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OutilsLe Big Data · 1 min de lecture

10 Prompts ChatGPT/Midjourney pour vous faciliter la vie au quotidien (Cuisine, Déco, Lettre de motivation)

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« Un dressage professionnel façon restaurant gastronomique de [nombre] étoiles pour [nom du plat], vue de dessus, assiette blanche, éclairage naturel doux, style photographie culinaire haut de gamme --ar 1:1 »

Face à une lettre de motivation ou un texte à peaufiner, l'utilisateur peut aussi solliciter ChatGPT pour reformuler ses idées, corriger le ton ou structurer un argumentaire, tandis que Midjourney intervient davantage sur le registre visuel, qu'il s'agisse de moodboards de décoration intérieure ou de visualisations de projets d'aménagement. Dans les deux cas, la logique reste la même : plus la consigne donnée à l'IA est détaillée et contextualisée (rôle attribué à l'outil, contraintes précises, format de sortie attendu), plus le résultat se rapproche d'un rendu professionnel exploitable immédiatement, sans nécessiter de multiples retouches.

Cette liste de dix prompts illustre une tendance de fond dans l'usage grand public de l'intelligence artificielle générative : le glissement d'une IA perçue comme outil de productivité professionnelle vers un compagnon du quotidien, mobilisé pour des tâches domestiques aussi variées que la cuisine, la décoration ou la rédaction administrative. ChatGPT, développé par OpenAI, et Midjourney, spécialisé dans la génération d'images, incarnent cette complémentarité entre texte et visuel qui structure de plus en plus d'usages courants. Cette démocratisation soulève toutefois des questions sur la dépendance croissante aux suggestions algorithmiques pour des décisions autrefois spontanées, ainsi que sur la nécessité d'acquérir une véritable littératie du prompt pour en tirer pleinement parti. À mesure que ces outils gagnent en accessibilité, la capacité à formuler une consigne claire et contextualisée devient elle-même une compétence à part entière, condition du passage d'un gadget technologique à un assistant réellement utile au quotidien.

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15 prompts ChatGPT (et Grok) que vous devez absolument connaître sur Android
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15 prompts ChatGPT (et Grok) que vous devez absolument connaître sur Android

La France figure dans le top 5 mondial des pays consommateurs d'intelligence artificielle conversationnelle, avec 44 % des actifs qui utilisent régulièrement des outils comme ChatGPT, Grok ou Gemini. Pourtant, malgré plus de trois ans d'existence de ces assistants, la majorité des utilisateurs s'en servent uniquement pour de la rédaction basique. Un article publié en avril 2026 recense 15 usages concrets de ces outils sur Android, illustrant à quel point un smartphone peut devenir une station de travail à part entière grâce à des instructions bien formulées. Parmi les cas présentés : résumer une newsletter dense en points clés lisibles en une minute, transformer des notes brutes en e-mail professionnel, apprendre un concept complexe via une explication adaptée à l'écran mobile, ou encore identifier une recette à partir des ingrédients disponibles en photographiant son réfrigérateur. L'intérêt de ces usages dépasse le simple gain de temps. En formulant des contraintes précises dans les prompts, "fais tenir la réponse sur un seul écran", "donne la transcription phonétique", "adapte le format pour lecture rapide sur smartphone", l'utilisateur obtient des réponses calibrées pour la mobilité, là où des outils classiques comme Google Traduction butent sur le contexte ou les nuances culturelles. Ce type d'usage transforme l'IA générative en couche d'intelligence transversale superposée aux applications existantes : agenda, messagerie, cuisine, apprentissage, préparation d'entretiens professionnels ou situations sociales délicates. Pour les professionnels en déplacement constant, l'impact est immédiat et mesurable. Ce recensement de prompts s'inscrit dans une tendance plus large : après une phase d'adoption centrée sur le texte et la bureautique, les utilisateurs avancés cherchent désormais à exploiter les capacités multimodales des IA, vision, audio, raisonnement contextuel, directement depuis leur mobile. Les grands acteurs du secteur, OpenAI avec ChatGPT, Google avec Gemini et xAI avec Grok, se livrent une concurrence directe sur ce terrain de l'assistant personnel mobile, chacun enrichissant ses applications avec des fonctionnalités vocales, visuelles et d'intégration système. À mesure que ces outils gagnent en précision et en rapidité d'exécution sur les appareils Android, la question n'est plus de savoir si l'IA peut remplacer certains gestes du quotidien, mais à quelle vitesse les usages vont se normaliser au-delà du cercle des early adopters.

