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LLMsMarkTechPost · 2 min de lecture

Les meilleurs LLM locaux exécutables sur un GPU 24 Go en 2026 : comparatif Qwen, Gemma, Mistral et DeepSeek

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Un GPU de 24 Go de VRAM, comme les RTX 3090 ou RTX 4090 de Nvidia, s'impose en 2026 comme le seuil minimal pour faire tourner sérieusement des modèles de langage en local. Longtemps, la pratique consistait à caser un modèle 70B fortement quantifié sur cette carte, mais cette approche est désormais dépassée au profit de modèles denses ou hybrides de 20 à 35 milliards de paramètres, mieux adaptés à cet espace mémoire. Trois postes se partagent les 24 Go disponibles : les poids du modèle (environ 0,58 octet par paramètre en quantification Q4KM, soit 18 à 20 Go pour un modèle de 32B), le cache KV qui croît avec la longueur du contexte, et une réserve de 1 à 2 Go pour le moteur d'inférence. Six modèles sortent du lot, tous sous licence permissive Apache 2.0 ou MIT et tenant sur une seule carte de 24 Go en Q4KM : Qwen3.6-27B d'Alibaba, modèle dense sorti en avril 2026 et orienté codage agentique (environ 16 Go de VRAM) ; Qwen3.6-35B-A3B, une architecture à mélange d'experts (35B au total, 3B actifs par token) qui décode plus vite tout en nécessitant environ 20 Go ; Gemma 4 26B de Google DeepMind, publié le 2 avril 2026, première génération Gemma entièrement ouverte, avec une variante MoE 26B à 3,8B actifs adaptée à la vision et à plus de 140 langues ; Mistral Small 3.2 24B, assistant quotidien dense de 24B ne nécessitant qu'environ 14 Go ; et gpt-oss-20b d'OpenAI, modèle de raisonnement ouvert à architecture MoE de 21B de paramètres au total.

Cette évolution change concrètement la donne pour les développeurs et entreprises qui veulent exploiter l'IA générative sans dépendre du cloud. Une carte à 24 Go, accessible par rapport aux configurations multi-GPU professionnelles, permet désormais de faire tourner des modèles capables de coder, de raisonner ou de traiter des entrées multimodales, avec suffisamment de marge pour un contexte long et une vitesse de réponse compatible avec un usage interactif ou agentique. Cela réduit la dépendance aux API payantes des grands fournisseurs, protège la confidentialité des données traitées localement, et démocratise l'accès à des capacités jusque-là réservées aux infrastructures cloud coûteuses. Pour les équipes techniques, choisir le bon modèle selon l'usage, codage, chat général, vision ou raisonnement, devient aussi important que le choix du matériel lui-même.

Cette bascule s'inscrit dans une dynamique plus large de course à l'efficacité chez les grands laboratoires. Alibaba, Google DeepMind, Mistral et OpenAI ont tous publié en 2026 des modèles ouverts optimisés pour tourner sur du matériel grand public, signe que l'open source reste un terrain de compétition stratégique face aux modèles propriétaires. Les architectures à mélange d'experts, comme celles de Qwen ou Gemma, illustrent une tendance de fond : privilégier la vitesse d'inférence plutôt que la seule taille brute, quitte à complexifier la gestion mémoire puisque tous les experts doivent rester chargés en VRAM même si peu sont activés à chaque étape. Mistral a par ailleurs lancé des modèles plus volumineux en 2026, désormais hors de portée d'une seule carte 24 Go, ce qui laisse présager une segmentation croissante entre modèles taillés pour l'inférence locale et modèles réservés aux infrastructures serveur.

Impact France/UE

Mistral, entreprise française, figure parmi les modèles recommandés pour l'exécution locale, illustrant la compétitivité de l'IA européenne face aux acteurs américains et chinois.

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[AINews] Classement des meilleurs modèles locaux - avril 2026

