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Bonnes pratiques pour appliquer Amazon Bedrock Guardrails aux workflows de génération de code
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Bonnes pratiques pour appliquer Amazon Bedrock Guardrails aux workflows de génération de code

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L'article semble tronqué à la fin (il s'arrête au milieu d'une phrase, sur "trigge..."). Le texte que j'ai couvre le contexte (Bedrock Guardrails, les 4 types de sauvegardes, le scénario du throttling avec 15 développeurs) mais pas la partie solution/bonnes pratiques qui serait essentielle pour le paragraphe 3 (contexte/suites).

Peux-tu me renvoyer la suite de l'article, ou le texte complet ? Je préfère ne pas inventer les recommandations techniques d'AWS plutôt que de risquer d'écrire quelque chose d'inexact.

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Halliburton améliore la création de workflows sismiques avec Amazon Bedrock et l'IA générative
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Halliburton améliore la création de workflows sismiques avec Amazon Bedrock et l'IA générative

Halliburton, l'un des plus grands groupes de services pétroliers au monde, a développé en partenariat avec l'AWS Generative AI Innovation Center un assistant intelligent intégré à son logiciel Seismic Engine, une application cloud dédiée au traitement des données sismiques. Concrètement, la configuration d'un workflow de traitement nécessitait jusqu'ici la sélection et le paramétrage manuel d'environ 100 outils spécialisés, un processus long et exigeant une expertise pointue. Désormais, les géoscientifiques et data scientists peuvent décrire leurs besoins en langage naturel, et le système génère automatiquement les workflows exécutables correspondants. La solution repose sur Amazon Bedrock, Amazon Bedrock Knowledge Bases, le modèle Amazon Nova et Amazon DynamoDB. Techniquement, une application FastAPI déployée sur AWS App Runner reçoit les requêtes utilisateurs via une interface en streaming ; un routeur d'intention alimenté par Amazon Nova Lite détermine si la demande concerne la génération d'un workflow ou une question documentaire, puis redirige vers l'agent approprié. Pour la création de workflows, le modèle Claude d'Anthropic, accessible via Amazon Bedrock, sélectionne parmi 82 outils disponibles et produit des fichiers YAML directement exploitables. Les résultats du proof-of-concept font état d'une accélération allant jusqu'à 95 % du temps de création des workflows. Cet outil change fondamentalement le rapport des ingénieurs à un logiciel jusqu'ici réservé aux experts maîtrisant des dizaines de paramètres techniques. En rendant Seismic Engine accessible via une conversation, Halliburton élargit le cercle des utilisateurs capables de configurer des traitements sismiques complexes sans formation approfondie sur chaque outil. Pour l'industrie pétrolière et gazière, où l'interprétation des données de subsurface conditionne directement les décisions d'exploration et les investissements en milliards de dollars, réduire d'un ordre de grandeur le temps consacré à ces tâches représente un gain opérationnel considérable. La gestion du contexte conversationnel via DynamoDB permet en outre des échanges multi-tours, rendant possible l'ajustement itératif des workflows sans repartir de zéro à chaque interaction. Cette initiative s'inscrit dans un mouvement plus large d'adoption de l'IA générative dans les industries à forte intensité de données techniques, où les workflows complexes freinent depuis longtemps la productivité. Halliburton, qui opère dans plus de 70 pays, dispose d'une base d'utilisateurs pour laquelle chaque gain de temps sur l'analyse sismique se traduit directement en avantage concurrentiel. Le choix d'AWS comme partenaire reflète la domination du cloud américain dans les déploiements d'IA en entreprise, Amazon Bedrock servant de couche d'abstraction pour accéder à plusieurs modèles fondateurs, dont ceux d'Anthropic. La prochaine étape probable est le passage de ce proof-of-concept à une intégration production dans la suite Landmark DS365, potentiellement étendue à d'autres modules d'analyse de subsurface.

