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Google corrige plusieurs bugs dans les limites d'utilisation de Gemini qui épuisaient les quotas trop rapidement

Résumé IASource uniqueImpact UE
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Google a détecté et corrigé plusieurs bugs dans le système de quotas de son application Gemini, qui provoquaient une consommation anormalement rapide des limites d'utilisation. Le dysfonctionnement le plus grave permettait à seulement une ou deux vidéos générées via la fonctionnalité Omni d'épuiser la totalité du quota mensuel d'un abonné. Depuis le déploiement du correctif, les membres du plan Ultra bénéficient d'un nombre de générations vidéo doublé. Par ailleurs, les requêtes ayant échoué ne sont désormais plus déduites du quota, une pratique qui pénalisait injustement les utilisateurs en cas d'erreur technique.

Ces corrections représentent un gain concret pour les abonnés Gemini Ultra, dont l'abonnement premium était de fait sous-utilisé à cause de bugs invisibles. Facturer des générations ratées ou laisser quelques vidéos saturer le quota d'un mois entier sape la confiance dans les offres payantes. Le doublement du quota vidéo améliore directement la valeur perçue du plan Ultra, dans un contexte de concurrence intense entre plateformes d'IA générative, où la fiabilité des engagements commerciaux pèse autant que les capacités techniques.

Ces bugs surviennent alors que Google cherche à imposer Gemini face à des concurrents comme OpenAI, dont l'outil de génération vidéo Sora monte en puissance. La gestion des quotas est un point sensible pour les utilisateurs payants, qui attendent une transparence totale sur leur consommation. Google a annoncé vouloir renforcer cette transparence pour d'autres types d'usage, ce qui laisse entendre que d'autres incohérences dans le système de quotas pourraient encore être identifiées et corrigées prochainement.

Impact France/UE

Les abonnés européens du plan Gemini Ultra bénéficient des mêmes corrections de quota et du doublement des générations vidéo, sans impact réglementaire spécifique à la France ou l'UE.

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1Ars Technica AI 

Google lance les "Skills" dans Chrome pour rendre les invites Gemini instantanément réutilisables

Google a introduit une nouvelle fonctionnalité baptisée "Skills" dans son navigateur Chrome, permettant aux utilisateurs de sauvegarder des invites Gemini pour les réutiliser en un seul clic. Disponible sur la version desktop de Chrome, cette fonction s'intègre directement dans l'interface du navigateur : en tapant un slash ( / ) dans Gemini ou en cliquant sur le bouton plus, l'utilisateur accède instantanément à ses invites sauvegardées. Les Skills sont synchronisés entre appareils via le compte Google, et peuvent être configurés pour opérer sur plusieurs onglets simultanément lorsque la tâche nécessite de croiser plusieurs sources. Cette nouveauté ne crée pas de capacités inédites pour Gemini, mais réduit considérablement la friction dans l'utilisation quotidienne de l'IA dans le navigateur. Jusqu'ici, chaque fois qu'un utilisateur souhaitait répéter une action Gemini, résumer une page, reformuler un texte, extraire des informations, il devait ressaisir ou coller manuellement son invite. En transformant ces workflows répétitifs en raccourcis persistants, Google cherche à ancrer Gemini dans les habitudes de navigation, passant d'un outil ponctuel à un assistant véritablement intégré au quotidien numérique. Chrome représente un levier stratégique majeur pour Google dans la bataille de l'adoption de l'IA : avec plus de 65 % de parts de marché mondial des navigateurs, il constitue une surface de distribution sans équivalent. La société multiplie depuis plusieurs mois les intégrations de Gemini dans Chrome, allant jusqu'à lui donner la capacité de contrôler le navigateur de façon autonome. Cette dynamique s'inscrit dans une compétition féroce avec Microsoft, qui a intégré Copilot dans Edge selon une stratégie similaire. Les Skills représentent une étape supplémentaire vers un Chrome où l'IA n'est plus une option annexe, mais le cœur de l'expérience de navigation.

