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Dossier NVIDIA — page 15

710 articles · page 15 sur 15

NVIDIA, l'arsenal de la course IA : Blackwell, Vera Rubin, Vera CPU, partenariats hyperscalers, Omniverse, et la rente CUDA face aux puces Huawei et Trainium.

AffordanceVLA : un modèle VLA qui améliore la génération d'actions grâce à la compréhension des affordances
701arXiv cs.RO RobotiqueOpinion

AffordanceVLA : un modèle VLA qui améliore la génération d'actions grâce à la compréhension des affordances

Des chercheurs ont publié le 6 juin 2026 sur arXiv (réf. 2606.06155) un nouveau framework baptisé AffordanceVLA, conçu pour améliorer la manipulation robotique pilotée par des modèles vision-langage-action (VLA). Le coeur du système repose sur l'introduction de l'affordance comme représentation intermédiaire structurée entre la compréhension sémantique et la génération de commandes motrices. Concrètement, trois modules complémentaires décomposent la tâche : Which2Act identifie l'objet pertinent via une prédiction dans l'espace latent visuel pour filtrer les distracteurs ; Where2Act localise en 2D le point d'interaction via une carte d'affordance estimée ; How2Act raisonne en 3D sur la géométrie de la scène pour guider la politique de manipulation. Ces modules sont intégrés dans une architecture Mixture-of-Transformer (MoT) avec des experts spécialisés, entraînée selon un curriculum progressif en trois étapes. Pour pallier le manque de labels d'affordance denses dans les jeux de données robotiques existants, les auteurs ont développé un pipeline automatisé d'augmentation de données. Les résultats sont validés sur bancs de simulation et en conditions réelles, sans que les métriques quantitatives précises soient encore publiées à ce stade de preprint. Le problème que cible AffordanceVLA est bien documenté dans la communauté VLA : les modèles vision-langage préentraînés encodent une sémantique riche mais abstraite, structurellement incompatible avec les espaces de contrôle moteur continu. Combler ce fossé directement, sans représentation intermédiaire, produit des politiques fragiles face aux variations de scène. L'approche par affordance offre une solution élégante car elle reste géométriquement ancrée tout en restant conditionnée sémantiquement, ce qui facilite la généralisation sim-to-real. Pour les intégrateurs qui déploient des bras manipulateurs en environnement non structuré, ce type de robustesse perceptuelle est un critère clé souvent sacrifié dans les démos labo. Le paysage des VLA pour la manipulation est désormais très concurrentiel : Pi-0 de Physical Intelligence, GR00T N2 de NVIDIA, OpenVLA issu de Stanford et Berkeley, ou encore RT-2 de Google DeepMind incarnent différentes approches du même défi. AffordanceVLA se distingue en positionnant explicitement l'affordance comme pont structurel, une direction également explorée par des travaux comme RoboAfford ou UniPI. Ce preprint reste une contribution de recherche, pas un produit commercialisé ; aucun déploiement industriel ni partenariat n'est annoncé. Les prochaines étapes naturelles seront une évaluation sur benchmarks standardisés comme LIBERO ou RLBench, et une confrontation aux modèles de référence avec métriques comparatives publiées.

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L'avenir de l'IA physique passe par des interfaces plus intelligentes, pas des robots plus capables
702IEEE Spectrum AI 

L'avenir de l'IA physique passe par des interfaces plus intelligentes, pas des robots plus capables