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Affinage par renforcement sur Amazon Bedrock : bonnes pratiques
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Affinage par renforcement sur Amazon Bedrock : bonnes pratiques

Amazon a intégré le Reinforcement Fine-Tuning (RFT) à sa plateforme Bedrock, permettant aux entreprises de personnaliser ses modèles maison Amazon Nova ainsi que plusieurs modèles open source sans avoir besoin de vastes jeux de données étiquetés. Selon les résultats publiés par l'entreprise, cette technique peut générer jusqu'à 66 % de gain de précision par rapport aux modèles de base, à un coût et une complexité réduits. Concrètement, le RFT fonctionne différemment de l'apprentissage supervisé classique : au lieu de s'entraîner sur des paires entrée/sortie correctes, le modèle génère des réponses candidates, qui sont ensuite notées par une fonction de récompense, et ses paramètres sont mis à jour pour favoriser les réponses les mieux notées. Cette boucle itéractive, générer, scorer, ajuster, permet au modèle de découvrir des stratégies que de simples exemples statiques ne pourraient pas lui enseigner. La fonction de récompense est implémentée via AWS Lambda, directement appelée par Bedrock pendant l'entraînement. Cette approche ouvre des possibilités concrètes pour deux grandes familles de tâches. D'un côté, les tâches à critères vérifiables automatiquement : génération de code devant passer des tests unitaires, raisonnement mathématique avec réponses exactes, extraction de données structurées devant respecter un schéma strict, ou orchestration d'API. C'est ce qu'Amazon appelle le RLVR (Reinforcement Learning with Verifiable Rewards). De l'autre côté, les tâches subjectives comme la modération de contenu, les chatbots ou la rédaction créative, où un modèle juge évalue les sorties selon une grille d'évaluation détaillée, approche baptisée RLAIF (Reinforcement Learning with AI Feedback). Pour les équipes techniques, l'intérêt est d'éviter la collecte laborieuse de milliers d'exemples annotés, particulièrement difficile à réaliser pour des tâches de raisonnement complexe où l'expertise humaine est coûteuse. Le RFT s'inscrit dans une tendance lourde de l'industrie IA depuis les succès de DeepSeek-R1 début 2025, qui avait démontré que l'entraînement par renforcement sur des tâches vérifiables pouvait produire des capacités de raisonnement spectaculaires à moindre coût. Amazon emboîte le pas en industrialisant cette technique dans un service cloud managé, ce qui la rend accessible aux équipes sans infrastructure d'entraînement propre. En proposant RFT directement dans Bedrock avec des métriques de suivi intégrées et des guidelines de tuning d'hyperparamètres, Amazon cherche à s'imposer face à Azure et Google Cloud sur le segment de la personnalisation de modèles en entreprise. Le dataset GSM8K, utilisé comme exemple de référence dans la documentation, illustre bien l'ambition : transformer des modèles généralistes en spécialistes fiables sur des domaines métier précis, sans expertise en machine learning approfondie.

UELes entreprises européennes sur AWS peuvent désormais affiner des modèles IA sans jeux de données annotés massifs ni infrastructure ML propre, abaissant la barrière d'entrée pour la personnalisation de modèles en production.

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Amazon Bedrock Projects : gérer les coûts de l'IA
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Amazon Bedrock Projects : gérer les coûts de l'IA

