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Plus précis que LeBron ? Découvrez CUE7, le robot basketteur révolutionnaire de Toyota
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Plus précis que LeBron ? Découvrez CUE7, le robot basketteur révolutionnaire de Toyota

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Toyota a dévoilé le 14 avril 2026 la septième génération de son robot basketteur CUE7, une machine capable de tirer au panier, dribbler et se déplacer avec une précision remarquable. Par rapport à son prédécesseur CUE6, ce robot a été considérablement allégé, passant de 120 kg à 74 kg, et adopte une structure à deux roues inversées qui améliore sa stabilité et son agilité. Techniquement, CUE7 repose sur une combinaison de vision artificielle, de planification de mouvement et d'un système hybride mêlant apprentissage par renforcement et contrôle classique : le robot analyse le panier, calcule la distance, ajuste sa posture et déclenche le tir avec une régularité quasi mécanique. En 2019 déjà, la version CUE3 avait enchaîné 2 020 lancers francs réussis d'affilée, une série arrêtée volontairement par les ingénieurs alors que la machine pouvait continuer. En 2024, CUE6 avait décroché un record Guinness avec un tir longue distance impressionnant.

Au-delà de l'exploit sportif, CUE7 représente une étape concrète dans le développement de ce que Toyota appelle l'intelligence artificielle incarnée, des systèmes capables d'interagir physiquement avec leur environnement de façon autonome et adaptative. Le basket-ball n'est pas un choix anodin : ce sport impose des défis simultanés complexes, comme la détection de cible, le calcul de trajectoire, la coordination motrice et l'ajustement en temps réel, ce qui en fait un terrain d'expérimentation idéal pour des technologies destinées à des applications industrielles, médicales ou domestiques beaucoup plus larges. La capacité du robot à apprendre de ses erreurs et à affiner ses gestes par itération rapproche son fonctionnement de celui d'un athlète humain s'entraînant séance après séance.

Le projet CUE est né à l'origine d'une initiative parallèle portée par des employés passionnés de Toyota, avant d'être intégré dans une démarche de recherche plus structurée. Depuis ses débuts sous forme de prototype LEGO, la série a progressé de génération en génération vers plus d'autonomie, de mobilité et de précision. CUE7 marque le saut le plus visible à ce jour, avec un robot capable non seulement de tirer mais aussi de se déplacer et de dribbler. Cette trajectoire s'inscrit dans une course plus large menée par les grands acteurs industriels, Toyota, Boston Dynamics, Figure, Tesla, pour doter les robots humanoïdes et semi-humanoïdes de capacités physiques comparables à celles de l'humain, ouvrant la voie à des usages concrets dans des environnements non structurés.

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Le robot de tennis de table de Sony bat des joueurs d'élite
1Robohub 

Le robot de tennis de table de Sony bat des joueurs d'élite

Sony AI a publié le 22 avril 2026 dans la revue Nature les résultats d'Ace, un robot de tennis de table capable de battre des joueurs humains de haut niveau en compétition officielle. Lors d'évaluations menées sous les règles de la Fédération Internationale de Tennis de Table (ITTF), Ace a remporté trois victoires sur cinq matchs contre des joueurs élites, puis a enchaîné des victoires contre des joueurs professionnels lors de rencontres supplémentaires en décembre 2025 et mars 2026. Le robot a notamment atteint un taux de retour supérieur à 75 % face à des effets allant jusqu'à 450 rad/s. Développé par Sony AI à Zurich sous la direction de Peter Dürr, Ace combine neuf caméras à pixels actifs pour la localisation 3D de la balle, trois systèmes de contrôle du regard à base de capteurs de vision événementielle, et un système de contrôle fondé sur du reinforcement learning sans modèle, le tout monté sur un bras robotique haute vitesse capable de réactions à l'échelle de la milliseconde. C'est la première fois qu'un robot autonome surpasse des humains d'élite dans un sport physique compétitif réel, une rupture nette avec les victoires de l'IA dans les jeux de plateau (échecs, Go) ou les environnements numériques. Le tennis de table impose des contraintes particulièrement sévères : vitesse de balle extrême, trajectoires imprévisibles, effets complexes et adaptation constante à un adversaire. Ace réussit à généraliser à des situations rares et difficiles à simuler, comme les retours après rebond sur le filet, ce qui illustre la robustesse de son architecture de contrôle. Pour l'industrie robotique, cela valide l'idée que des agents IA physiques peuvent opérer en temps réel dans des environnements humains non structurés, ouvrant la voie à des applications bien au-delà du sport : assistance physique, logistique de précision, interfaces homme-machine rapides. Le projet s'inscrit dans une course mondiale à l'IA physique où les grands acteurs technologiques investissent massivement pour sortir l'intelligence artificielle de l'écran. Sony AI, division de recherche fondée en 2019, a fait du sport un terrain d'expérimentation privilégié, notamment avec des travaux antérieurs sur Gran Turismo. Le choix du tennis de table n'est pas anodin : c'est l'un des sports les plus rapides et les plus techniques au monde, ce qui en fait un banc d'essai exigeant pour la perception, la planification et le contrôle moteur. La publication dans Nature signale une ambition scientifique sérieuse, et les performances croissantes d'Ace entre les évaluations initiales et celles de mars 2026 suggèrent que le système continue de progresser. La prochaine étape pour l'équipe sera probablement d'élargir les capacités du robot à des contextes d'interaction encore plus ouverts et moins contraints.

