWE) avec des séquences allant jusqu'à 131 000 tokens. Résultat : des temps d'étape inférieurs à cinq minutes, des batchs de 256 rollouts, le tout sur seulement 28 noeuds H200, une efficacité matérielle remarquable pour cette classe de modèles. Le framework est également compatible avec d'autres modèles MoE massifs comme Kimi-K2.7-Code de Moonshot AI ou le Nemotron-3-Ultra-550B de NVIDIA. Ce type d'infrastructure répond à un problème concret du reinforcement learning à grande échelle : les tâches agentiques génèrent des "outliers" temporels, certains rollouts de code pouvant s'étirer sur plusieurs heures. Dans un système synchrone classique, les GPU restent à l'arrêt en attendant la fin de ces longues exécutions avant chaque mise à jour de politique. prime-rl résout ce goulot d'étranglement en découplant complètement le moteur d'inférence du moteur d'entraînement : les deux fonctionnent et scalent indépendamment, avec un unique point de synchronisation au moment de la mise à jour des poids. Côté inférence, le système combine calcul en FP8 avec les kernels DeepEP et DeepGEMM, un "Wide Expert Parallelism" répartissant les experts sur 32 GPU ou plus, une séparation des workers de prefill et de decode, et un système de gestion hiérarchique du cache KV avec offloading vers CPU ou disque. Le mécanisme "Router Replay" (R3) est particulièrement notable : il rejoue les décisions de routage de l'inférence directement sur le trainer, réduisant le décalage KL d'un ordre de grandeur. Cette publication s'inscrit dans une course à la scalabilité du post-training par RL, accélérée par le succès des modèles de raisonnement comme DeepSeek-R1 ou les modèles de la série o1 d'OpenAI. L'approche MoE est devenue centrale pour atteindre des capacités de niveau "trillion de paramètres" sans exploser les coûts de calcul à l'inférence, mais elle impose des contraintes d'orchestration redoutables, notamment la coordination des experts entre des dizaines de GPU. Prime Intellect, qui se positionne sur l'entraînement distribué open source, mise sur prime-rl pour démocratiser l'accès à ces techniques jusqu'ici réservées aux grands laboratoires disposant de clusters propriétaires. La compatibilité avec Slurm et des routeurs comme NVIDIA Dynamo suggère une orientation claire vers des déploiements en production à l'échelle industrielle.

UELes laboratoires et startups européens travaillant sur le post-training par RL peuvent bénéficier de cet outil open source pour entraîner des modèles MoE à très grande échelle sans dépendre de clusters propriétaires.

💬 Le vrai problème du RL agentique, c'est pas la puissance brute, c'est les rollouts qui s'étirent sur des heures et laissent les GPU à l'arrêt. prime-rl règle ça en découplant complètement inférence et entraînement, avec un seul point de synchro, et leur mécanisme R3 réduit le décalage KL d'un ordre de grandeur. Un labo européen sans cluster propriétaire a désormais un chemin crédible vers le post-training RL à l'échelle trillion.

InfrastructureOpinion
1 source
NVIDIA introduit une méthode de pré-entraînement en 4 bits avec NVFP4, validée sur un modèle hybride Mamba-Transformer de 12 milliards de paramètres
3MarkTechPost 

NVIDIA introduit une méthode de pré-entraînement en 4 bits avec NVFP4, validée sur un modèle hybride Mamba-Transformer de 12 milliards de paramètres

Des chercheurs de NVIDIA ont publié une méthodologie complète pour préentraîner des grands modèles de langage en précision 4 bits, en s'appuyant sur un format maison baptisé NVFP4, conçu pour les cœurs tensoriels Blackwell des GPU GB200 et GB300. Pour valider l'approche, l'équipe a préentraîné un modèle hybride Mamba-Transformer de 12 milliards de paramètres sur 10 000 milliards de tokens, ce que NVIDIA décrit comme la durée d'entraînement la plus longue jamais documentée publiquement en précision 4 bits. Les résultats sont frappants par leur proximité avec la référence FP8 : le modèle NVFP4 atteint 62,58 % sur le benchmark MMLU-Pro en configuration 5-shot, contre 62,62 % pour son équivalent FP8, soit un écart de seulement 0,04 point de pourcentage. Sur le plan matériel, les calculs matriciels en FP4 atteignent un débit 4 fois supérieur au BF16 sur le GB200 et 6 fois sur le GB300, ce qui se traduit par des gains de vitesse réels d'environ 2x et 3x par rapport au FP8, avec une empreinte mémoire réduite de moitié. Ce résultat ouvre une perspective concrète pour l'industrie : entraîner des modèles de la taille de 12 milliards de paramètres, et potentiellement bien plus grands, à un coût de calcul significativement inférieur, sans sacrifier la qualité mesurable. Pour les laboratoires et les entreprises qui dépensent des dizaines ou des centaines de millions de dollars en clusters GPU, réduire la consommation mémoire de moitié et doubler voire tripler le débit effectif représente des économies substantielles sur l'ensemble du cycle d'entraînement. La prise en charge est intégrée directement dans le Transformer Engine de NVIDIA, ce qui signifie que l'adoption ne nécessite pas de réingénierie complète des pipelines existants. Le passage de FP8 à FP4 pour l'entraînement, et non seulement pour l'inférence, est un problème ouvert depuis plusieurs années. Les formats 4 bits compriment la plage dynamique de représentation et amplifient les erreurs de quantification sur de longues séquences de tokens, rendant les entraînements instables. NVFP4 répond à ces problèmes par trois innovations structurelles par rapport au standard MXFP4 : une taille de bloc réduite de 32 à 16 éléments, des facteurs d'échelle par bloc stockés en E4M3 plutôt qu'en UE8M0 (gagnant en précision de mantisse), et un second niveau d'échelle par tenseur en FP32. La méthodologie d'entraînement repose ensuite sur quatre composantes complémentaires : le maintien en BF16 des couches linéaires dans les deux premiers et les huit derniers blocs du réseau (soit environ 16 % des couches au total), l'application de transformées de Hadamard aléatoires sur les gradients de poids pour lisser les valeurs aberrantes, un ajustement adaptatif des facteurs d'échelle, et une technique de delayed scaling similaire à celle déjà utilisée en FP8. Les expériences d'ablation montrent que chacun de ces éléments est indispensable à la convergence stable sur 10 000 milliards de tokens.