UELes utilisateurs européens de Chrome, qui représentent une large part des 65 % de parts de marché mondiales du navigateur, pourront utiliser cette fonctionnalité, renforçant l'intégration de Gemini dans leur quotidien numérique.

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Google Gemini : créer des plans de présentation en quelques secondes
2The Information AI 

Google Gemini : créer des plans de présentation en quelques secondes

Google a intégré dans Gemini une fonctionnalité qui permet aux dirigeants d'entreprise de générer en quelques secondes des plans de présentation structurés, là où les équipes consacraient auparavant des jours entiers à cette tâche. Le processus repose sur quatre étapes : rassembler ses idées brutes en cinq minutes de brainstorming libre, les charger dans un notebook Gemini aux côtés de documents existants (rapports trimestriels, guidelines de marque, présentations passées), formuler un prompt en langage naturel ou via Gemini Live (mode vocal sur mobile), puis itérer par conversation pour affiner le résultat. L'outil peut ensuite produire une décomposition slide par slide ou un tableau structuré prêt à transmettre à l'équipe, et même démarrer la présentation directement via la fonction Canvas. L'enjeu est significatif pour les organisations qui consacrent des ressources considérables à préparer des présentations stratégiques. Google illustre le cas d'un CEO de SaaS préparant un keynote pour le lancement d'un produit IA majeur devant des clients enterprise : au lieu de plusieurs réunions de cadrage, de longues chaînes d'e-mails et de cycles de relecture, un plan de haut niveau peut être posé en quelques minutes, donnant à l'équipe un fil directeur immédiat. La capacité de Gemini à ingérer de grands volumes de documents comme contexte d'un prompt permet de personnaliser la sortie bien au-delà d'un simple squelette générique. Pour les entreprises dont les présentations peuvent conditionner des décisions commerciales majeures, le gain en temps de coordination et en itérations internes est potentiellement très élevé. Cette annonce s'inscrit dans la bataille que se livrent Google, Microsoft et OpenAI pour ancrer leurs assistants IA dans les flux de travail professionnels quotidiens. Microsoft a poussé Copilot dans PowerPoint et Word ; OpenAI a développé des capacités de génération de documents structurés dans ChatGPT. Google répond en capitalisant sur l'intégration native de Gemini dans son écosystème Workspace, avec des notebooks qui servent de mémoire persistante entre les sessions. La fonctionnalité de prompt vocal via Gemini Live vise à réduire encore la friction, en permettant de dicter ses instructions comme on le ferait avec un collaborateur. La prochaine étape logique serait une intégration encore plus profonde avec Google Slides pour générer directement des decks complets, une direction que Google semble clairement préparer avec la fonction Canvas déjà disponible.

UELa fonctionnalité est intégrée à Google Workspace utilisé par des millions d'entreprises françaises et européennes, ce qui peut accélérer l'adoption de l'IA générative dans les processus de travail quotidiens.

💬 C'est pas la vitesse qui change le jeu, c'est le contexte. Pouvoir charger ses anciens decks, ses rapports Q, ses guidelines de marque, et obtenir un plan qui sonne vraiment comme ta boîte plutôt qu'un squelette sorti de nulle part, c'est ce que les autres n'ont pas encore bien résolu. Bon, faut que Canvas tienne ses promesses ensuite.

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Google facilite l'importation de la mémoire d'une autre IA dans Gemini
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Google facilite l'importation de la mémoire d'une autre IA dans Gemini