UELa recherche conduite par Sony AI à Zurich positionne l'Europe comme pôle de robotique physique autonome, avec des retombées potentielles sur les programmes Horizon Europe dédiés à la robotique et à l'IA embarquée.

RobotiqueOpinion
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Apprentissage augmenté par référence pour le contrôle précis de robots continus à tendons
2arXiv cs.RO 

Apprentissage augmenté par référence pour le contrôle précis de robots continus à tendons

Des chercheurs ont développé une nouvelle approche d'apprentissage automatique pour améliorer le contrôle précis des robots continus à tendons, une classe de robots flexibles dont les mouvements sont guidés par des câbles internes. Présentée dans un article publié sur arXiv (référence 2604.25698), la méthode repose sur un cadre d'apprentissage hors-ligne dit « augmenté par références », capable de piloter ces robots avec six degrés de liberté. Les tests ont été conduits sur une plateforme robotique à trois sections, et les résultats montrent une réduction de 50,9 % de l'erreur de position moyenne par rapport aux méthodes d'apprentissage non augmentées, ainsi qu'une nette supériorité face aux contrôleurs classiques dits « jacobiens », tant en précision qu'en stabilité, quelle que soit la vitesse de déplacement. Ce gain de performance est significatif pour les applications médicales et industrielles où ces robots flexibles sont utilisés, notamment en chirurgie mini-invasive, en endoscopie ou en exploration de structures encombrées. Le problème central des robots à tendons réside dans leur comportement non linéaire et dépendant de leur historique de mouvement : les câbles introduisent des effets d'hystérésis qui provoquent des oscillations difficiles à corriger avec les méthodes de contrôle traditionnelles. La nouvelle approche force le modèle à apprendre des mécanismes de récupération d'erreur variés sans nécessiter d'interactions physiques supplémentaires avec le robot, ce qui réduit les coûts et les risques d'usure matérielle pendant l'entraînement. La difficulté à contrôler précisément ces robots flexibles freine depuis longtemps leur déploiement dans des environnements cliniques réels, où la moindre déviation de trajectoire peut avoir des conséquences graves. Les approches par réseau de neurones récurrents (RNN), utilisées ici comme pont différentiable pour optimiser la politique de contrôle, permettent de modéliser la dépendance temporelle des dynamiques sans recourir à des modèles analytiques trop simplifiés. L'équipe introduit également une augmentation multi-échelle combinant biais stochastiques, perturbations harmoniques et marches aléatoires, ce qui expose le modèle à une grande diversité de trajectoires pendant l'entraînement. Les prochaines étapes probables incluent une validation sur des scénarios cliniques réels et une extension à des robots à sections multiples plus complexes.

UELes avancées en contrôle de précision des robots flexibles médicaux pourraient bénéficier aux établissements hospitaliers et entreprises européennes actifs en chirurgie mini-invasive et endoscopie.

RobotiqueOpinion
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MolmoAct : implémentation pour le raisonnement spatial 3D, le suivi de trajectoire et la prédiction robotique
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MolmoAct : implémentation pour le raisonnement spatial 3D, le suivi de trajectoire et la prédiction robotique

