Les armées françaises montent en puissance sur l'IA. Samedi, Numerama a publié un entretien avec Alain Droniou, sous-directeur technique de l'Agence ministérielle pour l'intelligence artificielle de défense (Amiad), titré « Un véritable changement de paradigme ». Lancée au printemps 2024, l'agence pilote le sujet au sein du ministère des Armées, et cette interview fait le point sur ses chantiers.
Côté géopolitique des modèles, une étude de Vals AI, relayée dimanche par The Decoder, bouscule quelques idées reçues. Les chercheurs ont testé 25 modèles pour mesurer leur alignement avec les positions du gouvernement chinois. Les modèles chinois ne répondent pas aux questions politiques de façon aussi uniforme qu'on le pensait, et ils ne sont pas de simples porte-voix de Pékin.
Dernier sujet, la robotique, où Meta a construit un prototype de robot humanoïde avec la start-up chinoise Fourier, selon The Information. Baptisé Max en interne, l'appareil pèse environ 48 kilos, et le groupe travaille déjà sur une seconde version. Que ce soit dans la défense, dans la bataille des modèles ou dans la robotique, l'IA se joue de plus en plus sur le terrain des États et des alliances, autant que dans les laboratoires.