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LLMsFrandroid50min· 1 min de lecture

Faire tenir une IA de 54 Go dans votre poche : voici PrismML sur iPhone qui intéresse Apple

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PrismML, jeune pousse soutenue par le fonds de capital-risque de Vinod Khosla, affirme être parvenue à compresser un modèle d'intelligence artificielle de 27 milliards de paramètres, qui occupe habituellement environ 54 Go en mémoire, pour le faire tenir dans moins de 4 Go sur un iPhone 17 Pro. Selon les informations rapportées par The Information, Apple s'intéresserait de près à cette technologie, sans que la nature exacte des discussions (partenariat, licence ou rachat) n'ait été précisée à ce stade. La prouesse technique repose sur des méthodes de quantification poussées, permettant de réduire drastiquement la taille d'un modèle sans le faire tourner sur des serveurs distants.

Cette avancée compte parce qu'elle permettrait de faire fonctionner des modèles proches de la taille des meilleurs LLM actuels directement sur un smartphone, sans connexion internet ni envoi de données vers le cloud. Pour Apple, empêtrée dans un retard perçu sur l'IA générative embarquée face à Google et Samsung, disposer d'un modèle puissant tournant nativement sur ses puces représenterait un argument de poids pour Apple Intelligence, tout en renforçant sa promesse historique de confidentialité.

Le crédit accordé à cette rumeur tient largement à la réputation de Khosla, investisseur précoce et influent dans OpenAI, dont le flair pour repérer les technologies d'IA de rupture reste une référence dans la Silicon Valley. Apple, de son côté, a multiplié ces derniers mois les discussions et rachats discrets dans l'IA pour combler son retard, rendant cette piste d'autant plus plausible dans un marché où la compression de modèles devient un enjeu stratégique majeur.

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Apple travaille à intégrer le modèle d'intelligence artificielle Gemini de Google directement dans l'iPhone pour transformer Siri en profondeur, selon un rapport de The Information publié à l'approche de la Worldwide Developers Conference (WWDC) prévue début juin 2026. Promis une première fois en 2024, le nouveau Siri dopé à l'IA générative a été repoussé à plusieurs reprises. La version finale s'appuiera sur un fonctionnement hybride : une partie du traitement se fera sur l'appareil, mais la majorité des opérations complexes sera déléguée aux serveurs cloud de Google et de Nvidia. Ce virage représente un recul significatif par rapport à la position historique d'Apple sur la confidentialité. La marque à la pomme a longtemps mis en avant le traitement local des données comme garantie de vie privée, en opposant son approche à celle des concurrents qui centralisent tout dans le cloud. Confier l'essentiel du traitement IA à Google soulève des questions concrètes pour les utilisateurs soucieux de leurs données personnelles : chaque requête adressée à Siri pourrait transiter par des infrastructures tierces. Pour l'industrie, cela confirme que même Apple, avec ses puces Neural Engine réputées optimisées pour l'IA, ne peut pas faire tourner des modèles de grande taille uniquement en local. Le problème technique est fondamental : les smartphones actuels manquent de RAM pour charger des modèles d'IA massifs en mémoire, et les NPUs (unités de traitement neuronal) restent moins performants que les GPU pour inférer de gros modèles, contrairement à ce que les discours marketing laissent entendre. Apple se retrouve dans une position délicate, coincée entre son positionnement premium sur la vie privée et la course aux capacités IA imposée par ses concurrents. Le partenariat avec Google, déjà actif pour le moteur de recherche sur Safari, s'étend ainsi au coeur de l'assistant vocal, renforçant une dépendance que la firme de Cupertino cherchait pourtant à réduire.

UELes utilisateurs européens d'iPhone pourraient voir leurs requêtes Siri transiter par les serveurs de Google, soulevant des questions de conformité RGPD et de protection des données personnelles sous le droit européen.