Google lance ce jeudi deux nouvelles fonctionnalités pour son assistant Gemini, baptisées « Import Memory » et « Import Chat History », destinées à faciliter la migration depuis d'autres chatbots IA comme ChatGPT ou Claude. Le principe est simple : l'utilisateur copie une invite suggérée par Gemini dans son IA actuelle, récupère la réponse générée, puis la colle dans Gemini — qui intègre alors automatiquement les préférences, habitudes et contexte personnel déjà accumulés. La fonctionnalité d'importation d'historique de conversation permet quant à elle de transférer des échanges passés via un export de fichier. Ces outils s'attaquent à l'un des freins majeurs au changement d'assistant IA : la perte du « contexte personnel » accumulé au fil des mois d'utilisation. Un utilisateur qui a appris à ChatGPT son style d'écriture, ses projets ou ses préférences n'a jusqu'ici aucun moyen simple de transposer cela ailleurs. En abaissant ce coût de migration, Google réduit concrètement la fidélité par inertie qui bénéficiait aux acteurs déjà installés, notamment OpenAI. Cette initiative s'inscrit dans une bataille féroce pour la rétention et l'acquisition d'utilisateurs dans le secteur des assistants IA grand public. Gemini, longtemps perçu comme en retrait face à ChatGPT, monte en puissance avec des intégrations profondes dans l'écosystème Google (Search, Workspace, Android). La portabilité des données personnelles entre IA pourrait devenir un enjeu réglementaire à part entière en Europe, où le principe d'interopérabilité est déjà au cœur du DMA. D'autres acteurs pourraient rapidement proposer des mécanismes similaires pour ne pas se retrouver désavantagés.

UELa portabilité des données entre assistants IA pourrait devenir un enjeu réglementaire européen, le DMA imposant déjà des principes d'interopérabilité qui pourraient s'appliquer à ce type de migration.

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Google teste l'agent IA Remy pour Gemini, avec un accent mis sur le contrôle utilisateur
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Google teste l'agent IA Remy pour Gemini, avec un accent mis sur le contrôle utilisateur

Google teste en interne un nouvel agent IA baptisé Remy, conçu pour s'intégrer à l'application Gemini et agir de manière autonome au nom des utilisateurs dans leurs tâches professionnelles et quotidiennes. L'information provient de Business Insider, qui affirme avoir consulté un document interne et échangé avec deux personnes au fait du projet. Selon ce document, Remy se présente comme un "agent personnel disponible 24h/24", capable de gérer des tâches complexes, d'apprendre les préférences de l'utilisateur et de se connecter aux services Google comme Gmail, Calendar, Docs, Drive, ainsi qu'à des plateformes tierces telles que GitHub, Spotify ou WhatsApp. Pour l'heure, le projet est en phase de "dog-fooding", c'est-à-dire testé exclusivement par des employés de Google. Aucune date de lancement public n'a été communiquée, et Google a refusé de commenter. Remy représente une évolution significative dans la stratégie de Google autour de Gemini, qui cherche à dépasser le simple chatbot pour devenir un assistant capable d'agir, et non plus seulement de répondre. Si Google propose déjà un "Agent Mode" dans Gemini, Remy serait selon les sources une version nettement plus avancée, intégrant un apprentissage des préférences utilisateur et une gestion de tâches multi-étapes. Cette orientation vers les agents autonomes soulève toutefois des questions de contrôle et de vie privée que Google semble anticiper : le Privacy Hub de Gemini permet déjà aux utilisateurs de consulter et supprimer l'historique d'activité, de gérer les données de personnalisation et de révoquer l'accès aux applications connectées. Les chercheurs de Google Research ont par ailleurs formalisé des principes pour les agents IA, insistant sur des pouvoirs strictement limités, des actions observables et l'application du principe de moindre privilège. La course aux agents autonomes s'est accélérée ces derniers mois dans l'ensemble du secteur. OpenAI a attiré l'attention début 2025 avec OpenClaw, un agent capable de répondre à des messages et de mener des recherches de façon autonome, dont le créateur a été recruté par Sam Altman en février. Le PDG de Google DeepMind, Demis Hassabis, a lui-même évoqué l'ambition de construire un "assistant numérique" de référence, sans préciser le calendrier. Remy s'inscrit dans cette dynamique où les grandes plateformes IA cherchent à passer du stade de l'assistant conversationnel à celui d'un véritable mandataire numérique. Les détails techniques restent flous: l'architecture de Remy, le modèle sous-jacent et le degré d'autonomie réel, notamment la question de savoir s'il peut agir sans confirmation explicite de l'utilisateur, n'ont pas été divulgués.

UELe déploiement futur de Remy serait soumis à l'AI Act européen, notamment aux exigences de transparence et de contrôle utilisateur imposées aux agents autonomes, que Google semble anticiper via son Privacy Hub.

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