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Dossier Google Cloud — page 4

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Suivi de l'actualité IA de Google Cloud : Vertex AI, modèles Gemini, infrastructure, annonces et déploiements pour les entreprises.

Renforcement de l'inférence entreprise sur Amazon SageMaker HyperPod grâce à l'intégration de Hugging Face, NVMe et Route 53
151AWS ML Blog InfrastructureActu

Renforcement de l'inférence entreprise sur Amazon SageMaker HyperPod grâce à l'intégration de Hugging Face, NVMe et Route 53

Amazon vient d'enrichir SageMaker HyperPod, sa plateforme d'inférence pour l'intelligence artificielle générative en entreprise, avec plusieurs nouvelles fonctionnalités destinées à améliorer l'observabilité et la flexibilité du déploiement de modèles. La première nouveauté majeure est la capture de données d'inférence, qui permet d'enregistrer les requêtes et réponses à trois niveaux distincts du chemin d'inférence : au niveau du endpoint SageMaker AI, au niveau de l'Application Load Balancer (ALB), et au niveau du pod du modèle lui-même. Chaque niveau se configure indépendamment via une définition de ressource personnalisée (CRD) déclarative, avec un stockage des données capturées dans un bucket Amazon S3, chiffrement optionnel via AWS KMS, et réglages fins du taux d'échantillonnage, de la taille des lots et des limites de charge utile. Par exemple, le niveau du pod capture par défaut 100% des entrées et sorties, tandis que le niveau ALB active les journaux d'accès classiques incluant adresses IP clients, chemins de requêtes et latences. Autre avancée : le déploiement direct de modèles depuis des hubs communautaires comme Hugging Face, sans avoir à pré-charger les poids dans un espace de stockage objet ou fichier, avec prise en charge de l'accès restreint (gated), de l'épinglage de versions et de l'isolation des tokens, compatible avec les moteurs d'inférence vLLM, TGI et SGLang. Ces évolutions répondent à un besoin croissant des entreprises qui déploient des modèles de langage à grande échelle en production : pouvoir surveiller précisément ce qui transite dans leurs pipelines d'inférence, tout en réduisant les frictions opérationnelles. La possibilité de charger les poids d'un modèle directement depuis un stockage NVMe local au nœud de calcul réduit sensiblement la latence de démarrage à froid, un problème récurrent qui pénalise les applications d'IA nécessitant une mise à l'échelle rapide, avec un repli automatique vers le stockage cloud en cas de besoin. La gestion automatique des enregistrements DNS pour les domaines personnalisés via Route 53 simplifie par ailleurs le travail des équipes d'infrastructure, qui bénéficient également de permissions IAM granulaires au niveau de chaque pod pour renforcer les frontières de sécurité. Pour les équipes techniques, cela signifie livrer des applications d'IA plus rapidement sans sacrifier la gouvernance des données ni la visibilité opérationnelle, deux exigences de plus en plus scrutées à mesure que les modèles génératifs s'intègrent dans des processus métiers sensibles. Ces annonces s'inscrivent dans la course que se livrent les grands fournisseurs cloud, Amazon Web Services en tête, pour simplifier l'exploitation de modèles d'IA génératifs à grande échelle, un domaine où la complexité opérationnelle freine encore de nombreuses entreprises. HyperPod, lancé pour l'entraînement de modèles massifs, élargit ainsi son périmètre vers l'inférence de production, un segment où la concurrence avec Google Cloud et Microsoft Azure s'intensifie. L'intégration native avec Hugging Face illustre aussi la volonté d'AWS de faciliter l'accès aux modèles open source les plus populaires, sans complexité de préparation de l'infrastructure. À mesure que les entreprises multiplient les cas d'usage en production, la demande pour des outils d'audit, de traçabilité et de contrôle des coûts d'inférence devrait continuer de croître, poussant les fournisseurs cloud à approfondir ces capacités de gestion fine des workloads d'IA.

UEImpact indirect uniquement: les entreprises françaises et européennes utilisant AWS SageMaker HyperPod pourraient bénéficier de ces améliorations opérationnelles, mais aucune régulation ni acteur français/européen n'est concerné directement.

