La Corée du Sud a annoncé son intention d'offrir à ses citoyens un accès gratuit et illimité à des chatbots d'intelligence artificielle générative, dans le cadre d'un vaste plan gouvernemental pour la « souveraineté IA ». Selon le Wall Street Journal, Séoul a déjà sélectionné trois consortiums chargés de porter ce projet, qui ferait de l'IA générative un véritable service public national. C'est l'un des paris les plus ambitieux jamais tentés par un État en la matière.
Côté business, OpenAI change discrètement son modèle économique. L'entreprise propose désormais à certains grands clients une facturation basée sur les résultats : on ne paie plus un abonnement fixe, mais uniquement quand l'IA mène effectivement une tâche à son terme. Pour l'instant limité à une poignée de comptes, ce virage pourrait redéfinir la manière dont les entreprises achètent de l'IA agentique dans les mois à venir.
Enfin, à Londres, des neurochirurgiens du National Hospital for Neurology and Neurosurgery ont utilisé pour la première fois une IA en temps réel pendant une opération du cerveau. En mai 2026, l'équipe a retiré une tumeur hypophysaire de 11 millimètres chez Rhys Hibbert, un patient de 48 ans, avec l'assistance de l'algorithme. Trois histoires, un même mouvement : l'IA générative quitte le laboratoire et s'installe partout, dans les services publics, les contrats commerciaux et jusqu'au bloc opératoire.