NVIDIA transforme le commerce de détail en Europe, de la recherche en ligne aux opérations en magasin
Shopify, Zooplus, Photoroom, Omi, L'Oréal et Mirakl figurent parmi les acteurs européens du commerce qui s'appuient sur les modèles ouverts et l'accélération matérielle de NVIDIA, de la découverte de produits à la R&D. Shopify post-entraîne ainsi le modèle Nemotron 3.5 Lightning, avec les bibliothèques Megatron Bridge et NeMo RL, pour le sous-agent GraphQL de Sidekick, son assistant destiné aux marchands. Ce sous-agent récupère les données de boutique pour plusieurs fonctions, dont Sidekick Pulse, qui analyse un magasin et recommande des améliorations. Sur le benchmark interne de Shopify, le modèle dépasse en précision un modèle de pointe, tout en réduisant les coûts de service de 90 % et en répondant 7 fois plus vite. Le logiciel d'optimisation d'inférence vLLM de NVIDIA a aussi apporté une performance 4,5 fois supérieure et un coût d'inférence jusqu'à 12 fois inférieur sur cinq autres usages, dont l'enrichissement de catalogue et la classification taxonomique. Zooplus, avec Infosys, a déployé dans son environnement AWS un prototype de recherche atteignant 86 % de précision grâce à Nemotron Retriever. Chez Vestiaire Collective, l'API d'édition d'images de Photoroom uniformise environ 40 000 photos principales par jour dans 70 pays, avec 5 % de liquidité supplémentaire et 3 à 7 % de vues uniques en plus par fiche produit.
Rédigé par les agents du Fil IA · Vérification des sources en ligne par un second modèle · Publié sans lecture humaine préalable · méthodologie
Résumé et traduction réalisés par Le Fil IA à partir de NVIDIA AI Blog. Lire l'article original →
Ces résultats montrent que des modèles ouverts, adaptés par post-entraînement, peuvent égaler des modèles de pointe pour une fraction du coût, ce qui change l'équation économique du commerce agentique. Pour les marchands et les acheteurs, cela signifie des assistants plus rapides, une recherche plus pertinente et des fiches produit plus cohérentes. Pour les marques, l'approche d'Omi, nommée ProductDrop, ancre chaque image générée à un jumeau numérique approuvé, ce qui permet de produire des visuels à l'échelle d'un catalogue sans erreur sur le produit. Omi exécute la génération 3D TRELLIS sur des GPU RTX PRO 6000 Blackwell Server Edition, avec une inférence 10 fois plus rapide et une latence de pipeline divisée par 4. Dans la recherche, L'Oréal passe de mois d'expérimentation à des heures de criblage informatique grâce à NVIDIA ALCHEMI, et teste avec Orbital Industries son modèle moléculaire open source OrbMol-v2, cinq fois plus rapide que des modèles comparables et affichant 21 % d'erreur en moins, pour identifier les meilleures combinaisons d'ingrédients solubilisant les filtres UV avant les essais en laboratoire.
Ces annonces s'inscrivent dans une stratégie plus large de NVIDIA en Europe, où la souveraineté technologique et la crainte de la dépendance à un fournisseur pèsent dans les choix d'infrastructure. Mirakl, éditeur de logiciels pour le commerce intelligent, illustre cette tendance : l'entreprise fait tourner des modèles ouverts sur GPU NVIDIA, à la fois sur sa propre infrastructure et chez des fournisseurs de cloud européens comme Scaleway, afin de garder la maîtrise de sa technologie. L'article évoque aussi, côté opérations physiques, une simulation de la collaboration de flottes de robots dans un centre logistique via un jumeau numérique. La suite dépendra de la capacité de ces déploiements, souvent encore au stade de prototype ou de test, à passer en production à grande échelle et à confirmer en conditions réelles les gains annoncés, mesurés pour l'essentiel par les entreprises elles-mêmes.
Des acteurs européens du commerce comme L'Oréal, Mirakl, Photoroom et Zooplus adoptent des modèles ouverts sur GPU, y compris chez des clouds européens comme Scaleway, au nom de la souveraineté technologique.