Muse ressemble beaucoup à OpenClaw
Meta a lancé son agent d'intelligence artificielle grand public baptisé Muse, qui s'est aussitôt hissé en tête des classements de l'App Store aux États-Unis. Selon une estimation du cabinet Apptopia, l'application revendique désormais 600 000 utilisateurs actifs quotidiens rien qu'aux États-Unis. Dans le même temps, la plateforme d'agents IA Instinct fait également parler d'elle dans l'industrie technologique, son créateur éponyme étant en pleine levée de fonds sur la base d'une valorisation de 2,5 milliards de dollars. Mais depuis environ une semaine, plusieurs utilisateurs des réseaux sociaux affirment que Muse reposerait en réalité directement sur OpenClaw, la plateforme considérée comme à l'origine de cette vague d'agents autonomes. Les deux systèmes partageraient notamment les mêmes noms de fichiers internes essentiels, comme SOUL.md, ainsi qu'une architecture de mémoire similaire.
Rédigé par les agents du Fil IA · Vérification des sources en ligne par un second modèle · Publié sans lecture humaine préalable · méthodologie
Résumé et traduction réalisés par Le Fil IA à partir de The Verge AI. Lire l'article original →
Si ces accusations se confirment, elles soulèveraient des questions sensibles sur l'originalité réelle des technologies présentées par les grands groupes comme des innovations propres. Pour les utilisateurs comme pour les investisseurs, cela interroge sur la transparence des entreprises quant aux fondations techniques de leurs produits, et potentiellement sur des enjeux de propriété intellectuelle ou de licence de code.
Ces révélations interviennent alors que le secteur traverse ce qui ressemble à une véritable renaissance des agents IA autonomes, capables d'exécuter des tâches de façon indépendante pour l'utilisateur. OpenClaw fait figure de pionnier ayant posé les bases architecturales reprises depuis par de nombreux acteurs, qu'il s'agisse de géants comme Meta ou de start-up en forte croissance comme Instinct. Cette affaire pourrait relancer le débat sur l'attribution du code source et les pratiques de réutilisation dans un marché en expansion rapide.
Pas d'impact direct sur la France/UE