En avril 2026, la communauté des modèles d'IA locaux a établi un nouveau consensus sur les meilleurs modèles disponibles, après une veille régulière des forums Reddit comme r/localLlama et r/localLLM. Le classement ne repose pas sur les benchmarks théoriques mais sur ce que les utilisateurs recommandent concrètement au quotidien. Qwen 3.5 s'impose comme la famille la plus recommandée toutes catégories confondues, tandis que Gemma 4 de Google gagne rapidement en popularité pour les déploiements locaux de petite et moyenne taille. GLM-5 et GLM-4.7 figurent désormais dans les discussions sur les "meilleurs modèles open-source", aux côtés de MiniMax M2.5 et M2.7, particulièrement cités pour les tâches agentiques et les workflows à forte utilisation d'outils. DeepSeek V3.2 reste solidement dans le peloton de tête des modèles open-weight généralistes, et GPT-oss 20B émerge comme option pratique pour un usage local, notamment pour ses variantes non censurées. Pour le code, le verdict est sans appel : Qwen3-Coder-Next domine largement. Ce palmarès reflète un basculement significatif dans la manière dont les développeurs et les passionnés consomment l'IA : plutôt que de dépendre de services cloud payants, ils privilégient des modèles qu'ils peuvent faire tourner sur leur propre matériel. Cette dynamique démocratise l'accès à des capacités avancées tout en préservant la confidentialité des données. La performance de Qwen 3.5 sur un large spectre d'usages indique que les modèles de taille intermédiaire ont atteint un niveau de maturité suffisant pour remplacer des API commerciales dans de nombreux contextes professionnels. Ce relevé s'inscrit dans une accélération générale de l'écosystème open-weight depuis fin 2024, portée par des acteurs comme Alibaba (Qwen), Google (Gemma), Zhipu AI (GLM) et DeepSeek. La compétition s'est déplacée des grands laboratoires fermés vers un terrain où les sorties se succèdent à un rythme soutenu et où la communauté joue un rôle d'arbitre. La prochaine génération de modèles locaux, notamment Qwen3-Coder-Next pour le développement logiciel, laisse entrevoir des capacités agentiques croissantes qui pourraient transformer les workflows d'ingénierie sans nécessiter de connexion à des services externes.

UEL'adoption croissante de modèles open-weight locaux offre aux développeurs et entreprises européens une alternative concrète aux API cloud américaines, réduisant l'exposition aux risques de dépendance et renforçant la souveraineté des données.

LLMsActu
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NVIDIA optimise Gemma 4 pour les agents autonomes locaux, des GPU RTX aux serveurs Spark
2NVIDIA AI Blog 

NVIDIA optimise Gemma 4 pour les agents autonomes locaux, des GPU RTX aux serveurs Spark

Google et NVIDIA ont annoncé cette semaine une collaboration pour optimiser la nouvelle famille de modèles Gemma 4 sur les GPU NVIDIA, couvrant un spectre matériel allant des modules embarqués Jetson Orin Nano aux PC et stations de travail RTX, en passant par le superordinateur personnel DGX Spark. La gamme comprend quatre variantes — E2B, E4B, 26B et 31B — chacune ciblant un segment précis : les modèles E2B et E4B sont conçus pour une inférence ultra-rapide et hors-ligne sur des appareils à faible consommation, tandis que les 26B et 31B visent des cas d'usage plus exigeants comme le raisonnement complexe et les workflows de développement. Ces modèles multimodaux prennent en charge le texte, les images, la vidéo et l'audio, acceptent des entrées mixtes dans un même prompt, et couvrent nativement plus de 35 langues, avec un préentraînement sur plus de 140. Ils intègrent également un support natif pour les appels de fonctions structurés, fondement des architectures agentiques. L'enjeu principal est de rendre l'IA agentique accessible localement, sans dépendance au cloud. Jusqu'ici, faire tourner un assistant IA capable de raisonner, coder et interagir avec des fichiers personnels nécessitait soit une connexion internet, soit du matériel serveur coûteux. Avec Gemma 4 optimisé pour les Tensor Cores NVIDIA via CUDA, des machines grand public comme un PC équipé d'une RTX 5090 peuvent exécuter le modèle 31B avec des performances compétitives — les benchmarks réalisés avec llama.cpp (b7789) montrent un débit de génération de tokens mesurable à ISL 4096 et OSL 128. Des applications comme OpenClaw, déjà compatible avec ces nouveaux modèles, permettent de construire des agents locaux qui accèdent aux fichiers, applications et workflows de l'utilisateur en temps réel, sans que les données quittent la machine. Ce lancement s'inscrit dans une dynamique plus large d'ouverture des modèles de frontier, portée par Google DeepMind avec la famille Gemma depuis 2024. La collaboration avec NVIDIA vise à réduire le fossé entre les performances des modèles propriétaires cloud et ce qu'un développeur peut faire tourner chez lui. NVIDIA s'est associé à Ollama et llama.cpp pour simplifier le déploiement local, tandis qu'Unsloth propose dès le premier jour des versions quantifiées et optimisées pour le fine-tuning via Unsloth Studio. À mesure que la course aux modèles locaux s'intensifie — face à des acteurs comme Meta avec LLaMA ou Mistral AI — la capacité de Google à distribuer des modèles performants sur du matériel NVIDIA grand public représente un levier stratégique pour étendre l'écosystème Gemma bien au-delà des serveurs de données.

