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Restaurants peuvent désormais accepter des commandes passées directement depuis ChatGPT et Claude grâce à la nouvelle intégration de Square, à faible commission et sans configuration
OutilsVentureBeat AI1sem· 2 min de lecture

Restaurants peuvent désormais accepter des commandes passées directement depuis ChatGPT et Claude grâce à la nouvelle intégration de Square, à faible commission et sans configuration

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Square lance une application ChatGPT et un plugin Claude permettant aux consommateurs de découvrir des restaurants et de commander directement depuis ces plateformes d'intelligence artificielle, sans que les établissements aient besoin de compétences techniques particulières. Les commerçants éligibles sont intégrés automatiquement, sans configuration ni développement d'API supplémentaire. Le système s'appuie sur le catalogue Square en temps réel pour synchroniser produits, prix, options et stocks disponibles, évitant ainsi qu'un agent autonome propose un article épuisé. Sur ChatGPT, les utilisateurs invoquent le plugin Order by Cash App via le symbole "@", tandis que sur Claude l'intégration passe par l'annuaire d'extensions. Selon la configuration retenue, le paiement se finalise directement dans la conversation ou redirige le client vers la page de commande du restaurant, panier déjà rempli. Surtout, Square ne prélève aucune commission de marketplace sur ces transactions générées par l'IA, seulement ses frais de traitement habituels de 2,9% plus 30 cents ou 3,3% plus 30 cents selon l'abonnement (Square Premium ou Square Plus).

Cette annonce s'attaque directement à un problème structurel de la restauration américaine. DoorDash facture entre 15% de commission sur son offre de base et jusqu'à 30% pour son forfait de visibilité premium, avec 6% même sur les commandes à emporter. Uber Eats applique des taux comparables, de 20% à 30%, et jusqu'à 10% sur le retrait en magasin. Grubhub prélève de 5% à 20% selon le forfait marketing choisi. À cela s'ajoutent des frais de paiement de 2,5% à environ 3% par commande. Pour un restaurant indépendant dont la marge nette tourne autour de 3% à 9% dans le meilleur des cas, céder 25% à 30% sur une commande de 40 dollars revient concrètement à cuisiner à perte.

En misant sur des frais fixes plutôt que sur un pourcentage du panier, Square espère capter une partie du flux de commandes généré par les agents conversationnels sans reproduire le modèle économique des plateformes de livraison. Pour la livraison elle-même, l'entreprise s'appuie sur un réseau de coursiers en marque blanche facturant un forfait fixe d'environ 7 à 10 dollars, quelle que soit la distance, que le restaurant peut choisir d'absorber ou de répercuter sur le client. Cette approche illustre une tendance plus large: à mesure que les assistants IA deviennent des points d'entrée pour le commerce, les prestataires de paiement comme Square cherchent à s'imposer comme intermédiaires de confiance face aux géants de la livraison, en misant sur des marges plus transparentes pour séduire les commerçants.

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Anthropic a lancé une série de connecteurs permettant à Claude de s'intégrer directement dans les principaux logiciels créatifs du marché : Adobe Creative Cloud, Affinity, Blender, Ableton et Autodesk font partie des premières applications compatibles. Ces connecteurs donnent à Claude la capacité d'accéder aux applications, d'en récupérer des données et d'y exécuter des actions concrètes sans quitter l'interface de l'assistant. Sur Blender, par exemple, il devient possible de déboguer des scènes 3D, de créer de nouveaux outils ou d'appliquer des modifications en lot sur des objets directement depuis le chatbot. Le lancement s'inscrit dans la continuité immédiate de Claude Design, présenté par Anthropic début avril 2026. Ces connecteurs représentent un pas concret vers l'intégration de l'IA dans les flux de travail créatifs professionnels, un terrain jusqu'ici peu exploré par les grands modèles de langage. Pour les designers, musiciens, architectes ou développeurs 3D, la possibilité de piloter leurs outils habituels via un assistant IA réduit le besoin de jongler entre logiciels et supprime une partie du travail manuel répétitif. L'enjeu est de taille : la suite Adobe Creative Cloud est utilisée par des dizaines de millions de professionnels dans le monde, et une intégration native d'un LLM dans cet environnement pourrait redéfinir les standards de productivité dans les métiers créatifs. Cette offensive d'Anthropic sur le secteur créatif s'inscrit dans une compétition directe avec OpenAI et Google, qui cherchent eux aussi à ancrer leurs modèles dans des environnements professionnels spécialisés. Anthropic avait jusqu'ici davantage ciblé les usages enterprise et le développement logiciel. Le pivot vers la création traduit une volonté d'élargir la base d'utilisateurs de Claude au-delà des profils techniques. La question qui suit naturellement est celle de la profondeur de ces intégrations : de simples assistants contextuels ou de véritables co-pilotes capables de modifier, générer et valider du contenu directement dans des environnements complexes comme After Effects ou Logic Pro.