Wetour Robotics avance que le prochain saut architectural de l'IA physique ne viendra pas des robots eux-mêmes, mais de la façon dont les humains leur communiquent leurs intentions. La startup a développé une approche qu'elle nomme Spatial Intent Fusion : la fusion en temps réel de trois flux d'information centrés sur l'humain, à savoir la position spatiale du corps, le contexte visuel capté par la caméra, et l'intention gestuelle détectée via capteurs musculaires. Ces trois canaux sont traités simultanément par une plateforme matérielle appelée Orchestra, un hub portable embarqué sur processeur NVIDIA Jetson Orin Nano Super, capable d'exécuter l'intégralité de la boucle de contrôle en local, sans dépendance au cloud. Le résultat est traduit en commandes directes pour n'importe quel appareil physique connecté, avec une latence assez basse pour que le système réponde comme une extension naturelle du corps. L'enjeu est concret : les interfaces actuelles, écrans, boutons et commandes vocales, supposent que l'utilisateur peut s'arrêter, regarder vers le bas et formuler une instruction structurée. Cette hypothèse s'effondre dès que le travail se déroule dans un environnement réel. Un technicien de maintenance sur une éolienne, harnais accroché et les deux mains sur une clé, n'a pas la liberté de consulter un écran. Un opérateur logistique sur un quai de chargement, les yeux sur la palette et les mains gantées, ne peut pas dicter une commande vocale dans le bruit ambiant. Une personne en fauteuil motorisé dans une rue animée veut ajuster sa trajectoire sans sortir son téléphone. Pour Wetour Robotics, chaque canal observé isolément, un geste seul, un regard seul, reste ambigu. C'est la fusion de ces canaux au niveau système, avec une inférence d'intention robuste, qui rend l'interface fiable dans des conditions dégradées. Cette approche s'inscrit dans un constat plus large que l'industrie commence à formuler. Depuis trois ans, les progrès côté robot ont été spectaculaires : Boston Dynamics, Figure, Unitree ont repoussé les limites de la locomotion et de la dextérité, tandis que Google DeepMind a redéfini ce que les modèles vision-langage-action peuvent accomplir en environnement non structuré. Mais la boucle humain-machine n'a pas évolué au même rythme. Les mêmes trois modalités d'entrée dominent depuis quarante ans. Wetour Robotics parie que le vrai goulot d'étranglement se situe désormais du côté humain, et que faire de l'opérateur un noeud à part entière du réseau de calcul, avec la même qualité de participation que les capteurs embarqués sur le robot, constitue le prochain levier de performance. Le positionnement commercial de la société résume l'ambition en une formule : votre corps est l'interface.

RobotiqueActu
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Déploiement rentable de modèles vision-langage pour la détection du comportement animal sur AWS Inferentia2
703AWS ML Blog 

Déploiement rentable de modèles vision-langage pour la détection du comportement animal sur AWS Inferentia2

Tomofun, la startup taïwanaise à l'origine de la caméra connectée Furbo, a migré une partie de son infrastructure d'inférence IA des instances GPU Amazon EC2 vers des instances EC2 Inf2, propulsées par les puces AWS Inferentia2 conçues en interne par Amazon. Le système Furbo analyse en temps réel les flux vidéo provenant de centaines de milliers de caméras domestiques pour détecter des comportements animaux précis, aboiements, courses, activités inhabituelles, et envoyer des alertes instantanées aux propriétaires. Le modèle central est BLIP (Bootstrapping Language-Image Pre-Training), un modèle vision-langage compilé via le SDK Neuron d'AWS pour s'exécuter nativement sur Inferentia2. L'architecture déployée s'appuie sur deux couches d'Auto Scaling EC2 derrière un Elastic Load Balancer : la première traite les requêtes API, la seconde héberge les conteneurs d'inférence. Amazon CloudFront achemine les images des caméras vers ce pipeline, tandis que CloudWatch surveille la latence, le débit et les taux d'erreur en continu. La motivation principale de cette migration est économique. L'inférence toujours active à grande échelle est fondamentalement différente de l'entraînement : elle ne nécessite pas la puissance brute des GPU, mais exige une disponibilité permanente et un coût par requête minimal. En remplaçant une partie des GPU par des instances Inf2, Tomofun réduit significativement ses dépenses d'infrastructure tout en maintenant la précision et le débit du modèle. La transition a été conçue pour être transparente : l'API Furbo peut désormais router les requêtes vers des conteneurs GPU ou Inferentia2 sans modifier la logique d'alerte en aval ni l'expérience utilisateur. Cette flexibilité permet aussi d'ajuster dynamiquement le mix en fonction de la charge et des coûts, ce qui est particulièrement précieux pour un service dont le trafic fluctue selon les heures de la journée dans de nombreux fuseaux horaires. Cette initiative s'inscrit dans une tendance plus large du marché cloud : les grandes plateformes développent leurs propres puces d'inférence, Inferentia2 chez AWS, TPU chez Google, et les futures puces de Meta, pour offrir une alternative moins coûteuse aux GPU Nvidia dans les déploiements de production à grande échelle. Pour les entreprises gérant des millions de requêtes d'inférence quotidiennes sur des modèles de vision stabilisés, l'argument économique des accélérateurs spécialisés devient difficile à ignorer. Le cas Tomofun illustre concrètement ce compromis : conserver les GPU pour la flexibilité et les pics, tout en basculant la charge de base vers Inferentia2. Avec la prolifération des objets connectés embarquant de l'IA en périphérie, ce modèle hybride pourrait devenir la norme pour les acteurs du secteur de la "pet tech" et plus largement de l'IoT intelligent.