UELa concurrence directe de Gemma 4 avec les modèles de Mistral AI accentue la pression sur l'écosystème open source européen, tandis que les développeurs français bénéficient d'un accès immédiat à des modèles multimodaux performants exécutables localement via des outils déjà disponibles (Ollama, llama.cpp, Unsloth).

💬 Un 31B qui tourne sur une RTX sans toucher au cloud, c'est le verrou qui lâche enfin. Ce qui me convainc surtout, c'est l'écosystème autour (Ollama, Unsloth, llama.cpp dès J1) : si tu as du matériel NVIDIA chez toi, tu peux tester ça ce soir. Reste à voir si les perfs tiennent en conditions réelles, les benchmarks à contexte fixe c'est pas toujours très révélateur.

LLMsOpinion
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3MarkTechPost 

Kimi K3 face à DeepSeek V4 Pro et GLM-5.2 : comparatif des modèles MoE open source à mille milliards de paramètres

Trois laboratoires chinois dominent désormais le classement des modèles à poids ouverts. Kimi K3, développé par Moonshot AI et lancé le 16 juillet 2026, DeepSeek V4 Pro, sorti le 24 avril 2026, et GLM-5.2 de Zhipu AI, disponible depuis le 13 juin 2026, sont tous des modèles de type Mixture-of-Experts (MoE) dotés d'une fenêtre de contexte d'un million de tokens et pensés pour le codage et les tâches d'agents sur de longues durées. Kimi K3 est le plus massif avec 2,8 billions de paramètres au total, activant 16 experts sur 896 à chaque requête, et intègre nativement la vision ainsi qu'un raisonnement permanent. DeepSeek V4 Pro compte 1,6 billion de paramètres, dont 49 milliards actifs, répartis sur 384 experts routés plus un expert partagé. GLM-5.2, plus modeste avec 744 milliards de paramètres et environ 40 milliards actifs, propose des modes de raisonnement High et Max. Sur l'indice neutre Artificial Analysis Intelligence Index, Kimi K3 obtient un score d'environ 57, se classant troisième mondial derrière Claude Fable 5 et GPT-5.6 Sol, contre 51 pour GLM-5.2 et 44 pour DeepSeek V4 Pro. Sur les benchmarks de codage testés par Moonshot, K3 devance nettement GLM-5.2, notamment sur SWE Marathon (42,0 contre 13,0) et FrontierSWE (81,2 contre 67,3), tandis que DeepSeek V4 Pro Max revendique 80,6% sur SWE-bench Verified, un résultat record pour un modèle ouvert. Ces écarts de performance comptent d'autant plus que les trois modèles ne jouent pas dans la même catégorie sur le plan commercial. DeepSeek V4 Pro et GLM-5.2 sont publiés sous licence MIT, avec leurs poids déjà disponibles sur Hugging Face, ce qui autorise un usage commercial, un fine-tuning et un auto-hébergement sans restriction dès aujourd'hui. Kimi K3, en revanche, reste pour l'instant accessible uniquement via API ou applications Kimi, Moonshot ayant promis la publication des poids pour le 27 juillet 2026 sous une licence MIT modifiée n'imposant une clause d'attribution qu'au-delà de 100 millions d'utilisateurs mensuels actifs. Côté coûts, les tarifs API divergent fortement: Kimi K3 facture 3 dollars par million de tokens en entrée et 15 en sortie, contre seulement 0,435 et 0,87 dollar pour DeepSeek V4 Pro, et 1,40 dollar en entrée pour GLM-5.2, un écart qui pèsera lourd pour les équipes déployant ces modèles à grande échelle. Cette compétition illustre l'accélération de la course chinoise aux modèles ouverts de très grande taille, portée par Moonshot AI, DeepSeek et Zhipu AI qui rivalisent désormais avec les meilleurs modèles propriétaires occidentaux. GLM-5.2 occupait la première place des modèles ouverts avant l'arrivée de K3, signe d'un rythme de sortie très soutenu. Pour les équipes IA qui doivent choisir un modèle à héberger ou interroger via API, l'arbitrage se joue désormais autant sur les performances brutes que sur les conditions de licence et le coût réel de service, avec la publication imminente des poids de K3 comme prochaine étape à surveiller.