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Une tour à 15 274 €, deux GPU AMD et aucun abonnement cloud : on a testé l’IA locale à son maximum [Sponso]
152Numerama 

Une tour à 15 274 €, deux GPU AMD et aucun abonnement cloud : on a testé l’IA locale à son maximum [Sponso]

Une configuration à 15 274 euros, assemblée sous un bureau et équipée de deux cartes graphiques AMD, a été testée pour évaluer ce qu'une machine dédiée à l'intelligence artificielle peut réellement accomplir en local, sans recourir au moindre service cloud. L'objectif de ce test, mené en collaboration avec AMD, était de faire fonctionner une chaîne complète de production logicielle d'IA, de l'entraînement à l'inférence, entièrement sur du matériel physique installé chez l'utilisateur. Le contenu a été produit par les rédacteurs indépendants de l'entité Humanoid xp, sans intervention de la rédaction de Numerama, dans le cadre d'un partenariat commercial clairement identifié. Cette démarche illustre un intérêt croissant pour les infrastructures d'IA locales, à contre-courant du modèle dominant fondé sur les abonnements aux plateformes cloud comme AWS, Azure ou Google Cloud. Pour les professionnels et les entreprises soucieux de maîtriser leurs coûts récurrents, leurs données sensibles ou leur dépendance à des fournisseurs tiers, une tour équipée de GPU AMD représente une alternative tangible, même si l'investissement initial reste conséquent. Cela change la donne pour les studios, les chercheurs ou les PME qui veulent expérimenter avec des modèles d'IA sans exposer leurs données à des serveurs externes ni subir la facturation à l'usage. Le marché du matériel dédié à l'IA locale s'est intensifié ces dernières années, porté par la demande de puissance de calcul pour l'entraînement et l'inférence de modèles toujours plus lourds. AMD y voit une opportunité de concurrencer Nvidia, acteur dominant du secteur, en misant sur des configurations multi-GPU accessibles aux particuliers avertis et aux petites structures. Ce type de démonstration commerciale s'inscrit dans une bataille plus large pour convaincre les utilisateurs que l'IA locale peut rivaliser, en performance comme en autonomie, avec les offres cloud des géants du secteur.

💬 Une tour à 15 000 balles pour causer IA sans dépendre du cloud, c'est le genre de démo commerciale qu'on regarde avec un sourcil levé, financée par AMD pour vendre du multi-GPU. Mais le vrai signal derrière, c'est que le prix d'entrée pour sortir du modèle abonnement-cloud devient un calcul économique sérieux, pas juste un fantasme de geek paranoïaque des données. Reste à voir si une PME normale a vraiment besoin de ça, parce que pour la plupart, un bon abonnement API reste largement moins cher que d'amortir une tour à cinq chiffres.

InfrastructureActu
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Fonds souverain britannique pour l'IA consolide sa structure cybernétique
153AI News 

Fonds souverain britannique pour l'IA consolide sa structure cybernétique

Le Royaume-Uni lance officiellement le 16 avril son fonds souverain pour l'IA, doté de 500 millions de livres sterling, avec pour objectif de développer une infrastructure informatique nationale indépendante des hyperscalers étrangers (AWS, Google Cloud, Azure). Piloté par James Wise de Balderton Capital, le fonds s'appuie sur des supercalculateurs domestiques comme Isambard-AI à Bristol et Dawn à Cambridge, et a déjà investi 8 millions de livres dans le consortium OpenBind, qui cartographie les interactions moléculaires à une échelle 20 fois supérieure aux bases de données existantes. L'initiative vise à protéger la propriété intellectuelle locale et à réduire les coûts de R&D — jusqu'à 40 % dans le secteur pharmaceutique — tout en capitalisant sur un marché tech national estimé à 1 000 milliards de livres et plus de 5 800 entreprises d'IA.

RégulationActu
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Google officialise son initiative en robotique industrielle basée sur l'IA – et c'est cette fois pour de sérieux affaires
154AI News 

Google officialise son initiative en robotique industrielle basée sur l'IA – et c'est cette fois pour de sérieux affaires

Google intégre officiellement Intrinsic, une société spécialisée dans l'IA pour la robotique industrielle, en tant que filiale autonome au sein d'Alphabet. L'objectif est de simplifier la programmation des robots industriels grâce à la plateforme Flowstate d'Intrinsic, qui nécessite peu ou pas de codage spécialisé. Cette intégration renforce la capacité de Google à offrir un ensemble complet d'outils pour les fabricants, y compris des modèles d'IA de DeepMind, des logiciels de déploiement d'Intrinsic et une infrastructure cloud de Google Cloud, pour répondre à un marché potentiel de 370 milliards de dollars d'IA robotique généraliste d'ici 2040.

RobotiqueActu
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