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OpenAI affirme que GPT-5.6 Sol dépasse Opus 5 sur ARC-AGI-3 avec sa dernière API et deux réglages supplémentaires

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OpenAI affirme que son modèle GPT-5.6 Sol dépasse Opus 5 d'Anthropic sur le benchmark ARC-AGI-3, mais uniquement en utilisant sa propre API et deux réglages supplémentaires non prévus dans le protocole officiel. Dans cette configuration personnalisée, GPT-5.6 Sol obtient un score de 38,3 %. En revanche, testé selon l'environnement standard défini par ARC Prize, l'organisation qui gère ce benchmark, le même modèle ne récolte que 7,8 %, un écart considérable qui interroge sur la validité de la comparaison mise en avant par OpenAI. ARC Prize, de son côté, affirme que son environnement de test est neutre et ne favorise aucun fournisseur, mais reconnaît avoir potentiellement utilisé une version obsolète de l'API d'OpenAI, ce qui aurait faussé la comparaison initiale avec Opus 5.

Cet épisode illustre les tensions croissantes autour des benchmarks censés mesurer les capacités de raisonnement des grands modèles de langage. Pour les entreprises et développeurs qui choisissent leur fournisseur d'IA en fonction de ces classements, la fiabilité des méthodologies de test devient un enjeu critique : un score gonflé par des paramètres non standards peut orienter des décisions d'achat ou d'intégration sur des bases trompeuses.

ARC-AGI-3 s'est imposé comme une référence pour évaluer le raisonnement abstrait des modèles, au-delà de la simple mémorisation de motifs. La rivalité entre OpenAI et Anthropic sur ce terrain reflète une course plus large à la démonstration de supériorité technique, où chaque acteur cherche à optimiser ses résultats via des configurations spécifiques. Cette controverse pourrait pousser ARC Prize à revoir ses protocoles de test pour garantir une comparaison réellement équitable entre fournisseurs, à mesure que ces benchmarks gagnent en influence sur le marché.

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OpenAI dévoile GPT-5.6 en plein débat réglementaire sur l'IA aux États-Unis
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OpenAI dévoile GPT-5.6 en plein débat réglementaire sur l'IA aux États-Unis

OpenAI a dévoilé vendredi une préversion limitée de sa nouvelle suite de modèles GPT-5.6, moins de 24 heures après que les médias américains ont révélé que la startup avait accepté d'en décaler la sortie à la demande de l'administration Trump. La suite comprend trois modèles : Sol, le modèle phare ; Terra, un modèle intermédiaire conçu pour les tâches à fort volume ; et Luna, une option rapide et économique pour un usage quotidien. Tarifé à 5 dollars l'entrée et 30 dollars la sortie par million de tokens, Sol représente environ la moitié du coût du concurrent direct Claude Fable 5 d'Anthropic. GPT-5.6 est présenté comme particulièrement performant en programmation, en cybersécurité et en biologie, avec une capacité améliorée à maintenir le cap lors de tâches agentiques longues et complexes. Cette dernière caractéristique est centrale dans la course aux agents IA autonomes, où les modèles doivent enchaîner des dizaines d'étapes sans perdre le fil de l'objectif initial. La compétitivité tarifaire de Sol face aux offres haut de gamme d'Anthropic constitue un argument de poids pour les entreprises qui déploient ces modèles à grande échelle. La révélation d'une intervention gouvernementale dans le calendrier de sortie illustre les tensions croissantes entre l'industrie de l'IA et les autorités américaines, alors que Washington cherche à influencer la dynamique de développement sans pour autant réguler formellement le secteur. OpenAI, qui maintient des liens étroits avec l'administration depuis le début de l'année 2025, navigue ainsi entre impératifs commerciaux et pressions politiques dans une course technologique où chaque semaine de retard peut faire la différence face à ses rivaux.

UELa tarification compétitive de Sol (moitié du coût de Claude Fable 5) pourrait orienter les décisions des entreprises européennes déployant des modèles IA à grande échelle vers les offres OpenAI.

