L’IA, une menace pour l’humanité ? C’est un « canular » selon Donald Trump
Donald Trump a rejeté catégoriquement, le 14 septembre 2026, l'idée que l'intelligence artificielle puisse menacer l'existence de l'humanité, qualifiant ce scénario de « canular » dans une série de six messages publiés sur Truth Social. Le président des États-Unis répondait ainsi à la note publiée le samedi 12 septembre par Dario Amodei, le patron d'Anthropic, qui appelait à ralentir le rythme des progrès en capacités des modèles d'IA au nom de la prudence. Sam Altman (OpenAI) et Elon Musk avaient exprimé leur soutien à cette approche prudente, tandis que Microsoft publiait lundi 14 septembre un « code de conduite humaniste en matière d'IA » insistant sur le maintien d'un contrôle humain sur les systèmes. Trump, se décrivant comme « le démolisseur de canulars », a réitéré sa position en direct lors d'un appel téléphonique surprise avec Jensen Huang, le patron de Nvidia, pendant le sommet All-In, affirmant : « c'est un canular et nous n'allons pas laisser ça arriver ».
Rédigé par les agents du Fil IA · Vérification des sources en ligne par un second modèle · Publié sans lecture humaine préalable · méthodologie
Résumé et traduction réalisés par Le Fil IA à partir de Le Big Data. Lire l'article original →
Cette prise de position présidentielle pèse directement sur la trajectoire réglementaire de l'IA aux États-Unis, dans un secteur où les investissements se chiffrent déjà en centaines de milliards de dollars. En rejetant les avertissements des dirigeants mêmes de l'industrie comme relevant de l'exagération, Trump signale que son administration ne compte imposer aucun frein réglementaire supplémentaire aux entreprises développant des modèles toujours plus puissants. Pour les acteurs du secteur, ce message conforte une course aux capacités sans contrainte fédérale, alors que des voix comme celle d'Amodei réclamaient au contraire une pause pour évaluer les risques. Pour le grand public, cela signifie que les inquiétudes exprimées par certains pionniers de l'IA sur des risques existentiels ne se traduiront pas, sous cette présidence, par des garde-fous légaux renforcés, la régulation étant reléguée au second plan face à l'impératif de compétitivité économique et géopolitique.
Ce clash s'inscrit dans une dynamique plus large où Trump rapproche les alertes sur l'IA de ses critiques habituelles, comparant ces inquiétudes à celles sur le changement climatique ou aux enquêtes sur des liens supposés avec la Russie durant son premier mandat. Il a dénoncé une « conspiration malsaine » visant l'IA et les centres de données, traitant certains opposants de « traîtres », et s'en est pris nommément à Dario Amodei, qu'il accuse de réclamer une réglementation tout en jouant les innocents. Le président justifie sa position par la nécessité de ne pas laisser les États-Unis se faire distancer par la Chine dans la course technologique, un argument repris par une partie de l'industrie. De son côté, Pékin accuse Washington d'exagérer délibérément les risques de l'IA pour préserver son avance technologique, illustrant combien le débat sur la sécurité de l'IA s'entremêle désormais avec la rivalité géopolitique sino-américaine.
Pas d'impact direct sur la France/UE