Amazon a lancé une nouvelle fonctionnalité appelée Amazon Bedrock Projects, qui permet aux équipes techniques d'attribuer précisément les coûts d'inférence IA à des charges de travail spécifiques. Concrètement, chaque "projet" dans Bedrock constitue une frontière logique représentant une application, un environnement ou une expérimentation. Les développeurs associent des tags de ressources à ces projets et transmettent un identifiant de projet dans leurs appels API. Ces données remontent ensuite dans AWS Cost Explorer et AWS Data Exports, les outils de suivi financier d'Amazon Web Services, permettant de filtrer, regrouper et analyser les dépenses par dimension métier : application, équipe, environnement ou centre de coûts. La fonctionnalité est compatible avec les API OpenAI (Responses API et Chat Completions API), ce qui facilite l'intégration pour les équipes déjà habituées à ces standards. Les requêtes envoyées sans identifiant de projet sont automatiquement rattachées à un projet par défaut dans le compte AWS concerné. L'enjeu est direct pour les grandes organisations qui font tourner plusieurs applications IA en parallèle : sans attribution précise, impossible de savoir quelle équipe consomme quoi, ni d'effectuer des refacturations internes (chargebacks) ou d'investiguer des pics de dépenses inexpliqués. Bedrock Projects répond à ce besoin en donnant une visibilité granulaire sur la facture IA, département par département. Une équipe "CustomerExperience" peut ainsi être distinguée d'une équipe "DataScience", chacune avec son propre centre de coûts. Cela permet également de guider les décisions d'optimisation : identifier quels workloads sont disproportionnément coûteux par rapport à leur valeur métier, et agir en conséquence. Cette annonce s'inscrit dans une tendance plus large de maturité de la FinOps appliquée à l'IA. À mesure que les déploiements LLM passent du stade expérimental à la production à grande échelle, la gestion financière devient un enjeu stratégique autant que technique. AWS rejoint ainsi des préoccupations déjà bien présentes chez les DSI et les directeurs financiers, qui voient les budgets cloud IA gonfler rapidement sans toujours disposer des outils pour les piloter. La stratégie de tags recommandée par Amazon -- Application, Environment, Team, CostCenter -- reflète les pratiques standard de gouvernance cloud, mais appliquées désormais spécifiquement à la couche inférence. Les prochaines étapes logiques pourraient inclure des alertes budgétaires par projet ou des quotas d'utilisation, des mécanismes déjà existants dans AWS pour d'autres services et qui manquent encore à Bedrock Projects dans sa forme actuelle.

UELes organisations européennes utilisant AWS Bedrock peuvent désormais mieux contrôler et attribuer leurs coûts d'inférence IA, un enjeu croissant pour les DSI soumis à des contraintes budgétaires strictes.

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Utiliser RAG pour la génération vidéo avec Amazon Bedrock et Amazon Nova Reel

La génération vidéo par intelligence artificielle franchit un nouveau cap avec l'introduction d'un pipeline Video Retrieval Augmented Generation (VRAG) développé sur les services cloud d'Amazon Web Services. Cette approche combine la récupération d'images pertinentes et la génération vidéo automatisée pour produire des contenus visuels personnalisés à partir de simples descriptions textuelles, surmontant ainsi la principale limite des modèles génératifs actuels, cantonnés à leurs données d'entraînement. L'enjeu est considérable pour des secteurs entiers. La publicité, la production médiatique, l'éducation et le jeu vidéo peinent aujourd'hui à exploiter la génération vidéo IA faute de contrôle suffisant sur le contenu produit. En ancrant la génération dans une bibliothèque d'images réelles indexées, le pipeline VRAG permet une personnalisation précise, transformant un simple prompt comme "une agence de voyage veut illustrer une destination" en séquences vidéo cohérentes et fidèles à l'univers visuel de la marque. Techniquement, la solution repose sur quatre composants AWS : Amazon Bedrock comme socle d'orchestration, Amazon Nova Reel pour la génération vidéo, le moteur vectoriel d'Amazon OpenSearch Service pour la recherche sémantique d'images, et Amazon S3 pour le stockage. Le workflow est entièrement automatisé : l'utilisateur fournit un objet d'intérêt (ex. : "ciel bleu") et un prompt d'action (ex. : "la caméra pivote dans le sens horaire"), le système récupère l'image la plus pertinente, génère la vidéo en mode asynchrone, puis stocke et télécharge automatiquement le résultat. Le traitement par lots via un fichier prompts.txt permet de produire plusieurs vidéos en une seule exécution. Le potentiel applicatif est immédiat : création de vidéos pédagogiques puisant dans une base de connaissances illustrées, spots publicitaires ciblés alignés sur des profils démographiques précis, ou contenus personnalisés adaptés aux centres d'intérêt de chaque utilisateur. Cette approche VRAG représente une évolution structurelle dans la production vidéo assistée par IA, en faisant du contexte documentaire, et non plus du seul modèle, le véritable moteur de la personnalisation.

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