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Google a présenté Gemma 4, sa nouvelle famille de quatre modèles d'intelligence artificielle en open source, conçus pour fonctionner directement sur des appareils grand public, smartphones et ordinateurs, sans nécessiter de connexion internet. Ces quatre variantes, pensées pour des usages et des capacités de calcul différents, sont accessibles librement aux développeurs et aux entreprises souhaitant les intégrer dans leurs propres applications. L'enjeu est considérable pour les utilisateurs : faire tourner une IA en local signifie que les données ne quittent plus l'appareil, ce qui renforce la confidentialité et supprime la dépendance aux serveurs distants. Pour les développeurs, c'est aussi la possibilité de déployer des applications IA fonctionnelles dans des environnements sans connectivité stable, ce qui ouvre des marchés entiers, du secteur médical aux zones rurales. Google entre ainsi en compétition directe sur le segment des modèles légers et open source, un terrain jusqu'ici dominé par des acteurs comme DeepSeek, le laboratoire chinois qui avait surpris l'industrie début 2025 avec des modèles très performants à faible coût, et Qwen d'Alibaba. La course aux modèles embarqués s'intensifie, chaque acteur cherchant à s'imposer comme standard dans les écosystèmes locaux avant que le marché ne se cristallise.

UELes développeurs et entreprises européennes peuvent intégrer Gemma 4 en local, facilitant la conformité RGPD en évitant tout transfert de données vers des serveurs tiers.

💬 Gemma 4, c'est Google qui arrive enfin sur un terrain où DeepSeek et Qwen s'installaient tranquillement depuis un an. Quatre modèles open source qui tournent en local, donc tes données restent sur ta machine, ce qui change vraiment la donne pour tout ce qui touche à la santé ou à la conformité RGPD. La question maintenant, c'est qui va s'imposer comme standard avant que le marché se fige, et là Google part avec un avantage de distribution qu'aucun labo chinois n'a.

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Google a lancé Gemma 4, sa nouvelle famille de modèles d'intelligence artificielle en open source, quelques jours avant le week-end de Pâques 2026. La gamme comprend quatre variantes baptisées E2B, E4B, 26B A4B et 31B, offrant respectivement 2,3, 4,5, 25,2 et 30,7 milliards de paramètres. Le modèle 26B A4B adopte une architecture Mixture of Experts (MoE), ce qui signifie que seuls 3,8 milliards de paramètres sont effectivement activés lors de chaque inférence, réduisant considérablement la puissance de calcul nécessaire. Tous les modèles sont multimodaux : ils traitent du texte et des images, les deux plus petits ajoutant la reconnaissance vocale. Les fenêtres de contexte atteignent 128 000 tokens pour les modèles E2B et E4B, et 256 000 tokens pour les deux plus grands. L'ensemble de la famille intègre un mode de raisonnement pas-à-pas, une prise en charge native des outils pour les workflows d'agents, ainsi que des capacités de génération et correction de code. La licence retenue est Apache 2.0, considérée comme l'une des plus permissives : elle autorise la modification, la distribution et l'usage commercial sans contrainte majeure, à condition de conserver les mentions de copyright. Ce changement de licence est la décision la plus significative de cette annonce. Jusqu'ici, Google publiait ses modèles Gemma sous une licence maison, les "Gemma Terms of Use", qui lui permettait de restreindre l'utilisation à sa discrétion. En passant à Apache 2.0, Google offre aux développeurs, entreprises et chercheurs une garantie juridique bien plus solide pour intégrer ces modèles dans des produits commerciaux ou des recherches sensibles. La diversité des tailles proposées, notamment les variantes à 2,3 et 4,5 milliards de paramètres, permet de faire tourner Gemma 4 directement sur des ordinateurs personnels ou des smartphones, sans envoyer de données vers des serveurs tiers. Pour les entreprises soucieuses de confidentialité ou les développeurs indépendants aux ressources limitées, c'est un argument concret et immédiat. Avec cette décision, Google rejoint un camp qui compte déjà Mistral avec son modèle 7B publié en septembre 2023, OpenAI avec gpt-oss-120b et Alibaba avec sa famille Qwen, tous distribués sous Apache 2.0. Meta reste en retrait avec ses modèles LLaMA, soumis à une licence plus restrictive. Le contexte concurrentiel est intense : le marché des modèles ouverts s'est considérablement animé ces dix-huit derniers mois, et Google cherche à s'y positionner comme un acteur sérieux face à des alternatives bien établies. L'annonce intervient également au moment où Anthropic durcit ses conditions d'accès pour les applications tierces sur ses modèles payants, un contraste saisissant qui renforce l'attrait de l'approche ouverte de Google. Les suites dépendront de l'adoption par la communauté et des benchmarks indépendants, mais la combinaison licence permissive et gamme de tailles variées donne à Gemma 4 de sérieux atouts pour s'imposer dans l'écosystème open source.