LLMsActu
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OpenAI GPT-5.6 Sol / Terra / Luna : réservé aux partenaires de confiance
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OpenAI GPT-5.6 Sol / Terra / Luna : réservé aux partenaires de confiance

OpenAI a lancé le 25 juin 2026 une nouvelle famille de modèles baptisée GPT-5.6, composée de trois variantes : Sol (flagship), Terra (milieu de gamme) et Luna (rapide et économique). Le déploiement est volontairement restreint : seul un groupe d'environ vingt entreprises considérées comme "partenaires de confiance" y a accès via Codex et l'API, avec un élargissement prévu "dans les prochaines semaines". Sam Altman a confirmé qu'OpenAI avait initialement prévu un lancement grand public, mais a modifié ses plans à la demande explicite du gouvernement américain. La tarification est structurée : Sol coûte 5 dollars pour un million de tokens en entrée et 30 dollars en sortie, Terra 2,50 et 15 dollars, Luna 1 et 6 dollars. Sur le plan des performances, OpenAI revendique que Sol Ultra atteint 91,9 % sur le benchmark Terminal-Bench 2.1, dépassant selon certains observateurs Claude Mythos 5, tandis que Terra serait le premier modèle de taille intermédiaire à franchir les 80 % sur ce même test. Deux nouvelles fonctionnalités ont également été introduites : le "max reasoning" pour des raisonnements prolongés et un "ultra mode" mobilisant des sous-agents pour des tâches complexes. Ce lancement marque un tournant dans la manière dont les grands modèles de langage atteignent le marché : pour la première fois, un déploiement frontier est ouvertement conditionné par une décision gouvernementale, transformant ce qui était jusqu'ici un processus commercial en un mécanisme de contrôle public. Pour les développeurs et entreprises qui comptaient sur un accès immédiat, cela signifie des semaines d'attente supplémentaires. Pour l'écosystème plus large, cela établit un précédent : les gouvernements peuvent désormais influencer directement le calendrier de mise à disposition des modèles les plus puissants. Sur le plan tarifaire, la famille GPT-5.6 challenge directement Anthropic : Sol se positionne en dessous de Claude Mythos 5 (10/50 dollars) tout en revendiquant des performances supérieures sur certains benchmarks, ce qui pourrait accélérer une guerre des prix sur le segment haut de gamme. Ce lancement s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes autour de la sécurité des IA frontier. OpenAI a pris soin de préciser que Sol ne franchit pas le seuil "Cyber Critical" de son cadre de préparation aux risques : dans des évaluations sur Chromium et Firefox, le modèle a identifié des failles et des primitives d'exploitation, mais n'a pas produit de chaîne d'exploit fonctionnelle de manière autonome. Ce soin dans la communication signale que la pression réglementaire s'intensifie autour des capacités offensives des modèles. En parallèle, la négociation en cours entre Anthropic et ses investisseurs autour de Fable, et l'assouplissement des contrôles Mythos, suggèrent que tous les grands laboratoires naviguent simultanément entre course aux performances et contraintes institutionnelles grandissantes.

UELe déploiement restreint aux partenaires de confiance retarde l'accès des développeurs et entreprises européens, et le précédent d'une intervention gouvernementale américaine sur le calendrier de lancement pourrait influencer les approches réglementaires de l'UE en matière de diffusion des modèles frontier.

💬 Ce qui compte ici, c'est pas les trois variantes Sol/Terra/Luna. C'est qu'OpenAI a officiellement acquiescé à une demande du gouvernement américain pour retarder son lancement, et l'a dit publiquement, ce qui établit un précédent réel : les gouvernements ont désormais une prise directe sur le calendrier des modèles frontier. Sur les prix, Sol à 5/30 dollars face à Mythos à 10/50, c'est agressif, reste à voir si ça tient hors benchmarks maison.

LLMsOpinion
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Opus 5 d'Anthropic devance largement Fable 5 et GPT-5.6 Sol sur le benchmark conçu pour mesurer l'intelligence réelle
3The Decoder 

Opus 5 d'Anthropic devance largement Fable 5 et GPT-5.6 Sol sur le benchmark conçu pour mesurer l'intelligence réelle