Des chercheurs d'AllenAI ont publié MolmoAct, un modèle multimodal de 7 milliards de paramètres conçu pour raisonner dans l'espace tridimensionnel à partir d'observations visuelles. Le modèle, identifié sous la référence allenai/MolmoAct-7B-D-0812, accepte des entrées multi-vues, c'est-à-dire plusieurs images prises sous différents angles, et génère à partir d'instructions en langage naturel trois types de sorties : une estimation de profondeur, une trajectoire visuelle tracée, et des commandes d'action directement exploitables par un système robotique. Un tutoriel d'implémentation complet a été publié pour permettre aux développeurs de reproduire l'ensemble du pipeline dans Google Colab, en s'appuyant sur PyTorch 2.0 ou supérieur, la bibliothèque Transformers en version 4.52, et une infrastructure GPU standard. Ce type de modèle représente un changement de paradigme dans la robotique pilotée par l'IA : plutôt que de séparer la perception visuelle, la compréhension spatiale et la planification motrice dans des modules distincts, MolmoAct intègre ces trois capacités dans un seul réseau neuronal interrogeable en langage humain. Concrètement, un opérateur peut demander au modèle d'atteindre un objet dans une scène complexe, et le système produit directement la séquence d'actions requise, en tenant compte des distances et obstacles perçus dans les images. Pour les équipes travaillant sur des bras robotiques, des drones autonomes ou des systèmes d'assistance, cette architecture réduit considérablement la complexité d'intégration et ouvre la voie à des robots pilotables par des non-spécialistes. MolmoAct s'inscrit dans une vague de modèles dits "action-reasoning" qui cherchent à combler le fossé entre vision par ordinateur et contrôle robotique. AllenAI, l'institut de recherche fondé par Paul Allen et affilié à l'Université de Washington, développe depuis plusieurs années la famille de modèles Molmo, positionnée comme une alternative ouverte aux modèles multimodaux propriétaires de Google ou OpenAI. La publication d'un tutoriel d'implémentation pas-à-pas, avec un code entièrement reproductible et accessible sur des GPUs grand public, traduit une volonté délibérée de démocratiser ces capacités. La prochaine étape naturelle sera l'évaluation de MolmoAct sur des benchmarks robotiques standardisés et son intégration dans des environnements physiques réels, où la robustesse face aux variations d'éclairage et d'occlusion restera le principal défi.

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Project Ace de Sony AI, premier robot autonome à battre des professionnels de tennis de table
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Project Ace de Sony AI, premier robot autonome à battre des professionnels de tennis de table

Sony AI a présenté Project Ace, un système robotique autonome capable de battre des joueurs professionnels de tennis de table, marquant une première mondiale dans le domaine de l'intelligence artificielle physique. Le robot, développé dans les laboratoires de Sony AI à Zurich sous la direction de Peter Dürr, a été testé selon les règles officielles de la Fédération Internationale de Tennis de Table contre sept joueurs d'élite et professionnels. Ace a remporté trois matchs sur cinq contre des joueurs de niveau élite, avec un taux de retour supérieur à 75 % face à des effets atteignant 450 radians par seconde, et a marqué 16 points directs au service contre seulement 8 pour ses adversaires humains. Des matchs de suivi menés fin 2025 et début 2026 ont confirmé ces résultats en montrant des améliorations supplémentaires en vitesse de rally et en précision. La recherche, intitulée "Outplaying Elite Table Tennis Players with an Autonomous Robot", a été publiée en couverture de la revue Nature. Ce résultat est significatif parce qu'il comble un fossé que l'IA n'avait jamais franchi : celui des sports physiques rapides et imprévisibles. Contrairement aux jeux de plateau ou aux simulations numériques, le tennis de table exige une perception en temps réel, des décisions en quelques millisecondes et une coordination mécanique de haute précision. Ace y parvient grâce à neuf caméras haute vitesse pour le suivi 3D de la balle, des capteurs événementiels mesurant les effets et la vélocité angulaire, ainsi qu'un système d'apprentissage par renforcement qui adapte ses réponses à chaque échange plutôt que de suivre des règles prédéfinies. Selon Peter Stone, Chief Scientist de Sony AI, ce n'est pas tant une victoire sportive qu'une démonstration que l'IA peut désormais "percevoir, raisonner et agir efficacement dans des environnements réels complexes et en rapide évolution exigeant précision et vitesse." Sony AI ne part pas de zéro dans ce domaine : le projet s'inscrit dans la continuité de Gran Turismo Sophy, le système qui avait maîtrisé la conduite automobile en simulation à haut niveau. Le passage du virtuel au physique représentait le défi suivant, et Project Ace constitue la réponse concrète à cette ambition. Les enjeux dépassent largement le sport : une IA capable d'opérer à ce niveau dans le monde réel ouvre la voie à une nouvelle génération d'applications robotiques, de la chirurgie assistée à la manutention industrielle en passant par les interfaces humain-machine en environnement dynamique. Le secteur robotique, longtemps dominé par des systèmes rigides et préprogrammés, se retrouve face à une nouvelle frontière où l'adaptation autonome en temps réel devient techniquement accessible.

RobotiqueActu
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