Aller au contenu principal
Kevin Mandia lève près de 190M $ pour sa startup de cybersécurité automatisée
BusinessLe Big Data12sem

Kevin Mandia lève près de 190M $ pour sa startup de cybersécurité automatisée

Résumé IASource uniqueImpact UE
Source originale ↗·

Kevin Mandia, fondateur de Mandiant (vendue à Google pour 5,4 milliards de dollars en 2022), lance Armadin, une startup de cybersécurité basée sur des agents d'IA autonomes, avec Travis Lanham, Evan Peña et David Slater. La société vient de lever 189,9 millions de dollars en seed et série A — un record pour une startup sécurité à ce stade — auprès d'Accel, GV, Kleiner Perkins, Menlo Ventures et In-Q-Tel (fonds de la CIA). Armadin vise à développer des agents capables de détecter et contrer des cyberattaques menées par des IA autonomes, sans intervention humaine, pour répondre à la pénurie mondiale d'experts en cybersécurité.

Dans nos dossiers

Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.

À lire aussi

Exaforce lève 125 millions de dollars pour sa plateforme de cybersécurité IA
1Le Big Data 

Exaforce lève 125 millions de dollars pour sa plateforme de cybersécurité IA

Exaforce, startup américaine spécialisée dans la cybersécurité par intelligence artificielle, a annoncé le 12 mai 2026 une levée de fonds de série B de 125 millions de dollars, portant sa valorisation totale à 725 millions de dollars et son financement cumulé à 200 millions en seulement trois ans d'existence. L'opération a été menée par HarbourVest, aux côtés de Peak XV, Mayfield, Khosla Ventures et Seligman Ventures. La startup, fondée par Ankur Singla, développe une plateforme de sécurité pilotée par des agents IA appelés Exabots, conçus pour analyser massivement les données de sécurité, identifier les comportements suspects et réduire le temps de détection des menaces. Commercialisée officiellement au quatrième trimestre 2025 après deux ans de tests avec des partenaires, la plateforme est déjà adoptée par plusieurs grandes entreprises. L'enjeu central qu'Exaforce cherche à résoudre est réel et bien documenté dans le secteur : les équipes des centres d'opérations de sécurité (SOC) croulent sous des centaines, parfois des milliers d'alertes quotidiennes, dont une large part sont des faux positifs. La startup affirme que ses agents IA peuvent éliminer jusqu'à 90 % des tâches manuelles de ces équipes, leur permettant de se concentrer sur les menaces réellement critiques. La plateforme intègre également une fonctionnalité baptisée "Vibe Hunting", lancée récemment, qui permet aux analystes d'interroger le système en langage naturel, par exemple "avons-nous subi de nouvelles attaques provenant d'Iran ?", et d'obtenir une analyse automatisée des signaux faibles correspondants. Cette approche vise à rendre la cybersécurité plus accessible, moins dépendante d'une expertise technique pointue, et donc plus scalable pour des équipes sous pression. Cette levée intervient dans un contexte de forte accélération des investissements dans la cybersécurité augmentée par l'IA, portée par la multiplication des attaques automatisées et la pression réglementaire croissante sur la protection des données. Exaforce avait déjà levé 75 millions en série A un an plus tôt, une performance qui lui avait valu d'être signalée par le Wall Street Journal parmi les jeunes pousses les plus surveillées du secteur. Développer une telle plateforme exige des investissements considérables en infrastructure, en entraînement de modèles et en intégration de données d'entreprises, ce qui explique la cadence soutenue des tours de table. Les concurrents, dont des acteurs comme CrowdStrike, Palo Alto Networks ou des startups comme Secureworks, investissent eux aussi massivement dans l'automatisation par IA, faisant de ce segment l'un des plus disputés de la tech en 2026.

BusinessActu
1 source
Nectar Social lève 30 millions de dollars pour automatiser le marketing avec l’IA
2Le Big Data 

Nectar Social lève 30 millions de dollars pour automatiser le marketing avec l’IA