UELa France est citée dans le top 5 mondial de l'adoption de l'IA conversationnelle avec 44 % des actifs utilisateurs réguliers, rendant ces pratiques directement pertinentes pour les professionnels français en mobilité.

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Visa intègre ChatGPT pour permettre aux agents IA d'effectuer des achats en ligne
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Visa intègre ChatGPT pour permettre aux agents IA d'effectuer des achats en ligne

Visa a officiellement connecté son infrastructure de paiement à ChatGPT, permettant désormais aux agents d'intelligence artificielle de sélectionner des produits et de finaliser des transactions commerciales sans aucune intervention humaine. Concrètement, un utilisateur formule une requête d'achat, et l'agent prend en charge l'ensemble du processus : évaluation des catalogues marchands, comparaison des produits, puis règlement financier via le réseau Visa, chez n'importe quel commerçant partenaire. Pour sécuriser l'authentification, Visa a mis en place un système de tokenisation programmatique : l'utilisateur définit en amont des paramètres de dépense, et à chaque achat validé par le modèle, un jeton de paiement à usage unique est généré et transmis directement au backend du marchand via API, en contournant totalement l'interface visuelle. La transaction se règle comme un paiement classique par portefeuille numérique, sans page de navigation, sans saisie manuelle ni vérification CAPTCHA. Ce partenariat marque une rupture profonde avec les intégrations commerciales précédentes, qui confinaient l'IA à des environnements mono-vendeur, c'est-à-dire les chatbots propriétaires d'une seule enseigne. En ouvrant l'accès au web ouvert via un réseau de paiement universel, Visa et OpenAI déplacent le point de décision hors du site marchand. Les équipes marketing conçoivent aujourd'hui leurs campagnes autour de la psychologie humaine, de l'émotion et du merchandising visuel : ces leviers deviennent obsolètes face à un agent qui évalue uniquement les spécifications techniques, les scores agrégés d'avis clients et les structures tarifaires. Les publicités display et les optimisations d'interface n'ont aucun poids dans les critères de sélection du modèle. Les marchands qui ne disposent pas de métadonnées produits structurées et lisibles par les machines risquent tout simplement de devenir invisibles pour ces nouveaux acheteurs automatisés. Cette évolution s'inscrit dans une tendance de fond où les grandes plateformes technologiques cherchent à intégrer des capacités agentiques dans leurs écosystèmes. Le déploiement de Visa avec ChatGPT illustre la convergence entre les grands modèles de langage et les infrastructures financières mondiales, un couplage que l'industrie anticipait mais qui prend ici une forme concrète et opérationnelle. Pour les retailers, les implications sont structurelles : l'optimisation pour les moteurs de recherche doit céder la place à une optimisation pour les modèles de langage, fondée sur des flux de données structurés et des API clairement documentées. Les architectures commerce headless, déjà adoptées par les enseignes les plus avancées techniquement, offrent un avantage immédiat puisqu'elles peuvent traiter la requête d'un agent, vérifier les stocks et exécuter le token de paiement en quelques millisecondes. Les métriques traditionnelles, taux de rebond, durée de session, abandons de panier, perdent leur sens face à des interactions qui se résument à une requête d'API suivie d'un paiement ou d'une déconnexion immédiate.

UELes e-commerçants européens devront restructurer leurs catalogues avec des métadonnées produits lisibles par machine et des API documentées pour rester visibles aux agents IA, sous peine d'être ignorés par ces nouveaux acheteurs automatisés opérant sur le réseau Visa.

💬 Je retiens surtout ça : l'agent compare des specs et des prix, il se fiche de ton beau slider homepage. Des années d'A/B testing, d'optimisation de tunnel d'achat, de merchandising émotionnel, tout ça devient du bruit pour un modèle qui lit du JSON. La tokenisation à usage unique, par contre, c'est bien vu côté sécurité.

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BMW déploie l'IA pour accélérer la production de batteries et réduire les déchets en usine de plus de 50 %

