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LLMsMarkTechPost · 2 min de lecture

Feyn AI lance SQRL, une famille de modèles texte-vers-SQL qui inspecte la base de données avant d'écrire une requête

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La startup américaine Feyn AI, soutenue par Y Combinator, a publié SQRL, une famille de modèles text-to-SQL qui inspecte la base de données avant de rédiger sa requête, plutôt que de la générer d'un seul coup. Le modèle phare, SQRL-35B-A3B, atteint 70,6% de précision d'exécution sur le benchmark BIRD Dev, dépassant Claude Opus 4.6, crédité de 68,77% sur la même évaluation. Trois versions sont disponibles en accès libre sur Hugging Face : SQRL-4B, SQRL-9B et SQRL-35B-A3B. Concrètement, le modèle reçoit une question, le schéma de la base et, éventuellement, des indices supplémentaires. S'il dispose d'assez d'informations, il répond immédiatement. Sinon, il exécute des requêtes de lecture seule pour explorer les données avant de formuler sa réponse finale, dans la limite de cinq inspections. Techniquement, le système distingue deux actions : un bloc <sql> pour interroger la base et observer le résultat, et un bloc <answer> pour livrer la requête définitive.

Cette approche s'attaque à un problème que la traduction pure ne résout pas : une requête SQL peut être syntaxiquement parfaite et pourtant renvoyer une réponse fausse, par exemple en joignant les mauvaises tables ou en mal interprétant une valeur ambiguë comme un nom de comté orthographié différemment selon les lignes. Un schéma de base de données ne révèle ni ces incohérences ni les doublons générés par certaines jointures, alors qu'une inspection directe des données le peut. Pour les entreprises qui exposent leurs bases à des assistants en langage naturel, cette capacité à vérifier avant de répondre réduit le risque de décisions prises sur des chiffres erronés, sans nécessiter les pipelines coûteux à plusieurs appels vers des modèles frontières que ce niveau de fiabilité exigeait jusqu'ici.

Le secteur du text-to-SQL oscillait jusque-là entre deux approches: les modèles à génération unique, rapides mais sujets aux erreurs d'interprétation, et les pipelines complexes combinant récupération de contexte, génération de plusieurs candidats et sélection, coûteux en calcul et en allers-retours vers la base. SQRL vise à fusionner les deux logiques dans un seul modèle, qui ne paie le coût d'une inspection que lorsque la question l'exige réellement. Pour l'entraîner à cette discipline, Feyn a d'abord nettoyé ses données issues des benchmarks BIRD et Spider, écartant les exemples dont la requête de référence ne produisait aucun résultat exploitable, puis a fait valider les paires restantes par trois modèles juges chargés de vérifier que chaque requête répondait bien à la question posée.

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Qwen lance Qwen3.7-Max : un modèle agent de raisonnement avec une fenêtre de contexte d'un million de tokens
1MarkTechPost 

Qwen lance Qwen3.7-Max : un modèle agent de raisonnement avec une fenêtre de contexte d'un million de tokens