UELa licence Apache 2.0 et les variantes légères (2-4 milliards de paramètres) permettent aux entreprises et développeurs européens d'intégrer Gemma 4 dans des produits commerciaux ou de le déployer en local, un atout concret pour la conformité RGPD.

💬 La vraie nouvelle, c'est pas les 31 milliards de paramètres, c'est Apache 2.0. Google arrête de jouer avec ses licences maison qui laissaient planer un doute juridique permanent sur l'usage commercial, et ça change tout pour les boîtes qui hésitaient à s'engager. Le petit E2B à 2,3 milliards avec 128k de contexte qui tourne en local, bon, sur le papier c'est exactement ce qu'on attendait pour des usages RGPD-friendly. Reste à voir ce que les benchmarks indépendants vont donner, parce que Google sait aussi soigner ses annonces de Pâques.

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Apple prépare une refonte majeure de Siri avec iOS 27, et selon Mark Gurman de Bloomberg, certaines versions de test internes mentionnent déjà le nouvel assistant comme une fonctionnalité expérimentale. Une option permettrait même aux utilisateurs de désactiver ce mode bêta. Cette refonte, initialement prévue pour 2024 dans le cadre du projet Apple Intelligence, aurait accumulé près de deux ans de retard. L'objectif d'Apple est de transformer Siri en un assistant nettement plus conversationnel, capable de maintenir un contexte entre les échanges, d'interagir sous forme de messages proches des messageries instantanées, et de s'intégrer plus profondément aux applications tierces. Une version autonome de Siri sous forme d'application dédiée est également en développement, ainsi qu'une intégration avec la Dynamic Island sur les iPhone compatibles. La WWDC, prévue le mois prochain, devrait apporter les premières annonces officielles. Ce retard a des conséquences concrètes pour Apple sur un marché où la concurrence s'est installée durablement. Google Gemini et ChatGPT occupent déjà une place significative dans les usages quotidiens, et les assistants Android offrent depuis plusieurs mois des capacités conversationnelles avancées que Siri ne propose pas encore. Pour les utilisateurs de l'écosystème Apple, cela signifie continuer à dépendre d'un assistant limité dans ses échanges contextuels, à une période où l'IA conversationnelle est devenue un critère de choix pour beaucoup. L'étiquette bêta pourrait en réalité servir la stratégie d'Apple : elle réduit les attentes sur les bugs, permet un déploiement plus rapide de fonctions incomplètes, et autorise des itérations publiques sans attendre une version jugée définitive. Cette situation rappelle les débuts de Siri en 2011, lancé en bêta lors de la présentation de l'iPhone 4S avant que la mention ne disparaisse discrètement en 2013. Depuis, l'assistant n'a jamais vraiment rattrapé ses concurrents sur le plan conversationnel, accumulant les critiques sur sa compréhension limitée et ses réponses peu naturelles. Apple a longtemps justifié cette prudence par son attachement à la confidentialité, un positionnement qui reste central dans son approche de l'IA, avec des rapports évoquant des contrôles renforcés sur l'historique des conversations et des options de suppression automatique. La question qui se pose désormais est celle du timing : en choisissant de lancer un Siri encore expérimental plutôt que d'attendre une version aboutie, Apple parie sur la capacité de son écosystème fidèle à tolérer une transition progressive, tout en espérant ne pas laisser trop de terrain à des concurrents qui, eux, n'ont pas attendu.

UELes utilisateurs français d'iPhone restent tributaires d'un Siri limité face à des concurrents déjà bien implantés en Europe, sans amélioration concrète attendue avant la WWDC au mieux.

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