Claude Opus 5, le nouveau modèle d'Anthropic, a obtenu un score de 30,2 % sur ARC-AGI-3, un benchmark conçu pour mesurer l'intelligence réelle plutôt que la simple mémorisation de motifs. Ce résultat représente près du quadruple du précédent record de 7,8 %, détenu jusque là par GPT-5.6 Sol. Selon les concepteurs du test, Opus 5 a formulé de manière autonome des équations de réflexion pour résoudre certaines énigmes, un comportement qu'ils n'avaient jamais observé chez un autre modèle. Ils l'attribuent à un raisonnement logique nettement plus solide que celui de ses concurrents. Cet écart de performance est significatif car ARC-AGI a justement été conçu pour être résistant au bachotage et aux approches par force brute qui permettent souvent aux modèles de gonfler artificiellement leurs scores sur d'autres benchmarks. Un saut aussi net suggère qu'Opus 5 dispose de capacités de raisonnement abstrait et d'adaptation à des problèmes inédits bien supérieures à celles de la génération précédente, ce qui intéresse directement les entreprises cherchant des systèmes capables de résoudre des tâches complexes sans exemples préalables, au-delà de la simple génération de texte ou de code. ARC-AGI a été créé pour évaluer la fluidité cognitive des modèles, c'est-à-dire leur capacité à généraliser à partir de peu d'exemples, contrairement aux benchmarks classiques que les grands modèles finissent par saturer une fois entraînés dessus. Les versions précédentes de ce test avaient mis en évidence les limites persistantes des grands modèles de langage face au raisonnement véritablement nouveau. La progression rapide d'Anthropic, dans une course où OpenAI occupait jusqu'ici la tête avec GPT-5.6 Sol, relance la compétition entre laboratoires sur ce terrain précis, considéré par beaucoup comme un indicateur plus fiable du chemin vers une intelligence artificielle générale.

💬 Quadrupler le record sur un benchmark pensé justement pour résister au bachotage, ça ne s'explique pas par un peu plus de données ou un prompt mieux tourné. Le signal fort, c'est qu'Opus 5 invente ses propres équations pour résoudre les énigmes, un raisonnement qui n'était écrit nulle part dans son entraînement. Bon, sur le papier ça sent l'AGI qui approche, mais ARC-AGI teste des puzzles abstraits, pas la gestion d'un vrai projet client, donc je garde deux doigts de prudence avant de crier victoire.

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OpenAI : selon un chercheur, GPT-5.6 surpasse la plupart des stagiaires humains en recherche en IA
4The Information AI 

OpenAI : selon un chercheur, GPT-5.6 surpasse la plupart des stagiaires humains en recherche en IA

À Séoul, où se tient cette année la conférence internationale sur le machine learning (ICML), le stand d'OpenAI attire une longue file de jeunes docteurs en intelligence artificielle venus du monde entier. Beaucoup espèrent décrocher un entretien avec des chercheurs ou des recruteurs de l'entreprise, ou tenter leur chance à une machine à pinces de type arcade dont les lots incluent des Rubik's Cubes à l'effigie de Codex et des fidget spinners. Mais l'ambiance festive cache une annonce moins réjouissante pour ces candidats : les stages humains pourraient devenir rares chez OpenAI. Interrogé sur les progrès de l'entreprise vers un stagiaire de recherche entièrement automatisé, le chercheur senior Noam Brown a affirmé qu'il préférerait confier la plupart des tâches au dernier modèle de la société, GPT-5.6, plutôt qu'à un stagiaire humain. Cette déclaration fait écho à celle du PDG Sam Altman, qui avait annoncé en octobre dernier son intention de doter l'entreprise d'une IA capable de mener des recherches de façon autonome d'ici septembre de cette année. Cette déclaration illustre à quel point les grands laboratoires d'IA considèrent désormais leurs propres modèles comme des collaborateurs de recherche à part entière, et non plus seulement comme des outils. Pour les jeunes chercheurs qui aspirent à rejoindre OpenAI, le message est clair : la compétition pour les postes ne se joue plus seulement face à d'autres humains, mais aussi face aux systèmes que l'entreprise développe elle-même. Cela pourrait accélérer une automatisation plus large des métiers scientifiques et techniques, où la capacité à générer des hypothèses, écrire du code expérimental et analyser des résultats devient progressivement déléguée à des modèles de langage. Cette ambition s'inscrit dans une course plus large entre les laboratoires d'IA pour automatiser la recherche elle-même, considérée comme une étape clé vers des systèmes toujours plus performants. En misant sur des modèles capables de surpasser des stagiaires humains, OpenAI cherche à accélérer son propre rythme d'innovation, tout en alimentant le débat sur l'avenir des carrières scientifiques face à des IA de plus en plus autonomes.

💬 Une IA qui bat un stagiaire sur du code expérimental, ça se voit venir depuis un moment. Mais Noam Brown qui le dit noir sur blanc, ça acte un truc : la porte d'entrée dans la recherche IA, c'était les stages, et cette porte est en train de se refermer plus vite que prévu. Selon Le Fil IA, OpenAI ne recrute plus des juniors pour les former, il les remplace avant même l'entretien.

LLMsActu
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