UELes professionnels créatifs en France et en Europe disposent désormais d'un accès direct à un assistant IA dans leurs environnements de travail habituels, ce qui pourrait redéfinir les standards de productivité dans les secteurs du design, de la musique et de la modélisation 3D.

💬 L'intégration dans Blender, c'est le genre de truc qui peut vraiment changer la vie d'un dev 3D. Modifier des objets en lot, déboguer une scène directement depuis le chat sans sortir de l'interface... bon, sur le papier c'est exactement ce qu'on attendait. Reste à voir si ça tient quand les projets deviennent vraiment costauds, parce qu'un connecteur qui peine sur 500 objets, c'est juste du flan.

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UELes entreprises européennes déployant des agents Claude peuvent désormais conserver leurs identifiants d'accès dans leur propre périmètre réseau, facilitant la conformité GDPR lors des déploiements d'agents IA en production.

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UELe partenariat avec Booking.com (Amsterdam) illustre l'intégration d'acteurs européens dans l'écosystème ChatGPT, mais l'impact direct sur les entreprises françaises ou les régulations européennes reste diffus.

💬 La stratégie super-application, c'est le WeChat playbook appliqué à l'IA, et sur le papier ça tient la route. Ce qui m'intéresse vraiment là-dedans, c'est moins Booking.com que Codex : si les devs adoptent massivement l'outil, OpenAI touche le segment le plus monétisable qui soit. Reste à voir si les utilisateurs lambda voudront bien troquer la simplicité actuelle contre une plateforme fourre-tout.

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Voici le texte traduit et résumé : ChatGPT peut désormais écouter et parler en même temps grâce à GPT-Live, une nouvelle architecture full-duplex développée par OpenAI. Concrètement, l'assistant vocal n'a plus besoin d'attendre la fin de la phrase de l'utilisateur pour commencer à répondre, ce qui rend les échanges beaucoup plus fluides. Pour les questions complexes, le système bascule discrètement en arrière-plan vers GPT-5.5, un modèle plus puissant, avant de restituer la réponse à l'oral. GPT-Live-1, la version complète, est déjà disponible pour les abonnés payants de ChatGPT, tandis qu'une version allégée, GPT-Live-1-mini, équipe les comptes gratuits. L'accès via l'API doit suivre dans les prochaines semaines. Cette avancée technique change concrètement la nature des interactions vocales avec l'IA. Jusqu'ici, les assistants conversationnels fonctionnaient sur un mode séquentiel rigide : l'utilisateur parle, puis attend, puis l'IA répond. Avec le full-duplex, les interruptions, hésitations et reformulations en cours de phrase deviennent possibles, comme dans une vraie conversation humaine. Pour les usages professionnels comme l'assistance client ou la dictée assistée, cela réduit la friction et améliore l'expérience perçue, un facteur clé alors que les entreprises cherchent à déployer des agents vocaux plus naturels. Cette évolution s'inscrit dans la course entre grands acteurs de l'IA générative pour rendre les interfaces vocales indiscernables d'une conversation humaine, un terrain où Google et son assistant Gemini, ainsi que d'autres concurrents, investissent également massivement. Le choix d'OpenAI de combiner un modèle léger pour la fluidité conversationnelle et un modèle lourd, GPT-5.5, pour la profondeur de raisonnement illustre une stratégie d'architecture hybride qui pourrait s'imposer comme standard. Reste à voir comment cette technologie se comportera à grande échelle une fois ouverte aux développeurs via l'API, et si la latence promise tiendra ses promesses en conditions réelles d'usage.

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