InfrastructureActu
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704NVIDIA AI Blog 

Repenser le coût total de l'IA : pourquoi le coût par token est la seule métrique qui compte

Les centres de données d'entreprise sont en train de vivre une mutation profonde : autrefois dédiés au stockage et au traitement de données, ils deviennent des usines à tokens, dont la production principale est l'intelligence artificielle générée à la demande. Cette transformation oblige les entreprises à repenser entièrement leur manière d'évaluer le coût total de possession (TCO) de leur infrastructure IA. Or, selon NVIDIA, la majorité des décideurs continuent de se focaliser sur des métriques obsolètes : le coût par GPU par heure ou les FLOPS par dollar, c'est-à-dire la puissance brute de calcul obtenue pour chaque dollar investi. Ces indicateurs mesurent des intrants, alors que les entreprises, elles, font tourner leur activité sur des extrants. La seule métrique qui compte réellement est le coût par million de tokens produits, soit le coût tout compris pour générer chaque unité d'intelligence délivrée à l'utilisateur final. Optimiser ce coût par token change fondamentalement l'équation économique de l'IA. Le numérateur de cette équation, le coût horaire du GPU, est visible et facile à comparer entre fournisseurs cloud ou solutions on-premise. Mais c'est le dénominateur, soit le volume de tokens effectivement délivrés par seconde, qui détermine la rentabilité réelle. Augmenter ce débit produit deux effets simultanés : il réduit le coût unitaire de chaque interaction servie, améliorant ainsi les marges, et il augmente le nombre de tokens par mégawatt consommé, ce qui permet de générer davantage de revenus à partir du même investissement infrastructurel. NVIDIA affirme proposer le coût par token le plus bas du secteur, notamment sur les modèles de raisonnement de type mixture-of-experts (MoE), qui représentent aujourd'hui la catégorie de modèles la plus largement déployée en production. Cette réévaluation des critères de choix s'inscrit dans un contexte de montée en puissance de l'IA agentique, où les systèmes autonomes enchaînent des séquences longues d'inférences, rendant le débit et la latence encore plus critiques. Des technologies comme le décodage spéculatif, la prédiction multi-token, le routage KV-aware ou encore le déchargement du cache KV permettent d'augmenter substantiellement le débit réel sans changer le matériel. La prise en charge de la précision FP4, la capacité de l'interconnexion à gérer le trafic all-to-all des modèles MoE, ou encore les optimisations de la couche de serving deviennent des critères de sélection déterminants. Pour les déploiements on-premise notamment, où l'engagement en capital sur le foncier, l'énergie et l'infrastructure est massif, maximiser l'intelligence produite par mégawatt n'est plus une option technique mais un impératif économique.

InfrastructureActu
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Semaine nationale de la robotique : dernières avancées en IA physique et ressources
705NVIDIA AI Blog 

Semaine nationale de la robotique : dernières avancées en IA physique et ressources

À l'occasion de la Semaine nationale de la robotique aux États-Unis, NVIDIA met en avant ses avancées dans le domaine de l'intelligence artificielle physique, c'est-à-dire l'IA appliquée à des robots capables d'agir dans le monde réel. L'entreprise présente cette semaine une série de technologies couvrant la simulation, la génération de données synthétiques et l'apprentissage automatique pour robots, destinées aux développeurs qui souhaitent concevoir des machines autonomes opérationnelles dans des environnements complexes. L'enjeu est considérable : ces outils permettent de réduire drastiquement le temps nécessaire pour passer de l'entraînement en environnement virtuel au déploiement sur le terrain. Concrètement, un robot peut aujourd'hui apprendre à naviguer, saisir des objets ou réagir à des imprévus dans un simulateur NVIDIA avant d'être testé dans une usine, une serre agricole ou une centrale énergétique. Ce raccourci entre simulation et réalité est l'un des verrous techniques les plus critiques de la robotique industrielle. NVIDIA se positionne comme la colonne vertébrale de cette transition, en proposant des plateformes intégrées qui couvrent l'ensemble de la chaîne de développement robotique. La compétition dans ce secteur s'intensifie, avec des acteurs comme Boston Dynamics, Figure AI ou Agility Robotics qui cherchent eux aussi à industrialiser leurs solutions. La Semaine de la robotique sert ici de vitrine stratégique pour NVIDIA, qui entend s'imposer comme fournisseur incontournable d'infrastructure IA pour la prochaine génération de robots autonomes dans l'industrie, l'agriculture et l'énergie.