Alibaba a présenté officiellement Qwen3.7-Max le 20 mai 2026 lors de l'Alibaba Cloud Summit, bien que deux versions preview du modèle aient discrètement fait leur apparition sur le classement Arena AI quelques jours plus tôt, sans communiqué de presse ni accès API annoncé. Le modèle texte uniquement obtient un score de 56,6 sur l'Intelligence Index d'Artificial Analysis, le plaçant cinquième mondial, devant le Gemini 3.5 Flash de Google (55,3) mais derrière GPT-5.5 (60,2) et Claude Opus 4.7 (57,3). Les gains par rapport à son prédécesseur Qwen3.6 Max Preview (51,8) sont concentrés sur le raisonnement scientifique, les tâches agentiques et le code : le benchmark CritPt a progressé de 9,7 points, Humanity's Last Exam de 9,2 points, et Terminal-Bench Hard de 6,9 points. Le modèle dispose d'une fenêtre de contexte d'un million de tokens, quadruplant la capacité des 256 000 tokens de la version précédente, de quoi ingérer un dépôt de code complet ou une grande pile de documents en une seule requête. Ce qui distingue Qwen3.7-Max des modèles classiques, c'est son architecture orientée agent longue durée. L'équipe Qwen le positionne comme son modèle agentique le plus avancé à ce jour, capable de gérer des tâches s'étendant sur des centaines, voire des milliers d'étapes successives : refactoring de code itératif, automatisation de flux bureautiques, orchestration d'outils sur de longues périodes sans intervention humaine. Le modèle utilise un mode de raisonnement étendu où il génère une chaîne de pensée interne avant de produire une réponse, ce qui se traduit par un volume de tokens considérable : lors des tests d'Artificial Analysis, Qwen3.7-Max a produit environ 97 millions de tokens, contre une moyenne de 24 millions pour les autres modèles du même benchmark. Pour des tâches simples, cette latence supplémentaire n'apporte rien ; pour de la planification complexe ou des pipelines agentiques, c'est précisément là que réside la valeur du modèle. Alibaba s'inscrit dans une course mondiale à l'agent IA autonome, où les grands laboratoires cherchent à dépasser les assistants conversationnels pour atteindre des systèmes capables d'exécuter des projets complets en autonomie. La série Qwen3 illustre la montée en puissance des acteurs chinois dans ce domaine : Alibaba se positionne désormais sixième laboratoire mondial en capacités texte et cinquième en vision selon LM Arena. La tarification de Qwen3.7-Max n'est pas encore annoncée, la version précédente étant facturée 1,30 $/7,80 $ le million de tokens en entrée/sortie sur Alibaba Cloud. Le modèle est propriétaire et fermé, et les tests indépendants sur la fiabilité effective de la fenêtre d'un million de tokens restent à venir, la dégradation du raisonnement sur de très longs contextes étant un problème connu dans l'industrie.

LLMsActu
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Gemma 4 : Google lance une famille de quatre modèles IA en open source (Apache 2.0)
2Next INpact 

Gemma 4 : Google lance une famille de quatre modèles IA en open source (Apache 2.0)

Google a lancé Gemma 4, sa nouvelle famille de modèles d'intelligence artificielle en open source, quelques jours avant le week-end de Pâques 2026. La gamme comprend quatre variantes baptisées E2B, E4B, 26B A4B et 31B, offrant respectivement 2,3, 4,5, 25,2 et 30,7 milliards de paramètres. Le modèle 26B A4B adopte une architecture Mixture of Experts (MoE), ce qui signifie que seuls 3,8 milliards de paramètres sont effectivement activés lors de chaque inférence, réduisant considérablement la puissance de calcul nécessaire. Tous les modèles sont multimodaux : ils traitent du texte et des images, les deux plus petits ajoutant la reconnaissance vocale. Les fenêtres de contexte atteignent 128 000 tokens pour les modèles E2B et E4B, et 256 000 tokens pour les deux plus grands. L'ensemble de la famille intègre un mode de raisonnement pas-à-pas, une prise en charge native des outils pour les workflows d'agents, ainsi que des capacités de génération et correction de code. La licence retenue est Apache 2.0, considérée comme l'une des plus permissives : elle autorise la modification, la distribution et l'usage commercial sans contrainte majeure, à condition de conserver les mentions de copyright. Ce changement de licence est la décision la plus significative de cette annonce. Jusqu'ici, Google publiait ses modèles Gemma sous une licence maison, les "Gemma Terms of Use", qui lui permettait de restreindre l'utilisation à sa discrétion. En passant à Apache 2.0, Google offre aux développeurs, entreprises et chercheurs une garantie juridique bien plus solide pour intégrer ces modèles dans des produits commerciaux ou des recherches sensibles. La diversité des tailles proposées, notamment les variantes à 2,3 et 4,5 milliards de paramètres, permet de faire tourner Gemma 4 directement sur des ordinateurs personnels ou des smartphones, sans envoyer de données vers des serveurs tiers. Pour les entreprises soucieuses de confidentialité ou les développeurs indépendants aux ressources limitées, c'est un argument concret et immédiat. Avec cette décision, Google rejoint un camp qui compte déjà Mistral avec son modèle 7B publié en septembre 2023, OpenAI avec gpt-oss-120b et Alibaba avec sa famille Qwen, tous distribués sous Apache 2.0. Meta reste en retrait avec ses modèles LLaMA, soumis à une licence plus restrictive. Le contexte concurrentiel est intense : le marché des modèles ouverts s'est considérablement animé ces dix-huit derniers mois, et Google cherche à s'y positionner comme un acteur sérieux face à des alternatives bien établies. L'annonce intervient également au moment où Anthropic durcit ses conditions d'accès pour les applications tierces sur ses modèles payants, un contraste saisissant qui renforce l'attrait de l'approche ouverte de Google. Les suites dépendront de l'adoption par la communauté et des benchmarks indépendants, mais la combinaison licence permissive et gamme de tailles variées donne à Gemma 4 de sérieux atouts pour s'imposer dans l'écosystème open source.