BMW Group a annoncé que des modèles d'intelligence artificielle développés en partenariat avec l'Université de Zagreb permettent de réduire la consommation de matériaux et le temps de production dans la fabrication de cellules de batteries de plus de 50 % sur certaines étapes du processus. Ce projet de recherche baptisé "Insight", lancé en 2024 avec le Centre régional d'excellence en technologie robotique de l'université croate, couvre l'ensemble de la chaîne de valeur : de la fabrication des électrodes aux tests de fin de ligne, en passant par le recyclage direct. Les travaux sont menés au Battery Cell Competence Centre de Munich, où BMW développe les cellules destinées aux prochaines générations de batteries haute tension pour véhicules électriques. Le système d'IA combine des résultats de tests existants avec des données de production en temps réel pour anticiper les paramètres de fabrication et les performances des cellules, réduisant ainsi le nombre et la durée des séries de tests coûteuses. L'impact potentiel est considérable pour une industrie sous pression. La mise au point de cellules de batterie exige normalement de longues séries d'essais qui mobilisent des matières premières, des lignes de production et des capacités de laboratoire. En permettant de prédire les résultats plus tôt dans le processus, l'IA de BMW pourrait accélérer significativement la montée en cadence de la production de batteries électriques tout en réduisant les coûts et les déchets industriels. Le système cible également une étape souvent négligée : après leur première charge, les cellules sont maintenues en "quarantaine", une période de stockage sous températures contrôlées avant l'assemblage final. BMW indique que ses modèles pourraient à terme éliminer cette étape, libérant de l'espace en usine et réduisant les délais de production des packs batteries. BMW concentre ses opérations sur les cellules entre trois sites bavarois : Munich pour la recherche et le développement, Parsdorf pour la production quasi-série, et Salching pour le recyclage. Le projet "Insight" implique des doctorants et étudiants croates chargés d'organiser les données de production et de construire des modèles capables de détecter des corrélations entre qualité, coûts et rendement. Christian Siedelhofer, responsable du développement technologique des cellules lithium-ion chez BMW, a précisé que l'entreprise travaille à faire passer ces modèles du prototype vers un déploiement à l'échelle de son réseau de production. Le partenariat joue aussi un rôle de vivier de talents pour attirer de futurs spécialistes en batteries et en IA. BMW n'a pas précisé quels modèles d'IA sont utilisés ni à quelle échéance un déploiement industriel complet pourrait intervenir.

UEBMW, constructeur allemand, déploie l'IA dans ses usines bavaroises en partenariat avec une université croate, renforçant potentiellement la compétitivité européenne dans la filière batterie face aux acteurs asiatiques.

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Vous débutez en musculation ? Cette IA veut vous éviter une blessure dès le premier jour
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Vous débutez en musculation ? Cette IA veut vous éviter une blessure dès le premier jour

Des chercheurs des universités Drexel et Michigan State ont développé BioCoach, un prototype d'intelligence artificielle destiné à prévenir les blessures en musculation. Le système fonctionne via la caméra d'un smartphone : il analyse en temps réel la biomécanique de l'utilisateur, identifie les articulations sollicitées pendant chaque exercice et détecte les erreurs de posture avant qu'elles ne causent de douleurs. Pour une série de pompes, BioCoach cible spécifiquement les épaules, les coudes et les poignets, et peut suggérer des corrections précises comme augmenter l'angle de flexion d'un coude ou ajuster l'amplitude d'un mouvement. Le projet est né en partie d'un constat issu de la pandémie : aux États-Unis, les blessures liées à l'exercice à domicile ont fortement augmenté pendant cette période, non pas à cause du matériel utilisé, mais principalement en raison de mauvaises postures adoptées sans supervision. Ce qui distingue BioCoach des applications de fitness existantes, c'est sa capacité à fournir des explications anatomiques contextualisées plutôt que des alertes génériques. Là où la plupart des outils se contentent de répéter des consignes vagues comme « gardez le dos droit », ce prototype combine deux modèles : l'un analyse l'apparence visuelle et les mouvements, l'autre reconstruit un squelette en trois dimensions pour étudier les angles articulaires et les phases du mouvement. Le système explique ensuite les conséquences mécaniques concrètes d'un geste mal exécuté, ce qui représente une avancée pédagogique réelle, notamment pour les débutants qui ne disposent pas des bases anatomiques pour distinguer une exécution correcte d'une posture risquée. Selon les chercheurs, BioCoach surpasse plusieurs solutions développées par de grands acteurs technologiques sur la qualité des explications et la précision des retours anatomiques. Le contexte est celui d'un marché du coaching sportif numérique en pleine expansion, alimenté par la généralisation des appareils connectés et la démocratisation de l'entraînement à domicile. Plusieurs entreprises technologiques travaillent déjà sur des systèmes d'analyse du mouvement, mais la plupart restent coûteux ou nécessitent des capteurs dédiés. L'approche de BioCoach, qui repose uniquement sur une caméra de smartphone, abaisserait considérablement la barrière d'accès. Pour l'heure, le projet reste un prototype de recherche académique, sans application grand public disponible ni calendrier de commercialisation annoncé. La prochaine étape consiste vraisemblablement à valider le système sur des populations plus larges et dans des conditions d'entraînement variées, avant d'envisager une intégration dans des plateformes fitness existantes ou une sortie autonome sur les stores applicatifs.

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