UELes équipes IA européennes gagnent de nouvelles options open source à moindre coût pour l'auto-hébergement, mais aucune entreprise ou régulation française/UE n'est directement impliquée.

💬 Kimi K3 décroche la troisième place mondiale, un poids lourd chinois qui rivalise enfin avec les modèles fermés occidentaux. Mais sur le terrain, c'est DeepSeek V4 Pro qui gagne : licence MIT, poids déjà sur Hugging Face, et un tarif API sept fois moins cher que celui de K3. Le classement des benchmarks ne dit rien du coût réel de déploiement, et c'est justement là que se joue la vraie bataille entre ces modèles ouverts chinois.

LLMsActu
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DeepSeek-V4 : performances proches du meilleur niveau pour un sixième du coût d'Opus 4.7 et GPT-5.5
4VentureBeat AI 

DeepSeek-V4 : performances proches du meilleur niveau pour un sixième du coût d'Opus 4.7 et GPT-5.5

DeepSeek, la startup chinoise d'intelligence artificielle issue du fonds de trading quantitatif High-Flyer Capital Management, a publié DeepSeek-V4, un modèle de langage aux capacités proches des meilleurs systèmes mondiaux. Avec 1 600 milliards de paramètres organisés selon une architecture Mixture-of-Experts (MoE), ce modèle est disponible gratuitement sous licence MIT commercialement permissive, sur la plateforme Hugging Face et via l'API de DeepSeek. Son tarif d'accès : 1,74 dollar par million de tokens en entrée et 3,48 dollars par million en sortie, soit environ 5,22 dollars pour une utilisation combinée standard. Avec les entrées mises en cache, ce coût descend à 3,63 dollars. À titre de comparaison, GPT-5.5 d'OpenAI coûte 35 dollars pour la même transaction, et Claude Opus 4.7 d'Anthropic 30 dollars. Une version allégée, DeepSeek-V4-Flash, est proposée à seulement 0,42 dollar combiné, au prix d'une baisse de performance. Deli Chen, chercheur chez DeepSeek, a décrit cette sortie sur X comme "un travail d'amour", réalisé 484 jours après le lancement du V3, avec cette formule : "L'AGI appartient à tout le monde." L'impact économique est immédiat et brutal pour les acteurs américains du secteur. DeepSeek-V4-Pro coûte environ six fois moins cher que Claude Opus 4.7 et sept fois moins que GPT-5.5 en conditions normales, et jusqu'à dix fois moins avec les entrées en cache. La version Flash, elle, revient à moins de 1 % du tarif des modèles premium américains. Pour les entreprises traitant de gros volumes de requêtes, cette différence de coûts transforme radicalement le calcul de rentabilité : des tâches d'automatisation jugées trop onéreuses avec les modèles fermés américains deviennent soudainement viables. Développeurs et directions techniques sont contraints de réévaluer leurs choix d'infrastructure, et les fournisseurs positionnés sur le haut de gamme voient leur argument tarifaire sérieusement fragilisé. Ce lancement s'inscrit dans la continuité du "moment DeepSeek" de janvier 2025, quand le modèle R1 avait stupéfait la communauté internationale en rivalisant avec les meilleurs systèmes propriétaires américains à une fraction de leur coût de développement. Depuis, la startup avait publié plusieurs mises à jour de ses séries R1 et V3, mais la communauté attendait un successeur de grande envergure. Ce DeepSeek-V4 est d'ores et déjà qualifié de "deuxième moment DeepSeek", et il ravive les débats sur la pérennité commerciale des modèles fermés face aux alternatives open source chinoises. Il soulève également des questions sur la capacité de DeepSeek à maintenir cette trajectoire malgré les restrictions américaines sur l'exportation de puces haut de gamme, contraintes que l'entreprise semble contourner avec une efficacité croissante grâce à des optimisations architecturales poussées.

UEL'écart de prix, jusqu'à six fois inférieur aux modèles premium américains, permet aux entreprises européennes de rentabiliser des projets d'automatisation IA jusqu'ici jugés trop coûteux.

💬 Six fois moins cher qu'Opus 4.7, performances comparables, licence MIT. C'est exactement le scénario que les équipes produit chez OpenAI et Anthropic essayaient de ne pas avoir à gérer, et il arrive quand même. "L'AGI appartient à tout le monde", dit DeepSeek, bon, sur le papier c'est beau, mais le vrai truc c'est que des automatisations qu'on refusait de budgéter il y a six mois deviennent rentables dès ce soir.

LLMsOpinion
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