UELes plateformes de simulation et d'entraînement robotique de NVIDIA sont accessibles aux développeurs et industriels européens, mais cet événement est centré sur le marché américain sans impact direct sur la France/UE.

💬 Le vrai sujet ici, c'est pas la Semaine de la robotique, c'est NVIDIA qui s'impose discrètement comme le AWS de la robotique industrielle. La réduction du gap sim-to-real, c'est le verrou qui bloquait tout depuis des années, et là ils ont une vraie réponse technique. Reste à voir si les industriels européens vont jouer le jeu ou rester dépendants d'une stack américaine de plus.

RobotiqueActu
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Nouvel alliance pour offrir des robots intelligents dans des environnements à haut risque
706AI News 

Nouvel alliance pour offrir des robots intelligents dans des environnements à haut risque

ADLINK Technology et Under Control Robotics (derrière la startup Noble Machines) ont conclu un partenariat stratégique pour développer une nouvelle génération de robots humanoïdes bipèdes destinés aux environnements industriels dangereux. Leur solution combinera la plateforme edge AI DLAP d'ADLINK (basée sur NVIDIA Jetson Thor) avec le logiciel d'autonomie et de contrôle corporel de Noble Machines, pour des robots capables de percevoir, raisonner et manipuler des charges lourdes en conditions extrêmes. Les secteurs cibles initiaux incluent la construction, les mines, l'énergie et la pétrochimie — des industries confrontées à des pénuries de main-d'œuvre et à des risques élevés pour les travailleurs humains.

RobotiqueActu
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OpenAI et Oracle abandonnent l'extension du campus Stargate au Texas
707Le Big Data 

OpenAI et Oracle abandonnent l'extension du campus Stargate au Texas

OpenAI et Oracle ont abandonné leur projet d'extension du campus Stargate d'Abilene (Texas), qui devait porter la capacité de 1,2 à 2 gigawatts. Cette décision fait suite à des obstacles de financement, des retards d'approvisionnement en électricité, une panne du système de refroidissement liée au froid hivernal, et des tensions avec le partenaire infrastructure Crusoe. Les deux groupes préfèrent désormais développer de nouveaux sites ailleurs aux États-Unis, potentiellement équipés de puces Nvidia Vera Rubin plus récentes, ce qui fragilise la crédibilité du projet Stargate estimé à 500 milliards de dollars.

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Andrej Karpathy publie « Autorecherche », un outil Python de 630 lignes permettant aux agents IA de mener des expériences de ML en autonomie sur un seul GPU
708MarkTechPost 

Andrej Karpathy publie « Autorecherche », un outil Python de 630 lignes permettant aux agents IA de mener des expériences de ML en autonomie sur un seul GPU

Andrej Karpathy a publié autoresearch, un outil Python minimaliste de 630 lignes permettant à des agents IA de mener des expériences de machine learning en totale autonomie sur un seul GPU NVIDIA. L'agent lit des instructions en Markdown, modifie le code d'entraînement (architecture, optimiseurs, hyperparamètres), exécute des runs de 5 minutes et ne conserve les changements que si le score bits-per-byte (BPB) s'améliore — Karpathy a ainsi démontré une réduction de la perte de validation de 1,0 à 0,97 BPB. Le PDG de Shopify, Tobi Lutke, a rapidement adapté le framework pour un projet interne, obtenant une amélioration de 19 % des scores de validation, avec un petit modèle optimisé par l'agent surpassant un modèle plus grand configuré manuellement.

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Présentation de Stargate UK
709OpenAI Blog 

Présentation de Stargate UK

OpenAI, NVIDIA et Nscale ont lancé Stargate UK, un partenariat souverain en intelligence artificielle fournissant jusqu'à 50 000 GPU et le superordinateur le plus puissant du Royaume-Uni. Ce projet vise à accélérer l'innovation en IA, améliorer les services publics et stimuler la croissance économique du pays.

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Critiques de règles: Un modèle d'apprentissage automatique sous la loupe
710HuggingFace Blog 

Critiques de règles: Un modèle d'apprentissage automatique sous la loupe

Bienvenue à NVIDIA Llama Nemotron Nano VLM sur le Hugging Face Hub. NVIDIA présente une nouvelle version miniature de son modèle de traitement du langage, offrant des performances optimisées pour les appareils mobiles. Ce modèle, appelé Nemotron Nano, est maintenant disponible sur la plateforme Hugging Face Hub, permettant aux développeurs d'intégrer facilement ces capacités avancées dans leurs applications.

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