UELes laboratoires et entreprises européens investissant dans l'entraînement de grands modèles pourraient réduire significativement leurs coûts de calcul si cette méthode est adoptée sur du matériel Blackwell, mais sans impact réglementaire direct sur la France ou l'UE.

💬 Ça fait des années qu'on cherche à entraîner en FP4 sans que ça parte en vrille au bout de quelques milliards de tokens, et là NVIDIA montre que c'est faisable avec 0,04 point d'écart sur MMLU-Pro. Réduire la mémoire de moitié et doubler le débit réel, c'est pas du flan, c'est des économies qui changent l'équation pour ceux qui entraînent à grande échelle. Bon, faut du GB200 ou GB300, donc si tu n'as pas Blackwell, c'est pas pour toi tout de suite.

InfrastructurePaper
1 source
NVIDIA et ses partenaires transforment la publicité et le marketing avec l'IA à Cannes Lions
4NVIDIA AI Blog 

NVIDIA et ses partenaires transforment la publicité et le marketing avec l'IA à Cannes Lions

Au festival Cannes Lions, qui se tient du 22 au 26 juin en France, plusieurs entreprises partenaires de NVIDIA présentent leurs solutions d'intelligence artificielle pour transformer la publicité et le marketing à grande échelle. Parmi elles : Alembic, Amazon Web Services (AWS), Criteo, Higgsfield, KERV.ai et Taboola. Alembic, spécialisée dans l'IA causale, sera la première entreprise du secteur à utiliser les systèmes NVIDIA DGX Vera Rubin SuperPODs pour modéliser les véritables moteurs de croissance marketing, non plus de simples corrélations, mais des relations de causalité réelles entre canaux, marchés et audiences. Criteo, qui gère l'un des plus grands réseaux de recommandation publicitaire au monde, a quant à elle atteint une accélération d'environ deux fois plus rapide dans l'entraînement de ses modèles grâce aux GPU NVIDIA Blackwell et à la bibliothèque open source cuEmbed, libérant ainsi près de 17 000 heures de GPU par an. AWS propose de son côté une pile d'infrastructure clé en main pour les acteurs de l'adtech, permettant de faire tourner des modèles d'IA directement dans les fenêtres d'enchères en temps réel via NVIDIA Triton Inference Server. Taboola utilise ces mêmes GPU pour alimenter DeeperDive, son moteur de réponses conversationnelles. Ces annonces illustrent un basculement profond dans l'industrie publicitaire : là où le numérique avait apporté la vitesse, l'IA apporte désormais l'autonomie opérationnelle. Pour les régies et plateformes publicitaires, l'enjeu n'est plus de savoir si elles adopteront l'IA, mais si leur infrastructure pourra suivre le rythme. La capacité à enchérir, recommander et optimiser en quelques millisecondes sur des milliards de transactions quotidiennes nécessite une puissance de calcul que seuls les GPU spécialisés peuvent fournir aujourd'hui. Pour Criteo, gagner 17 000 heures GPU par an, c'est concrètement réduire les coûts de calcul tout en améliorant la pertinence des recommandations produit pour des centaines de millions d'acheteurs. Pour les annonceurs utilisant AWS, passer de règles manuelles à des modèles d'IA pour l'optimisation des prix d'enchère représente un avantage concurrentiel direct sur les marchés programmatiques. Cette convergence entre NVIDIA et l'écosystème publicitaire s'inscrit dans une dynamique plus large d'industrialisation de l'IA à l'échelle des entreprises. NVIDIA, dont les GPU dominent le marché de l'entraînement des modèles d'IA, cherche désormais à s'imposer aussi dans l'inférence à la milliseconde, le moment où l'IA doit prendre une décision en production. Cannes Lions, rendez-vous annuel de l'industrie créative et publicitaire mondiale, devient ainsi une vitrine technologique où les fournisseurs d'infrastructure rivalisent pour convaincre les grandes marques et agences que l'IA agentique, des systèmes capables de planifier, exécuter et optimiser des campagnes de manière autonome, est désormais prête pour le déploiement en entreprise.

UECriteo, acteur français majeur de l'adtech, économise 17 000 heures GPU par an grâce aux puces NVIDIA Blackwell, renforçant directement sa compétitivité sur les marchés programmatiques européens.

💬 Le festival le plus glamour de la pub qui se transforme en vitrine GPU, ça dit quelque chose sur où en est vraiment l'IA. Ce qui change ici, c'est le pivot de NVIDIA vers l'inférence temps réel : dominer l'entraînement c'était bien, mais dominer la décision à la milliseconde dans les enchères programmatiques, c'est là où se jouent les vraies marges. Criteo qui gagne 17 000 heures GPU par an sur ses modèles, c'est pas du marketing.

InfrastructureActu
1 source

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Une sélection éditoriale quotidienne, sans bruit. Directement dans votre boîte mail.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Gratuit · 1 email le matin, l'essentiel de l'IA · désinscription en un clic