UELa licence Apache 2.0 et les variantes légères (2-4 milliards de paramètres) permettent aux entreprises et développeurs européens d'intégrer Gemma 4 dans des produits commerciaux ou de le déployer en local, un atout concret pour la conformité RGPD.

💬 La vraie nouvelle, c'est pas les 31 milliards de paramètres, c'est Apache 2.0. Google arrête de jouer avec ses licences maison qui laissaient planer un doute juridique permanent sur l'usage commercial, et ça change tout pour les boîtes qui hésitaient à s'engager. Le petit E2B à 2,3 milliards avec 128k de contexte qui tourne en local, bon, sur le papier c'est exactement ce qu'on attendait pour des usages RGPD-friendly. Reste à voir ce que les benchmarks indépendants vont donner, parce que Google sait aussi soigner ses annonces de Pâques.

LLMsOpinion
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3MarkTechPost 

OpenAI lance GPT-5.6 (Sol, Terra, Luna), une famille de trois modèles avec appel d'outils programmatique dans l'API Responses

OpenAI a fait passer sa famille GPT-5.6 en disponibilité générale après une période de test limitée, avec trois modèles distincts plutôt qu'un seul. Sol est le modèle phare, Terra la version équilibrée pour un usage quotidien, et Luna la variante la plus économique. Les prix par million de tokens s'échelonnent de 1 dollar en entrée et 6 dollars en sortie pour Luna, à 2,50 et 15 dollars pour Terra, jusqu'à 5 et 30 dollars pour Sol. L'accès varie selon les plateformes : dans ChatGPT, les abonnés Plus, Pro, Business et Enterprise obtiennent Sol en effort moyen ou supérieur, les comptes Pro et Enterprise pouvant aussi choisir une version Sol Pro. Sur Codex et ChatGPT Work, les utilisateurs gratuits accèdent à Terra tandis que les payants choisissent librement entre les trois modèles. Les trois tiers sont également disponibles via l'API, qui introduit une fonctionnalité baptisée Programmatic Tool Calling permettant au modèle d'exécuter du code JavaScript qu'il a lui-même écrit, dans un environnement V8 isolé sans accès réseau. La mise en cache des prompts évolue aussi, avec une durée de vie minimale de 30 minutes, une facturation des écritures en cache à 1,25 fois le tarif standard, et une remise de 90% conservée pour les lectures. Sur le plan des performances, Sol s'impose avec un score de 80 sur l'indice de codage agentique d'Artificial Analysis, soit 2,8 points de plus que Claude Fable 5, tout en consommant moins de la moitié des tokens de sortie et du temps nécessaires. En activant un mode appelé ultra, qui fait tourner quatre agents en parallèle, Sol grimpe à 91,9% sur Terminal-Bench 2.1, contre 88,8% en configuration standard. Le modèle atteint aussi 92,2% sur BrowseComp et dépasse Claude Opus 4.8 sur OSWorld 2.0 avec 85% de tokens en moins. Ces gains concrets touchent directement les développeurs et les équipes qui automatisent des tâches complexes via des agents, en réduisant coûts et temps d'exécution. Mais Sol accuse un retard net sur SWE-Bench Pro, où il plafonne à 64,6% contre 80,3% pour Claude Mythos 5, un écart de quinze points sur un benchmark de codage très suivi. Claude Fable 5 garde aussi l'avantage sur l'indice d'intelligence générale d'Artificial Analysis et sur l'usage d'outils via Toolathlon. Cette sortie s'inscrit dans une compétition serrée entre OpenAI, Anthropic et Google autour des agents autonomes capables de mener des tâches professionnelles longues et complexes, mesurées notamment par le test Agents' Last Exam couvrant 55 métiers, où Sol revendique un score de 53,6, largement devant Fable 5. La stratégie de tarification par paliers et la diversification des surfaces d'accès traduisent une volonté de capter aussi bien les usages grand public que les déploiements d'agents en entreprise, un terrain où la bataille des benchmarks continue de s'intensifier.

LLMsActu
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NVIDIA lance Audex (Nemotron-Labs-Audex-30B-A3B) : un LLM audio-texte unifié qui préserve l'intelligence textuelle de son modèle de base
4MarkTechPost 

NVIDIA lance Audex (Nemotron-Labs-Audex-30B-A3B) : un LLM audio-texte unifié qui préserve l'intelligence textuelle de son modèle de base

NVIDIA a publié Audex, officiellement Nemotron-Labs-Audex-30B-A3B, un grand modèle de langage unifié qui comprend et génère à la fois texte, parole et sons généraux. L'architecture est une Mixture-of-Experts de 30 milliards de paramètres, dont seulement 3 milliards activés par token, bâtie sur le socle textuel Nemotron-Cascade-2-30B-A3B, un hybride Mamba-Transformer de 52 couches avec 128 experts routables et 6 activés. Une version plus légère, Audex-2B, est publiée en parallèle, les deux sous licence non commerciale. L'audio entrant passe par l'encodeur AF-Whisper, issu d'Audio Flamingo 3 et basé sur Whisper Large-v3, projeté dans l'espace d'embedding textuel via des adaptateurs MLP. En sortie, le vocabulaire grimpe de 131 072 à 205 312 tokens pour loger deux codecs : X-Codec2 pour la parole, à 50 tokens par seconde, et X-Codec pour les sons complexes, à 200 tokens par seconde. Le modèle gère jusqu'à un million de tokens de contexte et tourne sur Megatron-LM et vLLM, avec mode instruction et mode raisonnement. L'objectif est d'éviter la "taxe du texte", cette perte de performance linguistique que subissent la plupart des modèles multimodaux quand ils apprennent l'audio. NVIDIA affirme que ce phénomène touche même des modèles qui se contentent de générer de la parole. Sur MMLU-Redux, Audex obtient 86,4 points contre 86,3 pour son socle texte seul, et le dépasse même sur IMO AnswerBench avec 81,1 contre 79,3, avec de légères baisses seulement sur MMLU-Pro et GPQA-Diamond. À titre de comparaison, Qwen3-Omni-30B-A3B-Thinking, de taille similaire, chute nettement face à son propre socle : sur HMMT Feb25, Audex atteint 92,2 points contre 89,0 pour Qwen3.5-35B-A3B et seulement 60,4 pour Qwen3-Omni-Thinking. Pour les entreprises voulant déployer des assistants vocaux sans sacrifier la qualité des réponses écrites, l'enjeu est direct, d'autant qu'Audex compte parmi les rares modèles ouverts à générer des sons au-delà de la simple parole. Cette robustesse vient d'un entraînement progressif plutôt que d'un pré-entraînement audio classique. Audex part d'un point de contrôle texte déjà ajusté, puis enchaîne réchauffement audio, génération audio et compréhension audio, dans cet ordre. Pendant le réchauffement, les embeddings textuels restent gelés, car les dégeler dégradait la qualité du texte. Une recette mélangeant toutes les données en une seule étape a aussi été testée, mais elle cassait la récupération d'information sur les longs contextes. Après l'ajustement supervisé, NVIDIA applique un apprentissage par renforcement limité au texte et une distillation multi-domaine, ce qui améliore encore les scores textuels. L'entraînement mobilise 157,4 milliards de tokens audio et 320,5 milliards de tokens texte, couvrant reconnaissance vocale, traduction, synthèse et compréhension audio, dans une course plus large entre laboratoires pour des modèles multimodaux sans compromis.

💬 Le vrai sujet, c'est pas l'audio, tu t'en doutes, c'est que NVIDIA démonte l'excuse classique du multimodal : ajouter du son dégraderait forcément le texte. Audex fait mieux que son propre socle texte sur MMLU-Redux, quand Qwen3-Omni s'écroule sur les mêmes benchmarks, la preuve que la "taxe du texte" est un problème d'entraînement, pas une fatalité d'architecture. Bonne nouvelle si tu veux déployer un assistant vocal sans sacrifier la qualité des réponses écrites, mais la licence non commerciale ferme la porte à un vrai déploiement en boîte pour l'instant.

LLMsActu
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