Nectar Social, une startup américaine fondée par Misbah et Farah Uraizee, deux anciennes cadres de Meta, a levé 30 millions de dollars en série A pour accélérer le développement de sa plateforme d'agents IA dédiée au marketing social. Ce tour de table est mené par Menlo Ventures et le fonds Anthology, développé en partenariat avec Anthropic. La société revendique déjà plus de 10 millions de conversations traitées par semaine, un chiffre multiplié par cinq en l'espace de trois mois. Parmi ses clients figurent Figma, Liquid Death et e.l.f. Beauty, cette dernière affirmant avoir augmenté ses taux de réponse de 60 % et établi un lien direct entre interactions sociales et revenus générés. Le coeur de la plateforme repose sur Nectar Agent, un agent IA autonome capable de gérer en temps réel les conversations, la modération, le commerce conversationnel, la veille concurrentielle et les workflows créateurs sur TikTok, Meta, LinkedIn, Reddit et X, via des partenariats de données officiels avec ces plateformes. L'ambition de Nectar Social est de devenir un "système d'exploitation marketing" pour les grandes marques, en centralisant des opérations aujourd'hui éparpillées entre de nombreux outils et équipes. Selon Misbah Uraizee, les conversations qui influencent réellement les décisions d'achat se déroulent désormais dans les commentaires, les messages privés et les discussions de groupe, des espaces que les équipes marketing ne peuvent plus couvrir manuellement face à l'explosion des volumes. L'agent ne vise pas à remplacer les équipes humaines, mais à leur permettre de traiter une volumétrie devenue ingérable, tout en maintenant une présence continue et cohérente sur l'ensemble des canaux sociaux. Pour les entreprises clientes, l'enjeu va au-delà de la simple réduction de coûts : il s'agit d'améliorer la réactivité commerciale et d'exploiter plus finement les signaux consommateurs en temps réel. Ce financement s'inscrit dans une tendance de fond qui voit les systèmes agentiques autonomes s'étendre des outils pour développeurs et du support client vers les fonctions marketing. Les réseaux sociaux ont profondément changé de nature : ils ne servent plus uniquement à diffuser du contenu de marque, mais sont devenus des canaux directs de conversion, de fidélisation et de relation client. Les investisseurs, dont Anthropic via son fonds Anthology, misent sur des plateformes capables d'orchestrer automatiquement ces interactions à grande échelle, un positionnement stratégique dans un marché encore peu consolidé. Pour Nectar Social, la prochaine étape sera de transformer cette traction commerciale en part de marché durable face à des acteurs établis du social media management qui commencent eux aussi à intégrer des capacités agentiques.

BusinessActu
1 source
Cybersécurité : ESCAPE lève 15 millions d’euros face à l’explosion des failles liées au code généré par l’IA
3FrenchWeb 

Cybersécurité : ESCAPE lève 15 millions d’euros face à l’explosion des failles liées au code généré par l’IA

La startup ESCAPE a levé 15 millions d'euros pour développer des outils de cybersécurité face à la multiplication des vulnérabilités introduites par le code généré par l'IA. L'essor des outils de génération de logiciels dans les équipes de développement élargit les surfaces d'attaque et raccourcit les cycles de détection. ESCAPE mise sur l'automatisation des tests d'intrusion pour répondre à cette nouvelle menace.

UELa startup française ESCAPE renforce la cybersécurité européenne avec 15 millions d'euros levés pour automatiser la détection des vulnérabilités introduites par le code généré par l'IA.

BusinessActu
1 source
4VentureBeat AI 

Traza lève 2,1 millions de dollars auprès de Base10 pour automatiser les processus d'approvisionnement par IA

Traza, une startup new-yorkaise fondée récemment, a annoncé la clôture d'un tour de table pré-seed de 2,1 millions de dollars mené par Base10 Partners, avec la participation de Kfund, des scouts d'a16z, Clara Ventures, Masia Ventures, et plusieurs business angels dont Pepe Agell, l'homme qui avait porté Chartboost à 700 millions d'utilisateurs mensuels avant sa rachat par Zynga. L'entreprise développe des agents IA capables d'automatiser entièrement les processus d'approvisionnement en entreprise : envoi de demandes de devis, suivi des commandes, communications fournisseurs, traitement des factures, le tout sans supervision humaine continue. Selon ses premières données de déploiement, Traza revendique une réduction de 70 % du temps humain consacré aux tâches d'achat, et des cycles d'approvisionnement trois fois plus rapides que les processus manuels. L'enjeu est considérable. Le marché des logiciels de procurement dépasse déjà 8 milliards de dollars et croît d'environ 10 % par an, mais le vrai gisement de valeur se trouve ailleurs : dans les pertes silencieuses qui surviennent après la signature des contrats. Une étude de World Commerce & Contracting et Ironclad estime que les entreprises perdent en moyenne 11 % de la valeur totale de leurs contrats une fois ceux-ci signés, un phénomène baptisé "value leakage post-signature". Pour une grande entreprise avec 500 millions de dollars de dépenses contractualisées annuelles, cela représente 55 millions qui s'évaporent chaque année, non pas à cause de mauvaises négociations, mais faute de suivi opérationnel. La majorité des entreprises ne gèrent activement que leurs 20 % de fournisseurs principaux ; les 80 % restants sont largement laissés à l'abandon. Le secteur du procurement n'a pas manqué de solutions logicielles ces dernières années, SAP Ariba, Coupa, Zip, Fairmarkit ou encore Tonkean ont tous intégré des couches d'IA à leurs plateformes. Mais ces outils sont restés des copilotes : ils analysent, suggèrent, alertent, sans jamais agir. Traza représente un changement de posture, passant du conseil à l'exécution autonome. Le PDG et cofondateur Silvestre Jara Montes positionne explicitement sa startup dans la "couche opérationnelle" du contrat, là où la valeur se perd le plus concrètement. Avec un financement modeste mais des investisseurs emblématiques de l'écosystème IA, Traza entre sur un marché où les grands éditeurs ERP ont historiquement tardé à innover, et où la promesse des agents autonomes pourrait trouver son premier cas d'usage industriel à grande échelle.

BusinessOpinion
1 source

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Une sélection éditoriale quotidienne, sans bruit. Directement dans votre boîte mail.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour